Après une forte chute de 37 % en 2008, l’encours de DWS Investments a affiché l’an dernier, hors produits Deutsche Bank, un gonflement de 12 % pour atteindre 108,1 milliards d’euros fin décembre. C’est la plus forte hausse des quatre grandes sociétés de gestion allemandes (Deka : + 3 %, Union Investment : + 11 % et AGI : + 10 %).Les souscriptions nettes ont représenté 5,9 milliards d’euros pour les fonds d’actions contre des remboursements nets de 3 milliards pour 2008 et des rentrées nettes de 6,62 milliards pour 2007. Les actifs des fonds d’actions qui étaient tombés à 45,6 milliards fin 2008 contre 77,7 milliards douze mois plus tôt, sont remontés à plus de 63 milliards fin 2009. DWS estime que l’an dernier a été le meilleur pour elle depuis 2005 sur cette classe d’actifs, puisque ses souscriptions nettes ont représenté à elles seules environ 60 % du total enregistré par l’ensemble des gestionnaires allemands.Concernant par ailleurs les fonds obligataires, qui avaient accusé en 2008 des sorties nettes de 9 milliards d’euros, les souscriptions nettes de 2009 ont porté sur plus de 3,4 milliards d’euros. En revanche, les fonds monétaires ont encore subi des sorties nettes de 10,7 milliards d’euros, contre 13,9 milliards en 2008. En comptant les divers remboursements de 0,2 milliard, DWS a ainsi supporté pour l’année dernière des rachats nets de 1,6 milliard d’euros toutes classes d’actifs confondues.Ingo Gefeke, directeur mondial de la distribution et de la gestion produits, a souligné que, désormais, DWS s’appuie sur des produits cœur de métier et que l'époque des innovations à haute fréquence est révolue. Le gestionnaire désire à présent offrir des produits et solutions clairement profilés qui feront l’objet d’une demande constante sur le long terme : des fonds marchés émergents, des fonds «tendance», des fonds à horizon et des produits pour la prévoyance vieillesse.
La société de gestion DWS (groupe Deutsche Bank) a décidé de ne plus émettre de certificats, rapporte la Börsen-Zeitung. Les derniers en circulation arriveront à échéance dans trois ans et DWS continuera de les traiter jusque là, a indiqué Ingo Gefeke, directeur de la distribution.
Dans une longue interview au Handelsblatt, Kevin Parker, qui dirige le pôle gestion d’actifs de la Deutsche Bank (496 milliards d’euros contre 555 milliards fin 2007), indique que cette activité a affiché l’an dernier un bénéfice avant impôt de 159 millions d’euros contre une perte de 732 millions pour 2008. Les souscriptions nettes ont porté sur 9 milliards d’euros. Dans les années normales, DWS (retail, 166 milliards d’euros) fournit la moitié du bénéfice, l’autre provenant de l’immobilier et de l’institutionnel, mais en 2009 DWS a apporté plus de 50 % du résultat. L’objectif pour cette année est de ramener le coefficient d’exploitation, qui est de plus de 80 %, dans la zone des 60 %.
L’inauguration officielle du bureau de Francfort de la nouvelle société de conseil Maschmeyer-Rürup AG créée par Carsten Maschmeyer, ancien fondateur d’AWD, et Bert Rürup (ancien «Sage» des retraites) a permis de constater selon Fondsprofessionell que parmi les douze premiers collaborateurs de l’agence figurent des noms très connus. On y trouve en effet Walter Riester, l’ancien ministre fédéral du Travail à l’origine des plans d'épargne-retraite qui portent son nom, Klaus-Peter Müller, l’ancien président du directoire de la Commerzbank, et Hansjörg Cramer, ancien membre du directoire d’Allianz.L’agence Maschmeyer Rürup se propose de conseiller les banques, les assurances et les gouvernements en matière de prévoyance retraite et de couverture maladie.
La Deutsche Börse a annoncé mardi avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra 16 ETF d’actions et un ETF monétaire d’Amundi ETF (sur l’EuroMTS Eonia), ce qui porte à 573 le nombre d’ETF cotés à Francfort. Tous sont des produits de droit français.Parmi ces ETF, six répliquent des indices qui n'étaient pas encore traités sous cette forme à Francfort (MSCI, China H, MSCI Germany, MSCI World ex EMU, MSCI World ex Europe, Leveraged MSCI Europe et MSCI Leveraged US).
John F. Herlihy, qui était managing director, global client management de BNY Mellon depuis 2005, a été nommé au poste nouvellement créé de managing director, broker/dealer relations chez BNY Mellon Asset Management. Dans ses nouvelles fonctions, il aura la responsabilité des relations de toutes les boutiques de gestion du groupe avec les broker/dealers. Il est désormais subordonné à Scott E. Wennerholm, COO de BNY Mellon AM.
Déjà directeur général pour l’Allemagne, l’Autriche et les pays du Benelux, Achim Küssner vient d'être nommé également responsable régional pour l’Europe centrale et orientale ainsi que pour la Méditerranée chez Schroders Investment Management.L’ancien patron de BlackRock Allemagne/Autriche /Luxembourg (jusqu'à début 2007) prend ainsi en charge la Bulgarie, l’Estonie, la Croatie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, la République tchèque et la Hongrie. La région Méditerranée couvre la Grèce, Malte, la Turquie et Israël.Concrètement, Achim Küssner disposera désormais pour ces deux régions d’une équipe dédiée de quatre personnes basées à Londres. Les fonds Schroders sont déjà enregistrés en Hongrie et en Pologne où le gestionnaire britannique propose d’ailleurs des produits couverts du risque de change en zlotys (PLN).
Pieter Furnée, directeur des ventes pour le Royaume-Uni, les Pays-Bas et les pays nordiques, a indiqué que DWS compte commercialiser auprès des particuliers au Royaume-Uni les compartiments Diversified Fixed Income Strategy et Global Thematic de sa sicav luxembourgeoise DWS Invest. Le premier, géré par Mark Dowding est un fonds obligataire de performance absolue, le second, géré par Oliver Kratz, est un fonds d’actions thématique monde, comme son nom l’indique.Fundstrategy et Money Marketing rapportent que le gestionnaire allemand va créer une part «retail» et demander le statut de distributeur pour le Diversified Fixed Income Strategy.
Selon Citywire, la boutique londonienne Odey Asset Management a fermé son dernier fonds spécialisé sur l’Asie, n’ayant pas levé suffisamment de capitaux auprès des investisseurs. Le fonds avait été lancé début 2008 et ses encours n’ont jamais dépassé les 9 millions d’euros.
Selon le Wall Street Journal, qui cite des personnes proches du dossier, SkyBridge Capital, une société de gestion alternative dirigée par deux anciens de Goldman Sachs, est en négociations avancées pour racheter l’activité de fonds de fonds de Citigroup. Cela représenterait environ 4 milliards de dollars d’actifs.
Selon Les Echos, les estimations du New York State Comptroller Office indiquent que les bonus des banquiers ont progressé de 17% au titre de 2009 pour s’établir à 20,3 milliards de dollars. Il avaient chute de 44% l’année précédente. Le bonus moyen s’est élevé à 123.850 dollars, mais il s'établit à 340.000 dollars chez Goldman Sachs, Morgan Stanley et JPMorgan Chase.
John F. Herlihy, qui était managing director, global client management de BNY Mellon depuis 2005, a été nommé au poste nouvellement créé de managing director, broker/dealer relations chez BNY Mellon Asset Management. Dans ses nouvelles fonctions, il aura la responsabilité des relations de toutes les boutiques de gestion du groupe avec les broker/dealers. Il est désormais rattaché à Scott E. Wennerholm, COO de BNY Mellon AM.
La Britannique Bridget A. Macaskill, qui était president & COO, a été nommée president & CEO de First Eagle Investment Management, l’ancienne Arnhold & S. Bleichroeder Advisers (39 milliards de dollars d’encours). Elle remplace John Arnhold, qui conserve son titre de chairman et devient CIO. Avant de rejoindre First Eagle, Bridget Macaskill était CEO d’Oppenheimer Funds.
Avec le John Hancock Strategic Income Opportunities Fund (JIPAX), John Hancock Funds (53 milliards de dollars d’encours au 31 décembre) vient de lancer une version retail «sans contrainte» de son Strategic Income Fund (1,06 milliard de dollars au 31 janvier) lancé en 1992. Par rapport à ce dernier, il peut notamment s’exposer davantage aux devises, y compris aux monnaies de pays n’appartenant pas au G 7. Il aura aussi une allocation plus élevée aux obligations étrangères.Le fonds, qui affiche des commissions de gestion de 117 points de base pour les parts A et de 187 points de base pour les parts C, sera géré par MFC Global Investment Management.
La Tribune qui cite l’AFP rapporte que les géants de l’investissement KKR et TPG sont sur le point de mettre la main sur une part significative du capital (34,3 %) de la banque chinoise CICC. Les deux partenaires rachèteraient la portion que détient actuellement Morgan Stanley, ajoute le quotidien. Interrogés par « La Tribune », KKR et TPG n’ont pas souhaité faire de commentaire.
Pieter Furnér, directeur des ventes pour le Royaume-Uni, les Pays-Bas et les pays nordiques, a indiqué que DWS compte commercialiser au Royaume-Uni les compartiment Diversified Fixed Income Strategy et Global Thematic de sa sicav luxembourgeoise DWS Invest. Money Marketing rapporte que le gestionnaire allemand va également créer une part «retail» et demander le statut de distributeur pour le premier de ces deux fonds.
La société de hedge funds RAB Capital, basée à Londres, va vendre aux enchères les parts des souscripteurs de son fonds Special Situations, lequel avait accusé de lourdes pertes en 2008 et ne s’est que légèrement ressaisi en 2009. Selon un document lu par le Financial Times, la vente sera organisée par Credit Suisse aux Pays-Bas à partir du 8 mars et sera ouverte à tous les investisseurs du fonds, dont la plupart sont bloqués jusqu’en 2011. Les investisseurs extérieurs pourront faire des offres – probablement avec une décote – pour racheter les parts des clients actuels souhaitant sortir.
Selon la Tribune, l’investisseur britannique 3i a cédé sa participation de 75 % dans le groupe scandinave de santé Ambea au fonds d’investissement Triton, pour 850 millions d’euros.
Fidelity a indiqué que le nouvel investment trust Fidelity China Special Situations PLC pour lequel Anthony Bolton compte lever 630 millions de livres comportera une commission de performance de 15 % sur les gains supérieurs à un taux butoir de 200 points de base au-dessus du MSCI China, rapporte Investment Week. La commission de performance sera plafonnée à 1,5 % de la valeur liquidative par an, toute surperformance supérieure éventuelle étant reportée à nouveau. Si le fonds ne devait pas atteindre le taux butoir une année donnée, cette sous-performance devrait être compensée avant que des commissions de performance puissent être facturées à nouveau les années suivantes.
HSBC Global Asset Management a l’intention de lancer d’ici à fin avril un ETF sur la Chine et un sur les pays BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine); ce dernier répliquant probablement l’indice S&P Bric 40, indique Investment Week. Ensuite, d’ici au 30 juin, le gestionnaire compte lancer un ETF sur le Japon qui utilisera le MSCI Japan comme référence.
Simon Surtees, qui a quitté Gartmore Investment Management, où il était head of credit et gérant de fonds senior jusqu’en juillet 2009, a rejoint en janvier Standish Mellon Asset Management (63 milliards de dollars d’encours), comme fixed income product specialist. Il est basé à Londres où il fait partie de l'équipe international wholesale sales de BNY Mellon Asset Management dirigée par Paul Feeney.
Morgan Stanley Investment Management vient de recruter deux personnalités de la gestion d’actifs. Jeffrey L. Shames, l’ancien président et directeur général de MFS Investment Management, est nommé conseiller senior de Morgan Stanley Investment Management (MSIM). Edmon N. Moriarty III, ex-vice-président senior de Merrill Lynch & Co, devient COO de MSIM. Les deux nouvelles recrues seront également, respectivement, conseiller senior et COO de la division Global Research de Morgan Stanley. Ils seront subordonnés à Gregory J. Fleming, président de MSIM. Morgan Stanley Investment Management gère environ 283 milliards de dollars d’encours (31 décembre 2009).
Le board de Raymond James Financial a confirmé Paul Reilly comme CEO. L’intéressé, qui est president depuis mai 2009, prendra ses nouvelles fonctions le 1er mai 2010, en remplacement de Tom James, qui est actuellement chairman & CEO.
Dans un entretien à Financial News Online, John Fraser, CEO d’UBS Global Asset Management, indique notamment qu’il aimerait avoir une activité de gestion passive, mais qu’il n’a rien trouvé d’intéressant à acheter. Il ajoute qu’il est ravi de ne pas avoir une présence importante en Russie, mais qu’il aimerait entrer en Inde prochainement.
Le groupe espagnol Prisa a indiqué se trouver en négociations avancées avec un groupe de fonds d’investissement américains qui souscriraient à l’augmentation de capital exigée par les banques créancières pour rééchelonner jusqu’en 2013 un crédit de 1,85 milliard d’euros arrivant en principe à échéance le mois prochain, rapporte Expansión. Les fonds apporteraient 600 millions d’euros à une nouvelle société à laquelle Prisa fournira ses actifs et qui sera ultérieurement cotée à New York.
Comme annoncé en début de semaine (cf. Newsmanagers du lundi 23 février), le Santander a indiqué dans une notification à la CNMV que la cession lundi de 2,5 % du capital de Bolsas y Mercados Españoles sur la base de 20 euros par titres lui a permis de réaliser une plus-value approximative de 30,4 millions d’euros.Le groupe Santander conserve une participation de 2,5 % dans BME et continuera d'être représenté au conseil d’administration de l’entreprise de marché.
Crédit Agricole Corporate & Investment Banking a annoncé mardi 23 février la nomination de Pierre Cambefort à la fonction de directeur général délégué, à compter du 1er septembre 2010. Agé de 45 ans, il succèdera à Jérôme Grivet aux côtés d’Alain Massiéra, directeur général délégué depuis août 2007. Pierre Cambefort qui a commencé sa carrière en 1990 dans le groupe Crédit Agricole était précédemment directeur général adjoint de Crédit Agricole Centre Est. Il rejoindra Crédit Agricole Corporate & Investment Banking dès le 1er mars 2010, précise le communiqué de la banque.
L’encours de parts émises par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 4955 milliards d’euros en décembre 2009, après 4736 milliards en septembre 2009, selon les données communiquées par la banque centrale européenne. Sur la même période, l’encours des parts émises par les OPCVM monétaires de la zone euro a diminué, revenant de 1253 milliards d’euros à 1201 milliards.Les souscriptions nettes de parts d’OPCVM non monétaires sont ressorties à 112 milliards d’euros au quatrième trimestre 2009, tandis que les transactions sur parts d’OPCVM monétaires se sont établies à - 60 milliards. Le rythme de progression annuel des émissions de parts des OPCVM non monétaires, calculé sur la base des transactions, s’est inscrit à 8,5% en décembre 2009. S’agissant des OPCVM monétaires, ce taux est ressorti à - 3,6% sur la même période. S’agissant des actifs des OPCVM non monétaires de la zone euro, le taux de croissance annuel des titres autres que des actions s’est inscrit à 13% en décembre 2009, les transactions ressortant à 62 milliards d’euros au quatrième trimestre. Dans le cas des actions et autres titres de participation, ce taux était de 13,3%, tandis que les transactions s’élevaient à 46 milliards d’euros. Pour les parts d’OPCVM, le taux a atteint 3,1% et les transactions 14 milliards d’euros. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des parts émises par les fonds «obligations» est ressorti à 11,2% en décembre 2009. Les souscriptions nettes de parts émises par les fonds «obligations» se sont élevées à 31milliards d’euros au quatrième trimestre 2009. S’agissant des fonds «actions», le taux de croissance annuel était de 15,3% et les souscriptions nettes se sont élevées à 34 milliards d’euros. Pour les fonds mixtes, le taux de croissance a atteint 1,7% et les souscriptions nettes 32 milliards d’euros. S’agissant des actifs des OPCVM monétaires de la zone euro, le taux de croissance annuel des titres autres que des actions s’est inscrit à 6% en décembre 2009, les transactions s’élevant à ‑38 milliards d’euros au quatrième trimestre.
Crédit Agricole Corporate & Investment Banking a annoncé mardi 23 février la nomination de Pierre Cambefort à la fonction de directeur général délégué, à compter du 1er septembre 2010. Agé de 45 ans, il succèdera à Jérôme Grivet aux côtés d’Alain Massiéra, directeur général délégué depuis août 2007.Pierre Cambefort qui a commencé sa carrière en 1990 dans le groupe Crédit Agricole était précédemment directeur général adjoint de Crédit Agricole Centre Est. Il rejoindra Crédit Agricole Corporate & Investment Banking dès le 1er mars 2010, précise le communiqué de la banque.