BNP Paribas has appointed Philippe Marchessaux to head BNP Paribas’ asset management businesses. He succeeds Gilles Glicenstein, deceased in April, as Head of BNP Paribas Investment Partners and CEO of BNP Paribas Asset Management. «Philippe has over 20 years experience working across BNP Paribas’ asset management businesses. He was most recently appointed Deputy CEO of BNP Paribas Investment Partners in February 2009 and has been a member of BNP Paribas Investment Partners’ executive committee since 2004. Philippe has played a key role in developing the business strategy that Gilles put into place, and has been effectively in charge of the business since April 2009. He now assumes responsibility for a business he knows well and will continue his work on the integration of BNP Paribas Investment Partners with Fortis», says a press release. During his career at BNP Paribas Investment Partners, Philippe has been involved in a number of mergers, including that of BNP Gestions and Paribas Asset Management. Philippe, 46, is a graduate of HEC and the Sorbonne. He joined BNP Paribas in 1987.
Credit Suisse’s Asset Management Division on Monday announced a strategic alliance with Reservoir Capital Group, a privately held investment firm with in excess of USD4bn in AUM, to seek attractive risk-adjusted returns primarily by identifying and capitalizing on opportunities to provide liquidity to hedge funds, hedge fund investors and other sellers, including financial institutions. This alliance will enable Credit Suisse to offer clients a broader product range.
In the first six months of the year, the management firm for the German co-operative banks, Union Investment, posted EUR3.8bn in net subscriptions, compared with EUR4.4bn for the corresponding period of 2008, of which EUR734m went to open-ended funds (compared with EUR6bn). Assets as of 30 June totalled EUR151bn, compared with EUR144bn as of the end of December; as of 30 June 2008, they totalled EUR167.1bn. Union has also reported net subscriptions of EUR1.4bn for its real estate funds, compared with EUR751m in January-June 2008. Money market funds, on the other hand, suffered net outflows of approximately EUR1.4bn.Rüdiger Ginsberg, chairman of the managing board at Union Asset Management Holding, has also stated that Union Investment remains by far the top provider of unit-linked Riester retirement savings plans, with a 71% market share and 1.74 million accounts. 50% of clients in this area are now under 30 years old, which allows the management firm to predict an inflow of EUR1bn per year.Union Investment also claims a place as the leader in the guaranteed fund niche, with a total of EUR12bn. Net subscriptions totalled EUR420m since the beginning of the year. In the institutional franchise, Union Investment attracted EUR2.4bn for its “Spezialfonds,” of which EUR900m went to corporate bond target date funds.
Invercaixa Gestión, Credit Suisse, Mutuactivos, Caixa Catalunya Gestión, CaixaManresa Inversiones et Ibercaja Gestión sont les seules sociétés de gestion en Espagne à avoir enregistré pour le premier semestre des souscriptions nettes supérieures à 100 millions d’euros, avec des rentrées échelonnées entre 339,3 millions d’euros pour la première et 109,5 millions pour la septième, selon les statistiques de l’association sectorielle Inverco retraitées par Funds People.Au total, 38 sociétés de gestion sur un total de 101 déclarantes ont bénéficié de souscriptions nettes.Pour janvier-juin, les souscriptions brutes ont porté sur 41 milliards d’euros tandis que les remboursements bruts se montaient à 50 milliards, de sorte que les remboursements nets ont porté sur 9 milliards. Ce résultat masque d’importantes disparités, puisque 25 fonds ont attiré à eux seuls 7 milliards d’euros de souscriptions nettes, tandis que les autres ont subi des sorties nettes de 16 milliards.25 fonds drainent 7 milliards d’eurosLes fonds qui offrent une performance garantie supérieure au rendement des dépôts bancaires et les fonds spécialistes des obligations d’entreprises ont été les plus favorisés. Six fonds, dont trois de La Caixa affichent des souscriptions nettes supérieures à 400 millions d’euros pour janvier-juin. Il s’agit de Funcaixa Garantia RF 15 (894,3 millions d’euros), Banesto Fondepositios (619,7 millions), UBS Corporate Plus ( 583,8 millions) et Funcaixa Garantia RF 14. Viennent ensuite le Foncaixa Garantia RF Plus 7 (491,2 millions) et le BBVA Bonos Cash Empresas (459,5 millions).
Allfunds Bank, filiale commune du Santander et d’Intesa Sanpaolo, va être transformée en société à couverture mondiale et réorganisée en six régions, le nouveau directeur commercial étant Gianlouca Renzini, qui était jusqu'à présent directeur pour l’Europe centrale, le Moyen-Orient et l’Asie, rapporte Funds People.L’Europe occidentale et l’Amérique latine sont confiées à Luis de Ussia, tandis que le Royaume-Uni et l’Irlande sont confiés à Alan Gadd. L’Italie et l’Europe de l’Est est placée sous la direction de Licia Megliani, qui devra développer l’activité dans de nouveaux pays de l’Est ainsi que de la Méditerranée. Le Proche-Orient et l’Afrique sont placés directement sous l’autorité de Gianluca Renzini tandis que la région Asie-Pacifique est confiée à Carlo Gregotti. Un recrutement est enfin en cours pour la direction de la région Europe centrale et nordique.
Selon Hedge Week, une enquête réalisée par TKS Solutions souligne que les responsables financiers des hedge funds sont désormais confrontés à au moins cinq grands défis : la réglementation, la transparence, la complexité, la timidité des investisseurs et l’efficacité. C’est ainsi que sur le chapitre de la transparence, les investisseurs veulent savoir non seulement leur participation dans un fonds donné mais également leur engagement dans les fonds sous-jacents éventuels (dans le cas de fonds de fonds) ou dans des comptes gérés. Les logiciels de comptabilité ne sont pas forcément dotés des programmes appropriés pour produire autant d’informations.Autre casse-tête opérationnel , la décision de nombreux fonds de parquer les actifs non performants dans des «side pockets», ce qui facilite le reporting des performances pour le reste du portefeuille mais qui oblige le back office à traiter les pourcentages de détention non seulement dans le fonds principal mais aussi dans les side-pockets.Par ailleurs, devant l’anxiété ambiante, il n’est plus question de bloquer les fonds d’un investisseur pendant cinq ans. Les gérants de hedge funds proposent désormais diverses options : possibilité de remboursement avant terme moyennant une commission, autorisation périodique de récupérer en partie son capital ou encore diviser sa contribution en plusieurs paquets, chacun étant soumis à un calendrier spécifique.Malgré cette complexification, les sociétés ont dû aussi se serrer la ceinture. Elles ont souvent revu leur structure de coûts et réduit leurs effectifs. Un casse-tête supplémentaire qui rend l’efficacité opérationnelle plus nécessaire que jamais.
Fitch relève que les fonds de hedge funds multistratégies doivent se réinventer pour faire oublier leurs mauvais résultats de 2008, rapporte Le Temps. L’agence de notation préconise que ces produits doivent d’abord rendre leurs termes de liquidité moins généreux et ajuster les arguments de vente. Fitch recommande également aux gérants de portefeuilles «d’être prêts à procéder à des ajustements tactiques de l’allocation, en utilisant des outils, comme les clones de hedge funds ou des dérivés», indique Le Temps.
Selon les indices Edhec, les indices de hedge funds ont évolué en juin entre une perte de 1,53 % pour les fonds de futures (CTA Global) et une performance de 2,62 % pour l’arbitrage de convertibles. Deux autres stratégies ont été en perte, à savoir les ventes à découvert (- 0,84 %) et le global macro (- 0,68 %). Depuis le début de l’année, deux des treize catégories suivies par l’Edhec accusent des résultats négatifs, les ventes à découvert (- 7,7 %) et les CTA Global (- 3,1 %). Les meilleurs performances sont affichées par l’arbitrage de convertibles (24,4 %) et les marchés émergents (17,7 %).L’Edhec précise que, depuis janvier 2001, toutes les stratégies enregistrent des performances qui se situent en moyenne annuelle entre 4 % pour les fonds de hedge funds et 11,2 % pour les marchés émergents, qui sont aussi, avec 10,9 % la stratégie dont l'écart-type (standard deviation) est la plus élevée (10,9 % en moyenne) après celle constatée pour les ventes à découvert (14 %).
Le géant bancaire britannique HSBC, qui a vu le jour à Shanghai et Hong Kong en 1865, coté à Londres et à Hong Kong, sera bientôt coté à la Bourse de Shanghai, rapporte La Tribune. L’opération ne devrait pas aboutir avant le premier semestre 2010.
Pour le deuxième trimestre, Nordea fait état mardi de rentrées nettes de 2,8 milliards d’euros, l’encours au 30 juin ressortant à 136,5 milliards d’euros contre 125,3 milliards fin mars et 145,6 milliards douze mois plus tôt. Sur ce total, l’encours géré par la division produits d'épargne et gestion d’actifs représentait 87 milliards d’euros contre 80 milliards trois mois plus tôt et 94 milliards fin juin 2008. Le bénéfice d’exploitation de la division est ressorti à 35 millions pour le deuxième trimestre contre 23 millions au premier trimestre et 56 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
Stéphane Monier, l’ancien patron de la gestion taux de Fortis Investments, rejoint Lombard Odier en qualité de responsable du département Obligations & Devises. L’intéressé sera basé à Genève et travaillera sous la direction d’Hubert Keller, associé-gérant responsable du département Asset Management.Stéphane Monier a une expérience de 20 ans sur les marchés obligataires internationaux, souligne Lombard Odier. Chez Fortis Investments, désormais passé dans le giron de BNP Paribas, il dirigeait une équipe de 100 spécialistes, basés à Londres, Paris, Chicago et Singapour, qui géraient plus de 100 milliards d’euros d’actifs. Auparavant, il a travaillé pendant huit ans au Moyen-Orient, en tant que responsable de la gestion obligataire et des devises pour l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA). Cette nomination permettra à Rodrigo Araya, responsable crédit chez Lombard Odier, de se concentrer sur la gestion et le développement des capacités de la maison dans le crédit «investment-grade».
Selon Citywire, le gérant de fonds de fonds Richard Ritschel a quitté Nordea, pour occuper un nouveau poste à Munich. Son remplaçant n’est pas encore connu.
Au premier semestre, la division SEB Wealth Management de la banque suédoise SEB, qui comprend les pôles Institutional Clients et Private Banking, a enregistré des souscriptions nettes de 20,7 milliards de couronnes suédoises, soit 1,2 milliard de plus que sur la période correspondante de l’année passée. Ses encours sous gestion ressortaient ainsi à fin juin à 1.201 milliards de couronnes, soit une hausse de 5,2 % depuis la fin de l’année. Malgré tout, le bénéfice opérationnel de la division Wealth Management chute de 22 % à 1,79 milliard de couronnes, en raison de la baisse de 8 % des encours moyens sur douze mois et de la diminution des revenus issus des commissions de performance et de transactions. Par ailleurs, la société de gestion Swedbank Robur, filiale du groupe suédois Swedbank, a enregistré des souscriptions nettes de 7.121 millions de couronnes contre des retraits nets de 7.147 millions l’année dernière. Ses encours se montent à 374 milliards de couronnes au 30 juin. Sur janvier-juin, la société accuse une perte opérationnelle de 227 millions de couronnes, contre un bénéfice de 533 millions sur la période correspondante de l’an passé. A noter que Swedbank Robur va acquérir les sociétés de gestion de Swedbank en Estonie, Lituanie et en Lettonie au troisième trimestre, après quoi l’ensemble des ressources de gestion d’actifs du groupe seront regroupées en une seule organisation.
Les Echos reports that the investment firm Resolution, which is known for its products that combine equities and cash, last night received a negative reply to its proposal to merge with Friends Provident. But the insurer is not completely closing the door to potential buyers, and “continues to see advantages in the consolidation now underway in the life insurance industry in the United Kingdom.”
Stéphane Monier, the former head of fixed income management at Fortis Investments, has joined Lombard Odier as head of the Bond and Currencies division. He will be based in Geneva and will report to Hubert Keller, managing partner in charge of Asset Management. Monier has 20 years’ experience on international bond markets, Lombard Odier states. At Fortis Investments, which has now been taken over by BNP Paribas, he directed a team of 100 people, based in London, Paris, Chicago and Singapore, which managed more than EUR100m in assets. Previously, he spent eight years in the Middle East, as head of bond management and currencies for the Abu Dhabi Investment Authority (ADIA).
According to Hedge Week, a survey by TKS Solutions has found that CFOs at hedge funds are now facing at least five major challenges: regulation, transparency, complexity, investor timidity, and efficiency. In terms of transparency, investors want to know not only about their participation in a given fund, but also about their engagements in any possible underlying funds (in the case of funds of funds), or else in managed accounts. Accounting software does not necessarily have the appropriate functionality to provide this information. Another operational challenge is the choice by many funds to park assets that perform poorly in side pockets, which facilitates reporting of performance for the rest of the portfolio, but which requires the back office to maintain shareholding percentages not only for the main fund, but also for the side pockets. Due to the prevailing mood of anxiety, it is no longer a practical choice to lock in investors’ assets for five years. Hedge fund managers are now offering several options: early redemptions for a fee, periodical windows during which it is possible for clients to recuperate a part of their capital, or division of contributions into several packets, each subject to a specific calendar. Despite this increasing complexity, firms have also needed to tighten their belts. They have often revised their cost structure and reduced staff. This is an added challenge which makes operational efficiency more necessary than ever.
Citywire reports that Dylan Ball has replaced Martin Cobb as manager of the Growth fund from Frankin Templeton, following the departure of Cobb in Toronto. Ball will also continue to manage the Templeton Global and Templeton UK Equity funds.
Investment Week reports that Russell Investments is planning to release its first OEICS products domiciled in the United Kingdom in the next two months. The group is planning to launch four vehicles, with assets under management of EUR75m. The range will include two growth-style equities funds, one of which will be focused on the United Kingdom, while the other will be global; one defensive fund based on corporate and government bonds with good ratings; and lastly, a fund of shares in realty firms entitled Real Assets. All of these products, however, must first obtain licenses from the Financial Services Authority.
Investment Week reports that BlackRock is planning to launch a multi-asset class open-ended fund in third quarter. “The fund will offer investors the protection of a structured product and the asset allocation advantages of a collective investment product,” says the managing director of the retail unit, Tony Stenning. Capital appreciation will be undertaken via retail funds from BlackRock and other firms, while the protection element will be provided through a partnership with the investment bank. The underlying funds for the UCITS III fund will offer exposure to equities, bonds, currencies, real estate, commodities, hedge funds, and ETFs. Minimal investment will be GBP1,000, while annual front-end and management fees will be in line with BlackRock fees in general, at 5% and 1.5%, respectively.
In Q2, investors made a timid return to equities markets, to the detriment of more conservative asset classes, according to the quarterly Skandia Investment Attitude Chart, which analysts the choices made on the Skandia UK transaction platform.For the first time since second quarter 2008, Skandia data reveals a growing popularity of UK equities, to the detriment of fixed income and bond funds. Sales of equities funds were up 30% compared with the previous quarter, while bond fund activity gained 7%, and money markets lost 9% in the same period.
The committee on payment and settlement systems (CPSS), formed by central banks of the G10 countries, and the technical committee of the international organisation of securities commissions (IOSCO) on 20 July announced the creation of a working group to examine the deployment of recommendations by the two authorities about central compensation agencies (CCP) for clearing agreements for OTC derivatives. The working group will aim to promote a coherent interpretation and deployment of the recommendations. “If necessary,” it will offer explicit commentary on the recommendations, which may be reinforced or complemented to better address the risks associated with the compensation of OTC derivatives.
Three corporate issuers defaulted last week, which brings the total number of defaults since the beginning of the year to 181, nearly quadrupling the total number of 46 observed last year in the same period, according to an article published on 17 July by Standard & Poor’s, entitled “Global Corporate Default Update (July 10-16, 2009).” Two defaults out of three were at US businesses (Euramax International and RathGibson), while the third was at a European business (NXP B.V.). Total defaults add up to 130 for the United States, three for Europe, thirty for emerging markets, and twelve for other developed countries (Australia, Canada, Japan, and New Zealand). This rise in the number of defaults reflects a marked deterioration in economic fundamentals and profit outlooks, as well as a credit market which continues to be at a virtual standstill, which in practice results in a freeze on loans to companies rated in the speculative category. In this context, Standard & Poor’s suggests, a large proportion of defaults will be concentrated in the first two to three quarters of the year. Four other factors favour an increase in the number of defaults, according to the ratings agency: a recessionary environment in the United States, a record percentage of issuers rated in the speculative category, the highest volume since 2003 of poorly-rated issues, and the maturity of a large portion of debts rated “B-” or lower from the past several years. Default rates at American businesses in the speculative category may reach a total of 14.3% by the end of first quarter 2010.
Pour le deuxième trimestre, Nordea fait état mardi de rentrées nettes de 2,8 milliards d’euros, l’encours au 30 juin ressortant à 136,5 milliards d’euros contre 125,3 milliards fin mars et 145,6 milliards douze mois plus tôt. Sur ce total, l’encours géré par la division produits d'épargne et gestion d’actifs représentait 87 milliards d’euros contre 80 milliards trois mois plus tôt et 94 milliards fin juin 2008. Le bénéfice d’exploitation de la division est ressorti à 35 millions pour le deuxième trimestre contre 23 millions au premier trimestre et 56 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
On Tuesday, Nordea reported total net inflows for second quarter of EUR2.8bn, for total assets as of 30 June of EUR136.5bn, compared with EUR125.3bn as of the end of March, and EUR145.6bn twelve months previously. Of this total, assets under management by the savings products and asset management division represented EUR87bn, compared with EUR80bn twelve months earlier, and EUR94bn as of the end of June 2008. Operating profits for the division totalled EUR35m for second quarter, compared with EUR23m in first quarter, and EUR56m in the corresponding period of last year.
L’américain Citadel Securities va prendre une participation majoritaire dans la plate-forme alternative européenne Equiduct mardi, rapporte le Financial Times. L’objectif est de transformer Equiduct, lancée en avril, en une plate-forme paneuropéenne pour les transactions actions des investisseurs particuliers.
Selon Citywire, Dylan Ball a remplacé Martin Cobb en tant que gérant du fonds Growth de Franklin Templeton, après le départ de ce dernier à Toronto. Il continuera néanmoins à gérer les fonds Templeton Global et Templeton UK Equity.
Selon Les Echos, Calyon, la filiale de banque de financement et d’investissement du Crédit Agricole, a augmenté au printemps sa participation dans le capital de CLSA, son courtier spécialisé sur l’Asie, en passant à 90% du capital contre 65% auparavant. Une participation acquise essentiellement auprès de Rob Morrison, l’un des associés fondateurs, président de CLSA et qui a souhaité partir à la retraite le 30 juin. Aucun montant n’a été divulgué.
Selon Les Echos, la société d’investissement Resolution, revenue à la charge avec une offre mêlant titres et cash, s’est à nouveau fait éconduire hier soir par Friends Provident. Mais l’assureur ne ferme pas complètement la porte à un éventuel acquéreur et «continue de voir des avantages dans la consolidation du secteur de l’assurance-vie au Royaume-Uni».
Selon Investment Week, Russell Investments envisage de commercialiser cette année, dans les deux prochains mois, ses premiers Oeics domiciliés au Royaume-Uni. Le groupe veut lancer quatre véhicules, avec des actifs sous gestion de 75 millions de livres. L’offre devrait comprendre deux fonds growth actions, l’un centré sur le Royaume-Uni l’autre sur l’international; un fonds défensif à base d’obligations corporate bien notées et d’obligations gouvernementales, et enfin, un fonds d’actions immobilier dénommé Real Assets. Mais tous ces produits doivent d’abord obtenir l’agrément de la Financial Services Authority.
Selon Investment Week, BlackRock envisage de lancer au troisième trimestre un fonds ouvert multi-classe d’actifs. «Le fonds offrira aux investisseurs la protection d’un produit structuré et les avantages de l’allocation d’actifs d’un produit d’investissement collectif», estime le managing director du pôle retail, Tony Stenning. L’appréciation du capital sera poursuivie par le biais de fonds retail BlackRock et d’autres sociétés alors que l'élément de protection sera fourni par l’intermédiaire d’un partenariat avec une banque d’investissement. Les fonds sous-jacents du fonds Ucits III proposeront une exposition aux actions, obligations, devises, immobilier, commodities, hedge funds et ETF.L’investissement minimal sera de 1.000 livres, les droits d’entrée et les frais de gestion annuels étant en ligne avec la tarification de BlackRock à respectivement 5% et 1,5%.