Samsung Securities is offering to distribute hedge funds and funds of hedge funds from Man Investments to qualified Korean investor clients, Asian Investor reports. The firm may also advise the British group on the use of such products in package offers. Man products are awaiting licenses from the South Korean financial authorities, which still do not allow offshore hedge funds, but which are prepared to accept hedge funds which do not use leverage. However, the Korean authorities are planning to study a liberalization of its rules governing the hedge fund sector.
In a 68-page report on the securities market and its agents, situation and outlooks (http://www.cnmv.es/DocPortal/Publicaciones/Mercados/Mercadosweb.pdf), the CNMV points out that EUR14.87bn in assets, out of a total of EUR170.55bn as of the end of 2009, were of low liquidity, which represents a proportion of 8.7%, compared with 8.5% as of the end of September. Most of these low-liquidity assets are financial sector bonds rated AAA/AA (EUR4.64bn), financial sector bonds of a lower rating than AA (EUR4.62bn), or securitisations (EUR5.42bn). The regulator states that low-liquidity assets represent 30.1% of the portfolios of bond funds.
As of the end of 2009, according to a report by the CNMV, there were 41 hedge funds and 28 funds of hedge funds registered in Spain, compared with 40 and 24 one year previously. Assets totalled EUR820.3m for hedge funds, compared with EUR1.02bn as of the end of 2008, while for funds of hedge funds, assets increased to EUR611.2m from EUR539.4m. The number of subscribers to hedge funds fell to 5,411 from 8,151 one year previously, while the number increased for funds of hedge funds to 1,839 from 1,589.
The Securities and Exchange Commission (SEC) has recruited Kathleen Griffin as head of compliance, a position created with this appointment, as an addition to the SEC’s internal compliance program, the Commission says in a statement. Griffin was previously vice president, senior compliance manager and deputy head of ethical code at Putnam Investments.
The Securities and Exchange Commission (SEC) has recruited Kathleen Griffin as head of compliance, a position created with this appointment, as an addition to the SEC’s internal compliance program, the Commission says in a statement. Griffin was previously vice president, senior compliance manager and deputy head of ethical code at Putnam Investments.
On Tuesday, Union Bancaire Privée (UBP) announced the recruitment of Eli Koen and Mathieu Nègre as co-heads of European emerging markets equities. Both men join the firm from Fortis Investments. Koen has 17 years of experience in Turkish equities markets, while Nègre has been a specialist in the management of emerging Europe funds siuce 2001. Richard Wohanka, CEO for asset management and alternative management, says that, as most institutional investors are underinvested in emerging markets equities and bonds, UBP has decided to add to its capacities and its product ranges in these segments.
An investigation by the United States SEC into Gartmore concerns a single infraction inadvertently committed in May 2009, Money Marketing reports. In a letter to intermediaries, Richard Pursglove, head of UK retail, says that the infraction violated a rule forbidding participation in a secondary equities offering registered with the SEC when there have been short positions on the share during the “restricted” period. The violation does not involve the manager Guillaume Rambourg, who was recently suspended, and did not disadvantage the fund or its subscribers.
Carlyle a annoncé mardi avoir levé 1,1 milliard de dollars pour son premier fonds dédié aux services financiers, rapporte l’Agefi. L'équipe de gestion a réalisé trois investissements jusqu'à présent.
Selon le sondage annuel du Credit Suisse auprès d’investisseurs institutionnels représentant environ 1.000 milliards de dollars placés dans des hedge funds (Hedge Fund Invesotr Survey) l’encours des hedge funds pourrait atteindre 1.970 milliards de dollars d’ici à la fin de l’année contre 1.640 milliards fin 2009. Cette hausse de 20 % proviendrait pour 9 points de souscriptions nouvelles, soit quelque 148 milliards, et pour les 11 autres points de l’effet de marché. Ces estimations concordent avec celles des gestionnaires alternatifs qui ont été publiées le mois dernier à l’issue du Global Hedge Fund Manager Survey de Credit Suisse.Dans les deux sondages, les deux tiers du panel pensent que les investisseurs acceptant des lock-up plus longs bénéficieront d’une réduction des commissions.Les deux stratégies préférées des investisseurs sont le global macro (67 % des personnes interrogées prévoient d’augmenter leur allocation à ces fonds) et l'événémentiel (event-driven) avec 62 % du panel envisageant d’augmenter leur exposition. Sur le plan géographique, 61 % des investisseurs comptent augmenter leur allocation aux fonds Asie-Pacifique. Les deux formats privilégiés par les souscripteurs sont les comptes gérés (managed accounts) et les hedge funds au format OPCVM III, avec respectivement 39 % et 38 % du panel prévoyant d’augmenter leur allocation à ces produits.Enfin, Credit Suisse précise que 94 % des investisseurs ont indiqué avoir bénéficié ces 18 derniers mois d’une plus grande transparence que par le passé quant au positionnement des portefeuilles.
Quatre conseillers de Sal. Oppenheim spécialistes de la gestion de fortune rejoignent Credit Suisse à Berlin, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Trois d’entre eux sont entrés dans la banque helvétique au 1er avril, le dernier les suivra au 1er juillet. L’agence de Berlin comptera ainsi 17 personnes pour attirer un maximum de clients parmi les quelque 7.500 particuliers haut de gamme et très haut de gamme de la capitale allemande. Au total, Credit Suisse emploie sur 13 sites en Allemagne environ 500 personnes, dont 150 conseillers clientèle.
Filiale de Nomura depuis 1991, la société de gestion de droit allemand Maintrust KAG mbH (1,8 milliard d’euros d’encours fin mars) vient d’adopter le nom de Nomura Asset Management Deutschland KAG.ou NAM Deutschland. Cela doit favoriser les ventes croisées et l’ouverture de nouveaux canaux de distribution.Les fonds offerts au public utilisant le préfixe «MAT» changeront prochainement de nom.Nomura (173 milliards d’euros d’encours fin décembre), qui profite de l’expertise de Maintrust sur le segment des fonds obligataires spécialisés et des solutions personnalisées en Allemagne, compte élargir l’offre de sa filiale allemande au moyen de produits asiatiques et d’autres fonds internationaux.
La Deutsche Börse a annoncé mardi avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra trois nouveaux ETF obligataires de droit luxembourgeois lancés par l’allemand ComStage (groupe Commerzbank), ce qui porte à 620 le nombre total de produits cotés sur XTF.Ces fonds total return sont tous chargés à 0,17 % et répliquent des indices de la gamme iBoxx € Germany Covered Capped sur les échéances 3-5 ans (ComStage ETF iBoxx € Germany Covered Capped 3-5 TR, LU0488317370), 5-7 ans (ComStage ETF iBoxx € Germany Covered Capped 5-7 TR, LU0488317453) et 7-10 ans (ComStage ETF iBoxx € Germany Covered Capped 7-10 TR, LU0488317537).Les indices se réfèrent à des covered bonds émis en Allemagne et libellés en euros, avec un encours d’au moins un milliard d’euros.
Mardi, la Deutsche Bank a annoncé qu’après le bouclage de l’acquisition de Sal. Oppenheim elle va centraliser ses activités de fonds de fonds de private equity dans sa division gestion d’actifs. La nouvelle entité, DB Private Equity regroupera le private equity group de la division private wealth management (PWM), l'équipe «secondaries private equity» de la filiale RREEF et enfin Sal. Oppenheim Private Equity Partners (SOPEP). Son encours se situe à environ 6 milliards d’euros.Le global head de DB Private Equity sera Chris Minter, managing director de la Deutsche Bank, qui sera subordonné à Kevin Parker, global head of Deutsche Asset Management et membre du Group executive comité de la Deutsche Bank.Quant à Rolf Wickenkamp, qui était jusque récemment l’un des associés de SOPEP, il est nommé vice chairman de DB Private Equity.
D’après les statistiques publiées mardi par l’association allemandes BVI des sociétés de gestion, les investisseurs ont confié en février un total de 9,7 milliards d’euros au secteur, dont 3,8 milliards placés dans des fonds offerts au public, 3,3 milliards dans des fonds institutionnels (Spezialfonds) et 2,6 milliards dans des mandats. L’encours au 28 février se situait à 1.715 milliards d’euros, dont 659,2 milliards pour les fonds offerts au public, 740,2 milliards pour les Spezialfonds et 315,5 milliards pour les mandats.En ce qui concerne les fonds de valeurs mobilières offerts au public, le numéro un est largement le groupe Deutsche Bank (DWS, DB Advisors) avec 141,2 milliards, devant DekaBank (caisse d'épargne) avec 103,8 milliards, Allianz Global Investors (AGI) avec 84,6 milliards, Union Investment (banques populaires, 84 milliards) et les ETF iShares de BlackRock lancés en Allemagne (19,1 milliards).Pour les Spezialfonds de valeurs mobilières, le champion est AGI avec 130 milliards d’euros, devant Universal-Investment (84 milliards), HSBC Trinkaus & Burkhardt (60,9 milliards), Helaba Invest (56 milliards) et Union Investment (48,1 milliards)Pour les fonds immobiliers offerts au public, le tiercé de tête se compose de Deka (19,1 milliards), Union (17,5 milliards) et Commerz Real (12,5 milliards) tandis que pour les fonds immobiliers institutionnels, IVG Institutional Funds se classe largement en tête avec 7,5 milliards d’euros.Enfin, pour les mandats, AGI est numéro un avec 125,4 milliards d’euros, loin devant Generali Investments (67,6 milliards et DWS/DB Advisors/DB Goup avec 53,2 milliards. Axa IM se classe quatrième avec 28,2 milliards d’euros.
Mardi, Union Investment (banques populaires allemandes) a lancé le fonds luxembourgeois UniConvertibles qui a vocation à investir en obligations convertibles du monde entier. Ce produit est confié à Stefan Steinberger, qui fait partie d’une équipe spécialisée de sept personnes gérant presque 3 milliards d’euros pour le compte de clients institutionnels.CaractéristiquesDénomination : UniConvertibles AISIN : LU0489914670Droit d’entrée : 3 %Commission de gestion : 1,2 % (1,5 % maximum)
HSBC Global Asset Management a nommé Alec Letchfield au poste de chief investment officer pour la clientèle privée britannique, selon Fund Strategy. Alec Letchfield prend la succession de Jim Dunsford qui devrait se concentrer sur la gestion du fonds HSBC GIF Global Macro. Alec Letchfield a rejoint le groupe en 1993 et pilote depuis l’an 2000 les actions britanniques pour la clientèle privée britannique.
CB Richard Ellis Investors (CBRE) a annoncé le lancement du deuxième Property Authorised Investment Fund (Paif) sur le marché britannique, selon Fund Strategy. Le premier fonds de ce type a été proposé il y a quelques semaines par Clavis Walden (Piccadilly UK Commercial Proposerty Income Fund).Les Paifs sont l'équivalent ouvert des REIT. Les investisseurs visés par ce véhicule sont les fonds de pension mais les investisseurs retail y auront également accès par le biais d’un fonds nourricier, sous la même appellation, et disponible sur les principales plates-formes.
Les projets de développement de Schroders continuent de tourner autour de la croissance interne, rapporte le Financial Times Fund Management, qui a interrogé Alan Brown, directeur des investissements (CIO). La société de gestion a un trésor de guerre de plus de 1 milliard de livres, ce qui alimente les rumeurs selon lesquelles elle pourrait faire des acquisitions. Mais jusqu’ici, elle est restée en retrait du mouvement de concentration. Par ailleurs, Alan Brown souhaite doper l’activité de Schroers en Amérique, qui génère 12 % des encours de la société.
Le ratio de financement des fonds de pension américains s’est encore amélioré au mois de mars pour atteindre 88,1%, soit un gain de 2,8 points de pourcentage, selon les données mensuelles communiquées par BNY Mellon Asset Management.
Plusieurs banques, dont Goldman Sachs et Deutsche Bank, s’opposent au projet de Lehman de se séparer du pôle gestion d’actifs Legacy Asset Management, rapporte Financial News Online. Les banques avancent que la proposition, qui sera utilisée par Lehman pour rembourser ses créanciers, est précipitée et semble inéquitable vis-à-vis de certains créanciers.
Dans son rapport sur la situation du marché et de ses agents, la CNMV estime que les fonds immobiliers sont ceux qui présentent les perspectives les plus défavorables parmi toutes les catégories de fonds d’investissement et «il est peu probable» que leur situation s’améliore substantiellement tant que le secteur de l’immobilier espagnol n’aura pas connu de reprise, rapporte Expansión.En 2009, l’encours des fonds immobiliers a diminué de 12,7 % tandis que le nombre de souscripteurs se contractait de 14,2 % à 83.583. Le nombre de fonds a diminué d’une unité, à huit. Les actifs sous gestion se situaient fin décembre à 6,46 milliards d’euros, dont 72,6 % pour des fonds en liquidation ou dont les remboursements sont suspendus ou retardés. Les fonds immobiliers ont perdu en moyenne 9,3 % l’an dernier.
Funds People rapporte qu’entre le 15 janvier et le 26 mars, la CNMV a enregistré 26 nouveaux fonds, contre 23 pour le premier trimestre 2009 et 44 pour les trois premiers mois de 2009.Plus de la moitié de ces nouveaux produits (14) sont des fonds garantis. La société de gestion la plus active a été BBVA Asset Management, qui a lancé cinq fonds garantis, un fonds obligataire et un fonds diversifié.La CNMV précise avoir enregistré trois nouveaux hedge funds de droit espagnol : Altex Activist, Capitrade Systematic Global Futures et Arcano Credit Fund.
Selon le rapport trimestriel de la CNMV, les sociétés de gestion de fonds espagnoles ont enregistré l’an dernier un bénéfice net de 243 millions d’euros contre 503 millions en 2008 et les recettes de commissions ont chuté de 26 % à 1,7 milliard d’euros bien que l’encours soit demeuré presque inchangé. En 2008, les recettes avaient baissé de 27 % alors que l’encours avait plongé de 30 %. La commission de gestion a diminué en moyenne à 0,82 % contre 1,1 %.D’autre part, le rapport signale que 31 gestionnaires (contre 34 en 2008) sur un total de 108 ont accusé une perte l’an dernier.
Aviva Investors poursuit le redéploiement de son pôle développement (lire notre dépêche du 6 avril) avec la nomination de deux directeurs chargés de superviser les activités de toutes les équipes de développement en Europe sur les segments de clientèle stratégiques (institutions financières, investisseurs institutionnels et Aviva)Gabriele Miodini, basé en Italie, est nommé director, responsable des établissements financiers - Europe. Il sera essentiellement chargé de nouer des relations avec les principaux établissements financiers, bancaires et banques privées, ainsi qu’avec les plateformes de distribution aux particuliers dans toute l’Europe.Véronique Cherret, basée en France, est nommée director, responsable des investisseurs institutionnels, Royaume-Uni et Europe. Sa mission consistera principalement à établir des relations avec les fonds de pension, ainsi que les compagnies d’assurance et les établissements.
Selon L’Agefi suisse, Lombard Odier a reçu une licence de la part de la Banque centrale russe lui permettant d’ouvrir un bureau de représentation. Michael Kuenzi, qui avait mis sur pied l’unité de gestion privée d’UBS en Russie avant de rejoindre Lombard Odier l’an dernier, a été accrédité pour représenter la banque genevoise sur place. Le processus suit son cours, selon la banque, qui ne communique pas de date d’ouverture du futur bureau moscovite. Lombard Odier vise les 20 milliards de dollars d’actifs détenus par des Russes dans leur pays, a affirmé à Bloomberg Alexander Kotcoubey, vice-président exécutif.
SEB Asset Management a annoncé avoir revendu à une société immobilière cotée à Hong-Kong l’immeuble de bureaux Platinum (34.000 mètres carrés) à Shanghai pour environ 200 millions d’euros. Cet actif figurait dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest (6,3 milliards d’euros d’encours). La vente s’est effectuée à un prix supérieur de 30 % au montant déboursé lors de l’acquisition en novembre 2007 et de 7 % à la valeur de marché.Récemment, SEB AM a annoncé que le SEB ImmoInvest a par ailleurs acquis pour un montant non divulgué le projet d’immeubles de bureaux Claude Bernard A2 (11.200 mètres carrés) qui doit être achevé pour mai 2012 dans le XIX° arrondissement de Paris. Le vendeur est BNP Paribas Real Estate Property Development.
Selon L’Agefi suisse, près de 1000 collaborateurs de HSBC Private Bank vont quitter dès la mi-juin les différents immeubles qu’occupe la banque en ville de Genève pour s’installer dans le centre d’affaires international de Blandonnet, situé aux abords immédiats de l’aéroport de Cointrin. Le front office demeurera sur les bords du Léman. Suite à l’intégration de HSBC Guyerzeller Bank AG et Guyerzeller Trust Company AG, la banque emploie 1.375 personnes à Genève, pour un total de 1.774 en Suisse (358 à Zurich et 41 à Lugano).
Avec le fonds luxembourgeois Corto Europe, Pictet lancera le 12 avril son premier fonds actions long/short coordonné qui sera géré selon un processus et une philosophie d’investissement similaires à ceux du Pictet Corto European Ltd (230 millions d’euros) enregistré aux îles Caïman. L’agrément de la CSSF a été délivré le 17 mars.La capacité de ce fonds à liquidité hebdomadaire (avec notification de 5 jours ouvrables) sera limitée à 250 millions d’euros de nominal compte tenu du fait que l’exposition au marché sera d’environ 1,9 fois, avec l’effet de levier et la partie «short», explique Philippe Sarreau, l’un des gérants du fonds. L’objectif consiste à dégager une performance de l’ordre de 15-20 % avec une volatilité de 7-8 %, donc inférieure de moitié à celle du benchmark (MSCI Europe TR).Pour les particuliers (part P), les frais de gestion ressortent à 1,60 % et les frais d’administration/droit de garde à 0,40 %. La commission de performance se situe à 20 %, avec high watermark. Le Pictet Corto Europe aura l’euro comme devise de référence, avec des classes de parts couvertes en dollars et en francs suisses. Dans des conditions de marché normal, le fonds aura entre 60 et 80 lignes «longues» et entre 50 et 70 positions courtes. Les longues se situeront entre 1 et 5 %, les courtes entre 1 et 3 %. Alors que le fonds original à liquidité mensuelle lancé le 1er août 2006 est désormais détenu à 80 % par des investisseurs américains, la nouvelle version coordonnée vise plus particulièrement les clients européens.Un biais nettement «midcaps"Le Corto Europe affichera un biais de moyennes capitalisations avec à fin février pour le Corto European Ltd environ 24 % de capitalisations inférieures au milliard d’euros et 35 % de titres avec des capitalisations comprises entre 1 milliard et 5 milliards d’euros, parce que sur ces segments Pictet compte trouver de la surperformance à long terme avec des sociétés capables de se réinventer, de découvrir de nouvelles niches, de nouveaux métiers ou de nouvelles façons d’opérer.Philippe Sarreau est convaincu que même si les coûts d’exécution s’avèrent plus élevés, la version OPCVM III ne perdra pas beaucoup de performance par rapport à son modèle «caïman» parce que la stratégie long/short est la plus facile à répliquer en mode coordonné. Le moteur de performance tient à la capacité d’identifier en amont, prématurément, les sociétés surévaluées tout en sélectionnant les valeurs de sociétés en plein cycle ascendant. La sélection de valeurs s’opère en fonction de sept critères. En dehors des paris tactiques «longs» et des positions courtes opportunistes, les gérants tendront à privilégier pour les positions longues les sociétés en «croissance émergente» (notamment celles capables d’accroître fortement la rentabilité des capitaux investis, sur la durée) et celles en «croissance établie», capables en particulier d’améliorer leur rendement des capitaux employés, ou encore celles présentant des actifs sous-évalués. Pour les positions courtes, Pictet sera alerté par une dégradation du modèle commercial ou par une mauvaise utilisation des actifs.
La société de gestion Seven Capital Management, qui doit bientôt célébrer son quatrième anniversaire, veut franchir une nouvelle étape dans son développement. «Il nous faut gérer la croissance», souligne Gerald Leudière, associé-gérant de la société qu’il a fondée en 2006 avec cinq autres associés. L’année 2010 devrait en effet marquer un changement de taille significatif. D’ici à 2011, l’effectif devrait doubler pour compter une dizaine de personnes. Dans cette perspective, la société prépare d’ores et déjà son déménagement qui devrait intervenir à la prochaine rentrée, en septembre ou octobre 2010. Dans la foulée est programmé le recrutement de deux gérants analystes qui pourraient rejoindre la société dès le quatrième trimestre 2010. Seven Capital souhaite également embaucher un commercial fin 2010/début 2011. Parallèlement, et conformément au plan de marche, deux des six associés d’origine devraient rejoindre la société courant 2011.A l’origine de ces initiatives, la mise en œuvre d’une stratégie de croissance prudente qui a porté ses fruits. Malgré les aléas de la crise, Seven Capital gère désormais quelque 235 millions d’euros au travers de trois fonds OPCVM III et un fonds contractuel long/short global macro. Le fonds phare de la société, le Seven World Asset Allocation Fund, pèse près de 200 millions d’euros. La clientèle est constituée à 70% d’investisseurs institutionnels, à 20% de CGPI et à 10% de sociétés de gestion.Gerald Leudière relève que la collecte s’est poursuivie au premier trimestre. Trois ingrédients ont contribué au succès de la société. Tout d’abord, un processus de gestion original, centré autour de la maîtrise du risque au travers d’une méthodologie quantitative maison, baptisée Global Risk Asset Allocation ou GRAA qui a valu à Seven Capital de se voir reconnaître en 2008 le statut de Jeune Entreprise innovante par le ministère de la recherche. Ensuite, la forte diversification des portefeuilles en termes de classes d’actifs, de zones géographiques ou encore de supports d’investissement. Enfin, last but not least, la transparence. «Le discours doit être en adéquation avec la performance», remarque Gerald Leudière. «Nous n’investissons que dans des produits régulés de façon à ce que nous soyons assurés de la liquidité des sous-jacents. Et nous assumons ces choix». Le Seven World affiche une performance de 5,79% sur un an et de 12,05% sur trois ans, le Seven European Equity Fund (SEEF), de respectivement 10,34% et 17,93%.Le lancement d’un nouveau produit est-il inscrit dans le plan de travail pour 2010 ? «Il nous faut d’abord renforcer l’existant et faire grossir les nouveaux produits», estime Gerald Leudière. L’objectif est de tutoyer la barre des 300 millions d’euros d’ici à la fin de l’année, sans effet marché, autrement dit de réaliser une collecte de l’ordre de 70 à 80 millions d’euros, détaille Gerald Leudière qui verrait bien le fonds SEEF atteindre la barre des 50 millions d’euros (contre 12 aujourd’hui). Le fonds SARF (Seven Absolute Return Fund), lancé à l’automne dernier, totalise 6 millions d’euros. Le lancement d’un ou deux nouveaux fonds ne devrait donc pas intervenir avant 2011. Avec peut-être une attention plus grande à l’international que l’un des associés devrait prendre en charge dans le courant de la même année.