Invesco Real Estate annonce avoir investi 75 millions d’euros dans deux immeubles, en France et au Royaume-Uni pour le compte de iii-BVK Europa-Immobilien-Spezialfonds, un fonds institutionnel allemand que la société de gestion gère depuis 2000 pour la Bayerische Versorgungskammer (BVK). Il s’agit d’un bureaux à Edimbourg, acquis pour la somme d’environ 65 millions d’euros, et un projet d’extension d’une plate-forme logistique existante à Orléans, acheté 10,5 millions d’euros.
Overlay Asset anagement (OAM, groupe BNP Paribas Investment Partners) a annoncé le lancement du SingleHedge Currency Options Fund et du SingleHedge Multi-Strategy Currency Fund, des produits de droit irlandais destinés à la clientèle institutionnels et classés dans la catégorie «currency alpha».Le premier vise une performance tirée de la gestion de positions actives sur la volatilité des devises, en plus de paris directionnels sur les taux de change spot. Ce produit est géré par Xavier lefevre, «head of portfolio management and trading».Le Multi-Strategy Currency Fund est pour sa part un fonds nourricier combinant l’exposition à trois programmes gérés par OAM, le Developed Markets Diversified Program, le Emerging Markets Currency Program et la stratégie devises mentionnée plus haut. Les placements dans les stratégies sous-jacentes sont mises en place grâce à des classes de parts non chargées.
Selon le palmarès annuel de Watson Wyatt, l’encours des 300 plus grands fonds mondiaux a diminué en 2008 de 1,5 billion de dollars pour revenir à 10,4 billions, dont 4,7 billions pour les nord-américains, 3 billions pour les asiatiques et 2,5 billions pour les européens, rapporte The Wall Street Journal. Certains fonds européens ont été particulièrement éprouvés, comme le néerlandais ABP, dont l’encours a baissé à 243 milliards de dollars contre 315 milliards, ou le fonds norvégien, qui a maigri de 32 milliards de dollars. Dans ce dernier cas, les moins-values ont été beaucoup plus fortes, mais les recettes fiscales ont compensé une partie de la baisse.
Le Pension Protection Fund (PPF) a estimé que le déficit cumulé des 7.400 fonds de pension à prestations définies (DB) est ressorti fin août à 173,2 milliards de livres contre 158,1 milliards un mois plus tôt et 133,9 milliards un an auparavant. De fait, le déficit des 6.304 fonds dans le rouge a gonflé à 194,6 milliards contre 179 milliards un mois plus tôt et 92,7 milliards fin août 2008 tandis que l’excédent total des fonds en excédent s’est accru à 21,4 milliards de livres contre 20,9 milliards un mois plus tôt, tout en plongeant par rapport aux 53,4 milliards enregistrés un an auparavant.
Selon Money Marketing, Garratt Property Group lance un fonds immobilier de droit luxembourgeois destiné aux investisseurs désireux de profiter d’une reprise du marché britannique de l’immobilier résidentiel. Le gestionnaire propose ce produit aux investisseurs institutionnels et avertis, de sorte que la souscription minimale est fixée à 20 000 livres. Garratt vise un encours de 50-100 millions de livres et une performance totale de 70-100 % sur cinq ans.
Avec l’arrivée de Quote MTF en Hongrie, les bourses seraient-elles entrées dans l'ère du low-cost ? s’interroge la Tribune. Cette plate-forme alternative n'échappe pas à la directive Marchés d’instruments financiers mais profite d’un marché du travail aux conditions plus intéressantes.Pas question de se couper de la communauté financière pour autant, précise le quotidien. Quote MTF a fait le choix de placer son outil informatique à Londres. Mais pour mieux attirer les intervenants, la plate-forme casse un peu plus les prix.
A fin août, l’encours des fonds de valeurs mobilières commercialisés au Portugal représentait près de 15,56 milliards d’euros, soit 4,4 % de plus qu’un mois plus tôt ; la hausse ressort à 8,5 % sur les huit premiers mois de l’année (14,34 milliards fin décembre). Cependant, précise l’association APFIPP, ce montant est encore inférieur de 19,4 % à celui de fin août 2008 (19,29 milliards).Le secteur a enregistré des souscriptions nettes de 512 millions d’euros en août, ce qui porte le total depuis le début de l’année à 8768,5 millions d’euros. Sur un an, les fonds ont accusé des sorties nettes de 2,43 milliards d’euros.Les trois plus grandes sociétés de gestion par le volume des encours sont Caixagest, avec 3,63 milliards d’euros, Esaf, avec 3,18 milliards et Santander Asset Management avec 2,88 milliards. La filiale du groupe espagnol est d’ailleurs celle qui a enregistré la plus forte hausse significative de ses actifs sous gestion depuis le début de l’année, avec 25,2 %, grâce à des souscriptions nettes de 521,4 millions d’euros, devant Esaf (+ 15 % et 244,5 millions). Barclays Wealth Managers Portugal, qui affiche 461,6 millions d’euros d’encours, a enregistré un gonflement de 65,1 % en huit mois et des souscriptions nettes de 158 millions d’euros (dont 45,2 millions en août).
CamGestion qui gère 10,8 milliards d’euros dans des fonds notamment logés au sein des contrats multisupports de Cardif, la filiale assurance vie de BNP Paribas, dispose d’une gamme composée de fonds pérennes, mais également de produits dits de niches dont l’objectif est de profiter ponctuellement de situations particulières sur les marchés. CamGestion Deep Value est de ceux-là, comme nous l’explique Philippe Forni, directeur de la gestion.
Selon les informations de Mutual Fund Wire, Jefferies Asset Management, filiale de Jefferies Group, a sollicité de la SEC l’autorisation de commercialiser un ETF répliquant un indice d’actions américain, le Initial Equity Fund et un indice obligataire, l’Initial Fixed Income Fund.
Le suisse Julius Baer Holding a annoncé mercredi que sa filiale américaine Artio Global Investors Inc. (maison-mère d’Artio Global Management LLC) vient de lancer la commercialisation de 23,4 millions d’actions ordinaires de classe A en vue de l’introduction en Bourse, l’option de surallocation (greenshoe) portant sur 3,51 millions de titres.Le produit de ce placement sera destiné au rachat de 21 millions d’actions ordinaires de classe C correspondant à 50 % de la participation détenue par Julius Baer Holding ainsi qu'à celui de deux fois 1,2 million d’actions ordinaires détenues respectivement par Richard Pell et Rudolph-Riad Younes.Les nouveaux titres seront cotés sur le New York Stock Exchange (symbole ART).
La crise n’a pas freiné le développement des ETF en France, bien au contraire. La transparence et la liquidité de ces fonds indiciels cotés sont en effet apparues aux investisseurs comme des atouts non négligeables dans un environnement de marché chahuté, où la gestion du risque et des coûts devient crucial. Ils ont à ce titre reconsidéré leur approche vis-à-vis des ETF. «La volatilité des marchés a poussé les investisseurs institutionnels français à entrer dans le circuit des ETF pour bénéficier de la valeur ajoutée du ‘market timing’ tout en maîtrisant leur prix d’entrée», analyse Danièle Tohmé-Adet, responsable du développement de la plate-forme EasyETF chez BNP Paribas Investment Partners. De fin janvier à fin juillet 2009, les investisseurs français ont ainsi confié 964,7 millions d’euros à 310 fonds indiciels commercialisés en France, portant les encours à 32,66 milliards d’euros sur ces produits à fin juillet.Les ETF sont avant tout un élément de diversification, destinés à reproduire la performance de marchés particuliers. Pour cette raison, ils ont d’abord intégré la partie «core» des portefeuilles, puis «satellite». Isabelle Bourcier, responsable monde des ETF de Lyxor International Asset Management, dont la gamme comporte 140 produits en France, note un vif intérêt pour les ETF sur indices des marchés émergents. «Même si les deux ETF les plus souscrits par nos clients en France sont le Lyxor ETF CAC 40 et le Lyxor ETF DJ Eurostox 50, le retour d’un certain positivisme favorise la collecte sur les ETF sur indices émergents comme le Lyxor ETF HSCEI par exemple, qui permet une exposition aux actions chinoise cotées à Hong Kong», souligne-t-elle. «Les investisseurs français, autant privés qu’institutionnels, utilisent donc de plus en plus les ETF comme un élément à part entière de leur allocation d’actif», résume Isabelle Bourcier. On constate également un fort intérêt de la part des maisons de gestion et notamment des fonds de fonds. «Ces derniers sont en effet dans l’obligation de trouver une nouvelle orientation et de se concentrer davantage sur l’allocation d’actifs que sur la sélection de gérants. Ils se tournent de plus en plus vers les ETF et l’on voit même apparaître des fonds d’ETF», précise Thibaut de Cherisey, responsable du développement des fonds indiciels en Europe chez Invesco PowerShares, dont les encours européens sur cette activité sont passés de 450 millions à 850 millions de dollars, soit environ 600 millions d’euros, dont un quart environ pour le marché français. D’ailleurs Invesco lui-même a lancé un produit de ce genre. Une demande forte et des développements importantsC’est du côté de la distribution que la demande pour les fonds d’ETF est devenue particulièrement forte, constate pour sa part Danièle Tohmé-Adet, «Les ETF, jugés jusqu’ici peu intéressants par les intermédiaires, le deviennent grâce à une enveloppe de fonds de fonds, qui justifie une couche de frais supplémentaire», commente-t-elle. BNPPAM , dont la gamme d’ETF commercialisée en France compte 57 produits, propose d’ailleurs depuis le mois de juin le Parworld ETF Flexible Asset Allocation, qui permet d’en adapter l’exposition selon le profil de risque souhaité par le client.Face à une demande grandissante de la part des clients et un marché devenu très concurrentiel, les différents promoteurs français mènent une véritable course aux lancements. Pas question de se laisser distancer, y compris par des établissements étrangers dynamiques comme State Street, Barclays Global Investors avec ses 7 milliards d’encours sur l’Hexagone – à fin août – ou Vanguard (5 milliards). «Nous avons lancé 52 produits», insiste Valérie Baudson, directeur de CASAM ETF chez Crédit Agricole Structured Asset Management (CASAM), structure qui vient de fêter son premier anniversaire et dont la gamme compte aujourd’hui 55 ETF pour un encours de 2,7 milliards d’euros. Et CASAM ne veut pas pour autant ralentir le rythme des lancements, confirme Valérie Baudson, qui prévoit de lancer «une dizaine d’ETF tous les trois mois, et ce au moins jusqu’à fin 2009, mi 2010". Si CASAM s’est concentré en premier lieu sur la France, elle prévoit de partir à l‘assaut des marchés européens dès l’année prochaine, notamment l’Allemagne, l’Italie, la Suisse, le Benelux et le Royaume-Uni. Ce développement devrait rester axé sur la clientèle institutionnelle.Du côté d’EasyETF, la clientèle retail n’est pas encore la priorité, la commercialisation étant plus axée sur la clientèle institutionnelle ; mais celle ci sera «développée le moment venu» indique Danièle Tohmé-Adet, dont la gamme a triplé l’année dernière. Sa plateforme vient de terminer un cycle de lancement de produits. «Les investisseurs ont besoin de se retrouver dans l’offre d’ETF, il existe un fort besoin pour le conseil, et les due diligence se multiplient sur ces produits. A nous d’expliquer notre approche et nos résultats par rapport aux différents indices», explique-t-elle.Chez Lyxor, suite au transfert de la gamme ETF de SGAM vers Lyxor International Asset Management, les trackers de stratégies SGAM ETF sont renommés et intègrent la gamme Lyxor ETF. «Nous allons poursuivre le développement de cette gamme avec toutefois une possibilité de rationalisation quand notre gamme comprend deux trackers sur une même stratégie», annonce Isabelle Bourcier. Côté lancements, Lyxor travaille également sur l’élaboration d’une gamme d’ETF sur le secteur de l’immobilier, «qui sera proposé sur le marché français avant la fin de l’année», précise-t-elle. A fin 2009, Lyxor devrait pouvoir étoffer sa gamme à plus de 160 ETF, et 200 avant fin 2010.Les ETF se font en tous les cas doucement mais sûrement une place dans le cœur des investisseurs, et le marché français ne fait pas exception à la règle. Comme le soulignait déjà une étude du centre de recherche de l’Edhec publiée en mai, la quasi-totalité des investisseurs professionnels ont intégré dans leur gestion ces fonds indiciels cotés. Ainsi, 95 % des sociétés de gestion, investisseurs institutionnels et gérants privés interrogés par ETF Survey 2009 ont déjà utilisé des ETF actions.
Sous le titre «Fonds de frappe», en français dans le texte, le Financial Times Deutschland rapporte que Carmignac n’a fait son apparition en Allemagne qu’au Fondskongress de Mannheim en 2005. Depuis lors, le gestionnaire français a quadruplé son encours, l’Allemagne est son principal marché étranger et la performance de ses fonds vedettes Patrimoine et Investissement donne satisfaction.Carmignac n’est pas la seule boutique française qui occasionne un mal de tête aux gestionnaires bien établis en Allemagne. L’encours géré en Allemagne par Comgest, est passé de 150 millions d’euros début 2006 à quelque 1,5 milliard actuellement, notamment grâce au fonds marchés émergents Magellan.Mandarine Gestion, qui a commencé à commercialiser ses fonds en Allemagne en décembre 2008, a enregistré pour son produit vedette, Valeur, des souscriptions de plus de 200 millions d’euros cette année, dont l’encours a plus que doublé.
Mardi, Norda Fonds Service GmbH a annoncé le recrutement au 1er septembre de Thomas Marner, qui était senior client relationship manager spécialiste des investisseurs institutionnels «chez un gestionnaire d’actifs de Francfort», comme directeur de la distribution. Il sera chargé avec Christian Betzel du suivi et du développement de la clientèle institutionnelle ainsi que des grandes banques.
Depuis juillet, l'équipe de gestion du fonds diversifié Deka-Stiftungen Balance dirigée par Thorsten Rühl coopère avec l’agence imug qui détermine l’univers des valeurs éthiquement correctes à partir desquelles la société de gestion des caisses d'épargne allemandes peut constituer le portefeuille de ce produit destiné principalement aux fondations de petites et moyennes tailles mais qui s’adresse aussi aux caisses de retraite, aux caisses d'épargne pour leurs investissement en compte propre et aux institutions ecclésiales.Initialement, le champ des investissements est limité par des critères d’exclusion comme la vente de services ou de produits pour l’avortement ou la production de mines anti-personnel. Ensuite, la sélection prend en compte un certain nombre de caractéristiques comme l’attitude en matière de droit de l’homme, de corrruption et d’expérimentations animales pour les cosmétiques. imug ne limite pas son analyse aux actions et aux obligations d’entreprises. Avec l’aide de l’agence britannique EIRIS, elle note également les obligations sécurisées (covered bonds ou Pfandbriefe) ainsi que les emprunts d’Etat. Cela permet une analyse ISR de l’ensemble du portefeuille. Le fonds a été lancé le 28 avril 2003.
Le capital investisseur Sageview Capital (1 milliard de dollars d’encours) a notifié à Gerresheimer Glas qu’il a désormais franchi le seuil des 10 % de son capital et qu’il a l’intention d’augmenter cette participation durant les douze mois à venir, sans pour autant vouloir intervenir dans la gestion quotidienne de l’entreprise allemande. Quant au gestionnaire britannique Henderson Global Investors (HGI), il a signalé un franchissement de seuil et indique détenir à présent 3,11 % de Gerresheimer.
Selon les informations du Financial Times Deutschland, le plafonnement à 500 000 euros par an des émoluments des dirigeants de banques aidées par l’Etat ne sera pas maintenu pendant toute la durée de cette assistance financière : ainsi, aux termes d’un accord avec le Fonds de stabilisation des marchés financiers (SoFFin), la rémunération de Martin Blessing, président, et celles de ses collègues du directoire de la Commerzbank ne seront limitées que jusqu'à fin 2009, même si l’Etat fédéral va rester bien au-delà dans le capital, avec 18,2 milliards d’euros. Par cet arrangement, l’Etat sape lui-même sa loi sur la stabilisation des marchés financiers, puisque la limitation dans le temps du plafonnement des rémunérations ne figure ni dans le texte de la loi, ni dans les décrets d’application.
La Tribune asks whether, with the arrival of Quote MTF in Hungary, the stock markets have entered the low-cost era. The alternative platform is not exempt from the financial market instruments directive (MiFID), but it does profit from a more attractively-priced labour market. But it is not quite so easy to operate in isolation from the financial community, the newspaper reports. Quote MTF has chosen to locate its IT resources in London. But to attract users of the platform more readily, the platform is offering lower prices than its competitors in London.
The Pension Protection Fund (PPF) has estimated that the total deficit for 7,400 defined-benefit (DB) pension funds as of the end of August was GBP173.2bn, compared with GBP158.1bn one month earlier, and GBP133.9bn one year previously. The total deficit for 6,304 funds which show less than 1005 coverage increased to GBP194.6bn, from GBP179bn one month previously, and GBP92.7bn as of the end of August 2008, while total surplus for funds which show a surplus rose to GBP21.4bn, from GBP20.9bn one month earlier, far below the total of GBP53.4bn measured one year previously.
Money Marketing reports that Garratt Property Group is launching a Luxembourg-registered real estate fund aimed at investors hoping to profit from a rebound in the British residential real estate market. The management firm is offering the product to qualified and institutional investors, with a minimal subscription of GBP20,000. Garratt is aiming for assets of GBP50-100m, and total performance of 70-100% over five years.
Fairfield Greenwich Group, considered to be the largest feeder of investors to Bernard Madoff’s Ponzi scheme, agreed to pay USD8 million to settle civil fraud charges filed by Massachusetts Secretary of State Willial Galvin, says the Wall Street Journal. The sum will be shared among 15 investors who lost money in the scheme.
RBC Dexia Investor Services has been selected by Vontobel Asset Management, an affiliate of the Swiss firm Bank Vontobel, to provide depository banking, fund administration, transfer agency, and record-keeping services for its Swiss-registered funds.
Since July, the management team in charge of the diversified fund Deka-Stiftungen Balance, led by Thorsten Rühl, has been working in cooperation with the agency imug, to determine a universe of ethically correct shares, from which the asset management firm for the German savings banks will then construct the portfolio of the product, aimed primarily at small and mid-sized charities, but which is also available to pension funds, to savings banks for investments on their own behalf, and to religious organisations. Initially, the investment universe will be limited by exclusionary criteria such as sales of services or products related to abortion or the production of land mines. Selection then takes into account a variety of characteristics, such as the attitude of target firms to human rights, corruption, and animal testing of cosmetics. imug does not limit its analysis to equities and corporate bonds. With the assistance of the British agency EIRIS, it also ranges covered bonds (Pfandbriefe), as well as government bonds. The allows for SRI analysis of the complete portfolio. The fund was launched on 28 April 2003.
Invesco Real Estate has announced that it has invested EUR75m in two buildings, in France and the United Kingdom, on behalf of the iii-BVK Europa-Immobilien-Spezialfonds, a German-registered institutional fund which the management firm has managed since 2000 for the Bayerische Versorgungskammer (BVK). The properties include a building in Edinburgh, purchased for about EUR65m, and a extension to an existing logistical platform in Orléans, currently under construction, acquired for EUR10.5m.
According to the annual rankings from Watson Wyatt, assets in the world’s 300 largest funds in 2008 fell by USD1.5trn to a total of USD10.4trn, of which USD4.7trn is in North America, USD3trn in Asia, and USD2.5trn in Europe, the Wall Street Journal reports. Some European funds saw particularly severe contractions, such as the Netherlands fund ABP, whose assets fell to USD243bn from USD315bn, or the Norwegian state pension fund, which lost USD32bn. In the case of the latter fund, capital losses were significantly higher, but tax revenues compensated for part of the losses.
Overlay Asset Management (OAM, BNP Paribas Investment Partners group) has announced the launch of the SingleHedge Currency Options Fund and the SingleHedge Multi-Strategy Currency Fund, Irish-registered products aimed at institutional clients in the currency alpha category. The former of these funds aims for positive returns from active positions on currency volatility and on directional bets on spot rates. The product is managed by Xavier Lefevre, head of portfolio management and trading. The Multi-Strategy Currency Fund is a feeder fund which combines exposure to three programs managed by OAM: the Developed Markets diversified Program, the Emerging Markets Currency Program, and the aforementioned currencies strategy. Investments in the underlying strategies are made in share classes that carry no fees.
According to reports in Mutual Fund Wire, Jefferies Asset Management, an affiliate of Jefferies Group, has applied to the SEC for permission to release an ETF replicating a US equities index, the Initial Equity Fund, and a bond index, the Initial Fixed Income Fund.
CCR Asset Management, born of the merger of the asset management affiliates of the CCR Group with UBS Global Asset Management France (SA) on 30 June 2009, to create a wholly-owned affiliate of the UBS group, on 1 July transformed its Centrale Actions Europe fund into a sustainable development fund entitled CCR Actions Engagement Durable. The new fund invests in all market cap sizes within the Euro zone. Value-style financial management is coupled with an engagement policy which involves active dialogue with firms to move them towards governance practices which are more respectful of ESG (environmental, social and governance) issues, explains Axylia, the advisor to CCR AM in the creation of the product. The investment process also involves the exclusion of certain practices and sectors, and the inclusion in the investment management process of ESG dimensions.
Following the EasyETF iTraxx® Europe HiVol and EasyETF iTraxx® Crossover funds, launched in 2008, EasyETF is now offering a third tracker of European credit derivatives markets: EasyETF iTraxx® Europe Main. The fund is a Luxembourg-registered FCP, which charges a management commission of 0.15%. The benchmark index includes 125 equally weighted credit derivatives of investment grade European businesses, whose ratings are above BBB- (Standard & Poor’s) or Baa3 (Moody’s). the market-maker for the EasyETF iTraxx Europe Main is BNP Paribas.
As of the end of August, assets in securities funds on sale in Portugal represented nearly EUR15.56bn, 4.4% more than one year earlier; the increase comes to 8.5% for the first eight months of the year (EUR14.34bn as of the end of December). However, the APFIPP association says, this total is still 19.4% below levels at the end of August 2008 (EUR19.29bn). The sector registered net subscriptions of EUR512m in August, which brings the total since the beginning of the year to EUR8.7685bn. On one year, funds have seen net outflows of EUR2.43bn. The three largest asset management firms by asset volumes are Caixagest, with EUR3.63bn, Esaf, with EUR3.18bn, and Santander Asset Management, with EUR2.88bn. The affiliate of the Spanish group is also the firm which has posted the largest increase in its assets under management since the beginning of the year, with growth of 25.2%, thanks to net subscriptions of EUR521.4m, putting it ahead of Esaf (+15% and EUR244.5m). Barclays Wealth Managers Portugal, which has EUR461.6m in assets, has posted a 65.1% increase in eight months, and net subscriptions of EUR158m (of which EUR45.2m were in August).
Chen Deming, Chinese commerce minister, has announced that regulations governing foreign investment will be gradually liberalised, Die Welt reports. The Chinese government is seeking to encourage investors to place their capital in alternative energies as well as in less-developed provinces in the central and western regions of the country.