En acquérant RBS Sempra, joint-venture entre Royal Bank of Scotland et Sempra Energy pour 1,7 milliard de dollars, JP Morgan reprend les actifs dans l’or et les métaux au niveau international (hors Etats-Unis), ainsi que dans le gaz et l'électricité en Europe, rapporte la Tribune. Elle double ainsi le nombre de ses clients dans ce secteur. Les actifs acquis rejoindront la division Global Commodities, dirigée par Blythe Masters.Devant les risques planant sur les activités de trading pour compte propre des banques aux Etats-Unis - que l’administration Obama souhaite interdire aux banques commerciales - JP Morgan n’a en revanche pas souhaité acheter l’ensemble la société, contrairement à ce qu’elle avait envisagé au départ, ajoute le quotidien.
La banque britannique a dégagé l’an dernier un résultat avant impôts de 11,6 milliards de livres, qui a été gonflé par une plus-value de 6,3 milliards de livres liée à la cession de sa filiale de gestion d’actifs, BGI (Barclays Global Investors) à BlackRock.Le résultat imposable de BGI hors plus-value a progressé de 26 % à 748 millions de livres.Par ailleurs, Barclays Wealth a terminé l’année sur un bénéfice avant impôts en baisse de 78 % à 145 millions de livres. Une évolution due pour l’essentiel à la vente des activités d’assurance vie. Les résultats de Barclays Wealth ont également été affectés par l’intégration de Barclays Wealth Americas, qui accuse une perte de 39 millions de livres. Les actifs de la clientèle s'élevaient à 151,3 milliards de livres au 31 décembre 2009, contre 145,1 milliards un an plus tôt.
La société de gestion britannique Liontrust Asset Management devrait lancer le mois prochain un fonds value européen, le European Value fund, qui sera conforme à la directive OPCVM III.Selon Investment Week, le fonds sera géré par deux anciens de GAM, Ross Hollyman et Rob Cornish, qui ont rejoint Liontrust en octobre dernier.A l’occasion du lancement, le fonds devrait comporter environ 70 titres, sélectionnés dans un univers de 1.300 valeurs. Les gérants recherchent en priorité des valeurs paneuropéennes de qualité, liquides et bon marché.
La société de gestion Arrowstreet Capital, basée à Boston, cherche un responsable du développement pour le Royaume-Uni et l’Europe. «Cette personne sera une composante clé de l’initiative d’Arrowstreet d'étendre sa présence sur les marchés institutionnels du Royaume-Uni et de l’Europe», peut-on lire sur le site Internet de la société de gestion américaine. Le poste sera basé à Londres après une période de 6 à 18 mois à Boston. Arrowstreet gère plus de 21 milliards de dollars et entretient des relations avec plus de 50 clients en Amérique du Nord, en Europe et en Australie-Asie.
Bernard Lalière, gérant du Petercam L Bonds Higher Yield, table sur un taux de défaut de 4 % pour 2010, alors que l’agence de notation Moody’s anticipe 2,7 %. Mais quoi qu’il en soit, nous resterons bien éloignés des niveaux atteints durant la récente crise, et notamment des quasi 12 % enregistrés en 2009. Le gérant se dit aussi très satisfait des taux de recouvrement trimestriels qui sont en nette augmentation et atteignent les 60 %. Tant le taux de défaut que le taux de recouvrement sont des éléments positifs pour la stratégie gérée par Bernard Lalière. «L’année 2010 sera une bonne année pour notre fonds d’obligations à haut rendement», estime-t-il. «Même si on ne doit plus s’attendre à des returns identiques à ceux enregistrés en 2009, j’estime qu'à la fin de l’année, le rendement affiché par notre stratégie fluctuera entre 7 et 12 % en fonction de l’évolution de la situation macro-économique au second semestre. Toutefois, il faudra s’accommoder de la présence d’une volatilité accrue sur les marchés obligataires à haut rendement», poursuit-il. Afin d’atteindre son objectif de rendement, le gérant a diminué le poids des obligations à haut rendement européennes en faveur des marchés émergents, soit via les devises, soit via les gouvernementales ou les obligations d’entreprises.
Créée en 2007, Tikehau Investment Management filiale du groupe Tikehau - dans laquelle figure la Compagnie Nationale à Portefeuille, holding faitière d’Albert Frère, Bred Banque Populaires ou Crédit Mutuel Arkéa - se présente comme «une société de gestion indépendante pour compte de tiers spécialisée dans la gestion alternative de produits «fixed income» et plus particulièrement sur les marchés du crédit». En 2010, la société qui gère près de 300 millions d’euros affiche clairement de nouvelles ambitions. Et notamment celle de se faire plus largement connaître dès lors qu’entre les produits de taux sans risque et la stratégie «distressed», la gestion «corporate» se présente comme une classe d’actifs à part entière. Dans ce cadre, Mathieu Chabran, associé du groupe Tikehau en est convaincu : la crise aura au moins eu le mérite de mettre sous les feux de la rampe le marché des obligations «corporate». «Voir EDF faire de la publicité sur une chaîne de télé nationale à une heure de grande écoute pour vanter une émission accessible au public affichant un rendement attrayant (4.5%) sert forcément notre cause et nous en sommes ravis. ", explique-t-il. De fait, après s'être adressé aux investisseurs institutionnels, la société de gestion cible d’autres clientèles : les investisseurs particuliers via les gestions privées des établissements bancaires, les Conseillers en gestion de patrimoine (CGPI) ou le family office. Il est vrai aussi que le marché s’est sensiblement modifié. Jusque-là apanage des banques, d’autres acteurs dans le monde du crédit ont aujourd’hui fait leur apparition, crise oblige : des family offices en passant par des assureurs-vie ou des gestions privées. «Le tout représente en termes d’encours une masse considérable», insiste Mathieu Chabran. Non seulement les coupons détachés chaque année représentent des montants importants mais, en étant réinvestis, ces derniers auto-entretiennent l’ensemble.» A ce titre, Tikehau IM entend jouer un rôle important dans la mouvance du phénomène de désintermédiation bancaire. Interrogé par Newsmanagers sur les opportunités de se porter aujourd’hui sur le marché du crédit tandis que la période la plus favorable sur ce marché est désormais derrière nous, Mathieu Chabran est sur ce point catégorique : « la fenêtre n’est pas fermée, elle s’est seulement déplacée. Ainsi, la dernière émission du groupe Casino il y a quelques jours affichait un rendement de 4,4 % sur 7 ans contre 7,5 % pour la souche de maturité 3 ans lancée il y a 1 an. Mais entre-temps, l’euribor est passé de 1.9% à 0.6% sur la même periode...Pour autant, toutes les offres sur le marché n’ont pas toutes le même intérêt pour le cadre de l’entreprise. Certains fonds à échéance par exemple - plutôt appréciés par la clientèle des CGPI - peuvent décevoir. Notamment ceux qui s’engagent à réinvestir les coupons servis. Dès lors qu’ils sont réinvestis dans l’OPCVM, ils diluent la performance de l’ensemble compte tenu de la baisse des taux. Pis, ce fonctionnement peut faire courir un risque en capital si au terme du fonds, les coupons ont été investis sur des obligations affichant des échéances plus lointaines. Et pas question pour la plupart de ces offres d’essayer de doper leur performance via des titres «non investment grade» : «les obligations «high yield» sont généralement interdites dans leur univers», explique Mathieu Chabran. Ce qui crée par ailleurs des opportunités pour Tikehau IM. «De nombreuses sociétés de gestion ont en effet été contraintes de vendre ces obligations dégradées parce que leur fonds interdisaient qu’ils en aient en portefeuille, ce qui nous a permis de réaliser des achats à bon compte», se félicite le professionnel qui, en matière de fonds à échéance, a préféré structurer un produit fonctionnant sous forme d’appels de fonds auprès des souscripteurs en fonction des opportunités sur le marché. Enfin, concernant les risques d’une remontée des taux à court terme, la société de gestion dispose avec TTV (Tikehau Taux Variables) d’un fonds (FCP) investi dans des obligations à taux variables - affichant des durations courtes - qui permettent de conserver le rendement du crédit tout en minimisant le risque de taux.
Edmond de Rothschild Asset Management, dont les encours sous gestion ont fait un bond de plus de 50% l’an dernier à 11,9 milliards d’euros, a réalisé une collecte nette de 1,8 milliard d’euros. Parmi les principaux fonds actions France/Europe, Tricolore Rendement, qui affiche un encours de 3,1 milliards d’euros, a enregistré une décollecte de 100 millions mais Europe Rendement (un peu plus de 900 millions d’euros d’encours) a drainé quelque 120 millions d’euros. Saint-Honoré Europe Synergie, qui pèse environ 500 millions d’euros, enregistre depuis septembre dernier 200 millions d’euros d’entrées.Edram affirme par ailleurs être devenue l’an dernier le numéro un français sur les fonds d’obligations convertibles avec plus de 1,3 milliard d’euros sous gestion, enregistrant ainsi un triplement de l’encours en un an (NewsManagers du 15/01/2010).
Sur l’ensemble de l’année 2009, les métiers d’Investment Solutions de BNP Paribas, hors intégration de Fortis, ont enregistré des souscriptions nettes de 25,5 milliards d’euros, dont 14,4 milliards d’euros pour la gestion d’actifs, sachant que ce montant a été réalisé pour moitié en actifs monétaires. Conjuguée à l’effet de performance positif lié à la hausse des indices boursiers, cette collecte permet aux encours sous gestion du pôle de progresser de 17 % par rapport au 31 décembre 2008 pour atteindre 588 milliards d’euros. Ils retrouvent ainsi leur niveau de fin 2007. A noter que Fortis Investments, qui fait désormais partie de BNP Paribas, voit ses encours sur un an reculer de 170 milliards d’euros à 161 milliards. Côté banque privée, ils passent de 43 milliards à 44 milliards d’euros. Le produit net bancaire d’Investment Solutions, à 4.768 millions d’euros, recule par rapport à celui de 2008 (-3,4%), «le fort rebond des actifs sous gestion ayant permis de compenser la baisse des marges dans la gestion d’actifs, le renforcement des réserves du fonds général dans l’assurance, ainsi que la baisse du volume des transactions et la contraction de la marge d’intérêt sur encaisses dans le métier Titres», précise BNP Paribas dans son communiqué diffusé mercredi matin.Le résultat avant impôt ressort à 1 290 millions d’euros, en retrait de 1,5 % par rapport à celui de 2008, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée en France et en Italie.
Deux semaines après avoir annoncé que son Global Agriculture Fund britannique (130 millions de livres au 29 janvier contre 139 millions au 12 janvier) a obtenu l’agrément de commercialisation en France (lire notre dépêche du 4 février), Barings a organisé à Paris mardi une présentation de ce produit par le gérant Jonathan Blake.Au moment où se multiplient les fonds agriculture (BlackRock, tout récemment, Petercam, Crédit Agricole, Sarasin, DWS), Jonathan Blake, qui gère également le Global Resources (735 millions d’euros fin 2009), a fourni le détail du processus de gestion et du montage de son fonds qui existe depuis un an déjà.Sur le plan technique, le portefeuille comporte entre 40 et 70 valeurs sur un univers de 350 titres, le taux de rotation souhaité se situe entre 40 % (actuellement) et un maximum de 70 %. L'écart de suivi devrait se situer entre 5 et 15 % tandis que la divergence en matière géographique peut aller jusqu'à +/6 30 %, par rapport à l’indice MSCI All Country World Total Return.D’après Jonathan Blake, le fonds (GB0083B9VB40) ne devrait pas être confronté à des contraintes de capacités avant d’atteindre le milliard de livres, même si 20 % du portefeuille sont investis en petites capitalisations (1 milliard de dollars et au minimum 500 millions). En tous cas, le gérant tient à souligner qu’il ne s’agit en aucune manière d’un fonds marchés émergents (la proportion d’actions des pays émergents représente 35 % et ne devra en aucun cas dépasser les 50 %). Le poids des dix premières lignes évolue entre 3,6 % (Marfrig Alimentos) et 2,6 %( Indo Food Agri ou Kuala Lumpur Keopong).Une approche planétaireConcernant les thèmes d’investissement, Jonathan Blake les résume avec les «3F» : food, feed et fuels, autrement dit l’alimentation humaine et celle du bétail ainsi que la production de biocarburants. Le fonds agriculture de Barings couvre toute la chaîne de valeur depuis la semence et les terrains jusqu’aux détaillants alimentaires. Ces derniers temps, le gérant a eu tendance vu la conjoncture à privilégier des investissements assez en amont.D’une manière générale, pour des considérations de long terme, l'équipe de gestion se positionne sur les semences et dans une moindre mesure sur les OGM, qui peuvent avoir des effets bénéfiques en cas de sécheresse.Pour l’heure, l’un des thèmes-phare du fonds est celui des engrais, parce qu’après deux très bonnes récoltes, il va falloir recourir à ce genre de produits. Le deuxième thème est celui de l’huile de palme, (trois des dix premières lignes) en raison de l'évolution des habitudes alimentaires et de l’effet El Niño. Enfin, le gérant est très positif sur le Brésil, d’autant qu’en cette année électorale les exploitants devraient continuer de bénéficier des aides publiques.D’une manière générale, Jonathan Blake souligne que le portefeuille est très diversifié sur les plans sectoriel et géographique afin de profiter au mieux des possibilités d’un gisement finalement quelque peu restreint. Depuis le lancement le 16 janvier 2009, le fonds affiche une performance de 40,8 % contre 29,3 % pour l’indice de référence. Et, depuis le début de l’année jusqu’au 29 janvier, il a perdu 0,6 % contre 1,2 % pour le benchmark.
Le sélectionneur de fonds autrichien Daniel Zeska quitte l'équipe de fonds de fonds de Volksbank Invest pour rejoindre Innovest Kapitalanlage AG, indique Citywire. Il a été nommé senior investment manager et intègre l'équipe d’allocation d’actifs de la société de gestion autrichienne spécialisée dans les fonds de fonds à destination des investisseurs institutionnels. Les encours d’Innovest totalisent 5 milliards d’euros.
Le groupe Macquarie a obtenu l’agrément de commercialisation en Autriche des trois compartiments de sa sicav luxembourgeoise Macquarie Funds Solutions qu’il distribue depuis peu en Allemagne (lire notre dépêche du 3 février). Il s’agit des Macquarie Emerging Markets Opportunities Fund, Macquarie Emerging Markets Infrastructure Fund et Macquarie and Rogers China Agriculture Fund, a indiqué Heribert Geistler, country manager de Macquarie Funds Group pour l’Autriche. Ces fonds sont conformes à la directive OPCVM III.La clientèle visée est celle des gérants de fonds de fonds ainsi que des investisseurs institutionnels. La distribution auprès des particuliers sera confiée à des partenaires.Macquarie gère déjà environ 200 millions d’euros pour le compte de clients autrichiens, dans les domaines du private equity et des infrastructures.
Société Générale Corporate & Investment Banking a annoncé mardi 16 février la nomination de Mario Cortesi au poste de responsable des marchés primaires, financements et couvertures pour l’Italie. Il travaillera à Milan sous la responsabilité de Jean-Luc Parer, directeur global finance, ses adjoints Jean-François Mazaud, Pierre Palmieri et David Coxon ainsi que Giovanni Ortolani, responsable pays banque de financement et d’investissement pour l’Italie.Avant de rejoindre Société Générale Corporate & Investment Banking, Mario Cortesi a exercé différentes fonctions au sein de la banque d’investissement à Londres chez Morgan Stanley et Citigroup dans les activités de marchés de capitaux et financements structurés, précise le communiqué de SGCIB.
Selon Bluerating, HSBC lance en Italie son fonds Moyen-Orient et Afrique du Nord, HSBC GIF Middle East and North Africa (MENA). Le compartiment, qui fait partie de la Sicav luxembourgeoise HSBC Global Investment Funds, est géré par Andrea Nannini.
The Nuremberg-based asset management firm Shedlin Capital on Teusday announced the launch on March 1st of the Luxembourg-registered real estate and infrastructure fund of funds Shedlin Real Estate & Infrastructure, which will be managed by the Shedlin star manager Stefan Thomas-Barein, former head of asset management at Wallberg Invest. The promoter of the fund is Shedlin Investment Managers GmbH, while Hauck & Aufhäuser (H&A) will serve as administrator for the new product. The new fund of funds will invest internationally in open-ended real estate funds, shares in realty firms, and real estate and infrastructure themed funds. Shedlin also plans to offer an institutional share class. For the moment, the Shedlin Real Estate & Infrastructure fund has no sales licenses outside Luxembourg. License applications have been submitted to the German regulator BaFin and the Austrian FMA. Characteristics Name: Shedlin Real Estate & Infrastructure ISIN: LU0447028357 Minimal initial subscription: EUR1,000 Front-end fee: 5% Management commission: 1.2% Performance commission: 20 % of performance exceeding the Euribor 1-month, with high watermark
Bluerating reports that HSBC is launching its Middle East and North Africa fund, HSBC GIF Middle East and North Africa (MENA), in Italy. The sub-fund of the Luxembourg Sicav HSBC Global Investment Funds is managed by Andrea Nannini.
The Macquarie group has received sales licenses in Austria for three sub-funds of its Luxembourg Sicav Macquarie Funds Solutions, which it recently released in Germany (see Newsmanagers of 3 February). The funds are the Macquarie Emerging Markets Opportunities Fund, Macquarie Emerging Markets Infrastructure Fund and Macquarie and Rogers China Agriculture Fund, says Herbert Geistler, country manager at Macquarie Funds Group for Austria. The funds comply with the UCITS III directive. The target clientele consists of fund of fund managers and institutional investors. Distribution to retail investors will be outsourced to partners. Macquarie already manages about EUR200m for Austrian clients, in the areas of private equity and infrastructure.
OFI Asset Management has awarded a management mandate to General Electric Asset Management, a wholly-owned subsidiary of General Electric, to manage the Single Select Platform GE US Equity, a sub-fund of the Luxembourg Sicav Single Select platform which invests in US large caps. The management firm which previously managed the sub-fund, created in March 2004, was Dreman. “GEAM, a wholly-owned subsidiary of General Electric, has been awarded a mandate to manage the Single Select Platform GE US Equity fund, to provide the ‘core’ positioning of its management strategy and regular outperformance in the long term. General Electric AM has more than 80 years of experience in management for institutional investors, and has USD118bn in assets under management, of which USD24bn are invested in US equities (December 2009),” a statement from OFI AM points out. Under the agreement, OFI Asset Management will provide exclusive distribution in France of the US equities product “US Equity Select” from General Electric AM, within the Single Select Platform GE US Equity. Characteristics of the fund • ISIN codes: I-class EUR shares*: LU0185280459; I-class USD shares: LU0185280533; A-class EUR shares*: LU0185278040 • Depository/Valuation provider: JPMorgan Bank Luxembourg • Created: 15 March 2004, with a change in managers on 12 February 2010 • Currency: EUR or USD • Valuation: Daily • Maximum management commission: I-class shares: 1.30% TTC max; A-class shares: 1.70% TTC max • Maximum front-end fee: I-class shares: 1% TTC max; A-class shares: 5% TTC max *Not hedged for currency risks.
A hedge fund launched by Renaissance Technologies - Renaissance Institutional Equities Fund (Rief) - closed 2009 down 6 per cent, according to investors, missing out on the hedge fund industry’s best year in more than a decade, says the Financial Times. In all, the fund, which trades across asset classes and securities using computer programmes, has lost 4.42 per cent since it was set up in July 2005.
Arrowstreet Capital, a Boston based equity management firm, is looking for an individual in charge of business development, UK and Europe. This individual will be a key part of Arrowstreet’s initiative to expand its presence in the UK and European institutional markets, says the company.Arrowstreet Capital manages over USD21 billion and has relationships with over 50 clients located in North America, Europe, and Australasia.
The British management firm Liontrust Asset Management will next month launch the European Value Fund, which will be compliant with the UCITS III directive. Investment Week reports that the fund will be managed by two former GAM managers, Ross Hollyman and Rob Cornish, who joined Liontrust last October. At the time of the launch, the fund will have about 70 positions, selected from a universe of 1,300 firms. The managers give priority to the search for pan-European high quality, liquid and inexpensive shares.
The first Spanish-registered hedge fund (FIL) from Nordkapp Gestión is the Capitrade Systematic Global Futures, Funds People reports. The objective for the futures product is to outperform the Euribor 1-year by 1,400 to 1,800 basis points with average annual volatility of 13-17%, and a daily value at risk (VaR) of 6%. The fund will be advised by Capital Market, which will provide management and software to automate buys and sells of positions, but stock-picking and weighting of the markets will be handled by Jacobo Blanquer, an alternative specialist at Nordkapp Inversión.The portion of the portfolio not invested in futures will be placed in EU government bonds, deposits, or credit paper from EU lending institutions, with maturity in under one year. The average duration for the bond portfolio will be under 6 months
For the year 2009 as a whole, the Investment Solutions arm of BNP Paribas, excluding the integration of Fortis, had net inflows of EUR25.5bn, of which EUR14.4bn in asset management, half of which was for money market products. Combined with positive market effects due to rising stock markets, these inflows will bring assets under management in the unit up 17% compared with 31 December 2008 to EUR588bn, putting them back at their levels at the end of 2007. Fortis Investments, which is now part of BNP Paribas, has seen a decline in its assets under management of EUR170bn, to EUR161bn. The private bank has seen a slight increase from EUR43bn to EUR44bn. Net banking proceeds for Investment Solutions are down 3.4%, at EUR4.768bn, compared with the 2008 figure, as “the strong rebound in assets under management made it possible to offset falling margins in asset management, an increase in general reserves in insurance, and a decline in transaction volumes and a shrinking margins in the equities profession,” says BNP Paribas in a statement released on Wednesday morning. Pre-tax profits total EUR1.29bn, down 1.5% compared with the 2008 results, after results for private banking in France and Italy are taken into account.
The Austrian fund selector Daniel Zeska is leaving the fund of funds team at Volksbank Invest to join Innovest Kapitalanlage AG. He has been appointed senior investment manager, and joins the asset allocation team at the Austrian management firm specialized in funds of funds for institutional investors. Assets at Innovest total EUR5bn, Citywire reports.
Edmond de Rothschild Asset Management, whose assets under management rose by more than 50% last year to EUR11.9bn, earned net inflows of EUR1.8bn. Among the largest French and European equities funds was Tricolore Rendement, with assets of EUR3.1bn, saw outflows of EUR100m, but Europe Rendement, with slightly over EUR900m in assets, saw inflows of about EUR120m. Saint-Honoré Europe Synergie, with about EUR500m in assets, earned about EUR200m in inflows since last September. EDRAM states that last year it became the largest French manager of convertible bond funds, with more than EUR1.3bn in assets under management, as it tripled its assets under management in this area in one year (see Newsmanagers of 15/01/2010).
Growth must be sought where it can be found. Pierre Nebout, deputy director in charge of French equities management at Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM), and Philippe Lecoq, deputy director and head of Large Caps Europe management, identify three major themes with this in mind: the attraction of “visible growth” and undervalued shares; defensive shares; and a rebound in activity in mergers and acquisitions.After the wave of popularity of cyclical shares last year, many opportunistic investors are now looking for firms that show what is called “visible growth,” i.e., the ability to grow independently of economic cycles, without major revisions in profit outlooks, EDRAM explains. Many attractive shares have lost their valuation premiums, and are trading slightly, 10% to 20% below their value. From this point of view, the sectors which offer the best prospects are agro-business, healthcare and software. In terms of specific equities, the major convictions in Europe are Nestlé, Heineken, Novartis, and lastly SAP, where a new president may stimulate speculation on shares. The second major theme is shares in defensive sectors, which tend to become a secondary priority as profit outlooks rise. Shares in telecoms, utilities, media and pharmaceuticals will be likely to show growth in profits of only 2% to 7%. EDRAM estimates that modest growth outlooks for these defensive sectors are a form of insurance in a macroeconomic environment which is difficult to predict. From this point of view, lower sensitivity to cycles on the stock markets may be a reason for the attraction of these shares to rise in a market which is less concerned with locating “recovery” than in visibility.The third major theme is a rise in mergers and acquisitions, as all the conditions are present for such a scenario to play out. The good health of businesses and their ability to generate cash flow will lead them to adopt a more offensive strategy to maintain their competitiveness and ensure their growth. From this standpoint, EDRAM points to the significant rise in the number of British firms which represent potential buyout targets, at a time when the regulatory and political environment in the UK present no major obstacles to buyouts. British shares are rendered more fragile in terms of their valuation by a 25% decline in the value of the pound Sterling against the Euro in the past three years. Potential targets identified by EDRAM include Burberry, BG Group, International Power and Invensys.
Guggenheim Partners (USD100bn) is acquiring Security Benefit Corp, which has four divisions, including Security Global Investors and Rydex, and about USD22bn in assets, for USD400m.
The Harvard University endowment, which has USD26bn in assets, is seeking to sell off 10% of its real estate portfolio, valued at USD5bn, in order to invest the money in more attractive investments and to reduce its exposure to a troubled market, the Wall Street Journal reports. Sources familiar with the matter say the heads of the endowment have said they are hoping to retain at least 51% in their real estate partnerships.
Fortress Investment Group, a specialist in private equity and hedge funds (USD32bn) on Tuesday announced that it has acquired Logan Circle Partners, a traditional management firm previously owned by Guggenheim Partners, for USD21m in cash, the Wall Street Journal reports. The transaction brings bond fund assets at Fortress to about USD12bn.
Net profits at Clariden Leu for 2009 were up 67% compared with the previous year, at CHF353m, on an operating coefficient of 67%, compared with 56% in 2008. As of the end of December, assets were up 9% to CHF102bn, compared with CHF94bn the previous year. The Credit Suisse affiliate saw net outflows of CHF0.5bn, compared with CHF1.1bn.
The British bank Barclays earned pre-tax profits last year of GBP11.6bn, in which a positive influence was attributable to a profit of GBP6.3bn on the sale of its asset management affiliate BGI (Barclays Global Investors). Taxable earnings from BGI excluding these profits on the sale were up 26% to GBP748m. Barclays Wealth, meanwhile,. finished the year with pre-tax profits down 78% to GBP145m. This development is largely due to the sale of its life insurance activities. Results at Barclays Wealth were also affected by the integration of Barclays Wealth Americas, which lost GBP39m. Client assets totalled GBP151.3bn as of December 2009, compared with GBP145.1bn one year earlier.