Guggenheim Partners LLC a annoncé l’acquisition, pour un montant non communiqué de LBBW Securities LLC, la filiale broker-dealer de l’allemand Landesbank Baden-Württemberg (LBBW). La transaction devrait être bouclée début avril, après le feu vert de la Finra. LBBW Securities, créée en 2007, est spécialiste notamment des pensions livrées et du prête de titres.La LBBW conservera sa succursale de New York pour la desserte des entreprises allemandes aux Etats-Unis et au Canada ainsi que pour les transactions dans le domaine du financement de l’immobilier commercial aux Etats-Unis.
Le KanAm US-grundinvest (620 millions de dollars), l’unique fonds immobilier allemand offert au public qui soit libellé en dollars, a vendu ses deux plus gros actifs, des centres commerciaux. Selon les proches du dossier, la vente aurait produit entre 260 millions et 300 millions de dollars, soit 60-100 millions de moins que la valeur de ces actifs déclarée il y a un an, souligne le Handelsblatt.Si, en revanche, le fonds réussissait à vendre pour 180 millions de dollars l’immeuble de l’Evening Standard à Washington, il réaliserait une plus-value, parce que cet actif figure dans ses livres pour 140 millions de dollars.Le KanAm US-grundinvest a gelé ses remboursements sans interruption depuis fin octobre 2008 et le gestionnaire munichois estime qu’il lui faudrait au minimum 200 millions de dollars de liquidités pour pouvoir rouvrir le guichet des remboursements.
Barclays modifie son organisation rapporte l’Agefi. Le groupe est désormais structuré en trois pôles: Global Retail Banking (GRB), Corporate and Investment Banking and Wealth Management (CIBWM) et Absa, l'établissement sud-africain. Le pôle CIBWM regroupe quatre entités. Barclays Corporate réunit les activités de l’ex-Barclays Commercial Bank (l’ancienne banque commerciale d’entreprises). Elle a été rapprochée de Barclays Capital, la banque de gros de l'établissement. La gestion de fortune intègre également CIBWM, «beaucoup de clients de Barclays Corporate et Barclays Capital recherchant les services de Barclays Wealth», précise un communiqué de la banque. Enfin, on trouve aussi Investment Management dédiée à la gestion d’actifs.
Partant de l’idée que la disponibilité et l’efficience des ressources sont deux aspects essentiels de la qualité de vie dans un pays, et que la raréfaction de ressources constitue au contraire une menace pour la prospérité, la Banque Sarasin a actualisé son rating de durabilité pour les pays. D’où il ressort que les pays où les ressources sont abondantes et ceux qui les utilisent de façon efficiente obtiennent les meilleurs résultats. A ce titre, la Suède, l’Australie, le Brésil, le Japon, les Pays-Bas et l’Allemagne figurent en tête du classement. A l’autre bout de l’échelle, on trouve les pays inefficients dont les ressources sont relativement restreintes (par rapport à la consommation) – notamment la Grèce, les Etats-Unis ainsi que de nombreux Etats africains et asiatiques – de même que les pays riches en ressources qui ne les utilisent pas de façon efficiente, en particulier la Russie. On notera que dans son étude, la Banque Sarasin relève également que la Suisse, malgré sa faible biocapacité, le bilan écologique du pays au niveau de la production économique ne présente qu’un déficit modéré, parce qu’une grande partie du courant est produite sans émissions de CO2. En même temps, le pays dispose d’un important capital matériel, humain et financier et d’une qualité de vie très élevée. Cela dit, selon le communiqué de l'établissement, «l’empreinte écologique laissée pour atteindre ce niveau de prospérité est également très forte en raison du volume des importations. Le potentiel d’amélioration de l’efficience des ressources est donc loin d’être épuisé».
Selon Les Echos, Icap, le spécialiste britannique du courtage interbancaire a annoncé la fermeture de ses services d'«agence» sur les actions au comptant, comprenant la recherche, en Europe et en Asie. Ce département, qui a généré une perte de 25 millions de livres sur l’exercice se terminant fin mars, employait 114 collaborateurs, qui devraient être transférés ou licenciés.
Sur les 2 milliards d’euros environ de commissions, les sociétés de gestion présentes en Italie en ont distribuées plus de 1,4 milliard à leurs réseaux de distribution, rapporte Plus, le supplément Argent de Il Sole – 24 Ore. Soit 71,44 %. Il s’agit d’une baisse par rapport aux 73,15 % de 2008. Sur le podium des sociétés les plus généreuses avec les distributeurs figurent trois sociétés de gestion contrôlées par les banques, qui, en général, ont tendance à rétrocéder des commissions plus élevées par rapport aux indépendants. Amundi Sgr reverse en moyenne 84 % des commissions encaissées, avec des pointes à 100 %. Suivent Eurizon Capital et Carige AM avec 82 % et 81 %.
En 2009, les frais des fonds commercialisés en Italie sont restés stables à 1,28 % des encours totaux, selon une étude de Plus24 menée en partenariat avec Interactive Data Kler’sInvestOnline. Cela équivaut à environ 2,5 milliards d’euros, dont la moitié finit dans les poches des distributeurs. Malgré la baisse de ces dernières années, le coût des fonds reste plus élevé que celui de la moyenne des 448 ETF et ETC cotés à la Bourse de Milan (0,7 %). Les commissions de performance ont fait aussi leur grand retour en 2009, note Plus, le supplément Argent de Il Sole – 24 Ore. Enfin, peu de fonds ont affiché des frais supérieurs à 5 %.
Bien que KBC soit sur le point de vendre KBL, cette dernière se lance sur le marché espagnol, rapporte Expansión. KBL a même recruté deux grosses pointures du secteur. Il s’agit de Rafael Grau, ancien directeur général du Banco Urquijo ainsi que de Riva y García, et d’Iñigo Colombo, ancien directeur des investissement de Fonditel, le gestionnaire du fonds de pension de Telefónica.
Compte tenu de l’augmentation de la demande, Allfunds Bank (Santander et Intesa Sanpaolo) a décidé de créer une catégorise spécifique de fonds de performance absolue subidivisée en quatre profils de risque (risque élevé, risque moyen, risque faible et divers) sur la base de la valeur à risque (VaR), rapporte Funds People. L’offre comporte actuellement 10 fonds de risque élevé, 10 fonds de risque moyen, 10 fonds de risque faible et 8 fonds «divers».
Les fonds coordonnés (Ucits) transfrontières représentent désormais près de 15 % du marché européen des fonds, qui se monte à 3.886 milliards d’euros, montre la dernière étude de Lipper FMI* réalisée pour le compte de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi). Et cette proportion pourrait doubler d’ici à 2020, estime le rapport. Ce pourcentage masque néanmoins une situation assez contrastée. Ainsi, le pays le plus ouvert aux fonds étrangers est la Suisse, avec une part de marché de 37,5 %. Viennent ensuite les Pays-Bas, avec 31,7 %, l’Italie et l’Autriche, avec plus de 21 %. A contrario, parmi les pays les moins «accueillants» figure la France, avec seulement 7,2 % des actifs qui sont le fait de fonds étrangers. Lipper note que bien qu'étant indiscutablement le plus gros marché européen, le marché français est «l’un des plus difficiles d’accès pour les groupes étrangers». Lipper explique cela par l’importance relative des fonds monétaires français, qui représentent plus de 50 % du total des encours des fonds domestiques. Une classe d’actifs qui est inévitablement dominée par les gros fournisseurs locaux. Les ambitions des groupes étrangers sont aussi freinées par la domination des banques françaises en matière de gestion d’actifs. Cette «européanisation» du secteur de la gestion d’actifs semble sans surprise profiter au Luxembourg, puisque, à la fin 2009, les encours des fonds domiciliés au Luxembourg représentaient 32 % du total européen de 4.817 milliards d’euros (chiffre qui inclut les fonds institutionnels). Et cette part devrait passer à 38 % en 2014, prédit Lipper FMI. Ce dernier anticipe en effet une accélération de la migration des plates-formes de gestion d’actifs au Luxembourg, comme ce qui s’est déjà passé pour les Pays-Bas. Cela devrait notamment affecter la France, «où les grands acteurs bancaires ont déjà migré au Luxembourg toute leur gestion d’actifs, à l’exception de l’activité purement française». Lipper compte aussi sur l’Allemagne et le Royaume-Uni, même si une partie de cette migration devrait aussi profiter à Dublin. D’ici à 2018, l’industrie européenne des fonds devrait excéder 9.000 milliards d’euros et la part du Luxembourg devrait dépasser les 40 %.* Lipper FMI, 1998-2018: three decades of fund industry transformation http://www.alfi.lu/fileadmin/files/Statements%20%26%20Publications/Press%20Releases/2010/Lipper_FMI_report_-_Symbiosis_in_the_evolution_of_Ucits-website.pdf
Les fonds coordonnés Ucits sont considérés par les distributeurs de fonds européens et asiatiques comme étant le véhicule idéal pour regagner la confiance des investisseurs qui sont sortis des hedge funds pendant la crise. Ainsi, 90 % des 59 sociétés de distribution de fonds - banques privées, family offices, supermarchés de fonds…- interrogés par KdK Asset Management pensent que le potentiel de distribution d’une stratégie alternative logée dans un Ucits («Newcits») est supérieur à celui d’un hedge fund offshore. Les réponses atteignent même les 100 % pour des pays comme la France ou l’Allemagne. Pourtant, 85 % de ces mêmes distributeurs s’attendent à ce que les hedge funds Ucits performent moins que les fonds offshore équivalents. Le principal atout de ces produits est en revanche les conditions en matière de liquidité, selon les distributeurs. L'étude montre que les distributeurs anticipent une forte demande pour les investissements alternatifs. Seuls 3,5 % d’entre eux vont réduire leur allocation en 2010. La demande est forte à la fois pour les fonds Ucits simples et les fonds de fonds Ucits. Pour les distributeurs, environ 60 % de cette demande peut uniquement être satisfaite par le biais de l’enveloppe Ucits.
Barclays Capital, Deutsche Bank, Julius Baer, UBS et Amundi ont lancé 45 ETP matières premières sur les deux premiers mois de 2010, selon Deutsche Bank, contre 66 dans toute l’Europe en 2009. Et l’année dernière, les encours de ces produits en Europe ont bondi de 145 % à 21,2 milliards d’euros. Toutefois, les investisseurs dans ces produits, le plus souvent, obtiennent des rendements moins bons que ceux des prix spot des matières premières sous-jacentes, note le Financial Times Fund Management.
Olympia Capital Management vient de lancer un fonds de fonds multi-stratégie basé au Luxembourg, le Olympia Dynamic Fund, fondée sur une allocation dynamique déterminée en fonction des régimes de risque.Le fonds utilise une approche core-satellite basé sur un indicateur maison, le Olympia Risk Indicator. Les éléments core et satellite sont gérés activement. Le portefeuille core est investi dans des trackers de hedge funds alors la partie satellite est investie dans des managed accounts de single hedge funds avec une allocation stratégique mise en œuvre en fonction des risques.Le fonds vise un rendement annualisé du Libor 1 mois + 4% à moyen terme (trois ans), avec une volatilité annualisée de 6% à 8%.
Skandia Investment Group a annoncé le 22 mars le lancement d’un fonds d’obligations corporate notées en catégorie d’investissement («investment grade») qui va compléter la gamme de produits single manager basés à Dublin.Skandia a confié la gestion de ce fonds, qui veut tirer parti de l'écartement des spreads sur les obligations d’entreprises, au gérant institutionnel Wellington Management. Le gérant du fonds a la possibilité de diversifier son portefeuille avec d’autres instruments de dette, entre autres les MBS, les obligations convertibles, les obligations high yield, mais pas au-delà d’un plafond de 30%. Le fonds aura pour référence le Barclays Capital Global Aggregate Corporate Index.
Axa Investment Managers compte lancer en mai la version «onshore» d’un fonds d’obligations américaines à haut rendement géré par Anne Yobage, gérant de portefeuille senior basée dans le Connecticut. Le produit de base est le compartiment US Short Duration High Yield de sa sicav luxembourgeoise qui a été lancé en avril 2004 et dont l’encours représente 4,1 milliards de dollars. Anne Yobage pourra compter sur l’aide de l'équipe obligataire de 18 personnes que dirige Hannah Strasser, équipe qui gère au total 38,8 milliards de dollars.
Selon le Financial Times, qui cite un mémo interne, Daniel Coleman, qui travaille au sein de la banque UBS depuis 1986, a démissionné avec effet immédiat de son poste de head of global equities. Il demeure conseiller de la banque pour encore quelques mois. Il sera remplacé par Neal Shear, Global Head of Securities.
Malgré une très forte expansion au second semestre, avec un triplement du bénéfice net, EFG International a accusé sur l’ensemble de 2009 une contraction de 54 % de son bénéfice net à 101,1 millions de francs suisses et son coefficient d’exploitation s’est détérioré à 79 % contre 65,4 % en 2008 (lire notre article du 25 février 2009)Les actifs sous gestion se sont accrus de 14 % pour ressortir à 87,7 milliards de francs fin décembre. L’encours sous gestion et administration s’est situé à 97,1 milliards de francs contre 86 milliards douze mois plus tôt.Les souscriptions nettes provenant de la clientèle de particuliers se sont montées à 8,7 milliards de francs, mais le total des rentrées nettes après les sorties nettes des hedge funds dans le domaine institutionnel est ressorti à 6,3 milliards de francs. Le nombre de conseillers clientèle a diminué pour sa part de 10 % à 650 personnes en fin d’année; malgré le recrutement «très sélectif» de 94 personnes, EFG International accordant la priorité à la qualité sur la quantité. Les seuils de performance ont été relevés, les nouveaux conseillers devant apporter une contribution au bénéfice avant la fin de la première année.En 2009, EFG International a fermé ses bureaux de Bahreïn, Buenos Aires, Mexico, Victoria (Canada) ainsi que trois antennes dans le canton du Valais. Il est prévu également de fermer Caracas, Panama et Malmö. En revanche, des bureaux ont été ouverts à Abou Dhabi, Bangalore, Key Biscayne et Ottowa en 2009, puis à Shanghai début 2010. Le groupe a l’intention d’ouvrir un bureau au Danemark et de s’implanter en Uruguay.
Avec le DB Hermes Enhanced Beta Commodity Fund (LU0468536874) et DB Hermes Enhanced Absolute Return Commodity Fund (LU0468535397), Deutsche Bank DB Funds et Hermes Investment Managers lancent deux fonds luxembourgeois conformes à la directive OPCVM III destinés aux investisseurs institutionnels. Ces compartiments de la sicav DB Platinum, qui existent en versions euro-hedgée et en dollars, ont comme benchmark respectifs l’indice DJ-UBS Commodity et le Deutsche Bank Hermes Commodty Absolute Return. Les deux produits offrent une liquidité quotidienne.Dans les deux cas, Hermes fixe l’allocation stratégique parmi 25 matières premières pour le mois suivant tandis que la Deutsche Bank prend en charge la mise en œuvre de cette stratégie au moyen de futures sur matières premières.Le fonds Absolute Return vise une performance qui ne soit pas corrélée à l'évolution des matières premières dans leur ensemble tandis que le Enhanced Beta cherche à surperformer son indice de référence.
Natixis Interépargne vient d’annoncer le lancement de « Simple comme l’épargne salariale® » (1), une vidéo interactive animée par un conseiller virtuel qui présente de manière pédagogique l’essentiel de l’épargne salariale. L’objectif de ce service, précise le communiqué de l'établissement, est à la fois de démystifier et rendre plus accessible l'épargne salariale jugée souvent comme complexe, et aussi accompagner les entreprises dans la communication auprès des salariés lors de la mise en place de dispositifs d’épargne salariale. En fonction de leurs connaissances et de leurs envies, les épargnants peuvent choisir entre un déroulé complet de la vidéo ou se concentrer sur quelques points sur lesquels ils souhaitent des précisions. Dès avril 2010, cette présentation interactive sera complétée par un outil qui permettra de créer une vidéo totalement adaptée aux dispositifs de l’entreprise, et de valoriser la politique sociale de l’entreprise. (1) http://www.simplecommelepargnesalariale.com/
En complément du sondage Metrinomics à l'échelon européen (lire notre article du 1er mars), l’agence berlinoise décline son palmarès des gestionnaires de fonds préférés des sélectionneurs français dans l’Hexagone. Carmignac Gestion se classe clairement en première position dans la catégorie croissance ultérieure et de l’importance actuelle comme fournisseur. La maison se classe en revanche 15ème dans le classement des gestionnaires pris en compte comme éventuelle relation d’affaire pour l’avenir.LCF Rothschild décroche la médaille d’argent, étant deuxième pour la croissance ultérieure et troisième comme fournisseur actuel. Il arrive en troisième position comme candidat pour une future relation d’affaires.Le troisième au classement général est Fidelity, devant Crédit Agricole Asset Management, DNCA Finance, BNP Paribas, Pictet Fund et BlackRock. En neuvième et dixième positions, Metrinomics cite Franklin Templeton et la Financière de l’Echiquier. Rothschild & Cie Gestion se classe 14ème, juste devant M&G Investments.
In 2009, fees for funds on sale in Italy remained stable at 1.28% of total assets, according to a study by Plus24 in partnership with Interactive Data Kler’sInvestOnline. That is equivalent to about EUR2.5bn, half of which winds up in the pockets of distributors. Despite a decline in recent years, the cost of funds remains higher than the average for 448 ETF and ETC products listed on the Milan stock exchange (0.7%). Performance commissions made a comeback in 2009, according to Plus, the money supplement of Il Sole - 24 Ore. Few funds have fees of over 5%, however.
Of about EUR2bn in commissions, fund management firms which are present in Italy passed on more than EUR1.4bn to distribution networks, according to Plus, the money supplement of Il Sole - 24 Ore. This is equivalent to 71.44% - a decline compared with 73.15% in 2008. Among the firms which are most generous with distributors are three asset management firms controlled by banks, which generally tend to kick back higher portions of commissions than independent management firms. Amundi Sgr pays out an average of 84% of commissions charged, with peaks at 100%. It is followed by Eurizon Capital and Carige AM, at 82% and 81%.
Since 17 March, Deutsche Börse has been offering the DAXglobal China Urbanization index, which covers the 20 largest and most liquid caps from five sectoral DAXglobal indices. The companies must be listed on the Hong Kong Stock Exchange (either as H-shares or Red Chips), or on the Singapore Stock Exchange, the New York Stock Exchange, or the Nasdaq. The objective is to bring investors exposure to strong growth in Chinese cities, whose populations are growing by about 13 million people per year. The challenge presented by such dynamic urbanization imply investments in infrastructure, for example, in an increase in housing aupply and the development of urban transport systems, both growth sectors which are included in the new index. The Deutsche Börse states that since 15 March there has been a product from Vontobel based on the Euro-denominated version of the DAXglobal China Urbanization Index, which is available in three currencies (Swiss francs, Euros, and US dollars), in two versions each (PR and TR, for performance and total return).
The Financial Times reports that Gerhard Fried, a member of the board in charge of acquisitions and product management at the independent financial services provider MLP, is leaving the firm to join HDI-Gerling Privatkunden. He will be a member of the board and head of marketing.
The financial product distribution network Deutsche Vermögensberatung AG (DVAG) has announced a fall in profits in 2009 of 6.8% to EUR138.8m, on earnings down 10.4% to EUR1.09bn. Last year DVAG recruited 300,000 new clients, bringing the total to 5.4 million. The adviser network from DVAG now has 37,000 members, of whom 16,000 practice as full-time advisers. The network has appointed Reinfried Pohl, founder and chairman of the board, to another five-year term, a statement says.
According to reports in Handelsblatt, Georg Reul, head of investment fund activities at IVG Immobilien, will not stand for another term as a board member, when his current term expires at the end of July. It is not yet known whether his position will be retained. Georg Reul is the last “survivor” from the old management team. His departure comes at a time when president Gerhard Niesslein (who has been in the position since November 2008) would like to restart investment fund activities, which include 33 closed real estate funds with assets of EUR1.6bn (EUR3.3bn including leverage). In addition to these retail products there are institutional funds with assets of EUR12.4bn. But three of these funds, with total assets of EUR2bn, will be closed, as clients are not satisfied. These funds were launched by Oppenheim Immobilien KAG (OIK), which IVG took over more than three years ago.
Les Echos reports that the US bloc trading platform Liquidnet has enjoyed growing success with global institutional investors. Its management is predicting that the MiFID directive will be revised, particularly the chapter on dark pools, which will strengthen the business’ prospects in continental Europe.
Les Echos reports that the British inter-bank brokerage specialist Icap has announced the closure of its “agency” services for cash equities, including research, in Europe and Asia. The department, which generated losses of GBP25m in the fiscal year to the end of March, had 114 employees, who will be either transferred or laid off.
Barclays Capital, Deutsche Bank, Julius Baer, UBS and Amundi launched 45 commodity ETPs in the first two months of 2010, according to figures from Deutsche Bank, compared with 66 such launches across Europe in the whole of 2009. The launches come after assets under management in European commodity ETPs surged 145 per cent to EUR21.2bn in 2009, according to Deutsche. However, investors in these products are, more often than not, receiving substantially worse returns than those of the underlying spot commodity prices.
The sovereign wealth fund Mubadala Development Co of Abu Dhabi, which holds stakes in Ferrari and Gneral Electric, among others, has announced a net profit for 2009 of AED8.6 (USD2.34bn), compared with losses of AED19.8bn in 2008, the Wall Street Journal reports. Revenue nearly doubled to AED13.1bn, and total assets increased by 75%, to AED88.5bn.