Le conseil d’administration de Dexia, réuni le 12 novembre sous la présidence de M. Jean-Luc Dehaene, a pris acte de la décision de MM. Bruno Bézard et Alain Quinet de mettre un terme à leur mandat d’administrateur.Le conseil a également décidé de coopter MM. Olivier Bourges et Hubert Reynier comme membres du conseil d’administration, afin de pourvoir respectivement au remplacement des MM. Bézard et Quinet. Leur nomination définitive sera proposée à la prochaine assemblée générale de Dexia SA. Olivier Bourges occupe depuis septembre 2009 le poste de directeur général adjoint de l’Agence des Participations de l’Etat (APE). Hubert Reynier, qui a rejoint en avril 2009 la Caisse des dépôts et consignations en tant que directeur financier adjoint, était précédemment secrétaire général adjoint en charge de la direction de la régulation et des affaires internationales au sein de l’Autorité des marchés financiers (AMF).
RWC Partners vient de recruter Priya Kodeeswaran, précédemment chez Cheyne Capital, pour le lancement de son fonds actions de performance absolue, selon Citywire.Le fonds OPCVM III domicilié au Luxembourg RWC Advanced Absolute Alpha devrait être lancé début 2010. Le fonds, qui aura une limite de capacité de 200 millions de dollars, est destiné à une clientèle d’intermédiaires et d’investisseurs professionnels.Fin septembre, La société avait lancé le fonds RWC US Absolute Alpha, lancé par l’ancien de Threadneedle, Mike Corcell. Le fonds a déjà collecté quelque 500 millions de dollars depuis son lancement.
Dexia, dont les résultats du troisième trimestre 2009 ont été communiqués vendredi 13 novembre, a dégagé un bénéfice net de 274 millions d’euros contre une perte de 1,5 milliard un an plus tôt. La contribution du pôle Asset Management and Services (AMS) est passé de 9 millions au deuxième trimestre à 96 millions d’euros au troisième trimestre. Le résultat net part du groupe du segment Asset Management s’est élevé à 16 millions d’euros contre 6 millions précédemment et 4 millions au troisième trimestre 2008, alors que celui du segment «Assurance» s’est inscrit à 73 millions d’euros contre une perte de 2 millions au trimestre précédent.Les actifs sous gestion du segment Asset Management ont augmenté de 5,5 milliards d’euros (+7%), essentiellement en raison d’un effet de marché positif. Les flux d’entrée au niveau des fonds institutionnels se sont poursuivis (1,2 milliard) alors que les fonds retail enregistrent toujours des flux sortants (-1,2 milliard au troisième trimestre contre -2,1 milliards au deuxième trimestre). Les revenus ont augmenté de 24% au cours du trimestre grâce à la progression des commissions de gestion (+14%) et de performance (X5).
Jean-Baptiste de Franssu, président de l’association européenne Efama de la gestion d’actifs, a installé un comité consultatif de la présidence comprenant dix personnalités éminentes du secteur. Ce cénacle doit permettre des échanges d’opinions et la fixation des priorités que l’Efama retiendra pour les années qui viennent, indique Funds People. Ce comité se compose de Dominique Carrel-Billiard, CEO d’ Axa Investment Managers, Alain Dromer, CEO d’Aviva Investors et Philippe Marchessaux, PDG de BNP Paribas Investment Partners pour les Français. Les autres membres de ce comité sont Joachim Faber (Allianz Global Investors), John Fraser, PDG d’UBS Global Asset Management, Dario Frigerio (CEO de Pioneer), Rederick Munster (Robeco), Allan Polack (Nordea Savings & Asset Management et enfin Juan Alcaraz, administrateur délégué d’Allfunds Bank.
Dans un courrier adressé le 14 novembre à Ferdinand Piëch, à la fois président du conseil de surveillance de Volkswagen et l’un des actionnaires les plus influents de Porsche, le gestionnaire britannique de fonds de pension Hermes a critiqué l’insuffisance des informations fournies aux minoritaires et s’est interrogé sur l’existence d'éventuels conflits d’intérêts dans l’acquisition projetée de Porsche par Volkswagen, rapporte le Financial Times.De son côté, l’Association of British Insurers (ABI) a également adressé une lettre à Ferdinand Piëch pour exiger des informations sur la manière dont Porsche est valorisé pour cette acquisition et sur la justification économique de la transaction.Le journal rapporte que, selon un analyste de la Commerzbank, Porsche fait l’objet d’une valorisation «ambitieuse» de 12,4 milliards d’euros, alors que sa juste valeur serait plutôt de 9 milliards.
Selon Der Spiegel relayé par Die Welt, le consortium Highstreet, composé des fonds des divisions immobilières de la Deutsche Bank (RREEF) et de Pirelli (PRE) ainsi que de la banque d’investissement de Goldman Sachs, est apparemment prêt à renoncer à 80 millions d’euros de créances sur les grands magasins Karstadt : il accepte de ne pas facturer les majorations de loyers prévues pour les cinq ans à venir. Highstreet avait acheté les immeubles de Karstadt du temps où le groupe Arcandor était dirigé par Thomas Middelhoff.
DWS se retire de l’activité certificats. La société de gestion en a liquidé 30 à fin septembre et n’en lancera de nouveaux sur sa plate-forme DWS Go que s’il existe une demande suffisamment importante sur le plan financier de la part de la clientèle, rapporte Das Investment.La plate-forme comporte encore 125 produits pour un encours de 500 millions d’euros. Les deux architectes de DWS Go ont quitté l’entreprise (mais l’un d’eux, Matthias Liermann, rejoint l'équipe X-Markets chez Deutsche Bank) et le patron de la commercialisation, Eckhard Hülsmann, aurait perdu son emploi, d’après le Financial Times Deutschland.
Seuls quatre fonds immobiliers offerts au public maintiennent la suspension des remboursements édictée fin octobre 2008, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le plus emblématique est le P2 Value de Morgan Stanley dont l’encours représente 1,4 milliard d’euros, mais dont les parts se traitent en Bourse à Stuttgart ou Hambourg à 42 euros alors que la valeur liquidative calculée par Morgan Stanley Real Estate Investment est d’environ 46 euros. En revanche, la décote est nettement plus faible pour le TMW Immobilien Weltfonds (1 milliard d’euros)..
ETFlab a été une success story. Dirigée par Andreas Fehrenbach, l’ancien patron d’Indexchange, la société de gestion d’ETF de Deka (caisses d'épargne) a collecté en l’espace de quelques mois 4 milliards d’euros dans 30 ETF, le tout avec moins de 20 personnes. ETFlab se veut «un gestionnaire d’ETF allemands pour les institutionnels allemands».Interrogé par Newsmanagers lors de la conférence d’automne de Feri à Francfort, Andreas Fehrenbach a estimé que le plafond pour ETFlab se situe probablement aux alentours d’une cinquantaine de produits. A brève échéance, il prévoit le lancement d’un ETF «short» sur l’Euro Stoxx 50.A un peu plus long terme, Andreas Fehrenbach prévoit un ETF d’obligations d’entreprises soit européennes soit de la zone euro et un produit sur les convered bonds ou Pfandbriefe.La question d’un ETF monétaire répliquant l’Eonia n’est pas d’une actualité brûlante, la gamme ETflab comportant déjà un produit avec une duration comprise entre 0 et 4 mois.
A fin septembre, les fonds de valeurs mobilières commercialisés en Allemagne ont accusé des remboursements nets de 4,7 milliards d’euros depuis le début de l’année. Mais les promoteurs d’ETF ont affiché dans le même temps des souscriptions nettes de 8,37 milliards d’euros, à raison de 2,88 pour Commerz Derivatives (les fonds ComState) avec 573 millions, db x-trackers (Deutsche Bank) avec 3,75 milliards, ETFlab (Deka) aec 1,51 milliard et BGI (iShares) avec 237,3 millions d’euros.Des grandes maisons, seule DWS/DB (Deutsche Bank) affiche des rentrées nettes (1,47 milliard). Les autres sont dans le rouge : Allianz Global investors affiche des retraits nets de 2,61 milliards d’euros malgré des souscriptions netttes de 3,56 milliards d’euros pour Pimco Europe et Deka subit des sorties nettes de 6,1 milliards d’euros. Pioneer (UniCredit) et Union Investment (banques populaires) affichent de leur côté de remboursements nets de 993,9 millions et de 792,8 millions d’euros.
La liquidation des mauvaises créances d’UBS avance. Une année après la création du fonds de stabilisation chargé d’écouler les titres pourris de la grande banque (StabFund) par la Banque nationale (BNS), le portefeuille a diminué de près de moitié. Au 30 septembre, il s’élevait à 21,5 milliards de dollars contre 38,7 milliards à la fin mars, indique Le Temps.
La boutique londonienne Emotional Assets Management & Resarch vient de lancer son premier fonds, Emotional Assets Fund I, investi sur quinze «actifs émotionnels», c’est-à-dire l’art, la photographie, le design contemporain, les vieux tapis, les instruments de musique, les bijoux anciens, les céramiques, l’architecture, les pièces de monnaie rare, les diamants, les timbres rares, les cartes et atlas, les manuscrits rares et les antiquités rares. L’objectif de ce fonds fermé d’une durée de cinq ans est de délivrer un taux de croissance de 15 % par an, avec une volatilité prévisible, tout en préservant le capital. Domicilié à Guernesey, le produit n’emploiera pas de levier. L’investissement minimum est de 100 000 livres.
D’après les statistiques de Vigeo, l’encours des fonds ISR britanniques avait diminué fin juin en raison d’une forte exposition aux actions (74 %) à 10,5 milliards d’euros contre 12,5 milliards douze mois plus tôt, l’actif moyen sous gestion se situant à 107 millions d’euros par fonds, rapporte Investment Week.
Richard Baker, l’ancien patron de Boots, pilote une OPA de 1,5 milliard de livres que le capital-investisseur Advent International, dont il est devenu operating partner, va lancer cette semaine sur Matalan, qui possède le discompteur Poundland, rapporte The Sunday Times. Matalan, qui a été mis en vente par son fondateur et propriétaire John Hargreaves, devrait susciter aussi des offres de la part de TPG, Blackstone et CVC.
JPMorgan Chase va prendre le contrôle de Cazenove pour 940 millions de livres, rapporte le Financial Times. La banque d’investissement américaine est en négociations avancées pour acquérir pour 500 pence – 525 pence par action les 50 % d’une joint venture avec le courtier qu’elle ne détient pas encore, selon des personnes proches du dossier.
Matt Raynor, directeur des ventes mondiales de Natixis Global Associates, change de poste au sein du groupe. Il est dorénavant responsable du pôle stratégies de retraites. Ses anciennes fonctions seront assurées par ses anciens adjoints Ed Farrington, Dan Santaneillo et Josh Bogen. Ils travailleront sous la direction de David Giunta, président et CEO de Natixis Global Associates.
De janvier à octobre 2009, les souscriptions nettes enregistrées par les «mutual funds» aux Etats-Unis ont représenté 314,1 milliards de dollars (dont 40,3 milliards pour octobre), alors que les remboursements nets durant la période correspondante de l’an dernier avaient porté sur 154,2 milliards de dollars, selon les statistiques de Morningstar. En ce qui concerne les ETF, les rentrées nettes ont porté sur 63,9 milliards pour les dix premiers mois de l’année, dont 8 milliards pour octobre. Les plus fortes souscriptions nettes se sont montées de janvier à octobre à 81,96 milliards de dollars pour Vanguard et 56,14 milliards pour Pimco Funds, Fidelity et Franklin Templeton drainant pour leur part respectivement 17,08 milliards et 14,37 milliards. En revanche, American Funds a subi des remboursements nets de 21,28 milliards de dollars.
Filiale américaine de l’allemand Evonik Industries, Evonik Degussa Corporation a sélectionné Prudential Retirement pour gérer tous ses plans d'épargne-retraite d’entreprise. Prudential, qui était déjà l’un des fournisseurs d’Evonik Degussa Corp en matière de prestation définies, administrera dorénavant la totalité des programmes d’Evonik Degussa aussi bien pour les prestations définies que pour les contributions définies et les autres programmes. Cela représente plus de 650 millions de dollars pour environ 11 000 actifs et retraités.
DWS Investment is launching DWS Sachwerte, a diversified fund which invests in asset classes which provide the investor the best possible protection in case of steep inflation. The portfolio is composed of equities, stakes in real estate properties, commodities, metals (particularly gold), inflation-indexes bonds, and currencies. The equities portion will not exceed 10% of the portfolio, says DWS.
The most ethical investors in Europe are the Belgians, the French and the Swiss, measured by the percentage of assets in responsible investing screened funds (which take a positive investment approach such as best in class) relative to the size of the national fund industry, Lipper states. However, the proportions remain low, at 6%, 2%, and 2%, respectively. In terms of sales activity this year, France and Switzerland were joined by the United Kingdom this year, while Belgium slipped marginally into the red. At the bottom end of the rankings, the worst countries in Europe in terms of socially responsible funds were Spain and Italy, with less than 0.5% of assets in RI screened funds. And there, the situation is only getting worse, as the two countries have withdrawn more assets than they have invested from socially responsible funds, Lipper reports. In total, nearly EUR5bn have been invested since the beginning of the year in socially responsible investment funds, 65% more than in all of 2008, Lipper states. The level of assets in these funds has increased by more than 25% to EUR48.8bn this year. More than EUR1.4bn have been placed in 47 new funds, while there is a total of 671 such funds. The largest European providers of socially responsible funds by assets are KBC, Allianz, BNP Paribas, Natixis and Dexia.
In September, flows to European funds totalled EUR2bn, according to the most recent Fund Flash from Lipper FMI. This weak result is partly due to outflows of EUR21bn from money market funds in France. Excluding money market funds, inflows totalled EUR31bn, half of which went to equities funds (EUR14bn). The asset management firm with the strongest net inflows in September both for all asset classes combined and for equities alone was Deutsche/DWS.