La sortie de Natixis du capital-investissement pourrait être plus importante que prévu, note la Tribune. La banque française est en train de vendre ses fonds émergents (Brésil, Inde et Chine). Il y a une quinzaine de jours, Natixis a sélectionné quatre candidats dont certains forment des consortiums. Selon plusieurs sources proches du dossier, citées par le quotidien, les fonds de fonds Harbourvest, Coller Capital, Alpinvest et Paul Capital seraient encore en lice.
Réputée pour sa prudence, la Banque Martin Maurel a présenté un résultat net part du groupe en 2009 quasi inchangé par rapport à 2008, proche de 17 millions d’euros, avec un PNB en progression de 5,5%, à 86,7 millions d’euros, et un RBE en hausse de 31%, à 26,7 millions d’euros, rapporte l’Agefi. Les deux grands métiers du groupe ont connu une évolution satisfaisante avec un encours des crédits aux entreprises en hausse de 12% en 2009 et la conservation privée en progression de 21%, à 5,2 milliards (dont 9% dus à l’effet de marché). L’avenir du groupe passe par la croissance organique avec l’ouverture de nouvelles implantations dans des zones ciblées à taux de contribuables à l’ISF élevés et la poursuite d’une politique originale de prises de participations, le plus souvent majoritaires, dans des sociétés de gestion entrepreneuriales. Ces participations sont surtout tournées vers la gestion obligataire ou actions midcaps, à l’exclusion du capital investissement ou des fonds d’arbitrage, précise le quotidien.
Au terme d’une assemblée générale particulièrement attendue par les professionnels de la pierre papier, Amundi a obtenu le droit de continuer à gérer la Société civile de placement immobilier (SCPI) Génépierre, rapporte L’Agefi qui cite plusieurs sources proches. Les actionnaires ont donc choisi la continuité. Amundi a décroché environ 60% des votes, contre 40 % pour HSBC Reim et entre 10 % et 15 % pour Nami (il était possible de voter pour plusieurs candidats à la fois). La victoire pourrait cependant être contestée par certains porteurs de parts en raison notamment de l’utilisation par Amundi du bulletin trimestriel de Génépierre pour défendre sa position. Avant même l’assemblée générale, ils estimaient en effet que la campagne électorale était faussée. Bons perdants, ni HSBC Reim, ni Nami n’ont en revanche l’intention de se joindre à une éventuelle action, ajoute le quotidien.
La démission en début de semaine de Bruno Crastes, CEO et CIO d’Amundi Londres et directeur adjoint du métier institutionnels et distributeurs tiers, suivi de l’annonce mercredi du départ de Vincent Chaillet et Jean-Noël Alba, deux autres responsables basés à Londres (*), a conduit la société de gestion filiale du Crédit Agricole et de Société Générale à réorganiser la tête de son équipe outre-Manche. A compter du 19 avril , Pascal Blanqué, CIO d’Amundi groupe et directeur du métier institutionnels et distributeurs tiers, devient également CEO d’Amundi Londres. Toutefois, Pascal Blanqué exercera ses fonctions à Paris, tandis que Laurent Crosnier, actuel responsable adjoint de la gestion taux euro crédit, et qui occupera dès la semaine prochaine la fonction de CIO d’Amundi Londres, part pour la capitale britannique. Il aura à ses côtés Hervé Leclercq, jusque là head of risk chez Amundi à Paris, qui devient deputy CEO et COO chez Amundi Londres. Dans la pratique, le départ de Bruno Crastes devrait se faire «en douceur». Il devrait donc, selon Amundi, rester présent à Londres encore quelque temps afin de mener à bien le passage de relais. Une opération sur laquelle certains observateurs ont des doutes. «La gestion de Bruno Crastes se caractérise par une grande latitude laissée aux équipes et à une gestion très «intuitu personae», note un reponsable de multigestion à Paris. «Aussi est-il probable que les sélectionneurs de fonds marquent leur méfiance à la suite de son départ», ajoute-t-il. Enfin, à propos de l’avenir proche des trois gérants, Amundi s’est contenté de préciser que leurs départs étaient motivés par le désir de donner une nouvelle orientation à leurs carrières professionnelles. L’Agefi, mercredi, laissait entendre qu’ils pourraient se réunir à nouveau pour mener un projet entrepreneurial. (*) Vincent Chaillet est responsable de l’activité obligataire international et performance absolue et Jean-Noël Alba, directeur général adjoint de CAAM London Branch.
La société sud-coréenne Mirae Asset Securities vient de lancer le premier fonds CTA distribué auprès des investisseurs coréens qualifiés, rapporte Asian Investor. La stratégie est gérée par Transtrend, une société contrôlée à 100% par Robeco Asset Management. Transtrend gère quelque 8 milliards de dollars d’actifs."L’un des avantages de ce fonds CTA est sa faible corrélation aux autres classes d’actifs traditionnelles, ce qui améliore encore le profil rendement/risque d’un investisseur», relève Won Hwoi-ku, responsable de la stratégie et de la planification chez Mirae Asset Securities, qui souhaite développer ses activités auprès des hedge funds.
Dans un contexte où le CAC 40 a enregistré un gain de 0,97% au premier trimestre, la catégorie des fonds actions France grandes capitalisations a progressé dans le même temps de 1,92% alors que la catégorie petites et moyennes capitalisations enregistrait une hausse de 6,33%, selon la dernière étude trimestrielle de Morningstar.Parmi les fonds les plus performants des trois premiers mois de l’année, Metropole France (noté Supérieur) et AXA France Opportunités (noté Standard) se classe confortablement dans le premier décile de la catégorie Grandes Cap. La sélection de titres a été positive pour ces deux fonds aux portefeuilles relativement concentrés. Ils ont aussi profité d’une exposition aux petites et moyennes valeurs supérieure à la moyenne tout comme Moneta Multi Caps (Elite) qui finit dans le deuxième décile. Centifolia, également noté Elite, a battu la moyenne de ses concurrents (+2,26%, 29ème percentile). Son positionnement défensif a été payant dans le repli de janvier tandis que certains paris (CGG Veritas, Vinci) se sont bien comportés sur le reste du trimestre. Tricolore Rendement (Supérieur) termine de son côté en dessous de la moyenne de la catégorie (+0,95%, 72ème percentile), la sélection de titres n’ayant pas permis de compenser le positionnement là aussi globalement défensif du portefeuille. Cette contreperformance de court terme ne remet toutefois pas en cause les qualités intrinsèques de ce fonds qui dispose par ailleurs d’un track record très solide sur le long terme.Dans la catégorie Petites et Moyennes Capitalisations, le fonds le plus performant du trimestre est Ulysse (noté Inférieur) avec une performance de 12,42%. Le rattrapage sur les petites capitalisations fortement dévalorisées en 2008 s’est poursuivi, dans la continuité de 2009. En l’absence de tendance sectorielle, c’est donc la sélection de titres qui a primé. Avec un positionnement légèrement plus orienté vers les valeurs de croissance et une exposition moindre aux très petites capitalisations, le fonds Allianz France Mid Cap (Supérieur) a surperformé mais plus modestement (39ème percentile). KBL Richelieu France (Inférieur), dont la capitalisation moyenne est dans la fourchette haute de la catégorie (autour de 5 milliards d’euros contre 1,3 pour la catégorie), termine le trimestre parmi les derniers (+2,31%, 89ème percentile). A noter par ailleurs que le niveau moyen de cash dans les portefeuilles a été maintenu sous la barre des 4%, son plus bas niveau depuis deux ans et demi.
Au mois de février, les hedge funds ont drainé un montant estimé de 16,6 milliards de dollars, selon Hedge Week qui cite des données communiquées par Trim Tabs Investment Research et BarclayHedge. Les actifs des hedge funds totalisaient 1.500 milliards de dollars fin février.
Le suisse SAM Sustainable Asset Management, filiale de Robeco, a annoncé mercredi qu’elle lance sa douzième opération annuelle d'évaluation des grandes entreprises du monde en fonction de critères économiques, écologiques et sociaux. Le questionnaire, qui comporte une centaine de rubriques, est adressé aux 2.500 plus grandes sociétés par la capitalisation du flottant.L’analyse de ces sociétés sous l’angle du développement durable permet à celles qui obtiennent le meilleur classement d’entrer dans la composition des indices sectoriels Dow Jones Sustainability indexes (DJSI).SAM précise que, sur la période 2001 à 2008, les «sustainability leaders» de son classement ont affiché une performance supérieure en moyenne de 148 points de base à celle des «sustainability laggards».
Citigroup vient d’annoncer la vente de son activité de hedge funds à la société américaine d’investissements alternatifs SkyBridge Capital, se délestant ainsi d’un actif non stratégique. Concrètement, la transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, porte sur Citi Alternative Investments (CAI), qui représente un encours géré et conseillé de 4,2 milliards de dollars. Cela porte les encours de SkyBridge à 5,6 milliards de dollars, le plaçant parmi les «principales sociétés de gestion alternative dans le monde», indique un communiqué. Raymond Nolte, qui dirige les activités de CAI depuis 2005, va devenir directeur des investissements (CIO) et managing partner de SkyBridge. Son équipe se compose de 20 personnes.
A fin mars, les actifs sous gestion de legg Mason ressortaient à 684,5 milliards de dollars contre 681,6 milliards fin décembre et 632,3 milliards douze mois plus tôt. A fin septembre 2009, l’encours total ressortait à 702,7 milliards de dollars, toutefois.La plus forte hausse a été enregistrée par l’encours des fonds d’actions, qui ont porté sur 173,8 milliards de dollars fin mars contre 168,7 milliards au 31 décembre et 126,9 milliards fin mars 2009.
Le résultat net des activités de gestion d’actifs de JP Morgan Chase s’est élevé au premier trimestre à 392 millions de dollars, en hausse de 168 millions ou 75% par rapport au premier trimestre de l’année précédente. Ce résultat s’inscrit toutefois en retrait par rapport au quatrième trimestre 2009.Les actifs sous gestion totalisaient 1.200 milliards de dollars à la fin du trimestre, en hausse de 9% par rapport à la fin 2009. Une progression due à l’effet marché alors que la collecte nette en actions et obligations a été largement effacée par la décollecte sur les produits courts.
Le fonds obligataire de Pimco, le Total Return fund, qui pèse quelque 220 milliards de dollars, a réduit son exposition à la dette américaine à 33% à fin mars contre 35% un mois plus tôt, selon les données de la société.Le Total Retrun Fund a par ailleurs porté à 6% contre 5% précédemment son exposition aux marchés émergents, tout en maintenant les obligations corporate à 16% et le high yield à 3%. La poche de cash a été relevée à 5% contre 2% fin février.
ICBC Credit Suisse sera le 15 avril le premier gestionnaire de fonds en Chine à lancer un second fonds QDII, le Global Enhanced Equity Fund, assorti d’une commission de gestion de 1,80 %. Ce fonds sera investi en actions dans une proportion de 60 à 95 %. Il aura le même gérant de portefeuille que le premier fonds QDII de ICBC Credit Suisse, qui est centré sur l’Asie et qui se traite actuellement sous sa valeur liquidative initiale de 100 yuans.Selon l’agence Z-Ben Advisors, il s’agit d’un projet ambitieux alors que E-Fund et China Merchants n’ont réussi à drainer que respectivement 592 millions et 553 millions de yuans pour leurs derniers fonds. Cependant, ICBC Credit Suisse possède un atout de taille, la force de placement de sa maison-mère ICBC, ce qui, selon Z-Ben Advisors, devrait lui permettre de lever entre 800 millions et 1 milliard de yuans durant la période d’offre initiale.
Jeudi, le Conseil national chinois de la Sécurité sociale (National Council for Social Security Fund ou NCSSF) a dévoilé le nom des gestionnaires étrangers d’actifs qu’il a désignés en 2009 pour gérer un portefeuille offshore de plus de 5 milliards de dollars. Le NCSSF a annoncé 13 mandats actions actifs et le nom des 12 gestionnaires gagnants qui sont tous des gestionnaires multi-classes d’actifs, mais dont deux seulement (Martin Currie et Bosera) étaient connus jusqu'à présent pour avoir des liens avec le NCSSF qui gérait fin 2009 environ 776,9 milliards de yuans ou 113,7 milliards de dollars.Pour les actions chinoises cotées à l'étranger, les gagnants sont Schroders, Bosera et Barings. Dans les actions Asie-Pacifique hors Japon, le NCSSF a retenu Martin Currie, JF et Principal tandis que pour les actions marchés émergents les vainqueurs ont été Batterymarch, Morgan Stanley et Schroders. Pour les actions européennes , les sélectionnés ont été Fidelity et Newton tandis que pour les actions monde, les deux gestionnaires retenus sont Prudential et Wellington.Z-Ben Advisors souligne que le NCSSF n’a communiqué ni la taille des mandats ni les objectifs de performance. Il est raisonnable de penser que les mandats portent sur 100-200 millions d’euros, que Pékin veut un rendement de 300 points de base supérieur aux indices et qu’il a imposé des commissions très faibles.
Les difficultés financières du fonds immobilier MSREF VI International de Morgan Stanley, qui risque de perdre 5,4 milliards de dollars sur un portefeuille de 8,8 milliards de dollars, vont obliger le gestionnaire à vendre le Sony Center de Berlin, un complexe qu’il aurait acheté pour 600 millions d’euros auprès de Sony. Le gérant immobilier Corpus Sireo a pris une participation de 10 % et entend la garder, indique Die Welt.L’acquéreur sur le National Pension Service of Korea (NPS, 201 milliards de dollars d’encours), qui serait prêt à débourser 500 millions d’euros pour cet actif de 132.500 mètres carrés, d’après un courtier londonien.Le MSREF VI possède également en Allemagne le nouveau siège de la BCE
Selon les informations de l’Immobilien Zeitung relayées par le Handelsblatt, iii Investments, filiale de la HypoVereinsbank (HVB), a l’intention de fusionner ses deux fonds immobiliers offerts au public, l’Euro Immo-Profil étant absorbé par l’Inter Immo-Profil. Ces produits représentent au total 420 millions d’euros d’actifs, ce qui fait de la nouvelle structure le fonds immobilier offert au public le plus petit d’Allemagne.
Pour l’Allemagne et l’Autriche, Schroders lance une classe de parts «euro hedgée» avec un dividende fixe de 7 % par an pour le fonds Schroder ISF Emerging Markets Debt Absolute Return, un produit de performance absolue dont l’encours fin février était voisin de 6,55 milliards de dollars. Le fonds luxembourgeois (LU01777222394) investit principalement en obligations de pays émergents libellées en monnaies locales.Achim Küssner, président du comité directeur de Schroder Investment Management pour l’Allemagne, l’Autriche, le Benelux et l’Europe centrale et Orientale, a annoncé que d’autres fonds avec dividende fixe seront lancés. Cela posé, il semble que la commercialisation d’un tel produit ne soit pas pour l’instant envisagée en France.
Schroders a annoncé le 13 avril le lancement d’un fonds dédié à l’Asie, le Schroder Asian Income Maximiser, qui propose aux investisseurs retail de tirer parti de la croissance dans cette zone par une exposition aux actions asiatiques hors Japon.Le fonds, qui devrait être accessible aux investisseurs à compter de juin 2010, vise un rendement brut initial de 7% au travers d’une gestion active des actions asiatiques à fort rendement avec un overlay (une call option couverte) sur ces titres pour améliorer le rendement.
Plus d’un an après l’acquisition de la Dresdner Bank pour la Commerzbank, la transaction est désormais bouclée aussi au Luxembourg entre Commerzbank International SA Luxembourg (Cisal) et Dresdner Bank Luxembourg, note la Börsen-Zeitung. Dans ce processus, la Commerzbank fait du Grand-Duché la plaque tournante et le centre de compétence pour sa gestion de fortune à l’international.
Suite à l’acquisition d’agence britannique de notation OBSR par Morningstar (cf. NewsManagers du 13 avril), les deux sociétés ont indiqué à Investment Week qu’elles se donnaient jusqu'à l'été pour harmoniser les cas où elles n’ont pas attribué la même notation à un fonds.OBSR a précisé que sur quelque 120 fonds notés par les deux sociétés, moins de 25 fonds affichaient des notations divergentes. Le patron de la recherche de Morningstar, Don Phillips, ajoute que l'écart constaté est généralement d’un cran.
Le gestionnaire écossais Martin Currie a annoncé mardi qu’il adjoint Ruairidh Stewart à l'équipe de gestion de son fonds luxembourgeois Global Resources (LU0174483585, 110 millions de dollars au 28 février) qui se compose déjà de Chris Butler et Duncan Goodwin. L’intéressé a rejoint Martin Currie en 2007 et il exerce déjà les fonctions de co-gérants du fonds long-only Energy, avec Duncan Goodwin.Le gestionnaire précise que le fonds a généré depuis son lancement (30 décembre 2005) une performance annualisée de 13,8 % contre 7,2 % pour les autres fonds de son secteur.
L’ancien Threadneedle (Lux) Emerging Markets Low Duration Fund (environ 40 millions de livres d’encours), un fonds d’origine Standard Chartered, a été reconditionné par le gestionnaire britannique pour devenir le Threadneedle (Lux) Emerging Market Corporate Bonds Fund.Ce fonds libellé en dollars peut investir «de manière opportuniste» en instruments de dette de sociétés des pays émergents émis en monnaies locales. Le portefeuille compte actuellement une cinquantaine de lignes. Le gérant sera géré par Richard House, head of emerging market debt, en remplacement d’Henry Stipp, qui avait «nettoyé» le portefeuille et qui va se concentrer sur le Global Emerging Markets Short Term Bond fund. Deux co-gérants sont prévus pour le fonds reconditionné, Barrie Whitman, head of high yield et David Oliphant head of corporate bonds.Threadneedle gère environ 8 milliards de livres sur les marchés émergents et le fonds sera un projet commun entre l'équipe marchés émergents et les spécialistes de l’obligataire qui ont la responsabilité d’environ 19 milliards de livres d’actifs.
Le fournisseur de services et de données dédié à la gestion alternative a annoncé le lancement de BarclaysHedge TV, un service vidéo en ligne conforme aux exigences de la Securities & Exchange Commission, qui pour la première fois va permettre aux gérants de hedge funds ou de fonds de fonds de proposer des présentations en ligne à destination de leurs clients.
BNY Mellon a annoncé la nomination de James Malgieri en tant que chief executive officer des services de broker-dealer.James Malgieri, chez BNY Mellon depuis 2002, était précédemment executive vice president et responsable de la gestion produit pour les services de collateral management.
Selon des documents dont The Wall Street Journal a eu connaissance, Morgan Stanley avertit les investisseurs qu’il existe un risque de perte de 5,4 milliards de dollars sur le portefeuille de 8,8 milliards de dollars du fonds immobilier de private equity MSREF VI International.
La banque Triodos lance une Sicafi dédiée à l’immobilier pour seniors, à savoir les maisons de retraite, les maisons de soins, les résidences- services, etc., rapporte L’Echo. Selon les informations du groupe Sud Presse, les Belges pourront d’ici juin 2011 investir une partie de leurs avoirs dans un produit financier spécialement dédié à ce segment d’activité. Triodos mise à un horizon de cinq années sur un capital de 250 millions d’euros.
Vendredi, la CNMV a accordé son agrément à Merchant Funds Plc, ce qui permet au britannique Merchant Capital de commercialiser en Espagne son hedge fund coordonné Merchant European Equity, conseillé par l’espagnol Tressis (lire notre dépêche du 26 mars). Ce produit, dont l’univers est l’Euro Stoxx 600, est un long/short actions européennes qui vise une performance de 12 % avec une volatilité inférieure à 6 %.