Selon Citywire, la société de gestion basée à Dublin, Merrion Investment Managers, a lancé un nouveau fonds de performance absolue au format OPCVM III qui sera piloté par Michael Nicol et Alistair Campbell, tous deux issus de Pengaga Capital où ils géraient une stratégie long/short européenne avant de rejoindre Merrion IM en avril dernier.
Le secteur de la gestion d’actifs européenne devrait rester sous pression en 2010 et au-delà, en raison des besoins de restructuration et des conditions de marché, estime Fitch Ratings dans un rapport spécial publié le 4 mai. Les bénéfices du secteur ne devraient pas retrouver leurs niveaux d’avant-crise à court terme compte tenu d’une moindre croissance des actifs sous gestion et de moindres possibilités de réduction des coûts. Autant de facteurs qui rendent le secteur plus vulnérable à tout nouvel accès de faiblesse des marchés. La profitabilité du secteur est en baisse, même si les marges opérationnelles moyennes demeurent correctes, à 27% contre 35% en 2007.Le rapport évoque en outre les modifications réglementaires en gestation (OPCVM IV, AIFM, Bâle 3, Solvabilité II), source d’incertitudes pour le secteur. Les premiers effets de ces évolutions sont déjà perceptibles au travers du lancement de véhicules alternatifs au format OPCVM et à la domiciliation en Europe de fonds offshore. «Les changements à plus long terme, y compris Bâle 3 ou Solvabilité II, représentent un défi plus important pour l’industrie financière qui pourrait inciter de grands investisseurs comme les banques, les compagnies d’assurances et les fonds de pension à sortir de certaines classes d’actifs plus risquées», estime Aymeric Poizot, responsable chez Fitch du Fund and Asset Manager group pour la zone EMEA.
Le nouveau MSCI Emerging Markets Source ETF lancé par Source UK Services sur le London Stock Exchange (LSE) réplique l’indice MSCI Emerging Markets Total Return (net). Ce produit de droit irlandais (IE00B3DWVS88) libellé en dollars américains utilise plusieurs contreparties pour assurer une reproduction fidèle de l'évolution du sous-jacent. Cette précaution n’est pas inutile puisque, selon Source, l'écart de suivi des performances pour les autres ETF qui répliquent l’indice MSCI EM varie entre 1% et 5,2 %. La commission de gestion se situe à 0,65 %.
Après une année 2008 difficile pour l’industrie des fonds en Europe, cette dernière a battu en 2009 les prévisions les plus optimistes en terme de croissance des encours, note Lipper FMI dans son étude annuelle Data Digest 2010.Ainsi, l’année dernière, les encours sous gestion ont enregistré une croissance de 19 %, soit 787,2 milliards d’euros, pour s'établir à 4.861,4 milliards d’euros. Les souscriptions nettes sont estimées à 190,4 milliards pour 2009. A fin 2009, les encours des fonds se répartissent de manière suivante entre les classes d’actifs : 35 % pour les actions, 24 % pour les fonds monétaires, 23 % pour les obligations, 8 % pour les diversifiés, 7 % pour la catégorie «autres» , 2 % pour l’immobilier et 1 % pour le monétaire dynamique.Selon Lipper FMI, le retour des investisseurs laisse présager une évolution positive des encours au cours des prochaines années en Europe. Bella Caridade-Ferreira, head of market research chez Lipper FMI, table sur une progression d’au moins 6,8 % dans les cinq prochaines années, ce qui porterait les encours sous gestion de l’industrie européenne des fonds à 6.800 milliards d’euros en 2014. Pour l’année 2009, le top 5 des sociétés de gestion gérant le plus d’encours est dominé par BlackRock, qui a bénéficié de fortes souscriptions des investisseurs sur les produits en actions, note l'étude. Le gestionnaire gère à fin 2009 un total de 230,45 milliards d’euros pour 375 fonds. Il est suivi au classement par BNP Paribas, qui gère 1.507 produits et 223,23 milliards d’euros. A la troisième place on retrouve JPMorgan (214 fonds, 184,54 milliards d’encours), suivi de Crédit Agricole (709 produits, 177,35 milliards) et Deutsche/DWS, qui affiche des encours de 157,67 milliards d’euros gérés dans 694 fonds. En termes de croissance des encours, le classement est dominé par les gros acteurs (BlackRock en première place, suivi de Schroders, Deutsche/DWS, BNP Paribas, Fidelity, Prudential). Lipper FMI note que seules trois sociétés de gestion se trouvaient également parmi les 25 sociétés de gestion à la plus forte croissance des encours en 2008. Il s’agit de Carmignac Gestion , JPMorgan et BlueBay. L’amélioration des conditions de marché a davantage bénéficié à certaines sociétés de gestion qu'à d’autres, note Lipper FMI. La plupart des sociétés présentes dans le top 25 des souscriptions nettes en sont absentes en 2009. C’est BlackRock qui détient la première place, grâce à une collecte influencée positivement par les produits ex Barclays Global Investors, et qui atteint au total 28,43 milliards d’euros. Schroders a pour sa part enregistré 17,02 milliards d’euros de souscriptions nettes, suivi de Carmignac Gestion, en troisième position avec 15,72 milliards d’euros.L’intégralité de l'étude peut être consultée à l’adresse suivante : http://share.thomsonreuters.com/pr/Lipper_FMI/Data_Digest_2010.pdf
L’Agefi rapporte que Nyse Euronext a fait mieux que prévu au premier trimestre, avec un bénéfice net en hausse de 25% à 130 millions de dollars. Ce résultat est porté par la hausse des volumes des produits dérivés, ajoute le quotidien.
Bas Rijke, l’actuel directeur général de Fortis Suisse, devient directeur de la succursale genevoise de Sarasin avec une entrée en fonction au 1er août prochain. Il sera également responsable régional des marchés néerlandais, belge et français pour les activités de private banking de toutes les succursales. Bas Rijke siègera également à la direction de la division Private Banking et sera directement subordonné à Eric G. Sarasin. Il succède à Kristinn Kristinsson, qui avait quitté la direction de la succursale genevoise de Sarasin en septembre 2009.
En signant les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN-PRI), Swisscanto (60,4 milliards de francs suisses d’encours) «s’engage pour un développement durable entrepreneurial dans la gestion d’actifs». Le gestionnaire des banques cantonales «s’engage à intégrer systématiquement des aspects du développement durable (ESG) dans ses processus de placement, et ce pour tous les clients».
Groupama Asset Management a annoncé, mardi 4 mai, avoir reçu l’agrément de l’Autorité Fédérale de Surveillance des Marchés Financiers (FINMA) pour la commercialisation en Suisse de huit de ses OPCVM.Cette opération s’inscrit dans le cadre du développement international de la société de gestion, déjà présente en Italie ou en Espagne. En Suisse, Groupama AM, qui peut compter sur une équipe de 3 personnes, cible les banques privées et les gérants de fortune. A noter que l’agrément de ces huit fonds est considéré comme une étape par Groupama AM qui compte offrir d’autres stratégies d’investissement par l’intermédiaire de sa Sicav conçue pour une distribution européenne et dont le lancement est prévue courant 2010, précise un communiqué de l'établissement. En attendant, les OPCVM sélectionnés par la société de gestion sont :•Groupama Avenir Euro, un fonds actions dédié à la gestion des petites et moyennes capitalisations de la zone Euro •Euro Capital Durable : un fonds actions ISR dont la sélection de valeurs est fondée sur une approche « Best in Class » •Groupama Euro Stock : un fonds de conviction investi en actions grandes capitalisations de la zone Euro•Groupama Europe Stock un : fonds actions dit opportuniste de la zone Europe Occidentale•Groupama Croissance : un fonds actions de pur stock picking sur les valeurs françaises•Groupama Japon Conviction : un fonds de conviction investi en actions japonaises sélectionnées avec l’appui de Nomura AM Tokyo. •Groupama Asie : un fonds actions investissant sur les grandes capitalisations des principales places d’Asie hors Japon en partenariat pour la recherche de Nomura AM Singapour.• Monde Gan : un fonds investi en actions internationales qui s’appuient notamment sur une approche fondamentale
Au premier trimestre, le résultat avant impôts de l’unité Wealth Management & Swiss Bank du groupe UBS s’est inscrit à 1,16 milliard de francs suisses, en hausse de 5% par rapport au quatrième trimestre 2009. Le bénéfice avant impôts du pôle Wealth Management s’est élévé à 696 millions de francs suisses, en progression de 3% par rapport au trimestre précédent alors que l’unité Retail and Corporate a dégagé un résultat imposable de 465 millions de francs suisses (+7%).Wealth Management Americas a enregistré un résultat avant impôts de 15 millions de francs suisses au premier trimestre contre 178 millions au quatrième trimestre 2009. Global Asset Management a terminé le trimestre sur un résultat imposable de 137 millions de francs suisses, contre 284 millions de francs suisses au quatrième trimestre, en raison d’une faible diminution des revenus et de l’augmentation des charges de personnel.Pour le premier trimestre, les sorties nettes de capitaux sont en nette contraction par rapport au quatrième trimestre 2009, même si elles sont restées conséquentes, à environ 18 milliards de francs. Mais elles avaient totalisé 56,2 milliards au quatrième trimestre.Dans la gestion de fortune (Wealth Management) hors Amériques, ces sorties de capitaux ont atteint 8,2 milliards de francs - dont 1,4 milliard en Suisse, banque de détail comprise - contre 33,2 milliards trois mois plus tôt. La banque explique mardi cette forte diminution notamment par l’influence moindre de facteurs extraordinaires comme l’amnistie fiscale italienne.Pour la région Amériques, les sorties nettes de capitaux se sont élevées à 7,2 milliards de francs, contre 12 milliards au quatrième trimestre 2009. Bien que les afflux nets de fonds soient restés négatifs dans cette région, les sorties liées au départ de conseillers financiers ont fléchi.Dans le segment Global Asset Management, les sorties nettes de capitaux se sont chiffrées à 2,6 milliards de francs, après encore 11 milliards trois mois plus tôt.Le résultat net du groupe UBS s’est établi à 2,2 milliards de francs suisses au premier trimestre, en hausse de 83% par rapport au trimestre précédent. Dans une lettre aux actionnaires, UBS table sur «une amélioration progressive des résultats de la gestion de fortune et de la gestion d’actifs, sous réserve des conditions du marché». En outre, les sorties nettes de capitaux «devraient être relativement modérées» dans les prochains mois.
Mardi, Vanguard a annoncé qu’il supprime les commissions sur les transactions concernant les 46 fonds de sa gamme d’ETF à bas prix. Il réduit à 7 dollars et 2 dollars les frais de transaction sur les actions et sur les ETF qui n’appartiennent pas à sa gamme. Ces mesures s’appliquent aussi bien aux transactions effectuées sur Vanguard.com qu'à celles effectuées avec l’aide d’un courtier représentant Vanguard.La commission de gestion moyenne sur les ETF de Vanguard se situe à 0,18 % contre une moyenne de marché de 0,52 % au 31décembre 2009, selon l’estimation de Lipper. Le gestionnaire a enregistré des souscriptions nettes de 11,7 milliards de dollars pour ses ETF entre le début de cette année et le 29 avril. L’encours de ses ETF dépasse les 100 milliards de dollars, les produits les plus importants étant le Vanguard Emerging Markets ETF (VWO) avec 24 milliards de dollars et le Vanguard Total Stock Market ETF (VTI), avec 15 milliards de dollars.
L’américain State Street a annoncé le 4 mai avoir été sélectionné par PineBridge Investments pour la fourniture de services d’externalisation de ses opérations de middle office, portant sur un montant de 53 milliards de dollars d’actifs.PineBridge Investments est une société de gestion d’actifs multi-stratégies et un conseiller en investissements disposant de 87,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion. State Street fournira aux opérations de PineBridge à New York, Dublin, Hong Kong et Tokyo des services d’externalisation au niveau global, notamment pour la gestion des transactions, la gestion des données, la tenue de compte des investissements, la performance des systèmes, et la réconciliation de comptes. En outre, State Street fournira des services de comptabilité de fonds pour PineBridge au Japon.
Kenneth Griffin, fondateur de Citadel Investment Group, a demandé la semaine dernière à Patrik Edsparr, head of the securities division, de quitter la société de gestion de hedge funds en raison de divergences sur la stratégie de l’entreprise et sur «la culture» qui devrait être celle de la société, rapporte The Wall Street Journal. Pour l’instant, le partant n’a pas été remplacé, mais Citadel compte chercher un candidat externe.Cette affaire est un signe de plus qu’il reste à ken Griffin du travail pour stabiliser les rangs de son état-major.
Moyennant 830 millions de dollars, le capital-investisseur Apax Partners acquiert auprès des fondateurs et de TA Associates 70 % de Sophos Plc, une société de sécurité informatique et de protection des données qui devrait avoir généré un flux de trésorerie libre de 55 millions de dollars pour l’exercice au 31 mars contre 40 millions pour les 12 mois à fin mars 2009. Les fondateurs conserveront «une part significative» du capital.
Le mari de l’héritière Aerin Lauder, Eric Zinterhofer, chairman de Charter Communications, quitte Apollo Global Management, où il est co-head of media & telecom investing, pour créer sa propre société de capital-investissement, selon des proches du dossier cités par The Wall Street Journal. Son nouveau fonds, appuyé par la famille Lauder, pourrait lever entre 500 millions et un milliard de dollars, et se spécialiser… dans les médias et les télécoms.Apollo devrait pour sa part nommer Gregory Beard, qui est managing director chez Riverstone Holdings, comme head of commodities. Il remplacera Neal Shear, qui, après un bref intermède chez Apollo, est parti comme global head of securities chez UBS.
Aberdeen Asset Management a dégagé un bénéfice sous-jacent avant impôts de 92,6 millions de livres sur les six mois à fin mars 2010, contre 33 millions sur le semestre correspondant de l’année dernière.Entre le 30 septembre 2009 et le 31 mars 2010, ses encours ont augmenté de 16,2 % à 170,9 milliards de livres, principalement grâce à l’acquisition de l’activité des activités de multigestion de RBS (13,5 milliards de livres) et à un effet de marché positif. Les souscriptions nettes se sont limitées à 0,1 milliard de livres. Toutefois, elles ont concerné des classes d’actifs à forte marges, ce qui a permis d’accroître de 26 millions de livres par an les revenus issus de commissions. Ses revenus sont ressortis à 294,9 millions de livres, contre 192,2 millions un an plus tôt.
F&C Asset Management a confirmé en début de semaine le maintien de la marque Thames River Capital. La société de gestion devrait opérer de façon autonome au sein du groupe F&C qui souhaite faire le nécessaire pour garder les cadres dirigeants de Thames River.Si elle est approuvée par les actionnaires, la transaction annoncée la semaine dernière devrait être bouclée d’ici au troisième trimestre 2010
Pour un montant non divulgué, mais qui serait de l’ordre de 200 millions de livres selon les milieux financiers, le capital-investisseur Warburg Pincus a acheté à son homologue Advent International le discompteur britannique Poundland. Cette chaîne de 260 magasins vend au prix unique d’une livre des produits alimentaires, des produits d’hygiène et de beauté ainsi que des articles de ménage, de la papeterie, des jouets, des articles saisonniers et des produits liés aux loisirs. Le chiffre d’affaires de l’exercice 2011 est censé atteindre 700 millions de livres.
Lloyds a vendu, vendredi dernier, 3,9 milliards d’euros de RMBS (titres adossés à de l’immobilier résidentiel) dont 3,2 milliards à des investisseurs, rapporte l’Agefi. Malgré la tourmente qui secoue le marché de la dette bancaire, la banque britannique a obtenu un prix inférieur à celui de sa précédente opération de titrisation en septembre dernier.
Aberdeen Asset Managament a annoncé une pause dans sa politique d’acquisitions qui a permis à ses encours de passer de 96 milliards de livres en mars 2009 à 171 milliards un an plus tard, rapporte le Financial Times. Martin Gilbert, le directeur général, a déclaré que sa société allait se concentrer sur la croissance organique et le remboursement de la dette. Il indique que le prix des sociétés de gestion a beaucoup augmenté avec la reprise des marchés.
Jupiter a annoncé mardi que Guy de Blonay gérera le fonds Financial Opportunities (1,2 milliard de livres) aux côtés de Philipp Gibbs dès le 1er juin. Initialement (lire notre dépêche du 19 novembre), il était prévu qu’il assume cette fonction à partir de l'été. L’intéressé, qui a quitté Henderson New Star le 21 octobre 2009, avait rejoint Jupiter en tant que conseiller en janvier de cette année. Il avait déjà passé six ans chez Jupiter avant de rejoindre New Star le 28 décembre 2001.
Ameriprise Financial, qui possède entre autres le britannique Threadneedle Investments et l’américain RiverSource Investments, a indiqué avoir bouclé lundi l’acquisition de la gestion d’actifs de long terme de Columbia Management auprès de Bank of America. La transaction a porté sur environ 1 milliard de dollars en numéraire pour un encours de 189 milliards de dollars. Autrement dit, Ameriprise a payé seulement 0,53 % des actifs sous gestion.Au 31 mars, Ameriprise se situait avec 652 milliards de dollars au huitième rang des sociétés de gestion de mutual funds de long terme. Il est prévu que les fonds RiverSource soient placés sous la marque Columbia, mais le nom de RiverSource sera conservé pour les «annuities» ainsi que pour les produits d’assurance vie, santé et invalidité.De plus, l’opération comporte un volet distribution qui ménage à Ameriprise un accès permanent aux distributeurs affiliés à Bank of America.L’activité de gestion d’actifs continuera d'être dirigée par by William F. “Ted” Truscott, CEO, U.S. Asset Management & President, Annuities. De leur côté, Michael A. Jones et Colin Mmore, qui seront subordonnés à «Ted» Truscott, restent respectivement president et CIO de Columbia Management.
Aberdeen Asset Managament has called a halt to the acquisitions that have helped assets under management grow from GBP96bn in March 2009 to GBP171bn in March 2010, says Financial Times. Instead, according to Martin Gilbert, chief executive, the asset manager would focus on organic growth and paying off debt.
Aberdeen Asset Management has reported underlying pre-tax profits of GBP92.6m for the six months to the end of March 2010, compared with GBP33m for the corresponding half of last year. Between 30 September 2009 and 31 March 2010, assets increased by 16.2% to GBP170.9bn, largely due to the acquisition of the multi-management activities of RBS (GBP13.5bn), and positive market effects. Net inflows were limited to GBP0.1bn. However, these were concentrated on high-margin activities, which resulted in an increase of GBP26m per year in revenues from commissions. These revenues totalled GBP294.9m, compared with GBP192.2m one year earlier.
F&C Asset Management confirmed at the beginning of this week that it will retain the Thames River Capital brand. The management firm will operate autonomously within the F&C group, which is seeking to do what is necessary to retain the management of Thames River. If the deal is approved by shareholders, the transaction announced last week would be completed by the end of third quarter 2010.
Carmignac Gestion a annoncé mardi 4 mai l’arrivée de Nicolás Llinas au poste de «sales manager» au sein de son bureau ouvert à Madrid en Espagne en 2008. Il rejoint l'équipe de vente de Carmignac Gestion composée d’ores et déjà de six personnes. Auparavant, Nicolás Llinas était head of analysis and fund selection chez Skandia où il est resté neuf ans. Officiellement, l’impétrant doit accompagner la croissance de l’activité de la société de gestion qui avait connu quelques difficultés en 2009 en Espagne après la décision de Quality Funds, filiale de BBVA, de retirer six des fonds estampillés «Carmignac Gestion» de sa liste recommandée (cf. Newsmanagers du 16/10/09). Peu après que le gestionnaire français ait appointé un second commissaire aux comptes (KPMG), le BBVA avait re-référencé Carmignac Gestion.
HSBC a fait enregistrer en Espagne, ses ETF répliquant les indices CAC 40, FTSE 100 et DJ Euro Stoxx 50, rapporte Expansión. Le gestionnaire est sur le point de lancer sur les marchés internationaux des ETF sur le FTSE Xinhua China 25 et sur le FTSE 250, qui seront sous peu commercialisés en Espagne également.
D’après les calculs de Mercer (Pension Investment Performance Service), les fonds de pension espagnols ont perdu en moyenne 0,8 % pour avril, avec une perte de 3,6 % pour les fonds d’actions en euros, tandis que sur les quatre premiers mois de l’année ils ont gagné 1,5 %. Les fonds spécialistes des actions hors zone euro ont affiché une performance de 14,6 %, mais sur focalisés sur les actions euros ont subi une perte de 4,4 %, alors que les fonds spécialistes des obligations gagnaient 1,7 %. Sur douze mois, les fonds de pension ont enregistré une performance de 10,6 % : ceux investis en obligations ont gagné 5,6 % tandis que ceux positionnés sur les actions affichaient des performances de 24,1 % pour ceux en euros et de 37,7 % pour ceux en d’autres monnaies.
Groupama Asset Management a fait enregistrer par la CNMV son fonds d’obligations indexées sur l’inflation Groupama Index Inflation Monde, qui vient compléter le Groupama Index Inflation Euro et dont le délai de détention recommandé est supérieur à 3 ans.
La Cour de cassation a confirmé mardi 4 mai le jugement de la Cour d’Appel de Paris du 8 avril 2009 enjoignant à RBC Dexia et à Société Générale Securities Services de restituer à trois OPCVM de gestion alternative dont ils étaient les dépositaires, les titres dont la conservation avait été déléguée à Lehman Brothers International (Europe) au moment de sa faillite (cf. Newsmanagers du 14/04/09). Dans un communiqué, RBC Dexia Investor Services a annoncé hier prendre acte de la décision rendue à son encontre. La société relève également qu’elle n’a pas été reconnue responsable d’un quelconque manquement à ses obligations quant à la surveillance des fonds. «Cette décision n’a aucun impact financier sur la société, RBC Dexia ayant déjà exécuté la décision de la Cour d’Appel de Paris en restituant les actifs correspondants aux fonds», est-il également précisé. Interrogé par Newsmanagers, l’établissement a également confirmé ne pas avoir subi de défiance de la part de ses clients. En chiffres, RBC Dexia a glané une quarantaine de nouveaux contrats depuis la sortie de cette affaire – sur les 600 clients qu’elle compte dans le monde dont 120 sur la France. Pour autant, a rappelé l'établissement, « cette décision impose un niveau de responsabilité largement supérieur à celui généralement prévu par les lois en vigueur dans les autres pays européens en cas de non-restitution d’actifs détenus par des parties tierces ». En d’autres termes, RBC Dexia estime, à la suite de cette décision de justice, « qu’il est important que les règles européennes soient équitables pour toutes les parties tout en assurant un niveau de protection élevé des investisseurs ».Déjà, l’année dernière, Jean-Michel Loehr, chief industry and government relations de RBC Dexia Investors Services, estimait qu’une directive sur les dépositaires serait une bonne chose pour le secteur. Il jugeait alors la décision de la Cour d’Appel de Paris inacceptable, la Cour ayant décidé que l’obligation du dépositaire allait bien au-delà de ce que tout le monde attendait. «C’est dangereux car cela concerne l’ensemble du secteur européen», avait-il conclu dans un entretien accordé à Ignites Europe.
Selon Les Echos, le partenariat de Natixis avec Lazard pourrait être étendu. L’accord est actuellement en train d'être renégocié entre les deux établissements, en vue d’une extension à d’autres pays européens, comme l’Espagne et l’Italie. Conclu en avril 2004 entre Lazard et Ixis CIB, alors filiale de l’Ecureuil, ce partenariat lie les deux banques sur le marché primaire actions (introductions en Bourse et augmentations de capital), et dans les produits structurés, via l’entité NexGen, logée dans Natixis.