As of 31 December, assets at the alternative management firm Man Group Plc totalled USD44bn, compared with USD42.4bn three months earlier, following net redemptions of USD1.1bn, negative performance effects of USD1.2bn, and negative currency effects of USD0.3bn. “Other” factors, however, made a positive contribution of USD1bn to total assets under management. Redemptions concerned institutional management, where outflows totalled a net USD1bn. With the addition of lesses from the AHL fund range (5.6% in October-December, 16.9% in twelve months), this explains a 4% decline in assets in one quarter, says CEO Peter Clarke.
Investment Week reports that Cazenove Cpaital has recruited Louis Greening as a consultant for British distribution. In his new role, he will be in charge of developing relations with intermediaries, and strengthening relations with existing clients. Greening was previously at Skandia, where he was part of the team specialised in distribution.
The management firm Aviva Investors has raised more than GBP200m for a fund which will invest in British commercial real estate. The fund will be fully invested by mid-2010.
At a presentation in Frankfurt, Sarah Arkle, CIO of Threadneedle, claimed that equities are still a good investment after the increases on the markets in 2009, but that investors should now focus on stock-picking, the Börsen-Zeitung reports. She also thinks that there is currently more danger of deflation than inflation. Some observers are asking what measures can still be taken if deflation begins to occur. Central banks are now expected to keep their prime rates at their current, extremely low levels, for some time.
JO Hambro Capital Management is launching the wealth management boutique James Hambro & Partners, the Financial Times reports. The new entity will be independent, and will take over the GBP220m which JO Hambro manages for its private clients.
On Friday, the Luxembourg asset management firm Sal. Oppenheim jr & Cie. S.C.A., the holding company for Sal. Oppenheim, was given a new commend structure, based on the model of the changes applied in December at Sal. Oppenheim jr. & Cie. KgaA in Germany. Wilhelm von Haller has been assigned by Deutsche Bank to take over as chairman of the board at Sal. Oppenheim jr. & Cie. VerWaltungs AG in Germany, and will also be chairman of the board at the new SOP Verwaltungsgesellschaft S.A. in Luxembourg, and a managing partner at Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A. SOP Verwaltungsgesellschaft S.A. was founded to manage all activities of Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A., and thus also of the Sal. Oppenheim group. Two other members of the board of directors of SOP have been appointed. They are François Pauly, CEO of Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A., and Alfons Klein, a member of the board of directors at the Luxembourg bank. Von Haller states that Sal. Oppenheim will continue to function as an independent private bank. The managing partners at Sal. Oppenheim jr. & Cie. S.C.A. and Sal. Oppenheim jr. & Cie. KgaA have left the boards of directors at these entities. In addition, Friedrich Carl Jenssen and Dieter Pfundt have been withdrawn as managing partners.
Les Echos reports that sovereign funds, some of which suffered setbacks due to the financial crisis, will continue to have a strong presence on the markets in 2010. Their influence and power remains as great, and continues to grow. Feared, courted, and carefully listened to, these funds will continue to exercise a heavy influence on the markets. On average, Europe and Asia each account for about one third of equities investments by sovereign funds, while the United States accounts for 20%, according to a study by the Organization for Economic Cooperation and Development (OECD) covering 17 of the largest funds.
London will become the western financial hub for emerging markets, predicts Savvas Savour, chief economist for the hedge fund Tosca. He predicts that the British capital will attract at least 100,000 new employees in the financial services industry in the next ten years.
Vendredi, TMW Pramerica Property Investments GmbH, filiale allemande de Pramerica Real Estate International AG, a annoncé avoir investi l’an dernier 325 millions d’euros pour acquérir six actifs immobiliers pour ses trois fonds institutionnels. Le volume d’investissement de ces trois produits représente environ 2 milliards d’euros et TMW Pramerica annonce son intention de lancer cette année de nouveaux «Spezialfonds».Les acquisitions de 2009 ont porté sur un bâtiment logistique à Milan, un centre commercial à Lille, un supermarché alimentaire à Cologne et des immeubles de bureaux à Londres, Paris et Séoul.La société a rouvert son Weltfonds (DE 000A0DJ328) aux remboursements le 11 décembre et au 31 décembre son encours était retombé à 840,48 millions d’euros contre 1,01 milliards avant la réouverture.Gestion verteA noter par ailleurs que Pramerica Real Estate Investors, qui est filiale de Prudential Financial, a signé récemment les principes de l’investissement responsable des nations-Unis (UN-PRI). Cela s’inscrit dans la suite logique de l’adhésion au programme Energy Star de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA).Les objectifs de Pramerica sont la réduction de l’empreinte écologique du portefeuille immobilier, l’amélioration de sa situation bénéficiaire par une réduction des dépenses d’exploitation, l’augmentation de la valeur des immeubles grâce à une gestion stratégique de la consommation d'énergie et de matières premières et, enfin l’amélioration du bien-être des locataires, des habitants et des salariés par la mise à disposition de locaux «verts» pour l’habitat et le travail.
Michael Schramm, associé-gérant de la banque, a indiqué que la famille Mast, propriétaire de Mast-Jägermeister AG, a acheté une participation équivalente à celle de 9 % acquise récemment par Frank Asbeck, le président-fondateur de Solarworld, dans Hauck & Aufhäuser, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Désormais, seuls des particuliers figurent dans le tour de table de la banque privée, les investisseurs institutionnels comme la BaryernLB, Münchener Verein et WWK Versicherung ayant revendu leurs parts.
L’acquisition de la société de gestion Gen Re Capital GmbH auprès de Kölnische Rück (groupe Gen Re) par Bankhaus Sal. Oppenheim jr. & Cie a été bouclé vendredi avec l’obtention des autorisations nécessaires de la part des autorités de surveillance et de la concurrence (lire notre article du 10 septembre 2009). Gen Re Capital (11 milliards d’euros d’encours) prendra désormais le nom d’Oppenheim VAM Kapitalanlagegesellschaft mbH (OVAM) et sera filiale à 100 % d’Oppenheim Kapitalanlagegesellschaft (OKAG) qui est elle-même la filiale de Sal. Oppenheim chargée de la gestion institutionnelle (42 milliards d’euros).Les deux dirigeants de Gen Re Capital, Andrea Simokat et Christian Finke, ainsi que la plupart des collaborateurs de Gen Re Capital rejoignent Oppenheim VAM.
Selon Les Echos qui cite l’agence Interfax, Vladimir Potanine, l’oligarque russe partenaire de la Société Générale dans Rosbank, envisage d’entrer au capital de la banque française. «Nous avons le plan stratégique de devenir actionnaire de la Société Générale d’ici à quelque temps et nos partenaires français sont bienveillants à l'égard de cette idée.», a-t-il déclaré à l’agence. Mais Vladimir Potanine a fixé des conditions : il faudrait d’abord que tous les actifs de la Société Générale en Russie soient fusionnés, a-t-il précisé. La banque française détient 64,7% de Rosbank, ainsi que la banque de détail BSGV et les sociétés DeltaCredit et Rusfinansbank.
A l’occasion d’un atelier portant sur la multigestion alternative lors de la conférence annuelle d’OFI, Frédéric P. Lebel, directeur général délégué d’OFI MGA s’est arrêté sur les nouveaux horizons de ce type de gestion et notamment sur les nouveaux thèmes, les marchés générateurs d’opportunités et les nouvelles sources d’alpha pour l’alternatif. Dans ce cadre, Frédéric P. Lebel a confirmé que OFI MGA allait lancer, au cours du premier trimestre 2010, un produit latino-américain.
Au cours d’un atelier portant sur la multigestion alternative lors de la conférence annuelle d’OFI AM – Quel niveau de maturité pour la multigestion après dix ans de croissance ? – Philippe Paquet, directeur du développement de Newalpha spécialiste de l’incubation alternative (filiale du Groupe OFI AM) a rappelé l’intérêt que les investisseurs ont à s’intéresser aux nouveaux gérants. Ces derniers affichent en effet des performances plus élevées que celles réalisées par des gérants établis. A titre d’illustration, reprenant les chiffres de Hedge Funds Research, sur dix ans – d’octobre 1999 à septembre 2009 – les premiers ont affiché une performance de 14,8 % contre 8,5 % pour les seconds. Sur trois ans (toujours avec des chiffres arrêtés à septembre 2009), les résultats sont respectivement de 11,4 % et 3,8 %. Enfin, sur l’année 2008, les jeunes gérants ont également limité leur perte – à - 1,76 % tandis que les gérants établis ont enregistré une baisse de 11,97 %. Les raisons de ces écarts tiendraient, selon Philippe Paquet, au recours à des stratégies plus simples, des portefeuilles nouvellement constitués et des gérants plus motivés… Créée en 2003, la filiale d’incubation du groupe OFI AM n’en a pas moins fait preuve de sélectivité : sur 705 dossiers analysés, 13 d’entre eux seulement ont été signés, représentant 320 millions d’euros d’investissement «seed money».
Jusqu’au 26 mars 2011, Aviva commercialise Aviva Lisséo Duo Janvier 2011, une offre qui permet d’investir progressivement sur les marchés actions tout en sécurisant une partie de son versement. Concrètement, l’assureur met à la disposition du souscripteur un fonds garanti Aviva Euro Janvier 2011 sur lequel l’intéressé pourra placer jusqu'à 70 % de sa mise rémunérée à 3,70 % (hors prélèvements sociaux) pendant un an - soit la durée maximum du placement.Quant au solde – au minimum 30 %donc – il sera placé, dans le cadre d’une offre dénommée Aviva Lisséo Janvier 2011 – sur un fonds garanti offrant une rémunération équivalente à Aviva Euro Janvier. Cependant, la somme qui aura été placée sera investie progressivement - à raison d’un douzième de sa valeur chaque mois - sur un ensemble d’unités de compte proposées par Aviva.
Pour 2009, millésime compliqué, La Compagnie Financière Edmond de Rothschild (LCF Rothschild), a été en mesure de pérenniser la croissance de ses encours, qui ont globalement gonflé de 14,8 % à 33,7 milliards d’euros fin décembre, la moitié environ de cette hausse provenant en moyenne de l’effet de marché. Le portefeuille se composait en fin d’année à 40,7 % d’actions, 15,1 % de produits de taux, 11,8 % de produits et gestion structurés et 10,4 % de produits diversifiés. La poche private equity représentait 8,3 % du total, l’alternatif, 7,7 %, et les obligations convertibles, 5,9 %.Le résultat, qui doit encore être arrêté définitivement «de manière très conservatrice» dans les jours qui viennent, précise le président du directoire Michel Cicurel, se sera pour sa part situé à une «petite moitié» de celui de 51 millions d’euros dégagé au titre de 2008.Le pôle banque privée a terminé l’an dernier avec un encours en augmentation de 16 % à 11,1 milliards d’euros, ce qui est attribué à la fois à la gamme complète de services et à l’implantation régionale ainsi qu'à la synergie avec la gestion d’actifs.La gestion d’actifs a enregistré une croissance de 14 % de ses encours, à 22,6 milliards d’euros, grâce à un bond en avant de 52 % à 11,9 milliards pour Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) dont 200 millions levés au Chili où le gestionnaire s'était implanté en 2008. Edram se targue au demeurant d'être devenue l’an dernier le premier gérant français de fonds d’obligations convertibles avec plus de 1,3 milliard d’euros sous gestion, ce qui représente plus d’un triplement en un an.De son côté, Edmond de Rothschild Investment Managers ou Edrim (pôle issu du rapprochement en juillet 2009 de Edmond de Rothschild Financial Services et Edmond de Rothschild Multi Management), affichait fin décembre des actifs voisins de 9 milliards d’euros. Sur ce point, il est précisé que 2009 a été marquée par la percée de la gestion structurée et quantitative en croissance de 30% à près d’un milliard d’euros, autour du fonds Quadrim 4, suivi en décembre du lancement de Quadrim 8. De plus, les fonds d’obligations d’entreprise (gamme Signature et nouvelle gamme de fonds à échéance Millesima) ont enregistré des souscriptions de près de 350 millions d’euros.Concernant enfin le «private equity ", l’encours se situait fin décembre à 1,9 milliard d’euros.Selon Marc Samuel, directeur général adjoint et membre du directoire, la collecte a globalement été très bonne en 2009 notamment sur les convertibles et les actions Chine ainsi que sur le crédit. En revanche, le monétaire a souffert et l’alternatif refait progressivement surface.
Natixis Asset Management a annoncé le 14 janvier le lancement du FCP Natixis Actions Global Emergents, qui propose une gestion active de l’allocation pays sur l’univers des actions émergentes. Libellé en Euro, Natixis Actions Global Emergents a pour objectif d’obtenir une performance supérieure ou égale à celle de son indice de référence, le MSCI Emerging Markets dividendes nets réinvestis sur une période d’investissement minimale recommandée de cinq ans. Ce placement est destiné à l’ensemble des investisseurs, institutionnels, entreprises et particuliers.Compte tenu de l’hétérogénéité de son univers d’investissement (les 23 pays de l’indice de référence), le fonds a mis en place un processus de gestion s’appuyant sur une allocation pays active qui se décline en trois étapes clés : 1. Comité d’allocation Emergent : ce comité a une approche d’allocation pays pure et permet d’identifier les meilleures opportunités pays selon trois axes d’analyse : environnement macroéconomique, valorisation et conditions de marché.2. Construction du portefeuille : l’optimisation quantitative des vues du comité résulte d’un modèle d’allocation d’actifs (du type Black-Litterman) qui permet de déterminer le poids relatif de chaque pays tout en optimisant la diversification géographique. 3. Gestion active du portefeuille et contrôle des risques : l’exposition aux marchés émergents est réalisée avec des supports d’investissement liquides permettant une grande réactivité tout en limitant les coûts de transactions : des ETF pays, régionaux et/ou globaux émergents, futures sur les pays émergents (pour les marchés les plus liquides). Caractéristiques du fonds Code ISIN : FR0010711051 (Part I) / FR0010706960 (Part R) Commission de souscription : Néant (Part I) / 3 % (Part R) Frais de gestion TTC maximum : 1,20 % (Part I) 2,00 % (Part R) Commission de surperformance 20 % de la performance au-delà de l’indice MSCI Emerging Markets Souscription minimale initiale / ultérieure : 50 000 / Néant (Part I) Néant / Néant (Part R) Valeur liquidative d’origine : 50 000 euros (Part I) / 100 euros (Part R)
Parmi les gestionnaires indépendants qui ont pu profiter de l'évolution peu discriminante des marchés en 2009, Hugau Gestion s’est distingué avec ses six OPCVM (Hugau convertibles Euro 0-30 a été lancé le 27 novembre) et sa gestion privée dont l’encours, qui était d’environ 190 millions d’euros fin 2008, atteint actuellement quelque 653 millions d’euros. Elle n’avait franchi le cap des 400 millions que vers la fin du premier semestre de l’an dernier.Selon Eric Le Maire, son directeur du développement, la percée d’Hugau Gestion dont la clientèle est institutionnelle à pratiquement 99 %, est attribuable en grande partie au FCP obligataire de court terme Obli 1-3, dont l’encours se situe actuellement à 302,7 millions d’euros alors qu’il représentait 130 millions d’euros fin mai 2009 et dont la performance sur un an a été de 9,85 %. Ce produit a bénéficié aussi du parcours optimal de la classe d’actifs.L’autre produit principal de la maison, Hugau Moneterme, pourtant un monétaire euro, affiche un encours de 246,5 millions d’euros, contre 220 millions d’euros il y a six mois et demi.
En France, Lombard Odier souhaite diversifier sa clientèle en séduisant les distributeurs externes, qui représentent seulement 20 % des encours de la clientèle institutionnelle à Paris, rapporte L’Agefi Hebdo. Cette dernière pèse 2 milliards d’euros sur un total de 3,7 milliards d’euros gérés par le bureau parisien. Côté produits, la banque suisse veut promouvoir la gestion alternative.
La société de gestion Ecofi Investissements qui a crée en 2009 un département d’épargne salariale a confirmé, jeudi 14 janvier, dans un communiqué de presse, qu’elle s’apprêtait à lancer de nouveaux Fonds commun de placement entreprises (FCPE) dits solidaires à partir de janvier 2010.En termes d’encours, Ecofi Investissements a vu ses actifs progresser de 10,6% en 2009 par rapport à l’année précédente. L'établissement a recruté également huit nouveaux collaborateurs renforçant la gestion obligataire et les fonctions techniques et de contrôle. Enfin, la société de gestion a également lancé cinq nouveaux OPCVM au cours des douze derniers mois.
Ofi Asset Management est sur le point d’obtenir le statut d’investisseur institutionnel financier qualifié (QFII) en Chine, a indiqué le 14 janvier le directeur général délégué d’OFI AM, Thierry Callault, à l’occasion de la conférence annuelle organisée par la société de gestion. L’obtention du statut permettrait à OFI d’investir dans des fonds d’actions sur le marché A réservé aux acteurs locaux. Selon Haiyan Li-Labbé, analyste gérante marchés asiatiques chez Ofi AM, le marché chinois, qui affiche une valorisation raisonnable, est «un marché de beta mais aussi d’alpha» sur lequel il convient de faire du stock-picking.
Citywire révèle que Raphael Kassin fait son retour dans la gestion d’actifs, six mois après avoir quitté Credit Suisse, avec un nouveau fonds Ucits III basé à Luxembourg. Le gérant spécialisé dans la dette marchés émergents lance un fonds en partenariat avec Reyl Asset Management. Il commencera avec 50 millions de dollars de seed money.
UBS Wealth Management a annoncé que Vinay Gandhi, qui avait rejoint JP Morgan Private Bank début novembre après avoir quitté Deutsche Bank Private Wealth Management, a été nommé managing director et country team head India intenational Asia. Basé à Singapour, il est subordonné à Andreas Reber, regional market management of India Indochina and global investors APAC.Chez ses deux précédents employeurs, Vinay Gandhi était chargé de la gestion de fortune pour le compte de la diaspora indienne et pour la région Asie du Sud.Le groupe suisse souligne que l’embauche de Vinay Gandhi fait suite aux recrutements récents de Carlo Grigioni, vice chairman, wealth management & Swiss bank comme head of ultra high net worth (UHNW), Asia Pacific, de Daniel Harel comme head of UHNW, South Asia ainsi que de Yeong Phick Fui et Kurt Kumschick comme senior advisors UHNW South Asia et enfin de Reto Marx comme managing director, UHNW country team head for South Asia.
D’après les statistiques de VDOS Stochastics relayées par Cinco Días, les fonds de pension individuels ont affiché l’an dernier une performance de 6,10 %. Les souscriptions nettes ont porté sur 513 millions d’euros et l’effet de marché sur 2,81 milliards, si bien que l’encours à fin décembre ressortait à 51,63 milliards d’euros. Les trois premiers opérateurs n’ont pas changé : BBVA Pensiones est premier avec une part de marché de 16,62 %, devant Santander Pensiones avec 15,11 % et Vida Caixa avec 14,98 %.
Dans le cadre du FCP luxembourgeois du gestionnaire indépendant espagnol Adepa Asset Management, la société de gestion Alpha Plus, également espagnole, commercialise un fonds de fonds, le Alpha Plus Global Macro Fund, lancé le 1er décembre 2009.Ce produit global macro «unconstrained», conforme à la directive OPCVM III, offre une liquidité journalière ; il géré par Daniel Alonso-Pulpón assisté d’Edwin Voerman et Javier Montoya. Le nouveau compartiment avec des classes de parts en euros (LU0471596360) et en dollars (LU0471596444) s’adresse aux investisseurs désireux de ne pas courir trop de risques directionnels et d’accéder à des gérants ayant montré leur capacité à générer une surperformance stable.La souscription minimale est fixée à 100 euros et la commission de gestion se situe à 1,20 %.Le fonds est disponible sur les plates-formes Inversis, Allfunds et Tressis. Le FCP est enregistré auprès de la CNMV