HSBC a levé 580 millions de dollars pour son nouveau fonds de capital investissement spécialisé dans les infrastructures qui sera investi dans des projets de partenariats public-privé comme les hôpitaux, les prisons, les bureaux, les logements et le transport, rapporte le Financial Times. Le premier closing de ce troisième fonds infrastructures de la banque, annoncé mercredi, le rapproche de son objectif de 1 milliard de dollars.
La Banque Privée Edmond de Rothschild à Genève conclut l’exercice 2009 par un bénéfice net en baisse de 31,9% à 136,8 millions de francs suisse, rapporte Le Temps. La rentabilité souffre du repli des clients vers les produits financiers les moins risqués et donc moins générateurs de commissions bancaires. Les encours sous gestion rebondissent de 12% à 92,2 milliards de francs après le creux de 82,3 milliards de francs touché à la fin de 2008.
Zurich Financial Services (ZFS) a indiqué mardi soir dans un communiqué que les actionnaires du groupe, réunis le 30 mars en assemblée générale avaient élu le patron de la Deutsche Bank, Josef Ackermann, comme nouveau membre du conseil d’administration pour une période de deux ans. Lors d’une séance du conseil d’administration tenue à l’issue de l’assemblée générale, le conseil a élu Josef Ackermann au poste de vice président de l’organe. Manfred Geetz a été confirmé au poste de président.Les actionnaires ont par ailleurs confirmé pour trois ans les mandats de membres du conseil d’administration pour Susan Bies, Victor Chu, Armin Meyer et Rolf Watter. Ils ont aussi approuvé le versement d’un dividende de 16 francs suisses par action nominative. Pour la première fois, les actionnaires ont pu se prononcer sur le système de rémunération dans un vote consultatif, qui a été approuvé par 81,9% des voix.
Hedge funds last year saw a net outflow of USD160.11bn, according to data from Lipper Tass reported by Hedge Week. The trend was largely reversed in fourth quarter 2009, putting assets under management at the end of 2009 at USD1.34trn, compared with USD1.29trn as of the end of September 2009.
GAM is adding to its range of UCITS III funds with the launch of a systematic managed futures fund, managed by Sushil Wadhwani, founder and chief executive of Wadhwani Asset Management, Hedge Week reports. The new product range will for the first time provide investors with access to these strategies in a regulated onshore format. Wadhwani has more than 25 years of experience in quantitative modelling. These strategies rely on risk management on several levels, as risk control is integrated into the systematic models, and risk exposure is subject to ongoing analysis by risk committees and research teams.
Dubai is opening up its inaugural fund of hedge funds to investors, says the Wall Street Journal. The fund, DSAM Kauthar Commodity Fund, which was launched at the beginning of 2009, beat comparable indexes by posting a 41% return last year. Fund operator Dubai Shariah Asset Management sees this as proof that a hedge fund based on Islamic law can provide similar or better returns than conventional hedge funds. The USD260 million fund is currently managed by managers at BlackRock, Tocqueville Asset Management, Lucas Capital Management LLC and Zweig-DiMenna International Managers Inc.
Sheikh Ahmed bin Zayed al-Nahyan, the managing director of the Abu Dhabi Investment Authority, one of the world’s largest sovereign wealth fund, was found dead yesterday four days after his glider crashed in Morocco, says the Financial Times. His replacement will be appointed by his half-brother, Sheikh Khalifa bin Zayed al-Nahyan.
Skandia Global Funds announced on Tuesday that Raj Shant, CIO for European equities at Newton Investment Management (a fund management boutique from BNY Mellon Asset Management) has been selected to be one of the ten fund of fund managers to be included in the Irish-registered Skandia European Best Ideas fund (EUR216.17m in assets as of 26 February 2010). He replaces Dirk Henderlein, of Allianz Global Investors (AGI). He will be in charge of the management of an equities allocation to include his 10 top equities picks, without the constraints of a benchmark index. The current fund management line-up includes, in addition to Shant, Crispin Odey (Odey Asset Management), Barry Norris (Argonaut), Terry Burnham (Acadian AM), Roger Guy (Gartmore), James Inglis-Jones (Liontrust), Hugh Cuthbert (SVM), and James Buckley (Barings), based in the UK; Tobias Klein, at the German asset management firm First Private, and Didier Le Ménestrel, at Financière de l’Échiquier.
The Financial Stability Council (FSB, formerly known as the Financial Stability Forum, or FSF), on 30 March published an initial evaluation of bonus reforms currently being undertaken. This is the first peer review of bonus reforms to date. The FSB says in a statement that “significant progress” has been made, but that the application of the council’s recommendations, in the Principles for Sound Compensation Practices and Implementation Standards, is not yet complete. “Sustained efforts” are still necessary to bring pay scales into line with prudent risk policy. With this in mind, the Basel Committee is expected to release a document for consultation by this autumn which would set out methodologies for aligning risks and performance with pay scales. The FSB is also planning to undertake a further evaluation of the situation in second quarter 2011. The financial stability council has also announced that the next evaluation will include information published by market actors on the subject of risk. The Council has also launched its first country evaluations. On the agenda for 2010 are Italy, Mexico and Spain.
Avec effet au 26 mars, le compartiment Sustainable European Equities (EUR) P-acc de la sicav UBS (Lux) Equity Fund 2 a été absorbé pr le Sustinable Global Leaders (EU)R P-acc (3,38 millions d’euros fin janvier selon fondsweb), a indiqué UBS Responsability Fund Management Company.L’opération est surtout remarquable par les motifs invoqués : la faiblesse de la demande pour la stratégie «best-in-class» et le faible montant des souscriptions ne permettaient pas de gérer le fonds de manière rentale et efficace.
Par l’intermédiaire de RBC Dexia Investor Services, qui les commercialisera, Marshall Wace va faire ses débuts sur le marché espagnol avec deux ETF de persormance absolue utilisant une stratégie market neutral, le MW TOPS Global Alpha et le MW TOPS Global Alpha UCITS Fund, rapporte Funds People.Ces deux produits répliquent l’indice MW TOPS Global Alpha développé par Marshall Wace et qui recouvre les principales stratégies MW TOPS à l'échelon mondial. MW TOPS est un processus systématique pour l’analyse et la sélection d’idées d’investissement provenant des forces de vente actions dans une cinquantaine de pays.Les deux ETF existent en dollars, en euros et en livres. Ils sont cotés depuis janvier sur le London Stock Exchange (LSE) et à la Bourse de Francfort.
A l’occasion mardi de la présentation des résultats annuels de Wendel, Frédéric Lemoine, président du directoire, a confirmé que l’accent sera mis en 2010 sur les «pays prioritaires» que sont la France, le Benelux et l’Allemagne ainsi que sur les pays émergents, rapporte l’Agefi. «Les sociétés de notre groupe, qui ont fortement développé leur présence sur ces pays en développement, anticipent un différentiel de croissance de plus de 15 points par rapport aux économies avancées», a indiqué le président cité par le quotidien. Avec une trésorerie disponible de 1,5 milliard d’euros et 2,1 milliards de lignes de crédit non utilisées, l’entreprise compte réaliser sur la période 2010-2013 des opérations de taille modeste, pour un ticket unitaire compris entre 50 et 100 millions d’euros et un recours à la dette modéré. Fréderic Lemoine a confirmé avoir regardé des dizaines de dossiers ces derniers mois et s’intéresser à des secteurs tels que la santé, les services aux entreprises ou encore la distribution. En 2009, Wendel a accusé un recul de son bénéfice net des activités (part du groupe) de 395,3 millions à 6,4 millions d’euros. Wendel a par ailleurs enregistré une perte nette part du groupe de 918,3 millions, contre un bénéfice de 158,1 millions d’euros en 2008.
Le pacte d’actionnaires de Mediobanca s’est réuni hier pour entériner la liste des candidats au conseil de Generali. Cesare Geronzi, président de Mediobanca, est officiellement candidat à la présidence de l’assureur, de même que sont pressentis pour les deux postes de vice-président : Vincent Bolloré, représentant des actionnaires étrangers, et Alberto Nagel, administrateur délégué de Mediobanca. En revanche, le PDG de Generali France, Claude Tendil, ne figure pas sur la liste.
La FAS (Fédération des associations d’actionnaires salariés et anciens salariés) et son partenaire Synerfil ont dévoilé hier leur première enquête sur l’actionnariat salarié, rapporte L’Agefi. Il s’agit d’un baromètre annuel. Sur le SBF 250, 145 entreprises disposent d’un actionnariat salarié, et 30% d’entre représentant plus de 1 million de salariés actionnaires ont répondu à ce premier benchmark annuel. Toutes les entreprises sondées ont mis en place un Plan d'épargne entreprise (PEE) ou Plan d'épargne groupe, et 43% un Perco.Entre autres enseignements, l’enquête relève la volonté des émetteurs de développer l’actionnariat salarié, avec 59% des entreprises qui lancent une opération au moins une fois par an. La vitalité cet actionnariat demeure malgré la crise, les salariés étant très demandeurs en raison des cours bas, précise le quotidien qui souligne les conditions incitatives mises en place dans les entreprises : 85% prennent en charge les frais de gestion des fonds dédiés à l’actionnariat salarié. Autre exemple : 81% offrent un abondement (supérieur à 3.000 euros dans 41% des cas) et 60% proposent des formules à effet de levier.
Mardi, Aberdeen Asset Management France a donné à plusieurs investisseurs potentiels l’occasion de rencontrer à Paris Paul Reed, Head of European High Yield, venu de Londres pour expliquer notamment aux investisseurs institutionnels les éléments différenciants de la gestion obligataire haut rendement qu’il pratique en tant que gérant de portefeuille avec ses quatre analystes (dont deux ex-Credit Suisse) spécialisés par secteurs. Les encours dans son segment se situent à 816 millions d’euros, avec six fonds, dont deux produits blancs. L’offensive commerciale en France va porter notamment sur le Euro High Yield Bond Fund, un compartiment de la sicav luxembourgeoise Aberdeen Global, un fonds qui pèse 214 millions d’euros, avec actuellement 78 lignes et un taux de rotation limité, compris entre 25 et 40 %. La particularité de ce produit, par rapport à l’offre de nombreux concurrents, tient au fait qu’il annonce franchement un profil de risque relativement atypique : le portefeuille ne contient que 9 % de titres notés BB contre 56,8 % pour l’indice de référence (JPMorgan Euro High Yield) sur lequel Paul Reed ne se focalise pas (cinq de ses dix premières valeurs n’y figurent même pas) puisque 38 % de l’encours n’en font pas partie, qu’il s’agisse de notes à taux flottant, de convertibles, d’hybrides ou de «repack loans». Pour compléter le panorama, les obligations notées B représentent 44,6 % du total contre 31,6 % pour l’indice, les CCC (et moins) pèsent 23,1 % contre 11,6 % dans le benchmark et les titres non notés atteignent 20,8 % de l’encours. C’est donc un produit authentiquement «high yield».Un parcours heurté, mais bien orienté «Nous ne sommes pas obligés d’entrer en portefeuille une valeur sous prétexte qu’elle figure dans l’indice», résume Paul Reed, avant d’ajouter que l’un des autres atouts tient au fait que l'équipe de gestion, grâce à ses analystes, connaît bien les entreprises émettrices, ce qui constitue aussi un avantage concurrentiel. De 2003 à 2006, le fonds a constamment surperformé le benchmark, souvent de beaucoup. En 2007 et 2008, cependant, la chute s’est avérée nettement plus forte que la moyenne du marché, avec notamment une perte de 53,43 % en 2008, ce que le gérant de portefeuille explique par le fait que les hedge funds ont dû brader leurs positions, ce qui a totalement désaxé les transactions. Pour autant, Paul Reed n’a pas sacrifié ses lignes, mais a donné davantage de poids à ses vingt meilleures convictions, qui avaient les meilleures chances de survivre à l’orage. Et, durant l’embellie de 2009, le fonds a gagné 106,24 % contre 73,44 % pour l’indice. Pour 2010, le fonds affiche déjà un gain de 8 %. Paul Reed se veut assez confiant pour le haut rendement parce que beaucoup d’investisseurs européens qui s'étaient positionnés de manière trop défensive ont été pris à contre-pied par la rapidité de l’inversion du climat. En outre, on peut s’attendre à un nouveau record de nouvelles émissions en 2010 (45 milliards d’euros contre 36 milliards en 2006), à la faveur d’un processus où la dette passe des banques aux investisseurs obligataires. Et il semble enfin que les taux de défaut aient désormais dépassé leur plus haut…
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé le 30 mars la nomination de Philippe Aurain au poste de directeur financier du Fonds à compter du 1er avril 2010. Il succède à Nicolas Sobczak, qui était à ce poste depuis 2007.Philippe Aurain est entré au FRR en 2003 en qualité de directeur d’investissement. Il a ensuite été nommé responsable de la gestion déléguée au FRR, puis directeur financier délégué.Avant de rejoindre le FRR, Philippe Aurain avait été successivement responsable des études sur l’épargne et des relations avec les réseaux au sein de la direction des fonds d’épargne de la CDC, gérant ALM au sein de l’établissement public CDC, puis chargé de la gestion actions européennes pour compte propre de la banque Ixis.
Mathias Burghardt, patron du fonds d’infrastructures d’Axa, a annoncé à Reuters en marge d’une conférence à Berlin que le capital investisseur Axa Private Equity prépare une offre pour les actifs gaziers d’Endesa en Espagne, conjointement avec le fonds d’investissement italien F2I. Axa PE et F2I se sont déjà associés par le passé pour acheter 80 % du réseau gazier d’Enel en Italie et pour présenter une offre conjointe pour le réseau gazier d’E.On en Italie, offre qui a ensuite été retirée.Enel détient 92 % d’Endesa, rappelle Expansión. Selon un expert consulté par le journal, compte tenu des valorisations appliquées lors des dernières transactions similaires, le réseau gazier d’Endesa (4.500 kilomètres pour la distribution et 859 kilomètres pour le transport) pourrait valoir environ 500 millions d’euros.
Après des sorties nettes de 485 millions d’euros pour janvier et de 1,81 milliard pour février, les fonds espagnols de valeurs mobilières ont accusé des remboursements nets de 913 millions pour mars, qui a été leur cinquième mois d’hémorragie consécutif, selon l’association Inverco des sociétés de gestion. Néanmoins, grâce à la hausse des marchés, l’encours a encore progressé de 0,6 % en mars, à 160,93 milliards d’euros.Pour le mois écoulé, InverCaixa a affiché les plus fortes souscriptions nettes, avec 110,7 millions d’euros, tandis que Santander Asset Management subissait les sorties nettes les plus fortes (453,5 millions).
ABN Amro Private Banking a nommé Arjan de Boer au poste de responsable de la banque privée à Hong Kong à la suite de la promotion, en septembre dernier, de son prédecesseur, Hans Diederen, à la tête des activités Asie, selon Asian Investor. Depuis 2006, Arjan de Boer était responsable des produits dédiés pour l’Asie chez ABN Amro Private Banking.
AXA a annoncé mardi 30 mars qu’AXA National Australia Bank Limited (« NAB ») et AXA Asia Pacific Holdings Limited (« AXA APH ») étaient parvenus à un accord cadre. La transaction inclut un « scheme of arrangement » et un accord de vente, par lesquels NAB acquerrait 100% d’AXA APH, dont il conserverait les activités australiennes et néo-zélandaises et cèderait à AXA 100% des activités asiatiques. Le communiqué d’Axa détaille ensuite les conditions de la transaction qui reste soumise à certaines obligations et conditions usuelles, incluant notammentl’obtention d’autorisations de divers accords réglementaires par NAB et/ou AXA qui devrait intervenir dans le courant du deuxième trimestre 2010. En outre, les principales autorisations ou non objections devront être obtenues de l’autorité de la concurrence australienne (ACCC) et d’autres autorités réglementaires australiennes et néo-zélandaises (principalement APRA et le trésor fédéral), ainsi qu’asiatiques.Dans le détail, les actionnaires minoritaires d’AXA APH auront le choix entre la paiement de 6,43 dollars australiens en numéraire par action AXA APH et la détention de 0,1745 action NAB et 1,59 dollar australien en numéraire par action AXA APH.Les actionnaires d’AXA APH ont reçu le dividende 2009 final d’AXA APH d’un montant de 9,25 centimes par action.Les conséquences pour Axa ont ensuite été exposés : dans le cadre de la transaction, NAB achèterait les actions d’AXA dans AXA APH pour 7,2 milliards de dollars australiens en numéraire (1) et AXA acquerrait auprès de NAB 100% des activités asiatiques d’AXA APH pour 9,4 milliards de dollars australiens en numéraire.Dans cette opération avec NAB, AXA paierait un montant net en numéraire de 2,2 milliards de dollars australiens (soit 1,4 milliard d’euros), correspondant à la différence entre 100% de la valeur des activités asiatiques d’AXA APH et 54% de la valeur d’AXA APH. Dans le cadre de la transaction, AXA APH remboursera un prêt interne de 0,7 milliard de dollars australiens (soit environ 0,4 milliard d’euros) consenti par AXA et AXA souscrirait une dette senior de 0,6 milliard de dollars australiens (soit environ 0,4 milliard d’euros), émise par une filiale de NAB.Enfin, le communiqué précise que la transaction aurait les impacts suivants sur AXA :• Relutif en résultat par action en 2012 (2),• -1 pt sur le ratio solvabilité I, qui était de 171% au 31 décembre 2009,• +3 pts de ratio d’endettement (3), qui était de 26% au 31 décembre 2009,• + 0,7 milliard d’euros de plus value nette réalisée, comptabilisé en résultat net.AXA a reçu de AXA APH en 2010 un dividende au titre de l’année 2009 d’un montant de 103millions de dollars australiens (soit environ 70 millions d’euros). (1) Sur la base de 6,43 dollars australiens par action AXA APH(2) Ne prend pas en compte l’augmentation de capital réalisée par AXA le 4 décembre 2009(3) (Dettes de financement nettes +dette subordonnée perpétuelle) divisé par (fonds propres, hors juste valeurconstatée en fonds propres + dettes de financement nettes)
L’agence munichoise de notation ISR a annoncé mardi la signature d’un accord de coopération qui entre en vigueur le 1er avril avec l’Association allemande des fondations (Bundesverbandes Deutscher Stiftungen).Dans ce cadre, oekom research offrira aux plus de 3.400 fondations adhérentes un diagnostic unique et gratuit de leur portefeuille sous l’angle des critères de développement durable.Cela leur permettra d'éviter des bavures comme la controverse provoquée aux Pays-Bas par le fait que la Fondation de lutte contre le cancer (KWF Kankerbestrijding) avait investi une partie de ses actifs dans des entreprises du secteur du tabac.Sur une question de Newsmanagers, Rolf Häßler, directeur des produits et du développement d’oekom research, a précisé que l’agence pourrait ultérieurement percevoir des commissions si les fondations jugeaient utile de faire effectuer des «screenings» de suivi sur leur portefeuille ou si elles se décidaient à investir dans des fonds ISR utilisant la recherche d’oekom research.
Pour 2009, le prestataire allemand de services financiers AWD Holding a pesé sur les comptes de Swiss Life, puisqu’après charges de restructuration et charges exceptionnelles de 53,7 millions d’euros, son résultat avant impôt et charges financières (EBIT) a été négatif de 41,1 millions d’euros contre un bénéfice de 19,7 millions d’euros en 2008, pour un chiffre d’affaires en baisse de 16,5 % à 528,7 millions d’euros.Toutefois, Manfred Behrens, président du directoire, a indiqué mardi que le programme de restructuration, qui a permis notamment de réduire les charges fixes de 50 millions d’euros annuels, est désormais achevé, de sorte qu’il devrait être possible d’atteindre un EBIT positif de 40-50 millions d’euros pour cette année. Au premier trimestre, ce bénéfice aura été de plus de 9 millions d’euros, ce qui est supérieur aux attentes.
Les hedge funds ont enregistré l’an dernier une décollecte nette de 160,11 milliards de dollars, selon des données de Lipper Tass reprises par Hedge Week. La tendance s’est toutefois inversée au quatrième trimestre 2009 si bien que les actifs sous gestion s'établissaient fin 2009 à 1.340 milliards de dollars contre 1.290 milliards de dollars à fin septembre 2009.
L’Observatoire de la réputation, l’étude de notation des entreprises du CAC 40 a annoncé mardi 30 mars avoir consacré en 2010 Air Liquide pour sa réputation qualifiée d’exceptionnelle et durable. De son côté, pour la première fois, Essilor accède à la notation RRRRR (RRR en 2005) tandis que Danone, L’Oréal, LVMH, Michelin, St Gobain trustent les places d’honneur. De leur côté, les réputations de Dexia, ArcelorMittal et surtout Total continuent de se dégrader.L’étude 2010 confirme la plus value qu’apporte la réputation à la valorisation en Bourse des entreprises : La performance atteint 5% par an en moyenne pour les 10 entreprises les mieux notées en 2000. En 2009, le rebond boursier des entreprises les plus réputées a été spectaculaire : + 51%, alors que le CAC ne progresse que de de 22%, précise le communiqué de l’Observatoire. A noter également que l’âge de l’entreprise a une influence sur la réputation. En France, les entreprises les mieux notées ont 130 ans, en moyenne ; et les moins bien notées n’atteignent pas 70 ans.
BNP Paribas a annoncé mardi 30 mars le lancement d’un module de formation en ligne pour sensibiliser l’ensemble de ses collaborateurs partout dans le monde aux enjeux de la Responsabilité sociale et environnementale (RSE). Six missions illustrant six thèmes phares de la stratégie RSE de la banque seront confiés aux collaborateurs, chacun devant les remplir afin de devenir un porte parole de la RSE. Dans le détail, précise le communiqué, il s’agit de : - Tester ses connaissances sur le sujet de la diversité dans l’entreprise - Retrouver dans les agences BNP Paribas en France les éléments qui contribuent à réduire les impacts directs de la banque sur l’environnement- Sélectionner une opération de financement en tenant compte de son impact environnemental et social-Constituer un portefeuille d’Investissements Socialement Responsables (ISR), c’est-à-dire tenant compte des critères de protection de l’environnement, de responsabilité sociale et de gouvernance d’entreprise - Choisir de soutenir une institution de micro-finance (IMF) en appréciant le couple risque/impact social - Identifier les axes structurants des actions solidaires (mécénat et/ou bénévolat de compétences) menées par la banque dans les différents pays où elle est présente.In fine, le collaborateur doit obtenir de la part d’un expert BNP Paribas la validation de sa carte VIP de porte-parole RSE et une incitation à poursuivre son apprentissage.Ce module de formation, accessible à tous les collaborateurs sur l’intranet du Groupe, est également intégré au parcours de formation des nouveaux arrivants. Il est accessible dès maintenant en deux langues, français et anglais, et sera bientôt disponible en italien et néerlandais.
Sheikh Ahmed bin Zayed al-Nahyan, le managing director de l’Abu Dhabi Investment Authority, l’un des plus gros fonds souverains au monde, a été retrouvé mort mardi, quatre jours après un accident de planeur au Maroc, rapporte le Financial Times. Son remplaçant sera nommé par son demi-frère, Sheikh Khalifa bin Zayed al-Nahyan.
Dubaï ouvre son premier fonds de hedge funds conforme à la Charia aux investisseurs, rapporte le Wall Street Journal. Le DSAM Kauthar Commodity Fund, lancé début 2009, a dégagé un rendement de 41 % l’an dernier, battant ses indices. Pour Dubai Shariah Asset Management, cela montre qu’un hedge fund basé sur les règles de l’Islam peuvent offrir des performances comparables à celles des fonds traditionnels. Le fonds de 260 millions de dollars est géré par des gérants de BlackRock, Tocqueville Asset Management, Lucas Capital Management et Zweig DiMenna International Managers.
Sigbjørn Johnsen, the Norwegian Finance minister, on Monday announced that assets in the Government Pension Fund global (GPFG), formerly known as the Petroleum Fund, increased last year by NOK394bn, to a total of NOK2.757trn. NOK169bn of the increase is due to transfers and positive market effects of NOK642bn, but the revaluation of the Norwegian Kroner knocked NOK418bn off the total, though it did not wipe out the international buying power of the fund. The performance of the GPFG came to 25.6%, 4.1 percentage points better than its benchmark portfolio, while the performance of the Government Pension Fund Norway totalled 33.5%, which represents an underperformance of 2.2 percentage points compared with the benchmark portfolio. The minister says that in terms of active management, an expert report recommends limiting the margin for active management to 1% tracking error, from 1.5% previously, excluding exceptional circumstances. However, he admits that slavishly replicating benchmark portfolios also carries impractically high costs. In the area of responsible investment, Johnsen says that the GPFG has now added tools such as active exercise of ownership rights and exclusion on the basis of environmental, social and governance criteria to its range of techniques for all its investments.