The independent consulting firm Collins Stewart has taken over the discretionary fund management firm Corazon capital Group, which has about GBP382m in discretionary assets under management at its Guernsey and Geneva offices. The wealth management division of Collins Stewart manages about GBP5.9bn, of which GBP1.7bn are discretionary assets.
AXA IM announced on 18 March that the responsible investment fund AXA WF Framlington Human Capital has obtained Deloitte certification for respect of socially responsible investment criteria. “We wanted to set up an internal labelling process for our socially responsible investment (SRI) funds, to improve transparency and show that ‘our word is our deed,’ to strengthen the credibility of our SRI labelled products,” says Pascale Sagnier, head of socially responsible investment research at AXA IM. Despite particularly difficult market conditions and large-scale outflows of capital from equities markets, AXA WF Framlington Human Capital has nearly doubled its assets since its launch on 30 October 2007 to nearly EUR99m as of the end of February 2010.
Cheyne Capital Management is planning to roll out two Ucits III funds, covering its merger arbitrage and long-short credit strategies, according to Citywire.
More than half of finance professionals are prepared to move abroad to work if taxes on bonuses become a recurrent theme, according to a survey by eFinancialCareers.Fr of 387 finance professionals based in France who know how much they were paid in bonuses for 2009. According to the results of the survey, more than half of professionals (46%) received a higher bonus than they did in 2008. This percentage is lower than those seen in other European countries. 54% of German finance professionals, and 57% of British ones, saw an increase in their bonuses in 2009, according to eFinancialCareers. Under government pressure, French banks seem to have followed recommendations about bonuses.
Richard Kutscher, chairman of the executive board at Union Investment Real Estate (UIRE), will be provisionally taking over the responsibilities of Ingo Hartlief as a member of the executive board at UIRE, and CEO of Union Investment Institutional Property, as Hartlief will be leaving the group on 30 June to take a position with another employer.
First Trust Advisors on Friday launched an ETF which charges fees of 0.70%, which will replicate hte ISE Global Platinum index. The new product will be managed by a team of six people, which will include the chairman of the investment board, Daniel Landquist, and CIO Robert Carey. The acronym for the First Trust ISE Global Platinum Index Fund is PLTM.
With interest rates at all-time low levels, money market funds waived fees in order to prevent investors from undergoing losses, and they lost hundreds of millions of dollars, the Wall Street Journal reports. But now, with the economy improving and interest rates bound to rise, funds may increase their fees again, without informing investors.
The most conservative investors have lost to their habitual refuge: money market funds. Since the beginning of the year, Expansión reports, 31 of the 89 funds in this segment lost money, and the average result in the sector is a loss of 0.05%, according to data from Inverco as of the end of February. Only 21 funds made more than 0.1% in the period under review. Three out of four fund management firms makes more money in subscriptions than the fund earns for subscribers. The average management commission on money market deposits stands at 0.55%, according to VDOS Stochastics. This figure includes products from international managers, and means that arithmetically, funds returned an average of 0.09% in the first two months of the year, while performance for 68 out of 89 funds was lower than this. It is not surprising in these conditions that investors are turning their backs on these funds: net redemptions totalled EUR897.5m in January-February, equivalent to 6.67% of assets.
According to figures from EDHEC-Risk, emerging market and dedicated short bias strategies had respective losses of 0.33% and 2.66%. They are the only two regularly monitored strategies out of 13 to show negative results for February. However, CTA Global and long/short equity showed positive returns of 0.96% and 0.94%. In the first two months of the year, CTA Global strategies and emerging markets lost 1.8% and 1.1%, while dedicated short bias, global macro and funds of funds were down 0.9%, 0.3%, and 0.25, respectively. Since January 2001, no strategy has been in the red in annualised terms, while the strongest gains have been for emerging markets (12.2%) and distressed securities (11.1%).
Le résultat net de la Banque Postale Asset Management a progressé l’an dernier de 23% à 24,9 millions d’euros. La collecte nette s’est élevée à 2,6 milliards d’euros et les actifs sous gestion au 31 décembre 2009 s’inscrivaient à plus de 121 milliards d’euros.La Banque Postale Gestion Privée, détenue à 51% par La Banque Postale et à 49% par Oddo & Cie, et dédiée à la gestion sous mandat de portefeuilles de valeurs mobilières, comptait au 31 décembre 2009 près de 506 millions d’euros d’encours sous gestion, soit une progression de 172% par rapport à 2008.Pour La Banque Postale, le résultat net part du groupe s’est inscrit en 2009 à 587,7 millions d’euros, en hausse de 94,2% d’une année sur l’autre. Selon le président du directoire de La Banque Postale, Patrick Werner, La Banque Postale a signé l’an dernier une année exceptionnelle, «la plus belle depuis sa création».
Ucits III va-t-il marquer un renouveau de la gestion alternative ? Cette question était posée aux intervenants d’un atelier organisé jeudi dans le cadre du Forum GI et consacré aux fonds alternatifs dans une stratégie d’allocation.Force est de constater en tout cas que les lancements de stratégies alternatives logées dans des fonds conformes à la directive OPCVM (Ucits III) se multiplient ces derniers temps. Marc Wenda, key account manager, alternative investments d’EFA France, en compte environ 400 en Europe actuellement. Ce développement fulgurant s’explique par le fait que le Ucits III peut être vendu à tout le monde, y compris au retail, ont noté les intervenants. Et que le cadre rassure. «Ca passe beaucoup mieux auprès des investisseurs», a noté fort justement un participant, à une époque où les hedge funds ne sont pas vraiment en odeur de sainteté. Mais Alain Dubois, président du directoire de Lyxor Asset Management, souligne que le Ucits III est une enveloppe juridique. Et «l’enveloppe juridique est une chose, mais il faut regarder ce qu’il y a derrière». Un avis partagé par Christophe Chouard, directeur général de HDF Finance, qui a rappelé que Luxalpha (la Sicav investie dans Madoff) était un Ucits... Quant à la liquidité offerte par les Ucits III, souvent présentée comme l’un des atouts phare de ce type de véhicule, Alain Dubois prévient que «ce n’est pas parce que la loi dit que votre fonds doit être liquide tous les 15 jours que votre fonds sera liquide. Il y a des fonds coordonnés qui ont dû fermer». De son côté, Christophe Chouard précise que la liquidité que les fonds Ucits III doivent offrir aux investisseurs a forcément un coût et peut se traduire par une déperdition en termes de performance. Pour Marc Wenda, le Ucits III, c’est aussi une réglementation. «Cela implique des contrôles et des responsabilités, et cela donne donc des recours en cas de problème, ce qui est considéré comme un confort», ajoute-t-il. Mais évidemment, cela ne protège pas contre certains incidents. Reste à savoir si ces fonds vont réconcilier investisseurs institutionnels français et gestion alternative. Car si l’on en croit la représentante des «zinzins» du panel, la route est encore longue. Ainsi, Sylvie Terris, directeur des placements d’Aprionis, pourtant favorable à la gestion alternative, ne se dit pas prête à affronter son conseil d’administration pour relancer ce type de placement, après une mauvaise expérience dans ce domaine…
La société de gestin spécialisée dans l’investissement immobilier Acofi Gestion lance un OPCI RFA qui se propose d’acquérir et de valoriser des immeubles de bureaux neufs ou à restructurer de type BEPos (bâtiment à énergie positive) ou BBC (Bâtiment Basse Consommation). Le portefeuille pourrait comporter jusqu'à une quinzaine d’immeubles en région parisienne et dans les métropoles régionales satisfaisant aux normes les plus exigeantes. L’objectif de rentabilité (TRI) se situe dans une fourchette de 7% à 10% par an.Acofi estime que le moment est particulièrement favorable pour lancer une telle offre au regard notamment des exigences croissantes en matière de développement durable. Acofi espère réaliser un premier closing vers la fin du premier semestre avec un objectif de fonds propres d’une centaine de millions d’euros.Principales caractéristiques du fonds Structure légale : OPCI à règles de fonctionnement allégées avec effet de levierDurée du fonds : 12 ansSouscription minimale : 10 millions d’eurosCalcul de la VL : semestrielPériode initiale de souscription : juin 2010Droit d’entrée : 1% HT du montant de la souscription jusqu'à 10 millions d’euros, 0% au-delàCommission de gestion : 0,60% HT l’an des actifs brutsCommission d’acquisition : 0,60% HT Partage de performance (TRI) : entre 0% et 7% l’an, 100% investisseur(à la liquidation du fonds) : au-delà de 7% l’an : 85% investisseur/15% Acofi
Parmi la vingtaine de boutiques composant la galaxie BNY Mellon Asset Management, l’une des moins connues en France est probablement le spécialiste des valeurs de l’immobilier Urdang, un gestionnaire de Philadelphie dont l’encours représente environ 3,2 milliards de dollars, dont 1,5 milliard en valeurs mobilières, le private equity immobilier (la spécialité d’origine de la maison en 1987) pesant donc à peu près 1,7 milliard et le «US real estate securities» 1,1 milliard.A présent, Urdang, qui s’est initialement fait une spécialité de servir les fonds de pension américains, s’attaque au marché institutionnel européen et français, en laissant à BNY Mellon AM le soin de commercialiser son nouveau produit, le fonds de droit irlandais BNY Mellon Global Property Securities Fund, qui est l’avatar OPCVM III d’une stratégie “globale” distribuée aux Etats-Unis (laquelle pèse 400 millions de dollars), depuis novembre 2006, explique Alan Supple, senior portfolio strategist basé à Londres mais responsable à la fois du Royaume-Uni et de l’Europe.Ce petit fonds alimenté pour l’instant par du capital d’amorçage, a été lancé en avril 2008. Son portefeuille de 50-75 lignes lui permet à la fois d’être diversifié (vu la faible corrélation entre les marchés régionaux) et de surperformer, et le taux de rotation demeure relativement modéré, avec 50-75 % (actuellement le chiffre est proche du haut de la fourchette). L’objectif consiste à surperformer l’indice FTSE EPRA/NAREIT de 200-300 points de base par an, sans coller servilement à ce benchmark.A écouter Alan Supple, l’argumentaire commercial du produit tient en quatre points. D’abord, le fonds est investi en partie dans des REIT, ce qui confère un attrait fiscal à la poche correspondante. Ensuite, il offre une liquidité journalière, ce qui est un avantage appréciable par rapport aux fonds investis en direct dans la pierre. Troisièmement, il bénéficie d’une équipe bien rodée de professionnels, avec six personnes à Philadelphie (dont 2 pour l’international), deux à Londres pour le Vieux Continent et une (bientôt deux) à Singapour pour l’Asie et le Japon. Toujours sur le même registre, Urdang a conclu un partenariat exclusif avec le courtier NAI, qui lui ouvre un accès à sa “market intelligence” et un accès privilégié à ses professionnels reconnus. Enfin, Urdang est en mesure, contrairement aux grosses maisons, d’aller chercher de la valeur dans des petites/moyennes capitalisations, des acteurs de niche.Sur le plan géographique, l’allocation fait la part belle tant aux Etats-Unis (38 % contre 36,7 % dans le benchmark) qu’à Hong-Kong (15,9 % contre 15,8 % pour l’indice) ou l’Australie (10,8 % pour 9,9 %). Le Japon est sous-pondéré mais représente quand même 10,3 % contre 10,9 % pour l’indice. Concernant les types d’actifs, le BNY Mellon Global Property Securities Funds privilégie l’immobilier de bureau (30 %), l’immobilier commercial (29,3 %) et l’industriel (15,8 %).
Selon Les Echos, CA Cheuvreux, le courtier du groupe Crédit Agricole, veut mettre en place d’ici à l’été une nouvelle offre de «program trading» mondiale, depuis Londres, New-York et Hong-Kong, en montant une co-entreprise avec CLSA (son homologue en Asie), offrant l’accès à 120 marchés. Il continue de se développer à Londres, en particulier sur la recherche, avec l’objectif de couvrir la quasi-totalité des valeurs du Footsie 100. Le groupe a vu ses revenus baisser d’environ 25% l’an dernier.
Après l’injonction administrative de l’AMF (cf. Newsmanagers du 18 mars), l’Agefi rapporte que le groupe de spiritueux Belvédère a répondu dans un communiqué qu’il «respecte les obligations légales qui lui incombent en sa qualité de société cotée et, en conséquence, ne parvient pas à comprendre la ou les motivations réelles de cette injonction». Jacques Rouvroy, PDG de Belvédère a demandé à rencontrer Jean-Pierre Jouyet, le président de l’AMF, précise le quotidien.
La Tribune rapporte que Tidjane Thiam , le directeur général de l’assureur britannique Prudential a décliné le poste d’administrateur que la Société Générale lui avait proposé mardi . Il a expliqué qu’il voulait se concentrer sur son projet de rachat de la filiale asiatique d’AIG, d’un montant de 35,5 milliards de dollars, note le quotidien.
Si la Banque Palatine représente toujours un intérêt stratégique certain pour la Banque Postale, elle ne serait pas à vendre selon Patrick Werner, rapporte L’Agefi. BPCE, son propriétaire, ne souhaite pas céder Palatine à son premier concurrent. En outre, la Banque Postale n’est plus aussi intéressée qu’avant compte tenu des incertitudes liées aux besoins en fonds propres nécessaires.Enfin, le prix de Palatine, environ 800 millions d’euros, reste élevé à cause de son capital excédentaire, note le quotidien, qui précise que BPCE pourrait envisager de ponctionner un dividende exceptionnel pour diminuer la valeur à environ 600 millions d’euros.
Jeudi, la Banque Sarasin a procédé à l’inauguration officielle de sa succursale de Hong-Kong. C’est sa première succursale hors de Suisse et son troisième centre de comptabilisation international. La nouvelle structure est placée sous la direction d’Enid Yip, CEO pour l’Asie. Initialement, les bureaux de Hong-Kong avaient été ouverts par Rabobank en 1995 et faisaient partie du réseau international de banque privée du groupe néerlandais.La succursale de Hong-Kong propose toute la palette des prestations bancaires et offre aux clients du monde entier la possibilité de comptabiliser désormais leurs actifs à Hong-Kong plutôt qu’en Suisse, en Allemagne ou à Singapour. Une infrastructure dédiée a été mise en place pour répondre aux besoins «toujours plus sophistiqués» des particuliers fortunés d’Asie et du reste du monde.
Le groupe immobilier IVG AG, qui gère également des fonds immobiliers destinés aux institutionnels ainsi que des fonds immobiliers fermés pour les particuliers (soit au total 15,9 milliards d’euros d’encours), a annoncé jeudi avoir eu notification que Mann Immobilien-Verwaltung AG a acheté 18,4 % de son capital auprès de Solidas 3 SA, une société appartenant à plusieurs anciens associés-gérants de Sal. Oppenheim. Au cours boursier de mercredi, la transaction représente environ 130 millions d’euros.Mann Immobilien-Verwaltung est contrôlée par Johannes Mann, auquel appartiennent la chaîne de magasins Wertkauf et les magasins de meubles Mann Mobilia.
Reinhard Kutscher, président du comité exécutif d’Union Investment Real Estate (UIRE), prend en charge provisoirement les fonctions exercées par Ingo Hartlief en tant que membre du comité exécutif d’UIRE et de directeur général d’Union Investment Institutional Property, ce dernier ayant démissionné avec effet au 30 juin pour rejoindre un autre employeur.
En 2009, Threadneedle, qui croit avant tout aux "produits d'alpha", n'a pas seulement beaucoup collecté, son résultat financier a été apparemment très acceptable, pour rester dans l'understatement qui fait souvent le charme de la conversation des Britanniques bien élevés, si l'on peut oser ce pléonasme. Raison de plus pour explorer avec prudence quelques nouvelles pistes de développement. Newsmanagers a fait le point avec Simon Davies, son chairman.
CalPERS a annoncé le 18 mars la nomination de Tim Legesse au poste de responsable de l’investissement pour la diversité. Tim Legesse, 44 ans, est directement rattaché au chief investment officer, Joseph A. Dear.Tim Legesse a précédemment fondé une firme de recherche et de conseil, Starline Capital Advisors. Tim Legesse sera «un point de contact», selon le communiqué, pour les professionnels de l’investissement qui souhaitent nouer des liens avec le premier fonds de pension public des Etats-Unis.
Cette fois, ce n’est pas une défection au profit de Jeff Gundlach et de DoubleLine Capital, souligne Mutual Fund Wire : Garrett Walls, group managing director et chargé des partenariats stratégiques, quitte TCW (groupe Société Générale) pour diriger le marketing dans une société de gestion alternative, Angelo, Gordon & Co.
First Trust Advisors a lancé vendredi un ETF chargé à 0,70 % qui réplique l’indice ISE Global Platinum. Ce nouveau produit sera géré par une équipe de six personnes comprenant notamment le chairman du comité d’investissement, Daniel Lindquist, et le CIO, Robert Carey. L’acronyme du First Trust ISE Global Platinum Index Fund est PLTM.
Avec des taux d’intérêt à des niveaux historiquement bas, les fonds monétaires ont renoncé aux frais pour éviter que les investisseurs ne subissent des pertes, ce qui a représenté un manque à gagner de centaines de millions de dollars, rapporte le Wall Street Journal. Mais maintenant, avec une économie qui s’améliore et des taux qui ne peuvent que monter, les fonds pourraient augmenter leurs frais, et ce sans en informer les investisseurs.
Standard & Poor’s a annoncé le 18 mars la révision de négative à stable de sa perspective sur la société de gestion britannique Schroders. Parallèlement, les notes de contrepartie ont été confirmées à A/A-1.
Selon Citywire, Cheyne Capital Management prévoit de lancer deux Ucits III couvrant ses stratégies d’arbitrage de fusions et de crédit long-short global. Son premier Ucits III a été lancé en décembre. Il s’agit du Cheyne Select Convertibles fund.
Selon Fund Strategy, Ashmore, la société de gestion britannique spécialisée sur les marchés émergents vient de lancer huit compartiments de sicav avec l’objectif d'élargir sa base de clientèle.Les nouveaux fonds sont les suivants : Ashmore Sicav Emerging Markets Sovereign Debt, Emerging Markets Sovereign Investment Grade Debt, Emerging Markets Local Currency Bond, Emerging Markets Local Currency Money Market, Emerging Markets Equity et Emerging Markets Corporate Debt, Emerging Markets Investment Grade Corporate Debt, et trois fonds Multi Strategy.
Peter Chambers, le directeur général de Legal & General Investment Management, a annoncé son départ à la retraite en septembre. Agé de 52 ans, il occupait la tête de la société de gestion britannique, filiale de l’assureur Legal & General, depuis novembre 2005, rapporte le Financial Times.
HSBC Global Asset Management va lancer un compartiment européen à rendement absolu de format Ucits III en avril 2010, sous réserve des autorisations réglementaires, qui réplique la stratégie de son fonds vedette European Alpha Fund, basé aux iles Caïmans et créé en avril 2008. Le HSBC GIF European Alpha Equity Fund, qui fait partie de la gamme Global Investment Funds domiciliée au Luxembourg et disponible à la vente dans 35 pays environ, cherchera des opportunités – via une stratégie market neutral – dans l’univers des pays européens développés, principalement par le biais d’actions et de swaps actions. Le véhicule d’investissement, qui offre une liquidité quotidienne, va cibler des rendements actions avec un objectif de volatilité de 10 % et une corrélation minimale aux actions européennes. Le fonds sera géré par une équipe de quatre personnes, Vis Nayar étant le gérant principal. Ils chercheront à exploiter, dans un univers d’environ 700 actions, les anomalies de prix fondamentales, grâce à des stratégies quantitatives et qualitatives. Le portefeuille se composera environ de 80 lignes, dont 45 vendues à découvert. L’investissement minimum pour ce nouveau compartiment est de 5.000 dollars pour la part retail et 1 million de dollars pour les institutionnels. Les frais de gestion annuels sont de 1,5 % et 1 % respectivement. Les deux parts affichent une commission de performance de 20 % sur l’Euribor 1 mois.