D’après les informations de manager magazin, le patron de Sal. Oppenheim, Matthias, comte von Krockow, son épouse Ilona, le président du conseil de surveillance Georg, baron von Ullmann et son épouse Corinna, la succession de Karin, baronne von Ullmann, et Christopher, baron von Oppenheim, étaient endettés à la mi-octobre de 680 millions d’euros vis-à-vis de Sal. Oppenheim. La banque qu’ils dirigeaient leur a prêté 330 millions d’euros sans exiger de collatéral et une bonne partie des crédits a été octroyée à un taux préférentiel de 1,5 %. De plus, à la même date, quatre de ces personnes étaient encore garantes pour 192 millions d’euros d’un crédit octroyé par la banque à Madeleine Schickedanz, actionnaire de référence d’Arcandor. Sur le milliard d’euros que la Deutsche Bank va payer pour sal. Oppenheim, il ne restera au mieux que 300 millions, à répartir entre 40 membres des familles propriétaires.
Standard Life Investments a fait agréer 10 compartiments de sa Sicav en Espagne pour la première fois, rapporte Citywire. Il s’agit notamment de fonds Chine, actions européennes sans contrainte, petites capitalisations européennes, REIT monde, obligations liées à l’inflations et obligations d’entreprises.
Pour janvier-novembre, seuls sept fonds d’actions espagnoles sur 92 battent l’Ibex avec dividende et affichent une performance supérieure à 33,81 %. Ils sont en revanche 65 % à battre l’Ibex hors dividendes qui a gagné 26,63 %, rapporte Cinco Días. Parmi les sept meilleurs fonds figurent deux produits, Foncaixa Bolsa España 150 et BBVA Bolsa Ibex Quant, qui utilisent l’effet de levier et dont l’exposition est supérieure à 100 %.Selon les statistiques d’Inverco, 74 % des fonds d’actions ont accusé des remboursements nets pour les onze premiers mois de l’année, les sorties totales se limitant à 74 millions d’euros. Cependant Banif Renta Variable España et ING Direct Ibex 35 ont chacun affiché des souscriptions nettes de 15 millions d’euros, devant Sabadell BS España Bolsa (10,2 millions) et Credit Suisse Bolsa (8,1 millions).
Le capital-investisseur Permira a annoncé que Heinz Hilgert, ancien président du directoire de la WerstLB, a été recruté début décembre comme senior adviser dans son équipe services financiers créée l’an dernier, rapporte la Börsen-Zeitung. L’intéressé sera amené à prodiguer ses conseils notamment dans les domaines de la gestion d’actifs et de fortune ainsi que pour les opérations concernant les banques, les assurances et la banque de transactions.
La Tribune qui cite un article du «Financial Times» rapporte que Deutsche Bank est intéressé par le rachat de la société de négoce de matières premières RBS Sempra, selon une source proche du dossier. Cette opération est liée à l’intention de RBS de céder sa participation au capital de l’entreprise (51 %), évaluée à 3 milliards de dollars.
Parfois en délicatesse avec sa clientèle, la Deutsche Bank a décidé de démarrer l’année 2010 sous le signe de la transparence. Il est vrai aussi qu’un amendement à la législation l’y invite cordialement (WpHG). La banque a annoncé le 17 décembre qu’elle allait introduire au début de l’année une nouvelle signalétique sur tous ses produits d’investissement. Dès le mois de janvier, sept symboles graphiques vont informer les investisseurs de façon simple et transparente sur les principales caractéristiques des produits dans lesquels ils envisagent de s’engager : conditions, classe de risque, remboursement du capital, instrument financier, classe d’actif, région d’investissement et échéances. Cette signalétique va ainsi compléter la documentation habituelle pour tous les certificats et fonds d’investissement proposés à la clientèle."Les clients ont un droit à la transparence. Ils veulent des produits compréhensibles et pouvoir appréhender d’un seul regard toutes les informations les plus importantes. Avec la nouvelle signalétique produits nous élevons notre niveau de transparence au-delà des exigences règlementaires», indique dans un communiqué Rainer Neske, membre du directoire de la Deutsche Bank responsable du pôle clientèle privée et professionnelle.
Chris Childs, gérant du F&C HVB Stiftungsfonds, un produit destiné principalement aux fondations allemandes et dont l’encours représentait fin novembre 840 millions d’euros, a annoncé que la distribution de 2011 sera de 2,27 % (soit les 1,27 % de l’euribor 12 mois plus 100 points de base), ce qui représentera 22,05 euros par part A (particuliers) et 23,60 euros par part I (institutionnels). Au 15 janvier 2010, la distribution sera celle année fin 2008, soit 40,10 euros par action A et 42,60 euros par action I.Actuellement, le portefeuille se compose d’environ 30 % d’actions, le reliquat se partageant entre obligation et instruments du marché monétaire.
La caisse d'épargne de Hambourg (Hamburger Sparkasse ou Haspa) et Universal-Investment lancent ensemble le fonds de droit allemand Hamburger Stiftungsfonds UI qui s’adresse prioritairement aux fondations, mais aussi aux investisseurs institutionnels très orientés «sécurité» et aux particuliers qui souhaitent à la fois préserver leur patrimoine et bénéficier de rémunérations régulières. Ce nouveau produit sera investi au minimum à 70 % en obligataire (obligations d’Etat européennes, Pfandbriefe allemands) et en liquidités remunérées. L’objectif est une performance stable de 4 à 5 % par an, la stratégie d’investissement étant déterminée par la Haspa et l'équipe de Stefan Krogmann, le patron de la gestion pour le compte de fondations (200 millions d’euros d’encours actuellement). L’exposition aux actions, aux matières premières et à l’immobilier ne pourra dépasser 30 %.Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à des maxima respectivement de 4 % et 1,395 %.
Pour un montant non divulgué, le capital-investisseur hambourgeois HIG Capital a acheté à JP Morgan Chase la société allemande spécialiste des sols stratifiés Witex Flooring Products GmbH «leader sur le marché des revêtements de sol et des planchers». L'équipe dirigeante de Witex, qui a redressé la situation financière, aura la possibilité d’acquérir une participation dans l’entreprise, qui a réalisé en 2008 un CE de 70 millions d’euros.
Le groupe familial de Michel Seydoux est entré au capital d’Immobilière Dassault, société foncière spécialisée dans l’investissement et la gestion d’actifs haut de gamme. En date du 16 décembre 2009, le Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD) a ainsi cédé 220.000 titres Immobilière Dassault, représentant 5,1% du capital de la Société, à la Société F.M.S. appartenant au groupe familial de Michel Seydoux.Cette transaction, effectuée hors Bourse, a été réalisée à un prix de 25 euros par action, représentant une prime de 42,9% par rapport au cours de bourse de clôture du 15 décembre 2009, soit un montant total de 5,5 millions d’euros. Par rapport à l’actif net réévalué au 31.12.2008 de 32,77 euros/action, la décote est de 23,7%. GIMD a consenti à F.M.S. une promesse d’achat portant sur les 220.000 titres objets de la transaction de ce jour, exerçable à tout moment entre le 1er janvier 2014 et le 31 décembre 2017, au prix de 25 euros par action. La société F.M.S. a la faculté de disposer d’un membre au Conseil de surveillance et d’un membre au comité stratégique de la Société Immobilière Dassault. Michel Seydoux sera, à l’origine, le mandataire désigné. A ce jour, le capital d’Immobilière Dassault est détenu par le groupe familial Dassault (59,4%), le groupe familial Peugeot (19,6%), le groupe familial Michel Seydoux (5,1%) et le public et autocontrôle (15,9%).
Il est trop tôt pour appréhender précisément l’univers de Sferen, la société de groupe d’assurance mutuelle (SGAM) créée ces derniers jours par la Maif, la Macif et la Matmut. Sauf à penser qu’OFI AM dont les deux derniers mutualistes ont été à l’origine - se présente comme le pôle naturel, le «partenaire évident», en matière de gestion d’actifs. En attendant, 2010 sera une année-clé pour la société de gestion de la rue Vernier. Au programme, une réallocation des portefeuilles des investisseurs institutionnels vers des produits plus rémunérateurs, une rationalisation de la gamme et un nouveau partenariat avec une société de gestion outre-Atlantique comme nous l’a révélée Bernadette Marion, directeur commercial de la société de gestion. Newsmanagers : Où en est Ofi AM ? Bernadette Marion : Aujourd’hui, les actifs sous gestion s’élèvent à près de 20 milliards d’euros alors que nous étions à 17 milliards d’euros il y a deux ans. Avec une collecte nette cette année de 1,8 milliards d’euros, Ofi AM va réaliser un bel exercice dans un contexte pourtant moins favorable. Nous sommes très heureux de compter 38 nouveaux clients cette année ce qui est pour nous un vrai signe positif et démontre que notre business modèle de société de gestion multi-expertises est un atout de premier ordre. NM : Quel type de nouveaux clients avez-vous ainsi gagné ? B.M. : Ofi AM est naturellement tournée vers les mutuelles qui sont à l’origine de la création de la société de gestion. Depuis quelques années, nous développons de nombreux autres segments de clients tels que les caisses de retraite, les compagnies d’assurances, les holdings familiaux, les corporate mais aussi les multigérants. Pour cela, nous disposons d’une équipe commerciale composée de dix personnes. NM : Vous ne parlez pas des conseillers en gestion de patrimoine indépendants…B.M. : Nous avons développé et structuré notre offre dédiée aux CGPI. Ces derniers ont bien entendu été très touchés par l’impact de la crise ; nous les accompagnons en leur proposant un panel de services, de formations, de road-shows. Ils sont intéressés par des produits clairs et liquides. Notre gamme de fonds convertibles a rencontré un grand succès. Certains commencent à revenir doucement sur les actions, émergentes en particulier. NM : Dans ce contexte, quel est votre plan de bataille pour l’année à venir ? B.M. : Nous faisons le constat que la crise a remis un certain nombre de choses en place ; Outre la prudence des investisseurs, nous devons nous adapter aux évolutions réglementaires (Solvency 2). Cela étant, nous comptons poursuivre nos efforts en réorientant une partie des fonds des investisseurs institutionnels vers des produits plus adaptés au contexte de marchés et qui délivre de la performance. J’en veux pour preuve le succès de l’un de nos fonds obligations, OFI Investment grade court terme, qui avec une duration limitée offre néanmoins une performance plus élevée que les fonds monétaires.NM : A partir de la palette d’expertises qui est la vôtre, comment comptez-vous arbitrer les actifs que vous gérez ? B.M. : En 2010, nous allons accompagner nos clients sur des produits qui offrent des couples rendement risque attractifs. C’est le cas du fonds ADI Risk Arbitrages. Ce fonds très pur est composé à 60 % de monétaire et 40% maximum de stratégies d’arbitrages de fusions et acquisitions. Du côté des fonds actions, nous pensons que l’année prochaine va être une très belle année pour le thème des « situations spéciales » et nous mettrons en avant notre fonds OFI Cible. Du coté des fonds généralistes, nos équipes de gestion privilégient également les grandes valeurs européennes. Enfin, nous pensons qu’investir de façon raisonnable sur les marchés émergents peut apporter une performance supplémentaire. Nous conseillons une allocation de 10 à 15% dans la poche actions sur cette zone.Les convertibles internationales, avec un delta « actions » marqué, nous semble également disposer d’un potentiel intéressant. NM : Comptez-vous également revoir la structure de votre offre et présenter de nouveaux produits qui manqueraient ? BM : En 2010, nous allons surtout travailler sur la rationalisation de notre gamme en fonction de l’intérêt de nos clients. En matière de nouveaux produits, notre approche est différente. Lorsque nous ne disposons pas des compétences nécessaires, nous privilégions les partenariats comme ce fût le cas il y a plus de 10 ans avec Raffeisen AM ou avec des sociétés de gestion américaines comme Third Avenue ou plus récemment l’anglais Brevan Howard. Pour 2010, nous recherchons une gestion aux Etats-Unis, plus « core » que ce que nous offrons déjà. Dans tous les cas, ces partenariats s’inscrivent dans la logique d’architecture ouverte à laquelle nous sommes très attachés chez Ofi AM. NM : Avez-vous relevé des modifications dans les attentes de vos clients ? BM : Dans les comportements des investisseurs, je dirai que l’aversion au risque n’est pas la seule conséquence de la crise. Nous avons également constaté une forte demande pour une demande de fonds « club » et dédiés. L’objectif étant pour les investisseurs d’investir dans un fonds avec le même objectif que les autres clients. A l’image d’un fonds à échéance d’une durée de trois à quatre ans par exemple, permettant de pallier les sorties intempestives d’investisseurs. Ces comportements ont pénalisé de nombreux fonds.
In November, the Lyxor Hedge Fund Index has gained 1.05%. The best-performing alternative strategies for the month were Long Term CTA Index (+3.55%), Special Situations Index (+2.62%), and L/S Credit Arbitrage Index (+2.07%). Meanwhile, the worst-performing strategies were L/S Equity Short Bias Index (-7.43%), CTAs Short Term Index (-0.65%) and L/S Equity Statistical Arbitrage Index (-0.56%). In the first ten months of the year, the Lyxor global index has gained 5.49%. The best returns have been for L/S Credit Arbitrage Index (+51.12%), L/S Equity Long Bias Index (+25.23%) and Situations Index (+16.84%), while at the other end of the spectrum, L/S Equity Short Bias Index has lost 30.20%.
The performance of the Credit Suisse/Tremont Hedge Fund Index has been confirmed at 2.11% for November, bringing performance since the beginning of the year to 17.53%. Managed futures and global macro were among the most successful sectors, with returns of 4.94% and 3.52%, respectively.
Since the dismissal of Jeffrey Gundlach, former CIO of TCW, who left to found his own management firm, DoubleLine, on 4 December, TCW has posted redemptions of USD4bn from the TCW Return Bond fund, La Tribune reports.
State Street’s offer for Banca Depositaria will be examined on Friday by the board of directors of Intesa Sanpaolo, its parent company, Il Sole - 24 Ore reports. The sale may be announced today. The sale price will be around EUR1.8bn. Meanwhile, the preferred solution for Banca Fideuram appears to be an IPO.
GAM has launched GAM Star Composite Absolute Return fund, a Ucits-compliant version of the firm’s flagship absolute return strategy, which has approximately USD8.1 billion in assets under management, says Citywire.
Chris Childs, manager of the F&C HVB Stiftungsfonds, a product aimed primarily at German charities, with assets as of the end of November of EUR840m, has announced that its 2011 dividends will be 2.27% (or 1.27%, equivalent to the 12-month Euribor, plus 100 basis points), which will represent EUR22.05 per A-class share (retail clients) and EUR23.60 per I-class (institutional) share. On 15 January 2010, the payout will be the same as at the end of 2008, at EUR40.80 per A-class share and EUR42.60 per I-class share. Currently, the portfolio includes about 30% equities, while the remainder is divided between bonds and money market instruments.
Standard Life Investments has registered 10 sub-funds of its Sicav in Spain for the first time, Citywire reports. The products include a China fund, unconstrained European equities, European small caps, global REIT, inflation-linked bonds, and corporate bonds.
Sheldon Gao, executive director of the Schroders office in Shanghai, and Doris Wong, director of investments for Standard Life Investments in Hong Kong, will direct the new Hong Kong office of China Universal Asset Management, according to reports in Asian Investor. Gao will be CEO, and will report to Andy Lin, CEO in Shanghai.
According to reports in the German-language Manager magazine, the head of Sal. Oppenheim, Matthias, Count of Krockow, his wife Ilona, the chairman of the board of directors, Georg, Baron of Ullmann, his wife Corinna, their heir, Karin, Baroness of Ullmann, and Christopher, Baron von Oppenheim, were in debt as of mid-October to the tune of EUR680m to Sal. Oppenheim. The bank they led lent them EUR330m without requiring collateral, and a considerable part of these loans were granted at a preferential interest rate of 1.5%. In addition, on the same date, four of these individuals were guarantors for a further loan of EUR192m by the bank to Madeleine Schickedanz, the largest shareholder in Arcandor. Of the EUR1bn which Deutsche Bank paid to acquire Sal. Oppenheim, only EUR300m remain to be shared between 40 members of the controlling families.
The Laborers’ International Union of North America, whose pension funds manage about USD30bn, said it had filed proposals with 14 companies – including Bank of America, America Express and Whole Foods - asking them to detail succession planning policies and put them to a vote in their annual meetings, says the Financial Times. The move takes advantage of a recent decision by the Securities and Exchange Commission to relax rules that prevented a shareholder vote on succession.
With its Eagle Star and Eagle Pace technologies, BNY Mellon Asset Servicing (AS) will provide accounting, administration and back-office services to all mutual funds from Delaware Investments in the United States and Ireland, for institutional separate accounts and other products. According to BNY Mellon AS, Delaware Investments, an affiliate of Lincoln Financial Group, had assets of USD135bn as of 30 September. It has recently been acquired by the Australian Macquarie Group for USD428m. The deal, announced in August, will be completed by 31 December.
Changhong Zhu, who heads Pimco’s derivatives desk, is leaving the firm to become chief investment officer of the reserve management department at China’s State Administration of Foreign Exchange, which manages over USD2 trillion worth of foreign exchange reserves, says the Wall Street Journal.Bill Gross, Pimco founder and its co-investment chief officer, on January 1 will temporarily assume oversight of the firm’s Absolute Return Strategies, the series of hedge funds currently managed by Mr. Zhu.
Expansión reports that management firms which lost money in the Bernard Madoff fraud are preparing lawsuits in Luxembourg and Ireland to recuperate their funds. They have retained big-name law firms such as Cuatrecass, Baker & McKenzie, and Uría Menéndez. Their first targets will be the depository banks, HSBC and UBS. The fraud affected 39 funds and 185 Sicavs, which lost a total of EUR106.9bn, 5% of all assets in Spanish funds. The suits which have advanced furthest are in Luxembourg. In Ireland, several Spanish management firms are planning to join a class-action suit by administrators of Madoff victim funds against HSBC. In Ireland, the British bank is seeking an agreement by which responsibility for the fraud would be shared, and is asking the plaintiffs to join it in a suit against M&B Capital Advisers, which managed the Landmark fund.
The prime finance division of Deutsche Bank in London has announced the launch of a hybrid prime brokerage structure, DB Integrated Prime Custody, which will initially be aimed at hedge fund clients based in Europe. The platform will allow hedge funds to hold unencumbered assets which were previously in separate custody accounts with BNY Mellon and Deutsche Bank. In addition, Deutsche Bank will maintain an open architecture system for this asset segregation platform if clients rely on the services of a particular custodian. Deutsche Bank says the most important characteristic of this arrangement is that it requires minimal modifications to operational process, documentation and control. The bank, which states that it is advised by Clifford Chance and Hengeler Mueller, PwC and Lehman Brothers International (Europe), says it will take care of most of the operational work, under the daily supervision of fund managers.
On Thursday, NYSE Euronext announced that it had added five new ETF funds aimed specifically at the Netherlands market, issued by Think Capital, to trading. The funds include the Think AEX® Tracker (management commission of 0.30%), Think AMX® Tracker (0.45%), and three Total Market Trackers, which are diversified profiled funds: Think TMT Defensief (0.30%), Think TMT Neutraal (0.30%) and Think TMT Offensief (0.30%). The AMX tracker is the first product to replicate the Amsterdam midcaps index.
In Hedge Week, Tom Brown, European head of investment management at KPMG, believes 2010 will be a “wait and see” year for managers with regards to the Alternative Investment Fund Managers Directive. In the meantime, the looming threat of this legislation will continue to drive the creation of Ucits products by hedge fund managers. Tom Brown also thinks that investors may take back their cash; move it into cash deposit products; or perhaps into investment products with guarantees or downside protection.
Phil Maisano, vice president et CIO de Dreyfus Croporation ainsi que chief investment strategist de BNY Mellon Arx Investimentos, a annoncé le lancement du Dreyfus Brazil Equity Fund qui sera commercialisé aux Etats-Unis. Le portefeuille sera investi au moins à 80 % dans des sociétés dont le siège est au Brésil ou dont le principal marché est le Brésil, ou encore dont la majorité des actifs ou des bénéfices proviennent du Brésil. La composition de ce portefeuille sera déterminée à Arx en fonction de critères fondamentaux et quantitatifs, avec l’accent sur les grandes et moyennes capitalisations. Les deux principaux gérants seront Rogério Poppe et Bruno de Godoy Garcia.
Le conseil d’administration de Bank of America a élu le 17 décembre Brian T. Moynihan au poste de CEO et président de la banque. Ce dernier assumera ses nouvelles fonctions à compter du 31 décembre prochain et rejoindra également le conseil d’administration après le départ à la retraite de Kenneth D. Lewis.Agé de 50 ans, Brian T. Moynihan a occupé jusqu'à maintenant des fonctions importantes au sein de Bank of America, précise un communiqué de l'établissement, ce qui en fait un professionnel expérimenté dans l’ensemble des secteurs d’activité. Actuellement, il occupe le poste de président de «Consumer and Small Business Banking», qui a noué des relations avec environ 53 millions de foyers et petites entreprises à travers les Etats-Unis.
Grâce à ses technologies Eagle Star et Eagle Pace, BNY Mellon Asset Servicing (AS) assurera des services de comptabilité, d’administration et de back office pour tous les mutula funds de Delaware Investments aux Etats-Unis et en Irlande, pour les mandats institutionnels cantonnés et d’autres produits.Selon BNY Mellon AS, Delaware Investments, une filiale de Lincoln Financial Group, affichait 135 milliards de dollars au 30 septembre. Elle passe sous le contrôle de l’australien Macquarie Group, qui achète la société pour 428 millions de dollars. Cette dernière opération, annoncée en août, doit être bouclée pour le 31 décembre.