Jusqu’au 22 mai 2010, LCL commercialise LCL Perspectives 4-6-8 ans (Avril 2010), un fonds à formule à capital garanti au terme fixé le 07/06/2018, soit huit ans plus tard. Néanmoins deux possibilités autorisant une sortie par anticipation sont prévues après 4 ans et après 6 ans qui est fonction de l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50 (hors dividendes) :Le 10/06/2014, soit après quatre ans : le fonds, géré par Amundi, est dissous si la performance de l’indice est supérieure ou égale à 24 % par rapport à son niveau initial. Le gain est acté et il est de 24 % de la valeur liquidative de référence, soit un taux de rendement annuel de 5,51 %. Si la performance de l’indice est inférieure à 24 %, la formule se poursuit pour une période de 2 années supplémentaires. Le 07/06/2016, soit après six ans : le fonds est dissous si la performance de l’indice est supérieure ou égale à 36 % par rapport à son niveau initial. Le gain est acté et il est de 36 % de la valeur liquidative de référence, soit un taux de rendement annuel de 5,26 %. Si la performance de l’indice est inférieure à 36 %, la formule se poursuit pour une période de 2 années supplémentaires. A l’issue des 8 ans (le 07/06/2018) : le détenteur du fonds perçoit 100 % de la valeur liquidative de référence majoré de la moyenne des performances semestrielles de l’indice par rapport à son niveau initial. Chaque relevé semestriel est néanmoins plafonné à +80 %. CARACTERISTIQUES Code Isin FR0010867283 Durée de placement minimum recommandée 8 ans Commission de souscription maximum :- sur compte-titres : 2,5 % max. - sur un contrat d’assurance-vie : selon le contrat Commission de rachat :- 1 % au cours des fenêtres de sortie trimestrielles - 2 % aux autres dates Frais de gestion maximum (frais directs) : 3 % par an Valeur liquidative de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription : - sur le compte-titres : 1 part Minimum des souscriptions ultérieures : 1 millième de part Eligibilité au compte-titres et à différents contrats d’assurance-vie de LCL
Comme elle l’avait laissé entendre en début d’année (NewsManagers du 14 janvier), HDF vient de lancer HDF Marlin, un fonds de fonds multi stratégies flexible conforme aux normes européennes UCITS. Sa liquidité est hebdomadaire avec un préavis de 2 jours ouvrés. Selon Christophe Jaubert, directeur de la gestion, «nous envisageons une performance de 6 à 10 % par an, sur une période de trois ans, et avec une volatilité réduite». HDF a lancé HDF Marlin à la demande de certains de ses clients qui recherchent le savoir‐faire de HDF tout en disposant de la liquidité et de la flexibilité en format UCITS. Parmi les stratégies et les styles de gestion flexibles disponibles sous format UCITS (actions flexibles, global macro, gestion systématique, etc.), HDF choisit celles qui devraient le mieux fonctionner dans l’environnement économique actuel. HDF Marlin est investi dans les meilleurs gérants experts de ces stratégies et styles de gestion flexibles.CaractéristiquesCodes ISIN : Part IB : FR0010868448 , Part C : FR0010868455 Actif net au lancement : 35 millions d’Euros Valorisation : hebdomadaire (valeur liquidative chaque vendredi) Préavis de souscription et de rachat : 2 jours ouvrés avant midi Règlement‐livraison : 3 jours ouvrés après la date de valorisation (le mercredi suivant) Eligible aux contrats d’asurance vie
BlackRock pense que de plus en plus de gestionnaires de hedge funds vont créer des ETF en utilisant leurs propres fonds comme sous-jacents, rapporte le Financial Times Fund Management. Mais Deborah Fuhr, global head of ETF research, prévient que ces nouveaux produits seraient plus difficiles à comprendre pour les investisseurs.
La structure de capital investissement Advent International a annoncé la levée d’un fonds de 1,65 milliard de dollars dédié à des acquisitions en Amérique latine, rapporte la Tribune.
La Tribune qui cite le Financial Times rapporte que pour contourner la réglementation, les grandes banques d’investissement mondiales étudient la création de nouveaux produits financiers. Elle se concentrent sur les crédits d’impôts. Sachant qu’elles ne seront, a priori, plus autorisées à les comptabiliser dans le calcul de leurs fonds propres, elles envisageraient de les vendre à des fonds d’investissement ou hedge funds à des prix décotés de 20/30 %. Le cash récupéré permettrait ainsi de renforcer leurs fonds propres.
Malgré un environnement qui reste difficile et des perspectives à plus long terme incertaines, les perspectives de notation pour les fonds monétaires restent stables tant aux Etats-Unis qu’ailleurs dans le monde, indique Moody’s dans son rapport annuel sur les fonds monétaires qui relève que la liquidité et la qualité du crédit se sont améliorées l’an dernier.Aux Etats-Unis, les modifications réglementaires susceptibles d’intervenir d’ici à la fin de l’année pourraient modifier en profondeur le secteur du marché des fonds monétaires.
Au premier trimestre, les fonds espagnols les plus conservateurs (monétaires et obligataires court terme) ont subi des remboursements nets de 5,5 milliards d’euros, d’après les chiffres d’Inverco. Expansión remarque que cette fuite des investisseurs a coïncidé avec les campagnes de promotion des dépôts lancées en mars par le Santander, le Sabadell et le Popular, qui proposent des comptes rémunérés à 3,75-4 % : rien qu’en mars, les sorties nettes des fonds ont porté sur 2 milliards d’euros.Selon la Banque d’Espagne, les banques ont capté 7 milliards d’euros d'épargne pour janvier-février.
Le nouvel administrateur délégué de Fonditel, Fermín Álvarez, ancien coordonateur financier des filiales de Telefónica, a indiqué aux représentants du fonds de pension et aux salariés de Telefónica qu’il a pour objectif de revenir à l’objectif premier de la société de gestion, qui a été créée pour gérer le fonds de pension, note Expansión. Fonditel est détenue à 70 % par Telefónica et à 15 % chacun par les syndicats Commissions ouvrières et UGT. Le fonds de pension de Telefónica affiche un encours de 3,04 milliards d’euros, ce qui représente 72 % de l’encours de Fonditel. Sans que cela soit lié à l’arrivée en février de Fermín Álvarez, l’allocation aux actions a baissé de 6,7 points entre fin janvier et fin février, à 28,59 %. La stratégie actuelle du fonds est prioritairement prudente et se fonde sur un scenario de forte volatilité pour cette année.
L'équipe commerciale francfortoise de Werner Kolitsch, head of Germany and Austria chez Threadneedle, est à présent renforcée par le recrutement d’une «sales executive» pour les grands comptes (key accounts) en la personne d’Anita Frießner, qui a plus de vingt années d’expérience dans le secteur financier et qui était en dernier lieu «sales manager» chez Prinicipal Global Investors à Munich.Désormais, la force de vente de Threadneedle en Allemagne compte neuf personnes, et elle devrait encore être renforcée. Selon nos informations, une embauche est proche de la finalisation et deux autres pourraient suivre.En Autriche, le bureau du gestionnaire britannique emploie deux personnes.
Le gestionnaire des banques populaires allemandes, Union Investment, a annoncé lundi le lancement d’un fonds d’actions de sociétés du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA). Ce produit de droit luxembourgeois libellé en euros, le UniEM Middle East & North Africa, est géré par Omar Abu Rashed, qui insiste sur la nécessité d’une diversification pour des considérations de performance et de répartition du risque. Le portefeuille est construit par sélection de valeurs du Levant, d’Afrique du Nord et d’Afrique sub-saharienne.Caractéristiques :Dénomination : UniEM Middle East & North AfricaCode ISIN : LU0483176268Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion 1,55 % (1,75 % maximum)Commission de banque dépositaire : 0,10 %
L'équipe de gestion de fortune (private wealth management) de la Weberbank à Essen, soit six personnes dirigées par André Weber, a rejoint la BHF-Bank (43 milliards d’euros d’encours fin 2009) et emménagé dans la succursale BHF de Düsseldorf. Début juillet, elle aura de nouveaux locaux à Essen. Le réseau de la BHF comprendra alors 13 sites en Allemagne, dont quatre en Rhénanie du Nord-Westphalie.André Weber devient co-directeur de la succursale de Düsseldorf aux côtés de Hans-Joachim Höschel et aura à ce titre la responsabilité de la future agence d’Essen.
Schroder Investment Management annonce avoir recruté Alexander Heidenfelder, qui était senior sales managers pour les banques supra-régionales en allemagne chez Fidelity. Il a rejoint Schroders au 1er avril en tant que directeur de la distribution des fonds offerts au public pour le Sud de l’Allemagne. Il est subordonné à à Joachim Nareike, directeur de la distribution. L'équipe de Schroder Investment Management en Allemagne se compose désormais de 35 personnes. Par ailleurs, Schroder Property emploie 20 personnes.
La société de gestion First State Investments a renforcé ses effectifs en Asie avec l’objectif de se développer auprès des investisseurs institutionnels qui représente actuellement 40% environ de ces activités, rapporte Asian Investor.Alexis Ng, qui a déjà travaillé dans le passé pour First State à Singapour, devient managing director pour l’Asie du Sud-Est, prenant ainsi la succession de Lindsay Mann, parti l’an dernier. Dès qu’il aura pris ses fonctions, Alexis Ng devra trouver un successeur à Edmund Teo, qui dirigeait la distribution retail avant de rejoindre le 1er avril dernier Russell Investments.Carol Lin vient de prendre ses fonctions la semaine dernière à Hong Kong où elle est directrice des ventes pour Taiwan, un poste nouvellement créé qui marque la première incursion de First State dédiée à la vente sur ce marché.Sabrina Leung, précédemment chez BlackRock à Hong Kong, rejoint la société le 13 avril pour prendre le poste, nouvellement créé, de directrice régionale des ventes et de la communication, qui devrait l’amener à couvrir les pays de la région au-delà de Hong Kong et de Singapour.First State a également créé un poste de senior product manager pour l’Asie, confié à Eco Tang, qui travaillait déjà pour la société.First State Investments, qui veut accroître sa présence sur les marchés où elle travaille déjà (Hong Kong, Singapour) et investir les marchés où sa présence est limitée (Chine, Corée du Sud et Taïwan), envisage d’autres recrutements au cours des prochains mois.
La première banque de Singapour, DBS Bank, vient d’annoncer la nomination de Tan Su Shan, actuellement responsable de la gestion privée de Morgan Stanley pour l’Asie du Sud-Est, au poste de responsable du private banking, y compris l’asset management, à compter du 1er juillet.Elle sera membre du comité de direction du groupe DBS. L’une de ses premières tâches sera de renforcer l'équipe en charge de la clientèle fortunée.
Carlyle Group a levé 2,6 milliards de dollars pour son troisième fonds asiatique de capital investissement, rapporte le Financial Times. Même si cela est inférieur aux 4 milliards de dollars ciblés lorsque la société a commencé à lancer le fonds en 2008, cela reste le plus gros fonds de private equity sur l’Asie depuis la faillite de Lehman Brothers.
Selon Les Echos, une étude récente réalisée auprès de 915 sociétés cotées d’Europe occidentale montre que les sociétés cotées à fort capital familial se montrent plus parcimonieuses à l'égard de leurs dirigeants que les sociétés à capital dilué. Les dirigeants de société à fort capital familial gagnent en moyenne 20 % de moins que les patrons d’entreprise à capital dilué, avec un peu moins de 1,4 million d’euros par an. En outre, la rémunération médiane totale d’un dirigeant de société « familiale » d’Europe continentale, entre 2001 et 2008, se situe à quelque 595.000 euros par an, soit 36 % de moins que le salaire médian référencé pour les patrons d’entreprise non patrimoniale. La moindre propension des entreprises patrimoniales à distribuer des titres à leurs dirigeants expliquerait en grande partie cet écart.
GMAC a vendu son activité européenne de prêts hypothécaires à la société de hedge funds Fortress Investment Group, rapporte le Financial Times. La cession inclut 40 % environ des actifs de Residential Capital, son pôle «mortgage finance», incluant 1 milliard de dollars de prêts hypothécaires provenant de GMAC et environ 11 milliards de dollars de titrisations.
Durant les dix années à fin 2009, l’encours des ETF dans le monde s’est accru annuellement de 56,3 %, mais en Europe le taux d’expansion s’est établi à 90,5 %, et BlackRock s’attend que les actifs sous gestion dans les ETF européens augmentent de 30 % cette année et franchissent la barre des 500 milliards de dollars en 2012.Dans une étude publiée à l’occasion du dixième anniversaire des ETF en Europe (ETF Landscape, Celebrating 10 years of ETFs in Europe), Deborah Fuhr, Managing Director, Global Head of ETF Research and Implementation Strategy chez BlackRock met néanmoins en exergue les défis à relever par le secteur. Elle constate en effet l’apparition de fonds qui se prétendent des ETF mais dont les portefeuilles ne sont pas transparents, qui n’offrent pas de remboursement en numéraire et qui n’ont pas de valeur liquidative indicative en temps réel. Il existe également des produits qui ne sont même pas des fonds et qui sont baptisés ETF.Maintenant que le secteur représente plus de 1.000 milliards de dollars, les développeurs de produits déploient de grands efforts pour essayer de faire tenir des produits structurés, des hedge funds et des fonds actifs dans une enveloppe d’ETF sans respecter les caractéristiques de ce type de fonds. Si on laissait perdurer une telle situation, ajoute Deborah Fuhr, il y a un risque de confusion et de déception chez les investisseurs, ce qui serait très négatif pour le secteur.D’autre part, poursuit BlackRock, le secteur des ETF est confronté au risque causé par l’incertitude provoquée par les changements réglementaires et fiscaux qui sont actuellement en discussion dans le monde, et par la manière dont ils seront mis en œuvre.Enfin, souligne Deborah Fuhr, il faudrait que l’on s’accorde et que l’on clarifie la définition des différents produits (ETF, ETN, ETP, ETV, ETC) pour être sûrs que les investisseurs comprennent la structure, le mode de fonctionnement ainsi que les implications fiscales et réglementaires des produits qu’ils utilisent.
Le taux de défaut des émetteurs européens notés en catégorie spéculative s’est replié à 12,8% à la fin du quatrième trimestre 2009 contre 14,2% un trimestre plus tôt, selon les données communiquées par Standard & Poor’s.L’agence estime que ce taux de défaillance devrait continuer à reculer pour s'établir autour de 8,7% vers la fin de l’année 2010.Au total, 96 émetteurs européens ont fait défaut en 2009, représentant un total de dette de 60,3 milliards d’euros. Par pays, l’Allemagne et le Royaume-Uni totalisent le plus grand nombre défaillances (18 chacun), suivis de la France (16).En France, le taux de défaillance s’est établi à 11,1% en 2009, contre 2,7% en 2008. A l’inverse de la tendance européenne, le nombre de défaillances a fortement augmenté au cours du quatrième trimestre 2009.
L’ancien responsable du fonds d’infrastructure du Santander, Nicolás Merigó, a été nommé administrateur délégué de Marguerite Admisor, le gestionnaire du plus grand fonds public d’Europe consacré aux énergies, le 2020 European Fund for Energy, Climate Change & Infrastructure. Ce fonds, qui a un statut de sicav luxembourgeoise, pourra investir 6,5 milliards d’euros, dont 1,5 milliard apportés en numéraire.Créé en 2008 sous présidence française de l’UE, il est «soutenu» par des établissements de crédit publics espagnol, italien, allemand, français et polonais ainsi que par la Banque européenne d’investissement qui ont chacun apporté 100 millions d’euros, rappelle Cotizalia. un complément de 100 millions d’euros a été fourni par le portugaisd Caixa Geral de Depósitos, la Bank of Valleta (Malte) et la Commission européenne. Parallèlement, les associés-promoteurs ont créé une «initiative de financement» par l'émission de dette à hauteur de 5 milliards d’euros.Le bouclage des 1,5 milliard d’euros de fonds propres est attendu pour la fin de l’année.
Selon L’Echo, Pierre Mariani, l’administrateur délégué de Dexia, devrait recevoir 800.000 euros de bonus au titre de 2009 d’ici la fin 2012 dont 308.000 euros dès la fin du mois de juin de cette année, à condition de sortir des garanties d’Etat, indique le rapport annuel de la banque franco-belge.
Amundi ETF a annoncé lundi 12 avril avoir fait enregistrer 46 ETF aux Pays-Bas. Outre les accès aux produits de la gamme Amundi ETF sur les trois principales Bourses européennes - NYSE Euronext Paris, Deutsche Börse et Borsa Italiana - les investisseurs institutionnels néerlandais y auront donc accès grâce à un enregistrement local.Dans le détail, les 46 ETF enregistrés sont : - 16 ETF Actions Régions & Pays permettant aux investisseurs de bénéficier d’une exposition aux principaux secteurs géographiques ou des marchés émergents.- 13 ETF Sectoriels offrant une exposition aux principaux secteurs mondiaux et européens.- 7 ETF Actions sur indices de Stratégie incluant des produits à effet de levier et short quotidiens, pour les investisseurs souhaitant renforcer leurs positions ou se couvrir sur desmarchés spécifiques.- 1 ETF Monétaire offrant un placement transparent et efficace des liquidités à court et moyen terme.- 9 ETF Obligataires offrant des emprunts d’Etats de la zone euro avec des maturités allant de 3 mois à 15 ans, une couverture contre le risque inflationniste ou permettant d’investir dans des «corporates».
The Portuguese management firm Espirito Santo (ESAF), as promoter of the product, and Blue Activos Financeiros (BAF), as advisor, have announced the launch of the Luxembourg-registered fund Dynamic Alpha Portfolio III, which invests actively in funds, particularly UCITS III hedge funds. The objective is to earn returns 400-800 basis points higher than the Euribor 3-month, with volatility of less than 6%, an all market conditions. Among the preferred strategies of the fund are long/short equity, global macro, CTA, currencies, and volatility.
The Italian senator Elio Lannutti has expressed surprise at the “deafening silence” which has prevailed over the appointment of Domenico Siniscalco, former Italian minister of the economy, and current president of Morgan Stanley, as chairman of Assogestioni, the Italian association of asset managers, the Italian news agency Asca reports. The politician claims that the variety of positions now held by Siniscalco imply “obvious conflicts of interest.” He points out that as chairman of Assogestioni, Siniscalco is able to appoint independent directors in publicly-traded companies, with which he would also work in his capacities at Morgan Stanley. Lannutti is critical of the silence of the Bank of Italy and the market regulatory agency on this subject.
Although Fidelity International claims that the initial public offering (IPO) of shares in its China Special Situations has been its largest success since 1990 for an equities product, the total of GBP460m raised for the most recent product from Anthony Bolton represents less than three quarters (73%) of the GBP630m which the asset management firm had set as its objective for the high-profile operation, which was heavily covered by the media. The fund, which becomes the largest China fund listed in London, will officially be launched on 19 April on the London Stock Exchange. Bolton says that he himself has bought 2.5 million shares.
The specialist group LCH.Clearnet on 8 April announced that it has been granted permission by the Financial Services Authority (FSA) to extend its settlement service for swaps and fixed income assets, SwapClear, to Ireland and Switzerland. The change in the area covered by the service will allow institutional investors to process their transactions via member agencies in the United States, France, Germany, Ireland, and Switzerland. SwapClear handles about 40% of the global market in swaps and fixed income assets.
Deutsche Bank has announced that Doug Kline has joined the Global Prime Finance activity of its Global Markets division as managing director and head of hedge fund advising. Kline previously worked at Viking Global Investors, where he was a partner and chief information officer. Kline is based in New York, where he reports directly to Pam Kieman, managing director and global head of development, and Scott Carter, managing director and head of Global Prime Finance Sales and Capital Introduction for North America.
The Swiss asset management firm Partners group has concluded the sale of its managed accounts platform to Sciens Capital Management, an independent alternative management firm based in New York and London. This will allow the Swiss group, which manages CHF25bn in assets, to focus on private investments (including private equity, private debt, private real estate and private infrastructure), a press release states.
The University of Ohio has contracted BNY Mellon Asset Servicing to provide custody services for its long-term fund, the Ohio State Endowment Fund. The fund has nearly USD2bn in assets. BNY Mellon succeeds State Street in this role.