La société de gestion immobilière ESR Cayman (ESR), spécialisée sur les actifs logistiques dans la région Asie-Pacifique, a annoncé l’acquisition totale d’Ara Asset Management pour un montant de 5,2 milliards de dollars. L’opération, dont la clôture est attendue fin 2021 ou début 2022, sera financée à 90% en actions émises par ESR (4,7 milliards de dollars) et 10% en cash (519 millions de dollars). Fondé en 2002 et anciennement coté à la Bourse de Singapour, Ara est le plus gros gestionnaire d’actifs immobiliers de la région Asie-Pacifique avec 95 milliards de dollars d’actifs sous gestion. ESR deviendra le troisième plus important groupe de gestion immobilière au monde avec 129 milliards de dollars sous gestion et le principal gestionnaire immobilier de la région Asie-Pacifique. Sur ce montant, plus de 50 milliards de dollars seront gérés dans des actifs immobiliers liés à la thématique de la Nouvelle Economie.
Le Conseil constitutionnel a validé jeudi une grande partie du projet de loi sur l’extension du pass sanitaire en France, mais censuré plusieurs dispositions dans une décision publiée jeudi. Les Sages, saisis par le gouvernement et plusieurs groupes parlementaires après l’adoption du texte de loi de gestion de la crise sanitaire à la fin juillet, ont estimé que la présentation obligatoire d’un pass sanitaire imposée au public pour accéder à certains lieux, établissements, services ou événements était conforme à la Constitution. Le Conseil constitutionnel a en revanche censuré la disposition prévoyant une rupture anticipée des contrats à durée déterminée ou de mission en cas de non présentation du pass. Il a également jugé que l’isolement obligatoire de dix jours pour les personnes testées positives au Covid-19 prévu par le texte de loi constituait une «mesure privative de liberté».
Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis s’est creusé en juin par rapport au mois précédent. Le déficit de la balance commmerciale des Etats-Unis a augmenté de 6,7% par rapport à mai, pour ressortir à 75,7 milliards de dollars en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé jeudi le département du Commerce. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal s’attendaient à un déficit commercial de 74,2 milliards de dollars en juin. Les exportations ont progressé de 0,6%, à 207,7 milliards de dollars, tandis que les importations ont crû de 2,1%, à 283,4 milliards de dollars. Les chiffres de mai, qui ont été révisés, font état d’un déficit commercial de 71 milliards de dollars.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a agréé une nouvelle société de gestion française le 12 juillet dernier. Selon les informations de NewsManagers (une publication de L’Agefi), le nouvel agréé est spécialisé dans la gestion quantitative et se nomme Queens Field. Derrière cette nouvelle entité, on retrouve le directeur non-exécutif de BNP Paribas AM et ex-responsable des investissements de la gestion de fortune chez Deutsche Bank, Arnaud de Servigny, en qualité de président. Timothée Sohm-Queron occupe le poste de directeur général de Queens Field. Les deux hommes travaillent déjà ensemble au sein du concepteur de stratégies d’investissements et d’indices basés sur l’intelligence artificielle Bramham Gardens qu’Arnaud de Servigny a fondé.
Aucun employé de BlackRock ne s’appelle Robert Kenrick. Et pourtant, c’est bien un certain Robert Kenrick qui s’est fait passer pour un vice-président de BlackRock basé à Hong Kong entre mars et mai 2021. Selon les informations de NewsManagers (une publication de L’Agefi), l’individu contactait des personnes via LinkedIn puis par mail en indiquant que BlackRock sollicitait les candidatures de compagnies touchées par la pandémie de Covid-19 pour le financement de projets. Au moins six faux documents ont été envoyés aux victimes. BlackRock a déposé plainte auprès du centre d’arbitrage et de médiation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) pour faire suspendre et récupérer le nom de domaine isharesglobal.co utilisé par l’escroc. Le gérant a obtenu gain de cause.
La banque privée suisse Reyl & Cie, désormais détenue par Fideuram - Intesa Sanpaolo Private Banking, a annoncé ce 5 août qu’elle allait prendre 40% du capital du multi-family office et conseiller indépendant 1875 Finance. Les cofondateurs Olivier Bizon, Paul Kohler, Aksel Azrac et Jacques-Antoine Ormond conservent les 60% restants. Cette prise de participation est complétée par un partenariat stratégique qui fera de Reyl le partenaire privilégié de 1875 Finance dans les domaines de la gestion de fortune, de la gestion d’actifs, du conseil en entreprise et de l’asset servicing. L’opération reste soumise à l’approbation de la FINMA, et devrait être complétée fin 2021.
La société de gestion immobilière ESR Cayman (ESR), spécialisée sur les actifs logistiques dans la région Asie-Pacifique, a annoncé l’acquisition totale d’Ara Asset Management pour un montant de 5,2 milliards de dollars. L’opération, dont la clôture est attendue fin 2021 ou début 2022, sera financée à 90% en actions émises par ESR (4,7 milliards de dollars) et 10% en cash (519 millions de dollars). Fondé en 2002 et anciennement cotée à la bourse de Singapour, Ara Asset Management est le plus gros gestionnaire d’actifs immobiliers de la région Asie-Pacifique avec 95 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Il couvre les trusts d’investissement immobiliers (REIT) et les fonds privés dans les classes d’actifs de l’immobilier classique, de l’infrastructure, des infrastructures d’énergies renouvelables et de la dette immobilière. Ara détient également une part majoritaire dans Logos, un gérant de fonds et développeur immobilier de la région APAC spécialisé sur les actifs logistiques et les data center. Une fois la transaction clôturée, les activités d’Ara seront combinées au sein de la plateforme d’ESR qui deviendra le troisième plus groupe de gestion immobilière au monde avec 129 milliards de dollars sous gestion et le principal gestionnaire immobilier de la région Asie-Pacifique. Sur ce montant, plus de 50 milliards de dollars seront gérés dans des actifs immobiliers liés à la thématique de la Nouvelle Economie. Le co-fondateur et président adjoint d’Ara, John Lim, ainsi que des représentants de CK Asset Holdings et Sumitomo Mitsui Banking Corporation (SMBC) seront nommés au directoire d’ESR. SMBC va par ailleurs souscrire à un placement de nouvelles actions émises par ESR à hauteur de 250 millions de dollars pour renforcer son engagement dans ESR.
Natixis Investment Managers a annoncé, mercredi 4 août, avoir unifié plusieurs marques et équipes de gestion au sein d’une nouvelle structure, «Natixis Investment Managers Solutions». L’entité, dirigée par Curt Overway et Marina Gross, va regrouper les gestions indicielles (jusqu’ici Active Index Advisors), overlay institutionnels et multi-classes d’actifs. L'équipe sera également chargée de la gestion du fonds Natixis Sustainable Futures (5,2 millions de dollars d’encours), dédié aux retraités américains. Les encours sous administration de cette nouvelle structure, basée à Boston, s'élèvent à 45 milliards de dollars (38 milliards d’euros).
Caja Ingenieros, une boutique de gestion espagnole, a remporté son bras de fer judiciaire avec l’administration fiscale finlandaise au sujet de dividendes retenus à la source et perçus pour deux de ses fonds, rapporte le quotidien Cinco Días. Le gestionnaire a récupéré environ 8.000 euros de dividendes provenant d’entreprises finlandaises et précédemmentretenus à la source. Une étude publiée en marspar la fintech britannique Goal Group suggérait que lesinvestisseurs transfrontaliers européens avaient renoncé à 6,86 milliards de dollars de dividendes retenus à la source par les administrations fiscales en ne les réclamant pas via des procédures judiciaires légales en 2020. Selon cette étude, les fondsde gestionnaires d’actifs qui parviennent à récupérer une partie de la retenue à la source«augmentent généralement le rendement d’au moins 25 points de base par an».
Manulife Investment Management, filiale de gestion d’actifs et de fortune de l’assureur canadien Manulife, a signé un partenariat de distribution de fonds avec le tierce-partie marketeur chilien HMC Capital. Ce dernier assurera la commercialisation des fonds de Manulife IM auprès d’investisseurs institutionnels péruviens, colombiens et mexicains. A partir du 1er octobre, le partenariat couvrira aussi le marché chilien. HMC se concentrera sur la distribution des fonds Manulife Global Fund Asian Small Cap et Manulife Global Fund Dragon Growth Fund.
La société de gestion américaine Invesco a lancé, jeudi, un fonds négocié en Bourse (ETF) sur les compagnies de l’industrie de l'énergie solaire. L’ETF Invesco Solar Energy Ucits, dédié aux investisseurs européens,est adossé aumême indice que sa version américaine, Invesco Solar ETF, qui cumule 3,3 milliards de dollars d’encours sous gestion. Il s’agit del’indice MAC Global Solar Energy développé par des experts de l’industrie de l'énergie solaire et géré parS&P Dow Jones Indices. Celui-ci inclut des entreprises dont les revenus proviennent majoritairement de la production d'équipements utilisant l'énergie solaire, de la fourniture de matériaux, composants et services aux compagnies du secteur, ainsi que de l’installation, le développement, la maintenance ou encore le financement de systèmes basés sur l'énergie solaire. L’ETF Invesco Solar Energy Ucits entre dans la catégorie Article 8 du règlement européen sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers (SFDR). Chris Mellor, responsable produits ETF actions et matières premières pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, précise dans un communiqué que les compagnies générant un moins de tiers de leurs revenus de l'énergie solaire ou générant des revenus tirés des énergies fossiles seront exclus de l’ETF. Environ 3 milliards de dollars sont gérés par Invesco à travers sagamme de 15 ETF Ucits répondant aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.
La BaFin, l’autorité allemande de régulation des marchés financiers, a lancé en début de semaine une consultation publique sur un projet d’orientations générales concernant les fonds d’investissement durables. Selon son directeur exécutif en charge de la gestion d’actifs Thorsten Pötzsch, la BaFin veut prémunirles investisseurs contre le risque de greenwashing en exposant, à travers ces lignes directrices, comment les sociétés de gestion doivent s’y prendre pour construire des fonds présentant des caractéristiquesréellement durables. « Si un fonds se présente comme ESGde par son intitulé, alors il doit être durable à l’intérieur », a déclaré Thorsten Pötzsch. Le projet prévoit trois options pour que les fonds soient reconnus comme durables par la BaFin: qu’ils respectent un quota d’investissement minimum de 75% dans des actifs considérés comme durables sur les aspects environnementaux ou sociaux; qu’ils poursuivent unestratégie d’investissementdurable ouque leursinvestissements soient adossés à un indice durable. Les orientations générales de la BaFin sur les fonds durables introduisent également des limites maximales pour les investissements dans les énergies fossiles (maximum de 10%). Cette consultation survient après qu’un autre régulateur, la Financial Conduct Authority au Royaume-Uni, a été obligée de repréciser mi-juillet aux sociétés de gestion britanniques ce qu’il attendait d’elles en matière de fonds d’investissement durables.En Espagne, le régulateur localCNMV avait également durci les critères pour les fonds d’investissement se présentant comme durables fin mai. Les fonds d’investissement durables espagnols ont obligation d'être investis au minimum à 50% dans des actifs considérés comme durables.
Le gestionnaire d’actifs allemandUnion Investment a annoncé avoir collecté 24,4 milliards d’euros ce premier semestre 2021, soit cinq fois plus qu’au S1-2020. Ses encours ontgrimpé de 18,7% à 427,2 milliards. Les fonds mixtes ont attiré 4,4 milliards d’euros de la part des clients retail, contre 3,4 milliards pour les fonds actions et 1,2 milliard pour les fonds immobiliers. Les fonds de protection de capital ont eux rendu plus de 800 millionsd’euros. La société allemande a également collecté 11,4 milliards d’euros en mandats dédiés institutionnels. Chez les investisseurs retail, 60% de la collecte s’est faite vers des fonds durables. Les encours ESG ont plus que doublé en six mois, pour atteindre 19,8 milliards d’euros.
Legal & General Investment Management (LGIM), la branche de gestion d’actifs de l’assureur britannique Legal & General, a présenté ce 4 août des résultats semestriels en hausse. Ses encours sous gestion ont progressé de 7% à 1.326,8 milliards de livres sterling (1.555 milliards d’euros). Cette hausse est alimentée par la collecte sur les produits à marge plus élevée tels que les ETF thématiques et les fonds multi-classes d’actifs. LGIM a enregistré une croissance du résultat opérationnel de 4% à 204 millions de livres sterling. LGIM a enregistré une collecte nette de 25,7 milliards de livres, dont 15 milliards en provenance de clients externes internationaux.La collecte s’est principalement effectuée sur les clients japonais, qui ont apporté 8,8 milliards de livres, et les clients américains, qui ont investi3,5 milliards de livres. Les ETF ont également été un relais de croissance, avec une collecte de 2,1 milliards de livres, et doublement des encours sous gestion sur le semestre, à 9,3 milliards de livres. La gamme d’ETF thématiques a ainsi dépassé les 4,3 milliards de dollars d’encours. Par ailleurs, le résultat opérationnel du groupe Legal & General a grimpé de 14% à 1.079 millions de livres sterling, grâce aux performances des filiales Legal & General Capital (LGC), Legal & General Insurance (LGI) et Legal & General Retirement-Retail (LGRR). Le résultat opérationnel de LGC, qui investit dans les actifs alternatifs, a doublé à 250 millions de livres , tandis que celui de LGRR a grimpé de 17% à 158 millions de livres.
La société américaine Grayscale, qui veut convertir en fonds négocié en Bourse (ETF) le plus gros trust en cryptomonnaies du monde, a recruté Dave Lavalle en qualité de responsable mondial des ETF. L’intéressé était précédemment directeur général d’Alerian, fournisseur d’indices indépendant américain, et est passé par Nasdaq et State Street.Au 3 août 2021, le trust de Grayscale dédié aux cryptomonnaiesgérait 25 milliards de dollars d’encours.
Le gestionnaire d’actifs Investcorp Credit Management, filiale du fonds d’investissement bahreïni Investcorp, est en discussions avec plusieurs sociétés de gestion spécialisées dans le crédit alternatif, rapporte Bloomberg. Investcorp Credit Management veut ainsi se développer aux Etats-Unis, où la firme compte déjà un bureau à New York, et devenir l’un des plus gros gestionnaires au monde spécialisés sur les titres adossés à des prêts d’entreprises (collaterised loan obligation ou CLO en anglais) en termes d’encours. La société de gestion gère environ 13 milliards de dollars.
Les fonds négociés en Bourse (ETF) canadiens ont attiré des flux positifs de2,3 milliards de dollars canadiens (1,55 milliard d’euros) en juillet, soit la collecte nettela plus basse depuis neuf mois selon les statistiques de la Banque nationale du Canada. Les ETF obligataires ont particulièrement souffert, enregistrant une décollecte nette de 143 millionsde dollars canadiens, générée en partie par la sortie nette d’un milliard de dollars canadiens (674 millions d’euros) d’un investisseur institutionnel local de l’ETF iShares Global Government Bond.
Le fournisseur d’indices de marché indépendant américain Alerian a annoncé, mercredi 4 août, l’acquisition d’ETF Trends, média en ligne spécialisé sur les fonds négociés en Bourse (ETF),et d’ETF Database, plateforme de recherche, de comparaison et d'éducation financièresur le segment des ETF. Selon un communiqué, cette transaction est alignée sur la stratégie de croissance d’Alerian qui veut étoffer sa capacité à offrir à sa clientèle une suite intégrale de solutions indicielles mais aussi de larecherche,de la dataet une aide à la distribution de leurs produits. Tom Lydon et Tom Hendrickson, propriétaires d’ETF Trends et ETF Database, conserveront leurs fonctionset siégeront au conseil d’administration de la maison mère de la nouvelle entité. Alerian compte plus de 20 milliards de dollars d’actifs adossés à ses indices.
La Réserve fédérale devrait être en mesure de commencer à relever ses taux en 2023, a annoncé mercredi le vice-président de l’institution, Richard Clarida, lors d’un événement en ligne organisé par le Peterson Institute for International Economics. Il estime que l'économie américaine restera en voie d’atteindre les objectifs de la banque centrale en matière d’emploi et d’inflation. Les membres de la Fed ont des divergences de vues sur le calendrier du relèvement de l’objectif de taux des fonds fédéraux («fed funds»), fixé entre zéro et 0,25%, son plus bas niveau historique. Selon les projections trimestrielles publiées lors de la réunion de juin, 13 responsables de la Fed sur 18 envisagent désormais une hausse de taux en 2023, et sept dès l’année prochaine. L’inflation américaine reste bien au-dessus de l’objectif de 2% en moyenne sur la durée mais le marché du travail compte toujours près de 6,8 millions de personnes de moins qu’avant la pandémie.
Le Conseil d’Etat a condamné mercredi l’Etat français à verser 10 millions d’euros à une ONG, Les Amis de la Terre, pour n’avoir pas pris des mesures suffisantes pour améliorer la qualité de l’air dans plusieurs zones du pays, comme la juridiction l’avait demandé en juillet 2020 à la suite d’une saisine par une association. Dans sa décision, le Conseil d’Etat a déclaré que cinq zones ont encore enregistré un taux de dioxyde d’azote supérieur aux seuils limites (Paris, Lyon, Marseille-Aix, Toulouse et Grenoble) et que la situation persistait dans deux d’entre elles - Paris et Lyon. La somme à verser correspond au montant d’une astreinte semestrielle fixée par le Conseil d’Etat en juillet 2020. Un nouvel examen des mesures gouvernementales prises au second semestre 2021 sera effectué début 2022.
HSBC Private Banking vient de nommer Ibrahim Al Abed comme directeur général de sa filiale qatarie. Ce vétéran de la firme, qui travaille dans la banque privée du Qatar depuis plus de deux décennies, sera rattaché à Sobhi Tabbara, la directrice de la banque privée pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, et à Abdul Hakeem Mostafawi, le directeur général de HSBC Qatar.
La banque suisse Cramer & Cie a présenté cette semaine des résultats semestriels en hausse. Son revenu d’exploitation a progressé de 15,1% par rapport au S1-2020 à 21,2 millions de francs suisses, et son bénéfice net de 243% à 4,3 millions de francs. Ses encours sous gestion sont, eux, en hausse de 11% sur les six derniers mois, à 3,1 milliards de francs.
BNP Paribas China Limited a annoncé ce 4 août avoir obtenu une licence bancaire lui permettant de fournir des services de conservation de titres dans le cadre du programme d’accès des investisseurs étrangers qualifiés (Qualified Foreign Investor «QFI») aux marchés financiers chinois. La licence prend effet immédiatement. La licence China QFI Custodian étend l’offre de BNP Paribas, qui peut désormais accompagner directement les investisseurs institutionnels étrangers sur tous les dispositifs d’accès aux marchés actions et obligations chinois, en plus de leur fournir une gamme complète de services de change.
Dan Mannix, le directeur général de la boutique de gestion britannique RWC Partners, s’apprête à quitter la société. Il était arrivé en 2006 au poste de responsable du développement en provenance de JP Morgan Asset Management et avait été nommé directeur général en 2010quinze suite au départ de Peter Harrison pour diriger Schroders. Dan Mannixsera remplacé par Tord Stallvik, l’actuel responsable du développement de l’activité de RWC Partners, qui a rejoint le gestionnaire en 2015 lorsque RWC Partners a racheté Everest Capital.
La société de gestion américaine Artisan Partners a annoncé, mardi 3 août, la nomination de Stephanie Di Marco en tant que présidente de son directoire ainsi que celle de Saloni Multani en tant que membre du directoire. Les nominations seront effectives à partir du 13 août. Stephanie Di Marco remplace Eric Colson, par ailleurs directeur général d’Artisan Partners. Stephanie Di Marco siégeait déjà au directoire du gestionnaire américainen tant que directrice indépendante. Elle a fondé en 1983 et présidé la société Advent Software.
La société de gestion suisse GAM Holding a présenté ce 4 août un bénéfice avant impôts semestriel positif, de près d’un million de francs suisses, conformément à ses attentes. La perte comptable, légèrement moindre que prévue, s’élève à 2,7 millions de CHF. La firme a subi, ces six derniers mois, une décollecte de 2,2 milliards de CHF sur le segment de la gestion d’actifs, tandis que l’activité de private labelling a reçu 0,8 milliard. Les encours sous gestion du groupe s’élèvent désormais à 126 milliards de francs suisses, répartis entre 34,8 milliards en gestion d’actifs (-3,1% par rapport à fin 2020) et 91,2 milliards dans le private labelling (+5,9%). Au sein de la gestion d’actifs, les revenus tirés des frais et commissions ont progressé de 1% pour atteindre 125,1 millions de CHF. Cette hausse a été alimentée par la bonne performance du fonds GAM Star Disruptive Growth et des stratégies systématiques, qui ont fait grimper la note des frais de performances. Sur le semestre, les fonds obligataires ont subi une décollecte de 1,2 milliard de CHF, provenant principalement des véhicules GAM Local Emerging Bondet GAM Star Credit Opportunities. La décollecte a également touché les fonds systématiques (-0,6 milliard), multi-classes d’actifs (-0,3 milliard) et les fonds alternatifs (-0,2 milliard). Les fonds actions et de rendement absolu ont connu de petites collectes, ne dépassant pas les 0,1 milliard. GAM a par ailleurs annoncé une nomination et un recrutement lors de cette présentation. Martin Jufer, jusqu’ici directeur du private labelling, est nommé directeur de la gestion de fortune. Basé à Zurich, il continuera toutefois d’être membre des conseils d’administration des filiales suisses, luxembourgeoises, irlandaises et italiennes. Sean O’Driscoll est lui nommé directeur des fonds de l’activité de private labelling et directeur général de la filiale luxembourgeoise. Il arrive du groupe allemand Universal-Investment, dont il dirigeait la filiale luxembourgeoise.
Le nouveau président du régulateur américain des marchés financiersSecurities and Exchange Commission (SEC), Gary Gensler, a appelé le congrès américain à donner à la SEC plus de pouvoir afin de mieux superviser les activités liées auxcryptoactifs tandis qu’il s’exprimait dans le cadre d’uneconférence mardi. Il visait entre autres les bourses de cryptomonnaies qui ne sont actuellement pas supervisées par la SEC mais aussi les plateformes peer-to-peer de finance décentralisée (DeFi) qui permettent aux prêteurs et aux emprunteurs de procéder à des transaction en cryptos sans passer par les banques traditionnelles. Selon des propos rapportés par Reuters, Gary Gensler a assimilé la classe d’actifs à «un Far West», l’estimant «trufféede fraudes, d’arnaques et d’abus» de par certaines utilisations quien sont faites. Gary Gensler s’est par ailleurs montré ouvert à l’autorisation d’un fonds négocié en bourse (ETF) sur le bitcoin sur le sol américain. Uneautorisation que la SEC a toujoursrefusé de délivrer jusqu’alorsaux produits qui lui étaient soumis. Pour le président de la SEC, un ETF conforme aux exigences strictes de la SEC pour les fonds mutuels doit fournir les protections nécessaires aux investisseurs. Il s’est aussi dit favorable à l’autorisation d’un ETF sur les futures sur lebitcoin développé par CME Group.