A contre-courant de ce que l’on entend fréquemment à propos du marché des ETF en Europe, Valérie Baudson, directeur d’Amundi ETF considère que ce marché est encore très concentré, avec trois acteurs en Europe qui occupent 75 % de l’ensemble. De fait, la concurrence reste encore modeste, et ce d’autant que les différents acteurs arrivés il y a quelques années ont mené des stratégies différentes pour gagner des parts de marché. Les uns se sont focalisés sur les prix des produits par exemple, d’autres sur l’innovation. Pour sa part, Amundi ETF a fait le choix de frais à des niveaux attractifs. «Notre gamme de produits affiche des TER – Ndlr : Total Expense Ratio - inférieurs en moyenne de 20 % à ce que l’on trouve chez nos concurrents européens, explique Valérie Baudson, avec, à titre d’exemple, un TER de 0,15 % pour l’un des derniers nés, l’ETF actions répliquant le S&P 500, ou pour le Dow Jones Stoxx 50, ou encore un TER de 0,18 % pour le Dow Jones Stoxx 600.» Cet «angle d’attaque» n’a cependant pas exempté Amundi ETF de mener – comme ses concurrents d’ailleurs – une stratégie de développement de sa gamme. En termes de stratégie, très vite l’idée de se doter d’une «boîte à outils» de taille suffisante s’est imposée. Arrivé sur le marché des ETF en septembre 2008, Amundi ETF s’est tout d’abord attaché à «quadriller» le marché français. Aujourd’hui, la société dispose de 89 produits sur NYSE Euronext à Paris. Mais très vite, la vision de l’entreprise est clairement devenue européenne. Elle a, à ce jour plus de 200 cotations sur les places financières du vieux Continent – en suivant un rythme d’une vingtaine de nouvelles cotations par mois depuis le début de l’année. Dans les chiffres, cette montée en puissance est d’ores et déjà perceptible : selon de récentes données de Deutsche Bank, la filiale d’Amundi se place à fin mai en quatrième position en termes de collecte nette en 2010 avec 1,211 milliard d’euros, soit une progression de 27,6 % par rapport à l’année précédente. Reste à savoir si, avec une gamme qui s’enrichit ainsi, les craintes de voir certains ETF ne pas être rentable car de trop petite taille en termes d’encours ne se justifient pas. Sur ce point cependant, Valérie Baudson est catégorique : «La question de la rentabilité des ETF ne se pose pas en ces termes. L’important pour nous est d’offrir à nos clients le plus grand choix de produits possible. En s’inscrivant dans une logique de gamme de la sorte, nous pouvons «lisser» les coûts des «petits» ETF avec les autres dont les encours sont nettement plus élevés.» Et pas question – du moins aujourd’hui - de céder à la tentation d’une distribution élargie à la clientèle «retail» du Crédit Agricole par exemple. «Ce point n’est pas à l’ordre du jour, insiste t-elle, Amundi ETF a toujours considéré que ses produits étaient principalement destinés aux investisseurs institutionnels.» Autrement dit, ces ETF s’inscrivent uniquement dans le cadre des fonds propres des banques, fonds de pensions, de l’offre des banques privées ou des fonds de fonds. Cela dit, reconnait Valérie Baudson, un particulier ne peut se voir refuser la souscription de ce type de placement en passant simplement via sa banque… Doté d’une gamme d’ETF digne de ce nom - qui doit de surcroît poursuivre son développement - quels objectifs fixent désormais Valérie Baudson pour Amundi ETF ? Nous pouvons désormais intégrer une notion de «market timing» dans les sorties de nos produits, en tentant notamment de tirer profit des conditions de marché satisfaisantes pour certains actifs, note la responsable de l'établissement. Pour autant, rappelle t-elle, le «market timing» reste relatif puisque, pour des questions techniques, il faut compter un délai de deux à trois mois, entre la décision de lancer un ETF et sa mise sur le marché effective, du fait notamment de l’obtention de l’agrément de l’Autorité des marchés financiers, de sa cotation, etc."Amundi ETF tente aussi d’innover ou d’accéder aux demandes des investisseurs. Dans le premier cas, la société s’est illustrée en lançant il y a peu des fonds «short» «govies» de la zone euro ou des fonds long et short sur les «Treasuries» americains. Dans le second, Amundi ETF a lancé des ETF investis à l’international excluant certains marchés comme l’Europe de façon à simplifier les allocations géographiques des investisseurs institutionnels européens. Enfin, Amundi ETF entend également creuser son sillon en lançant des ETF calés sur les plus grands indices européens (MIB 40 italien, etc), puis des produits plus spécialisés comme des ETF de type «fixed income». «En veillant à chaque fois que ces produits soient transparents, clairs, et offrent une excellente liquidité», conclut Valérie Baudson.
Altarea Cogedim a annoncé le 30 juin avoir signé le même jour l’acte de vente au fonds immobilier ouvert allemand Deka-ImmobilienEuropa du 39-41 avenue de Wagram, comprenant l’hôtel Marriott Renaissance Paris Arc de Triomphe 5 étoiles de 118 chambres et suites, la Salle Wagram entièrement restaurée, 3 magasins dédiés à la décoration de la maison, pour un montant de 113,8 millions d’euros. Le prix moyen unitaire de vente par chambre est de 620 000 euros.L’exploitation de l’hôtel continuera d’être assurée par Marriott. Quant à la salle Wagram, Eurosites en assurera la gestion et l’exploitation.Les actifs du fonds ouvert allemand s’inscrivaient à 10,83 milliards d’euros au 31 mai dernier.
L’Agefi rapporte que la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts a indiqué qu’un nouveau cadre de gestion pour les fonds d'épargne devrait être signé dans les prochaines semaines. Les emplois seront fixés par le ministère de l’Economie et des Finances mais la direction des fonds d'épargne de la Caisse conservera toute latitude pour la gestion au quotidien. En ce qui concerne le montant prélevé par l’Etat en 2010, pour l’exercice 2009, le quotidien précise qu’il a atteint 1,815 milliard d’euros, dont 742 millions au titre des résultats des fonds d'épargne.
Le FSI vient d’annoncer qu’il accueillerait, à la rentrée de septembre, Yves Barou, comme Conseiller Social. Yves Barou s’attachera, auprès du directeur général, à la définition et à la mise en oeuvre de la doctrine d’investisseur socialement responsable du FSI. Il était depuis février 2000 directeur des ressources humaines du groupe Thales (ex Thomson CSF). A ce titre, il vient de signer deux accords européens particulièrement innovants avec la FEM (Fédération Européenne de la Métallurgie) Il avait auparavant été directeur adjoint du cabinet de la ministre de l’Emploi et de la Solidarité, chargé du Travail, de l’Emploi et de la Formation, après avoir occupé différentes fonctions de Ressources Humaines et de management au sein du groupe Rhône Poulenc, en France et aux Etats-Unis .Il vient de créer le Cercle des DRH Européens.
A l’occasion du cinquième anniversaire de ce fonds, Marc Girault, directeur de la gestion de HMG Finance, a indiqué que le HMG Globetrotter a atteint les 85 millions d’euros d’encours au 29 juin contre 73,5 millions au 31 mai, compte tenu d’une performance de 4,1 % contre 0,1 % pour l’indice de référence, le MSCI World. Le fonds est investi dans des filiales de sociétés européennes dans les pays émergents ou dans des sociétés européennes dont l’essentiel de l’activité s’effectue dans les pays émergents (lire notre article du 21 juin).Par ailleurs, les responsables de HMG Finance ont indiqué s'être après dotés d’outils analytiques propres à chacun des fonds de la gamme, ce qui permettra entre autres de mieux servir les investisseurs institutionnels en leur fournissant une attribution de performance assez détaillées.Enfin, HMG Finance, qui vient d’internaliser sa commercialisation, entend se développer sur les créneaux des conseillers en gestion de patrimoine, des banques privées. La société de gestion réfléchit aussi à un éventuel développement à l’international, sans que cela ait pour l’instant débouché sur des projets concrets.
Carlos Pérez Parada, président de la société de gestion espagnole Barclays Wealth Managers, a été élu le 17 juin représentant du groupement des institutions d’investissement collectif au sein de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion de fonds et de fonds de pension. Il succède jusqu'à l’assemblée générale de juin 2011 à Paloma Piqueras (BBVA Asset Management).
Peter Ferket, qui est gérant de fonds chez Rolinco et co-head de l'équipe actions quantitative de Robeco prend au 1er juillet la direction de la branche investment products au sein de la division investissements. Il partage cette direction avec Edith Siermann et remplace Mark van der Kroft, qui rejoint au 1er septembre l'équipe des ventes institutionnelles aux Pays-Bas d’Eric van der Maarel.
Carolyn Lu, qui était CEO et regional head of business pour l’Asie chez Société Générale, a rejoint à Singapour Aviva Investors en tant que managing director, business development pour la région Asie-Pacifique. Elle est subordonnée à Erich Gerth, executive director et CEO global business devlopment, basé à Londres, et coopérera étroitement avec Craig Bingham, CEO Asia Pacific, basé en Australie.
Les multi-boutiques vont devenir le modèle dominant chez les sociétés de gestion de tailles moyenne et large sur les 10 prochaines années, estime une étude de Create-Research commandée par Citi et Principal Global Investors présentée au Fund Forum de Monaco. Actuellement, les boutiques indépendantes ne représentent que 7 % du marché et les boutiques plus ou moins intégrées dans de plus grandes structures 28 %. Mais les asset managers intégrés restent la norme avec 50 %.Ce modèle multi-boutiques est devenu populaire à partir de 2005, une tendance qui s’est accentuée lors de la dernière vague de fusions et acquisitions, au cours de laquelle on a vu les sociétés acquises être absorbées dans des structures «multi-boutiques» afin de conserver leurs spécificités."Cela a conduit à la création de fabriques de produits autonomes ou semi-autonomes au sein desquelles les professionnels de l’investissement peuvent avoir de fortes convictions», souligne l’étude. «L’idée sous-jacente est que l’investissement est un métier d’artisan où la taille est l’ennemi de l’alpha et de l’alignement des intérêts avec les investisseurs», poursuit-elle. Jusqu’ici, le modèle revêt trois aspects : des boutiques virtuelles qui sont étroitement liées à leurs maisons mères pour le middle et le back office (15 %), les filiales semi autonomes qui partagent les activités support ainsi que les revenus avec leur groupe d’appartenance (13 %), et les boutiques autonomes avec leur propre compte de résultat (7 %). 18 % des personnes interrogées pensent emprunter ce chemin dans les trois prochaines années.Le modèle vise à favoriser les économies d’échelle inhérentes aux grandes maisons tout en encourageant les opportunités qui sont généralement l’apanage des petits spécialistes. L’idée est de cultiver un esprit de petite entreprise dans un environnement de grande entreprise. L’étude de Create, réalisée auprès de 237 sociétés de gestion, entrevoit également l’émergence des sociétés de gestion virtuelles, où les banques privées, les sociétés de gestion de fortune ou les consultants adoptent des plates-formes multigestionnaires qui dépendent d’alliances avec plusieurs sociétés de gestion.
«L’une des conséquences de la crise est qu’il est devenu plus ou moins impossible de vendre des fonds non Ucits en Europe», a déclaré Paul Marshall, co-fondateur de la société de gestion alternative Marshall Wace, qui était interrogé par Paul Myners au Fund Forum à Monaco. Ce qui rend la vie des sociétés de gestion alternative assez difficile… D’où cette ruée sur l’enveloppe Ucits de la part de sociétés de gestion alternative et la création de ces «Newcits», ces stratégies alternatives empaquetées dans des fonds coordonnés. Mais au final, cet univers des «Newcits» est très hétérogène, estime Paul Marshall. Et notamment, dans l’univers macro, on trouve peu de stratégies qui ont vraiment un rapport avec les hedge funds. «On peut supposer que cela va provoquer de grosses déceptions chez les investisseurs qui pensent acheter des hedge funds», anticipe-t-il. Par ailleurs, Paul Marshall constate que l’hémorragie des hedge funds de Londres vers la Suisse a bel et bien commencé. Pour lui, «Londres va perdre rapidement l’une des franges de la population financière les plus talentueuses». Enfin, concernant l’AIFM, qui est actuellement dans l’impasse, Paul Marshall estime que si les américains sont exclus, et que ces derniers répliquent, cela sera catastrophique pour le secteur.
En décembre dernier, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) choisissait Standard Life Investments pour gérer une poche obligations crédit «investment grade» de 1 milliard d’euros aux côtés cinq autres sociétés de gestion. Un succès pour cette discrète société de gestion écossaise qui a commencé à couvrir le marché français il y a deux-trois ans. En comptant un mandat qu’elle a remporté récemment, mais qui n’a pas encore été acté, ses encours pour des clients français se montent aujourd’hui à environ 300 millions d’euros.Outre des mandats pour des institutionnels, Standard Life Investments dessert la clientèle de fonds de fonds, par le biais d’une dizaine de compartiments logés dans sa sicav luxembourgeoise Ucits III. Cette sicav n’est pas encore agréée à la commercialisation en France, mais cela ne saurait plus tarder. La société de gestion a l’intention de le faire l’année prochaine afin d’amplifier son développement en France – même si pour l’instant elle ne souhaite pas cibler le retail -, nous a dévoilé Phil Barker, responsable des ventes paneuropéennes de Standard Life Investments, à Monaco. L’enregistrement ne concernera pas forcément toute la gamme, mais les compartiments qui présentent a priori le plus d’intérêt pour des investisseurs français, comme les fonds d’obligations d’entreprises, l’une des spécialités de Standard Life Investments. Cette société de gestion, qui fait partie du groupe Standard Life, gère 165 milliards d’euros, dont 40 % en obligations. Le reste est géré en actions (30 %), puis en immobilier et en private equity. A l’opposé du modèle multiboutiques, la société met en avant un processus unique et un travail d’équipes sur l’ensemble des classes d’actifs. Cette incursion graduelle en France s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement de la société, dont les encours étaient encore il y a 10 ans intégralement gérés pour le compte de sa maison mère. Aujourd’hui, l’activité de « third party » représente 40 % des actifs, dont deux tiers d’institutionnels et un tiers de « wholesale ». Et une partie de ces encours tiers sont désormais gérés pour des clients étrangers. Aujourd’hui, Standard Life Investments est déjà présent en Allemagne, en Scandinavie, en Espagne, en Irlande… En France, Standard Life s’appuie sur Jill Shaw, qui couvre également la Suisse. Pour l’instant, elle travaille depuis l’Ecosse. L’ouverture d’un bureau français n’est pas d’actualité, mais cela pourrait être une possibilité si l’activité se développe. A noter que Standard Life Investments a tout de même une présence à Paris via un bureau de recherche pour l’immobilier, une classe d’actifs qui pourrait d’ailleurs être un levier de développement en France. Les autres expertises que Standard Life Investments veut mettre en avant sont l’investissement socialement responsable (notamment sur les obligations d’entreprises), les actions sur des segments assez spécialisés comme les petites capitalisations ou le «High alpha».
Il faut bien organiser la réunion dans une ville de super-riches pour que le CEO accepte de se déplacer et qu’il puisse rester pour le week-end avec sa femme ou sa maîtresse. Cette année, au Fund Forum de Monaco, c’est comme les étés précédents, sauf que la crise financière semble passée et que le secteur se porte bien. Il ne manque à la fête que les investisseurs, note le Handelsblatt.D’après une étude de Cerulli Associates, les souscriptions nettes du secteur, qui gère environ 50.000 milliards de dollars, devraient être de 159 milliards cette année.Les critiques sont rares. Toutefois, James Broderick, CEO de JPMorgan AM pour l’Europe, souligne que le secteur est hydrocéphale sur le Vieux Continent, avec 38.000 fonds pour seulement 8.000 aux Etats-Unis, pour une population équivalente. Ce qui explique que les fonds soient petits et chers.
Mercredi, BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) et le russe TransKreditBank (TKB) ont annoncé que la société de gestion KIT Fortis Investments (2,1 milliards d’euros d’encours au 31 mai) a été rebaptisée en TKB BNP Paribas Investment Partners (TKB BNP Paribas IP). La participation de 50 % détenue jusqu'à présent par KIT Finance Holding Company sera transférée à TKB d’ici à la fin de l’année, ce qui transformera la société en coentreprise à 50-50 entre BNPP IP et TKB.Selon BNPP IP, les actifs sous gestion de la nouvelle TKB BNP Paribas IP ont doublé par rapport à leur niveau antérieur à la crise de fin 2007.
Co-CEO des activités européennes de Tishman Speyer, Eric Adler rejoint au 1er juillet Pramerica Real Estate Investors, filiale de l’américain Prudential Financial, en tant que CEO Europe. Il sera basé à Londres et subordonné à Allen Smith, CEO de Pramerica Real Estate Investors à Parsipanny (New Jersey).Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est chargé des investissements en Europe de l’Ouest ainsi que sur les marchés émergents d’Europe centrale et orientale. Dès lors, il est responsable des bureaux de Luxembourg, Paris, Madrid, Lisbonne et Istanbul.
RWC Partners vient de recruter deux gérants obligataires de chez Threadneedle, Peter Allwright et Stuart Frost. Les deux experts des marchés obligataires vont gérer les fonds de performance absolue et les fonds en devises de RWC et surveiller le RWC Strategic Reserve fund.RWC a récemment recruté deux anciens gérants de Schroders qui a pris une participation de 49% au capital de la société de gestion britannique (cf. Newsmanagers du 23 juin).
Selon L’Agefi suisse, la Banque Privée Edmond de Rothschild (BPER) a confié la supervision du secteur «Marché des Capitaux» à Luc Baatard, directeur, membre du comité exécutif. La responsabilité de la cellule de gestion sera désormais assumée par Florian Nguyen, directeur. Ces nominations interviennent en raison du départ à la retraite au 30 juin 2010 de Patrick Ségal, directeur, membre du comité exécutif, en charge du secteur «Marché des Capitaux» et responsable d’une cellule de gestion.
HSBC a annoncé le regroupement de ses spécialistes au sein des activités de gestion d’actifs pour une seule marque unique. Désormais, Halbis dédié à la gestion fondamentale active, Sinopia, spécialiste de la gestion quantitative, HSBC Liquidity destiné à la gestion de trésorerie et HSBC Multimanager représentant l’activité multigestionnaire seront regroupés et commercialisés sous la marque HSBC Global Asset Management. Chacun conservera sa philosophie d’investissement et son processus de gestion propres sous cette seule marque, précise l'établissement, qui note que HSBC Global Asset Management gèrait 427,3 milliards de dollars, au 31 décembre 2009.
Paul Ilott, qui dirigeait la communication du pôle multigestion chez Fidelirty International, vient de lancer un institut de recherche sur la multigestion, selon Money Marketing. Selon Paul Ilott, la sophistication croissante de la multigestion a créé une demande spécifique pour ce type de fonds.Scopic Research fournira de l’information et des notations sur les fonds de multigestion et pourra aussi exécuter des «due diligences» ou proposer du conseil à la demande.
Axa Rosenberg Group, qui a avoué tardivement à la mi-avril une erreur de codage (coding glitch) découverte et corrigée l’an dernier, a annoncé mercredi que Barr Rosenberg, l’un des fondateurs de l’entreprise, a démissionné du board et que Thomas Mead a démissionné de son poste de directeur de la recherche et d’administrateur, rapporte The Wall Street Journal.Ils ont tous deux «agi pour limiter la dissémination de l’information» sur l’erreur survenue. D’autre part, Agustin Sevilla a démissionné de son poste de global CIO pour prendre un «senior research role» : il «n’avait pas agi d’une manière conforme avec la politique de la maison».En tous cas, l’encours géré par Axa Rosenberg est tombé à 41 milliards de dollars fin mai contre 62 milliards deux mois plus tôt. Charles Schwab va liquider ses quatre fonds Laudus Rosenberg qui avaient été fermés aux souscriptions dans les semaines suivant l’annonce de la bavure.
Invesco PowerShares Capital Management a acquis auprès de Morningstar la licence du nouvel indice StockInvestor Core qui reproduit un portefeuille diversifié d’actions extraites des portefeuilles Hare et Tortoise (lièvre et tortue) popularisés par la lettre d’informations StockInvestor de Morningstar. Ces portefeuilles comportent des actions de haute qualité qui se traitent avec de fortes décotes par rapport aux estimations des analystes de Morningstar.Le StockInvestor Core Index va donc servir de nouveau benchmark au PowerShares Value Line Industry Rotation Portfolio ETF qui prend désormais le nom de PowerShares Morningstar StockInvestor Core Portfolio. Ce produit est négocié sur le NYSE sous l’acronyme PYH.
La boutique d’investissement américaine Aladdin Capital vient de recruter Keith Innes au poste nouvellement créé de responsable mondial des ventes. Keith Aladdin, qui supervisera l’ensemble du réseau de distribution d’Aladdin, sera membre du comité exécutif.Keith Innes travaillait précédemment chez Forum Partners où il était responsable des ventes et du marketing.
State Street a annoncé le 29 juin la nomination en qualité de chief risk officer de Andrew Kuritzkes qui supervisera une équipe de 300 professionnels du risque au niveau mondial.Andres Kuritzkes, qui doit prendre ses fonctions en août, sera rattaché à Jay Hooley, le CEO de State Street, et entrera au Management Committee de State Street. Il était précédemment chez Oliver Wyman.
CPB Immobilien KAG (filiale de Semper Constantia Privatbank) a annoncé que le fonds immobilier autrichien Constantia Real Estate (116 millions d’euros fin mars) accepte à nouveau les remboursements depuis le 21 juin. Les rachats étaient gelés depuis le 22 juillet 2009. Le gestionnaire précise que les grands clients ont donné des assurances sérieuses quant à leur volonté de rester durablement investis dans le fonds.Depuis le 8 juillet 2009, le fonds a changé de gérants. Les nouveaux, Detlef Schumacher et Carsten Wirth, ont mis à profit le second semestre pour ajuster la stratégie. Au 18 juin, la performance nette tirée des loyers depuis le début de l’année représentait 2,2 2 %, ce qui fait de ce produit l’un des plus rentables en Autriche et en Allemagne, selon la société de gestion. Le taux de remplissage moyen des 25 immeubles figurant dans le portefeuille se situe à 98 %.
Selon Les Echos, l’arrivée d’Aabar Investments au capital d’UniCredit cause de sérieux remous en Italie. La semaine dernière, le fonds d’Abu Dhabi, lui-même détenu par le fonds souverain International Petroleum Investment Company (Ipic), a annoncé avoir acquis 4,99% de la première banque transalpine, pour un peu plus de 1,8 milliard d’euros. Il est désormais le deuxième actionnaire du groupe dirigé par Alessandro Profumo, juste derrière Mediobanca. Mais la banque d’affaires milanaise ne jouissant d’aucun droit de vote, Aabar Investments est d’ores et déjà considéré comme le plus puissant au tour de table, à égalité avec la Banque centrale de Libye.
Avec le Threadneedle Enhanced Commodities fund (TECF), le gestionnaire britannique vient de lancer un nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise dont l’indice de référence est le Dow Jones UBS Commodities. C’est une version coordonnée du hedge fund Commodities Crescendo (lancé en 2008) qui ne peut ni utiliser l’effet de levier ni vendre à découvert. Il est géré de manière active par Nicholas Robin et Daniel Belchers sous la responsabilité de David Donora. L’objectif de surperformance est de 6 % par an, net de frais, avec un écart de suivi inférieur ou égal à 6 %.Le fonds est investi initialement à près d’un tiers dans des actions de sociétés du secteur de l'énergie (dont 14,3 % pour le pétrole) et à moins de 20 % chacun pour les métaux industriels et les métaux précieux, l’allocation aux céréales étant d’environ 10 %.
Axa Rosenberg Group, which in mid-April belatedly admitted that a coding glitch had been detected and corrected last year, on Wednesday announced that Barr Rosenberg, one of the founders of the business, has resigned from the board, and that Thomas Mead has quit his job as director of research and board member, the Wall Street Journal reports. Both men “acted to limit the dissemination of information” about the software problem. Meanwhile, Agustin Sevilla has resigned from his position as global CIO, in favour of a “senior research role.” He did not “act in a manner in keeping with the house policy” in connection with the problem, the firm says. Assets under management by Axa Rosenberg have fallen to USD41bn as of the end of May, compared with USD62bn two months earlier. Charles Schwab will liquidate its four Laudus Rosenberg funds, which were closed to subscriptions in the weeks following the announcement of the problem.
The US investment boutique Aladdin Capital has recruited Kenneth Innes for the newly-created position of global head of sales. Aladdin, who will supervise the entire Aladdin distribution network, will be a member of the executive board. Innes previously worked at Forum Partners, where he was head of sales and marketing.
La Tribune reports that a proposed banking tax which would have brought in USD19bn in tax revenue for the US government has been buried. Barack Obama had claimed that the tax would bring in not USD19bn, but USD117bn over the next ten years. Two other sources of financing have been found. One of them, for USD11bn, will be the early cancellation of the TARP program. The other, for USD5.7bn, will be an increase in commissions paid by major banks to the Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC). The contributions, currently 1.15%, will be increased to 1.35%. Banks with less than USD10bn in assets will be exempted.
In December last year, the French national pension fund, the Fonds de réserve pour les retraites (FRR), selected Standard Life Investments to manage a EUR1bn allocation to investment grade credit, along with five other management firms. This was a triumph for the discreet Scottish management firm, which began to cover the French market only two or three years ago. With another mandate which it has recently won, but which has not yet been assigned, the firm’s assets for French clients now total about EUR300m. In addition to mandates from institutionals, Standard Life Investments serves fund of fund clients, with 10 sub-funds housed in its UCITS III-compliant Luxembourg Sicav. The Sicav has not yet been licensed for sale in France, but this may be expected to be achieved soon. The management firm is planning to do so next year, in order to step up its development in France, though for the moment it is not planning to target the retail segment, says Phil Barker, head of pan-European sales at Standard Life Investments, in Monaco. The registration will not necessarily include all the funds in the range, but only the sub-funds which may be expected to interest French investors most, such as the corporate bond funds, one of the specialties of Standard Life Investments. In France, Standard Life relies on Jill Shaw, who also serves Switzerland. For the moment, she is based in Scotland. The opening of a French office is not currently planned, but it may be a possibility if activities develop. Standard Life Investments is present in Paris with a research office for real estate, an asset class which may be an axis of development in France. The other areas of expertise that Standard Life Investments is planning to foreground are socially responsible investment (particularly in corporate bonds), equities in specialised segments such as small caps, and high alpha.
RWC Partners has recruited two bond managers from Threadneedle, Peter Allwright and Stuart Frost. The two bond market experts will manage the RWC absolute return and currency funds, and will monitor the RWC Strategic Reserve fund. RWC has recently recruited two former Schroders managers, who acquired a 49% stake in the capital of the British management firm (see Newsmanagers of 23 June).