Via sa société de gestion de placements immobiliers UFG REM, UFG-LFP lance UFG Prom’Immo, un fonds commun de placement à risques (FCPR) à procédure allégée réservé à des «investisseurs qualifiés». L’objectif de ce fonds est d’investir "à hauteur de 92 % des souscriptions libérées dans des PME principalement en phase d’amorçage et dont l’objet social est en lien avec le développement de projets immobiliers (opérations de promotions immobilières et/ou de marchands de biens)», précise le communiqué de l'établissement. Dans le détail, le FCPR investira dans des régions économiquement fortes et dont les besoins en logements sont importants (Ile-de-France, grandes métropoles régionales). Il tentera de capter un taux de marge important sur fonds propres par opération au sein des PME investies. Enfin, la gestion diversifiera les risques via, notamment, des prises de participations sur plusieurs sociétés, et des projets de promotions indépendants les uns des autres. Caractéristiques : Durée de vie du fonds : 7 ans à compter de sa date de constitution (date d’attestation de dépôt des fonds) et sauf dissolution anticipée. Possibilité d’une prorogation de 2 ans par période d’un an. Catégorie de parts Part A : 1 000 € (décimalisation au centième et au millième) / Part B (carried) : 10 € / Part Fondateur : 1 000 €Droits attachés aux parts : Part A : max 95 % du solde résiduel des profits* du fonds / Part B : max 5 % du solde résiduel des Profits du fondsPériode de souscription : 8 mois à compter de la date de constitution du fondsModalité d’inscription des parts Nominatif pur ou nominatif administré. Au choix du souscripteurFréquence de valorisation : Semestrielle (*) Produits nets et plus-values nettes du fonds
La société de capital-investissement européen Montagu Private Equity, annonce la vente de Sebia SA, le leader dans le diagnostic in vitro du cancer et des hemoglobinopathies par électrophorèse à la société d’investissement européenne Cinven. La réalisation de la transaction reste soumise à l’obtention des autorisations réglementaires d’usage, précise le communiqué.
Selon la Tribune qui reprend une information du Point la semaine dernière, Antoine Gosset-Grainville, directeur adjoint de cabinet de François Fillon depuis mai 2007, devrait bientôt rejoindre le comité de direction de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Il serait chargé de couvrir les activités de la Caisse des Dépôts liées à la sphère concurrentielle. Responsable de la finance et de la stratégie, il aurait notamment pour mission de «muscler la politique de la Caisse en matière de participations, FSI compris», note le quotidien qui reprend des sources dans l’entourage de la CDC.
La holding PELICAN Venture a annoncé lundi 15 mars l’acquisition de la société Avenir Finance Gestion qui devient Promelys Participations. L’acquisition porte sur 80% du capital. Le groupe Avenir Finance conserve le solde et «restera, au terme d’un partenariat sur 5 ans, un distributeur privilégié de l’offre en non coté de Promelys Participations», précise le communiqué de la holding de la famille Gorgé.Promelys Participations assurera dans la continuité la gestion des 17 fonds déjà investis gérés par Avenir Finance Gestion - principalement des FIP et FCPI. La société de gestion compte proposer au public de nouveaux véhicules ou fonds d’investissement de cette nature.
Henderson Global Investors vient d’obtenir l’agrément de l’AMF pour la commercialisation en France du fonds New Star European Special Situations, géré par Richard Pease, l’ancien gérant vedette de New Star. Lancé le 1er octobre 2009, le fonds suit «le processus d’investissement reconnu de Richard Pease, fondé sur la conviction que la gestion value est source de surperformance sur le long terme», précise Henderson, qui a racheté New Star l’an dernier. «Richard Pease cherche à investir dans des sociétés de bonne qualité, actuellement délaissées des investisseurs, mais qui possèdent selon lui des fondamentaux solides et qui surperformeront, à terme, le marché. Il étudie également les sociétés en situation de reprise ou de redressement ainsi que celles susceptibles de faire l’objet d’un rachat», poursuit la société de gestion. Henderson a prévu de limiter à environ 500 millions de livres les encours du New Star European Special Situations afin de conserver un biais sur le marché des petites et moyennes capitalisations. Au 4 mars dernier le fonds avait déjà collecté 152,2 millions de livres. Caractéristiques du fonds Date de lancement : 1er octobre 2009 Devise de référence : livre sterling Indice : FTSE World Series Europe ex UK Total Return Univers : Europe ex UK Structure juridique : OEIC de droit anglais ISIN : Class A Acc GBP : GB00B3W46246 Class A Inc GBP : GB00B42RJH62 Class I Acc GBP : GB00B3Y8HP45 Class I Acc EUR : GB00B3YDT753 Class I Inc GBP : GB00B4MGQR27 Minimum de souscription : Part A GBP : 1.000 livres sterling Part I GBP : 500.000 livres sterling Part A EUR : 5.000 euros Part I EUR : 500.000 euros Frais de gestion : Part A : 1,5 % Part I : 1 % Frais d’entrée : Part A : Max 5 % Part I : 0 % Les parts A sont les parts Retail et les I sont institutionnellesAcc : part de capitalisation Inc : part de distribution
Depuis le 1er janvier 2010, BNP Paribas BNP Paribas Real Estate Investment Management indique avoir investi pour le compte de ces fonds sous gestion, 66,60 millions d’euros (actes en main), soit un triplement par rapport aux deux premiers mois de l’année 2009.En immobilier d’entreprise : quatre acquisitions ont été réalisées (62,74 millions d’euros «actes en main»). En immobilier résidentiel : un nouveau programme de logements a été acquis pour le compte de la SCPI Scellier « Pierre Avenir » dont la collecte s’est clôturée le 31 décembre 2009. Cette acquisition porte à 15,4 millions d’Euros les investissements déjà réalisées pour cette SCPI, à Paris et en région parisienne. Au titre des deux premiers mois de l’année 2010, BNP Paribas Real Estate Investment Management a par ailleurs cédé pour le compte de ses fonds sous gestion, 7,65 millions d’euros d’actifs (à comparer aux 21,67 millions d’euros sur les deux premiers mois de l’année 2009).
Natixis a indiqué le 15 mars dans un communiqué poursuivre ses négociations avec AXA Private Equity en vue de la cession de ses activités de private equity pour compte propre en France.AXA Private Equity ayant confirmé le prix de son offre en date du 14 février 2010, la période de négociation a été étendue afin de finaliser les modalités de réalisation de l’opération de cession des activités d’iXEN Partners, de NI Partners ainsi que celles d’Initiative & Finance Gestion.Le communiqué souligne qu’"à ce stade, les informations publiées présentent un caractère non définitif et il ne peut être préjugé de l’issue de ces discussions. Natixis informera le marché de l’éventuelle conclusion d’un accord définitif».
Dans le cadre de sa Sicav luxembourgeoise Aberdeen Global, le gestionnaire britannique Aberdeen Asset Management compte lancer le 1er avril 2010 un fonds qui viendra compléter son Emerging markets Bond Fund d’un produit en dollars investissant dans les obligations de pays émergents libellées en monnaies locales, l’Aberdeen Global Emerging Markets Local Currency Bond Fund. Au moins les deux tiers de l’encours seront placés en titres de sociétés ou de gouvernements de pays émergents.Actuellement, précise le gérant de portefeuille Kevin Daly, l'équipe marchés émergents surpondère l’Argentine et développe un fort tropisme pour le Mexique, l’Indonésie («le Brésil de l’Asie»), ainsi que pour la Pologne pour sa monnaie et le Hongrie pour ses taux. Pour justifier le lancement de ce nouveau produit, Kevin Daly fait remarquer que 81 % de la dette des pays émergents en monnaie locale sont à présent «investment grade», contre 53 % pour celle en monnaies «fortes» et que le gisement est devenu très important, avec une capitalisation de la dette en monnaie locale triple de celle de la dette extérieure. Pour 2010, Aberdeen s’attend que les émissions de dette souveraine des pays émergents diminué à 68 milliards de dollars contre environ 85 milliards pour 2009 alors que celles des entreprises gonfleraient à 128 milliards contre un peu plus de 100 milliards l’an dernier. D’une manière générale, insiste Kevin Daly, les spreads surcompensent le risque de défaut et la dette en monnaies locales offre des rendements supérieurs à ceux en monnaies fortes. L’Aberdeen Global Emerging Markets Local Currency Bond Fund est assorti d’un droit d’entrée de 4,25 % et d’une commission de gestion de 1,50 %, la souscription minimale étant fixée à 1.500 dollars ou à leur contre-valeur.
Selon L’Echo, un investisseur belge a assigné la banque privée Dexia Banque Internationale à Luxembourg (Dexia BIL) afin qu’elle lui rembourse la totalité de son argent perdu dans le fonds Rafale Partners, lui-même investi dans des produits de Bernard Madoff. Il réclame 660.000 d’euros.Cette assignation en référé est intervenue après le refus par cet investisseur d’une proposition de Dexia BIL lui remboursant plus de 50% de sa mise.
Les fonds à horizon continuent de séduire les investisseurs en dépit des critiques virulentes et des pertes accusées en 2008. Selon la dernière étude annuelle de Morningstar consacrée à ces fonds (2010 Target-Date Series Industry Survey), les fonds à horizon ont malgré tout fait mieux que les autres categories de mutual funds. «Les fonds à horizon sont devenus le véhicule d’une génération pour la retraite, et pour quelques bonnes raisons. Ces fonds ont des avantages structurels par rapport aux mutual funds traditionnels, y compris des frais généralement moins élevés et une allocation d’actifs dynamique qui devient progressivement plus conservatrice parallèlement au vieillissement des investisseurs», souligne Laura Pavlenko, editorial director chez Morningstar du groupe de recherche sur les mutual funds.L’an dernier, les fonds à horizon ont ainsi drainé plus de 45 milliards de dollars d’argent frais.Les auteurs de l'étude soulignent que les gérants de fonds à horizon ont généralement tenu compte des critiques formulées à leur égard, en réduisant leurs coûts et leur profil de risque. L'étude indique aussi que l’architecture ouverte ne constitue ni un avantage ni un désavantage en termes de performance, contredisant ainsi les allégations de certains membres du Congrès. L'étude relève toutefois que le niveau d’information communiqué sur le fonctionnement, la stratégie, les objectifs, les risques des fonds à horizon reste insuffisant. Beaucoup de fonds ne fournissent même pas ce que l’on pourrait considérer comme un «niveau élémentaire» d’informations.
Le capital-investisseur Apax Partners revend à Philips Van Heusen pour 3 milliards de dollars, dont 2,6 milliards en numéraire et le reliquat en actions Philips Van Heusen, la société Tommy Hilfiger achetée 1,6 milliard de dollars en 2006, rapporte la Börsen-Zeitung. Apax s’engage aussi à conserver pendant 9 à 15 mois les 13 % de Philips Van Heusen qu’il va ainsi posséder.Philips Van Heusen exploite principalement les marques Calvin Klein, Timberland et DKNY. Tommy Hilfiger reste le «principal designer and visionary» de la société qui porte son nom mais n’y détient plus de parts.
State Street Golbal Advisors (SSgA) a lancé jeudi le SPDR S&P Russia ETF, son huitième ETF répliquant l'évolution d’un marché emergent. L’encours de ces fonds représentait le 5 mars un total de 2,4 milliards de dollars.Ce nouveau produit, dont la commission de gestion se situe à 0,59 %, suit l’indice S&P BMI Russia Capped (72 valeurs) et a comme acronyme RBL sur la plate-forme NYSE Arca.
Invesco Real Estate a annoncé lundi avoir investi près de 80 millions d’euros en Allemagne et en Espagne pour son fonds paneuropéen, via l’acquisition de deux nouveaux actifs à Munich et à Madrid. Depuis le début de l’année 2010, ce fonds a levé 61 millions d’euros de capitaux supplémentaires auprès de deux nouveaux clients, précise un communiqué de l'établissement.
Le National Social Security Fund (NSSF) chinois a annoncé avoir gagné 84,9 milliards de yuans en 2009, ce qui correspond à une performance de 16,1 %, l’allocation aux actions étrangères générant un gain de 53,26 %. En 2008, le fonds avait seulement gagné 5,25 % à cause d’une perte de 39 milliards de yuans sur son portefeuille actions.Z-Ben Advisors précise que le NSSF affiche pour les neuf dernières années, donc depuis sa création, une performance moyenne annualisée de 9,75 %. L’encours à fin décembre représentait 776,5 milliards de yuans, soit 38 % de plus que fin 2008. L’objectif est d’atteindre 1.000 milliards pour la fin de cette année.
Les dirigeants des plus grandes sociétés de gestion britanniques (Aberdeen AM, Gartmore, F&C, etc) ont douché les espoirs de consolidation dans l’industrie de la gestion d’actifs cette année, rapporte le Financial News. Après avoir interrogé plusieurs d’entre eux, il ressort que ces derniers préfèreraient se concentrer sur le renforcement de leurs bilans plutôt que de réaliser des affaires de cette nature.
Une équipe dirigée par l’ancien banquier d’UBS Bill Hancock et l’ex-juriste spécialisé dans l’immobilier Robert Kingsmill vient de lancer Resolute Asset Management, une structure de gestion et de conseil sur toutes les problématiques liées à l’immobilier distressed, selon Hedge Week. Resolute s’est dotée d’un comité consultatif qui lui fournira entre autres du conseil stratégique.
Ignis Asset Management et sa boutique Argonaut Capital, spécialisée dans les actions européennes, vont lancer début avril au Royaume-Uni, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires, le fonds Ignis Argonaut European Enhanced Income. Géré par Oliver Russ, le fondateur d’Argonaut avec Barry Norris, le fonds utilisera une stratégie de «covered call» qui consiste à vendre des options d’achat contre les actions du fonds pour dégager un rendement plus élevé. D’après le communiqué de presse, il s’agit du premier fonds britannique «onshore» de ce style. Sur la première année le fonds vise un rendement annuel d’environ 7 %. L’objectif sera ensuite révisé chaque année, dans une fourchette de 5-9 %. Les rendements d’Ignis Argonaut Enhanced Income Fund seront couverts contre le sterling. Le fonds sera concentré sur 30 à 55 valeurs et se focalisera sur les actions «value» offrant des dividendes élevés et un potentiel d’appréciation du capital, les actions «growth» présentant une croissance élevée des bénéfices et ayant l’habitude de distribuer de l’argent aux actions, et les situations spéciales où les dividendes sont faibles, mais qui affichent un potentiel de croissance grâce à une restructuration ou une autre action. Ce fonds, qui est un unit trust Ucits III britannique, sera un complément au Ignis Argonaut European Fund, également géré par Oliver Russ, et qui compte un encours de 460 millions de livres.
La Tribune rapporte qu’UBS va verser 54,9 millions de francs suisses (37,6 millions d’euros) de bonus à ses dirigeants pour l’année 2009. Le président du conseil d’administration, Kaspar Villiger, a quant à lui renoncé à une prime en actions et a réduit son salaire de base de 2 millions de francs suisses à 850.000 francs (583.000 euros).
Si les recettes d’exploitation se sont tassées à 325 millions de francs suisses contre 328 millions et si l’ebitda a baissé à 227 millions de francs contre 240 millions, le gestionnaire helvétique Partners Group a enregistré pour 2009 une hausse de 20 % de son bénéfice net aux normes comptables IFRS, à 205 millions de francs.Le dividende va être majoré à 4,50 francs par action contre 4,25 francs au titre de 2008. Cela correspond à un rendement du dividende de 3,1 % sur la base du cours de clôture du 12 mars.L’encours se situe à environ 25 milliards de francs suisses, et les dirigeants de Partners Group confirment qu’ils escomptent pour cette année des souscriptions nettes de 4-5 milliards de francs.
Emmanuel Roulin, qui avait ouvert le bureau parisien de Lombard Odier en 2001 et qui était jusqu'à la fin de l’an dernier responsable des activités commerciales et de marketing pour les relations avec la clientèle institutionnelle en Europe, a été nommé head of business development, Asia Pacific, à Hong-Kong.A ce poste nouvellement créé, il sera responsable pour l’Asie-Pacifique du développement et des activités de suivi de la clientèle institutionnelle tant pour Lombard Odier Investment Managers que pour Lombard Odier Funds. Il sera secondé dans cette tâche par une équipe de marketing et de vente qui est en cours de recrutement.Lombard Odier fournit des services de gestion de fortune aux particuliers et aux familles haut de gamme à partir de Hong-Kong depuis 1987, de Tokyo depuis 1992 et de Singapour depuis 2007.
Lundi, la Deutsche Bank a annoncé avoir bouclé l’acquisition du groupe Sal. Oppenheim (137 milliards d’euros d’encours fin décembre). Le montant de la transaction a été réglé en numéraire et se monte à un milliard d’euros, hors BHF Asset Servicing, vendue à BNY Mellon.L'état-major de Sal. Oppenheim va être renforcé par l’arrivée de deux dirigeants de la Deutsche Bank, Jürgen Dobritzsch et Jürgen Fiedler, qui entrent au directoire, le premier en tant que chief financial officer (finances et contrôle de gestion), le second en tant que chief risk officer.De plus, Pierre de Weck, membre du groupe executive committee de la Deutsche Bank chargé de gestion de fortune (private wealth management), devient président du conseil de surveillance de Sal. Oppenheim qui reste un pôle de banque privée indépendant au service des particuliers et des institutionnels.La Deutsche Bank précise que l’activité de banque d’investissement de Sal. Oppenheim va être abandonnée avant la fin de l’année tandis que la BHF-Bank continuera d'être exploitée de manière séparée, la Deutsche Bank «étudiant différentes options stratégiques» pour cet établissement.
Avec le fonds de droit allemand FT MultiAsset VolaTarget 9, Frankfurt Trust, la société de gestion de la BHF-Bank lance son premier fonds de fonds autorisé à investir aussi bien en actions, en obligations, en matières premières, en private equity, en immobilier et en monétaire avec le souci premier de contrôler le risque.Les deux gérants, Christoph Kind et Corinna Ament, investissent dans les différentes classes d’actifs, dont la pondération est déterminée par un système de sélection systématique et quantitatif, en utilisant soit des ETF, soit des ETC (dans le cas des matières premières). Le niveau de risque est fixé ex ante à environ 9 %.Caractéristiques Dénomination : FT MultiAsset VolaTarget 9Code Isin : DE 000 A0Y CBJ 3Droit d’entrée : 5 % maxCommission de gestion : 1,5 %Commission de banque dépositaire (BHF Asset Servicing) : 0,1 %Souscription minimale : 2.500 euros
Captiva Capital Partners, un fonds immobilier de Natixis Capital Partners, a acheté pour un montant non communiqué les centres commerciaux de Metro à Flensburg et Sarrebruck (85.000 mètres carrés au total), rapporte la Börsen-Zeitung selon laquelle la transaction a porté sur un «faible montant à trois chiffres» en millions d’euros. Metro continuera d’utiliser les installations, mais en location.
Le promoteur de fonds fermés HCI Capital affiche pour 2009 une perte de 55,8 millions d’euros contre 16 millions pour un chiffre d’affaires en chute libre à 42,6 millions contre 121 millions. Au 31 décembre, les liquidités se situaient à 23,3 millions d’euros.
Selon la Tribune, la «short list» de candidats à la reprise de KBL European Private Bankers (KBL EPB), l’activité de banque privée du groupe financier belge KBC, compte cinq établissements. Tous ont proposé un prix supérieur à 1,5 milliard d’euros pour cet établissement qui gère 47 milliards d’euros d’actifs, note le quotidien.Deux candidats des pays émergents figurent parmi eux : la banque brésilienne Safra et la société familiale d’investissement indienne, Hinduja, indique le quotidien. A ceux-là s’ajoutent les Italiens Agnelli, regroupés dans leur holding Exor, le fonds d’investissement américain KKR allié à Luxempart, un holding détenu par une compagnie d’assurances luxembourgeoise Le Foyer, et Julius Baer, le seul représentant de la banque privée suisse. Pour le moment, les cinq candidats passent au crible les comptes et rencontrent les dirigeants de KBL. Ils doivent remettre leurs offres fermes pour le 9 avril prochain.
Le Financial Times a appris qu’UBS était la cible préférée de Barclays, dans la perspective d’une fusion, quelques semaines seulement avant l’acquisition des actifs américains d’un certain Lehman Brothers. Le joyau de la couronne aurait été la banque privée d’UBS.
Dans un rapport annuel, le fonds souverain d’Abou Dhabi - Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) - a indiqué avoir investi entre 60 et 85% de ses avoirs en Amérique du Nord et entre 25 et 45% en Asie et sur les marchés émergents., rapporte le site des Echos. 46 à 65% des avoirs de l’ADIA sont investis sous formes d’actions dans les pays développés, sur les marchés émergents et, un cran en deça, dans les marchés de petits pays.Entre 10 % et 20% des avoirs sont investis dans des bons du trésor gouvernementaux, 5 à 10% dans les fonds spéculatifs et jusqu'à 10% sont en liquide, précise le quotidien. L’ADIA a eu un retour sur investissement de 8% sur 30 ans et 6,5% si on le calcule sur 20 ans.
Dans son premier rapport annuel, l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), le fonds souverain d’Abou Dhabi, indique qu’elle gérait fin 2009 un encours de quelque 500 milliards de dollars dont 45 à 65 % en actions, 10 à 20 % en obligations d’Etat et 5 à 10 % en fonds spéculatifs, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. La poche de liquidité représente jusqu'à 10 %.
Selon Les Echos, la saisie de la Commission italienne des opérations de Bourse (Consob) préfigurant la cotation de la société de gestion d’actifs Fideuram est maintenant imminente. Ce sera chose faite «dans les prochaines heures ou les tout prochains jours», a déclaré hier le directeur d’Intesa Sanpaolo, Gaetano Micciché, en marge d’une convention organisée à Milan par l’Association italienne du private equity (Aifi). Le gendarme de la Bourse a ensuite soixante jours pour valider le prospectus.