Depuis janvier, Karim Abdel-Motaal et Bart Turtelboom ont remplacé Shaun Giacomo en tant que gérants du Asia Pacific fund de GLG Partners. La gestion inclut désormais une approche top-down macro-économique en plus de l’approche bottom-up utilisée jusqu'à présent. Pour les investissements dans le secteur bancaire, les gérants privilégient aujourd’hui des sociétés issues des marchés indien et chinois, et non plus australien, précise Fund Strategy.
Les fonds de private equity spécialisés dans les investissements dans les pays émergents ont souffert pendant la crise, les fonds levés passant de 66,5 milliards de dollars en 2008 à 22,6 milliards en 2009, note le Financial Times FM. Mais leur poids dans le private equity a augmenté de manière impressionnante. Ainsi, les investissements dans les pays émergents représentaient l’an dernier 26%, un record, selon la Emerging Markets Private Equity Association. En 2008, la part des pays en voie de développement n'était que de 14 %, en 2004 de 7 %.
Cazenove Capital Management indique avoir complètement intégré les comptes des clients privés ainsi que les fonds de Thornhill. Cazenove a fait l’acquisition de la société fin 2009. C’est aujourd’hui Julie Dean qui gère le Thornhill Capital trust ainsi que le fonds Cazenove UK Opportunities. Une fusion des deux fonds n’est pas à l’ordre du jour.
Au Royaume-Uni, les banques et les assurances perdent des parts de marché dans la gestion d’actifs face aux boutiques indépendantes, note Financial Times FM. L’an dernier, pour la première fois, les encours gérés par les grands groupes et leurs filiales sont ainsi descendus à moins de la moitié des encours totaux, selon les chiffres de l’Investment Management Association. En 2009, les actifs gérés au Royaume-Uni par les sociétés de gestion indépendantes représentaient 35,2 %, contre seulement 12 % en 2003.
Pour le deuxième trimestre, Federated Investors affiche un bénéfice net de 47,65 millions de dollars contre 42 millions pour le premier et 53,27 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Sur l’ensemble du premier semestre, le bénéfice net ressort à 89,66 millions de dollars contre 88,41 millions pour janvier-juin 2009.L’encours au 30 juin s’inscrivait à 336,84 milliards de dollars contre 349,87 milliards fin mars et 389;32 milliards fin décembre. Un an plus tôt, les actifs sous gestion représentaient encore 401,8 milliards de dollars.Les encours obligataires ont augmenté à 38,01 milliard de dollars contre 33,79 milliards fin décembre et 28,68 milliards douze mois plus tôt, alors que ceux des fonds monétaires fondaient à 260,52 milliards de contre 272,34 milliards fin mars et 313,26 milliards au 31 décembre 2009 ; au 30 septembre de l’an dernier, ils se situaient à 346,35 milliards de dollars.
Le gestionnaire alternatif Ramius Alternative Solutions a fait enregistrer par la SEC (form N-1A) le Ramius Dynamic Replication Fund, qui vise à répliquer dans un mutual fund le Ramius Custom Actively Managed Composite un hedge fund synthétique qui est le reflet d’un portefeuille théorique de hedge funds.Le droit d’entrée et la commission pour la part retail ressortent à respectivement 5,50 % et 1,80 %. Le fonds bénéficiera d’une pénalité de 2 % si le souscripteur sort avant deux mois.
Pour le deuxième trimestre, T. Rowe Price affiche un bénéfice net de 158,5 millions de dollars contre 153 millions pour le premier (lire notre article du 26 avril) et 100 millions pour la période correspondante de l’an dernier, ce qui porte le total du premier semestre à 311,5 millions contre 148,2 millions.L’encours à fin juin s’est situé à 391,1 milliards de dollars contre 419 milliards fin mars et 391,3 milliards fin décembre.Le gestionnaire américain précise que pour le deuxième trimestre les souscriptions nettes de 5,1 milliards de dollars (dont 3,2 milliards pour les mutual funds) ont été laminées par une perte de 33 milliards due à la baisse des marchés. Pour l’ensemble du premier semestre, l’effet de marché négatif a représenté 15,6 milliards, soit davantage que les 15,4 milliards de dollars de souscriptions nettes. A fin juin, l’effectif avait augmenté à 4.862 personnes contre 4.802 fin décembre, soit une progression de 1,25 %.
GLG Partners annonce la nomination de Javier Velazquez au poste de Head of European Industrial Investments ainsi que celle de Carl Esprey et de Tim Medland, qui deviennent co-Heads of European Basic Resources Investments. Tous les trois sont actuellement gérant senior de la stratégie long-short européenne de GLG.
Sur les cinq prochaines années, il ne faut pas fantasmer, la croissance moyenne des encours dans la gestion d’actifs ne dépassera pas 6,2 % annuels, selon les calculs de Dexia Asset Management (DAM), c’est-à-dire que la profession ne retrouvera pas les taux de croissance d’antan comme si de rien n'était, comme si la crise n’avait pas été majeure.Le secteur est en forte transformation avec des défis majeurs et une pression concomittante sur les revenus comme sur les coûts ; réduire les coûts et augmenter les revenus sont des exercices faisables, mais qui ont nécessairement des limites. «La crise a changé l’environnement de la profession. Le véritable défi, à présent, consiste à regagner la confiance des clients», explique à Newsmanagers Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Dexia AM. Car tout a vacillé, voire tremblé, avec le choc de confiance de 2008-2010, et les entreprises du secteur sont encore en plein dans la crise.Pour ce qui la concerne, DAM «a choisi d’ajouter du service au client à tous les stades de la chaîne de valeur. L’idée est d’ajouter de «l’alpha-client» pas uniquement sur le produit, mais également avant et après l’acte de vente, afin d’apporter au client de véritables solutions correspondant à ses besoins», explique le directeur général.Cela répond à une conception de base selon laquelle «le client doit être considéré comme un partenaire de long terme». Autrement dit, «avant de lui vendre un produit, il faut l'écouter et lui offrir du conseil sur-mesure. Il faut aussi pouvoir lui offrir des solutions adaptées en matière de gestion du risque, d’adéquation de son actif et de son passif et de réglementation. Cela suppose de former les commerciaux de DAM ainsi que les distributeurs tiers afin de mieux vendre ces services et d’offrir aux clients un accès aux experts de DAM dans tous ces domaines».Afin d’être plus à l’écoute du client, le pôle «allocation d’actifs» a été réorganisé en regroupant en une seule, l'équipe qui gérait les fonds et celle qui était chargée des mandats. «Les évolutions dans notre processus d’allocation reflètent une nouvelle réalité de marché et de besoins de la clientèle auxquels nous devons nous adapter», insiste Naïm Abou-Jaoudé.D’autre part, des efforts ont été déployés en matière de reporting client, avec un délai qui est tombé désormais à «j+5» et qui va bientôt passer en dessous des cinq jours. En matière d’attribution de performance, la transparence a aussi été augmentée, avec un compte-rendu ligne par ligne."Après une étude auprès de 800 clients que nous avons confiée à Strategic Insight, nous avons procédé à certains aménagements», poursuit le CEO de DAM. Certains ont commencé dès 2009 avec la fusion du marketing et de l'équipe commerciale pour former un seul service, «client relations & solutions», dans lequel se trouve les «investments specialists», qui sert de point de contact unique pour tous les besoins du client en termes de produits et de services.En outre, chacun des membres du comité exécutif s’est vu confier un certain nombre de clients afin de mieux répondre à leurs besoins et anticiper les changements du secteur. «En fait, chez Dexia AM, ajouter de la valeur pour les clients est l’affaire de tous les services, et pas seulement des commerciaux et des gestionnaires de mandats. Nous avons aussi davantage investi dans la formation client et par exemple, dans le domaine de la réglementation, afin de mieux répondre aux nouvelles demandes, nous avons créé un poste «public affairs», insiste Naïm Abou-Jaoudé. Ce dernier met aussi en exergue la création d’une «Dexia AM Sales Academy» où sont formés les commerciaux sur des aspects spécifiques de leur mission et où des clients peuvent aussi être invités à se perfectionner sur certains processus du métier.Cette polarisation sur le client aide Dexia AM à se positionner. A l’heure des choix entre l’industrialisation ou le travail à façon, Naïm Abou-Jadoué souligne qu’avec 600 personnes et et un encours de 85 milliards d’euros à fin mars, l’entreprise est un acteur de taille moyenne. Cela lui permet d’offrir plus de transparence, de réactivité et de proximité. «Avec une approche tournée vers la «glocalisation», Dexia AM est fort d’une gestion centralisée efficiente tout en étant local et proche du client. Avec sa taille intermédiaire, DAM peut faire profiter ses clients du meilleur des deux mondes : une gamme assez diversifiée de produits et services comme celle des grands acteurs, et en même temps d’une approche relativement agile et flexible comme celle des plus petits», souligne le CEO.Dans cette optique, DAM a choisi «de mettre plus particulièrement l’accent sur le développement de l’allocation d’actifs, l’investissement responsable et durable (IRD) et enfin l’alternatif, avec des single hedge funds et des fonds de hedge funds, sans oublier les solutions gestion actif/passif», conclut Naïm Abou-Jaoudé.
Man Group veut renforcer sa présence en Asie et regarde de plus près le marché chinois, indique Hedge Week. Le fonds alternatif coté s’efforce actuellement à signer des contrats avec des institutions publiques. Conquérir le marché des investisseurs privés dans ce pays serait l'étape suivante, a déclaré le CEO de Man Group, Peter Clarke. Il estime que la vente de hedge funds aux investisseurs en Chine pourrait être possible dans les trois prochaines années.
Selon Hedge Week, l’ancien gérant de SSGA Wu Huimin vient de créer un hedge funds spécialisé sur les investissements en Chine. Il lance le produit en collaboration avec l’ancien directeur de la recherche sur la Chine de Citigroup Xue Lan et l’analyste de Indus Capital Global Advisors Sun Lu. Le fonds est baptisé Trivest Advisors Ltd et a d’ores et déjà levé 93 millions de dollars.
Natixis Asset Management a décidé de modifier quelques caractéristiques de son fonds Ecureuil Flexible Court Terme (Code ISIN : FR0010841973) . Depuis le 19 juillet 2010, ce dernier a changé de nom. Sa nouvelle dénomination est Flexible Court Terme. En outre, la commission de souscription non acquise au FCP qui est de 1 % est supprimée. Enfin, l’heure de centralisation des ordres de souscription et de rachat est décalée à 12 h 30 au lieu de 12 h.
Bourse Direct mise sur différents leviers pour poursuivre son développement, rapporte l’Agefi. La société qui a pour actionnaire de référence la société d’investissement Viel & Cie, a transféré le traitement de ses opérations sur une plate-forme alternative, Equiduct et la société va bénéficier à plein de cette économie.Bourse Direct mise également sur la montée en puissance de son pôle formation proposées à sa clientèle et à ses prospects. Par ailleurs, la société entend développer une «offre tarifaire innovante». Enfin, le quatrième et dernier axe repose sur le déploiement de l’offre Direct Securities, activité de tenue de compte et conservation, auprès de nouveaux clients, note le quotidien.
Alors que CVC était déjà donné repreneur du distributeur de produits surgelés, valorisé à environ 1,5 milliard d’euros après le premier tour du 13 juillet, Lion Capital a déposé ce week-end une offre préemptive pour devancer ses concurrents, rapporte Les Echos. La proposition supportée par Morgan Stanley et Citigroup serait attractive, mais pas la mieux-disante de celles reçues par BC Partners, le propriétaire de Picard (à 71 %). Hier après-midi, BC Partners, actionnaire depuis six ans, n’avait pas encore donné son accord. Outre Lion Capital et CVC, Clayton Dubilier et le français Eurazeo sont aussi dans la course.
L’ouverture du secteur liée à l’adoption tout récente de la réforme de la loi sur les caisses d'épargne espagnoles a déjà attiré un premier investisseur, rapporte la Börsen-Zeitung : le capital-investisseur JC Flowers va souscrire en solo un emprunt convertible de 450 millions d’euros de Banca Civica, produit de la fusion des caisses d'épargne de Burgos, des Canaires et de Navarre.
Selon les statistiques de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, l’encours des fonds au 30 juin ressortait à 148,14 milliards d’euros, ce qui représente une contraction de 9,25 % sur un semestre.A la fin du premier semestre, la part de marché des trois premiers acteurs (BBVA, Santander et la Caixa) se situait à 44,59 % avec 66,05 milliards d’euros. Les dix premiers acteurs, en ajoutant le Banco Popular, Ahorro Corporación, Caja Madrid, le Banco Sabadell, IberCaja, Bankinter et Barclays, arrivaient pratiquement à 103,8 milliards d’euros, soit presque 70,1 % du total.
Moyennant 600 euros de souscription minimale initiale, les particuliers espagnols auront accès au nouveau fonds de fonds de marchés émergents de Quality Funds, la plate-forme de multigestion du BBVA. La commission de gestion du QF Selección Emergentes se situe à 1,35 % et celle de performance à 9 %. Le fonds sera investi en fonds d’actions, d’obligations en devises et en fonds de matières premières.
Selon le Financial Times cité par l’Agefi, HSBC et Standard Chartered envisagent de racheter la participation de 52% du capital de la banque sud-africaine Nedbank détenue actuellement par Old Mutual.
L’américain Third Avenue Management a obtenu de la BaFin l’agrément de commercialisation en Allemagne des quatre compartiments du fonds coordonné à compartiments de droit irlandais Third Avenue Value Fund UCITS, à savoir Third Avenue Value Fund, Third Avenue Small-Cap Value Fund, Third Avenue Real Estate Value Fund et Third Avenue International Value Fund.Les fonds Third Avenue sont déjà disponibles en Suisse, au Royaume-Uni et en Asie-Pacifique.
Le P2 Value de l’allemand Morgan Stanley Real Estate est le seul fonds immobilier allemand offert au public à être fermé sans interruption depuis fin octobre 2008, ce qui fait que ses souscripteurs sont prisonniers d’un fonds qui a été dévalué trois fois en un an. Si le gestionnaire n’arrive pas à réunir suffisamment de liquidités d’ici à fin octobre 2010, la BaFin pourrait l’enjoindre de liquider le fonds sous un an, écrit la Frankfurter Allgemeine Zeitung. En attendant, les déboires du P2 Value jettent le discrédit sur toute la branche qui n’a pas besoin de cela : dix fonds immobiliers d’un encours total de 25,5 milliards d’euros sont actuellement en suspension de remboursements, soit 28,7 % de l’encours total du secteur, et le P2 Value ne restera probablement pas un cas isolé…
The P2 Value fund from the German management firm Morgan Stanley Real Estate is the only German open-ended real estate fund to have been closed since the end of October 2008 without interruption, meaning that subscribers are prisoners in a fund which has been devalued three times in one year. If the manager cannot get together enough liquidty by the end of October 2010, BaFin may require the management firm to liquidate the fund within one year, the Frankfurter Allgemeine Zeitung writes. The P2 Value fund’s misfortunes throw the entire real estate fund industry into disrepute at an unfortunate time: ten real estate funds currently have their redemptions suspended, with total assets of EUR25.5bn, equivalent to 28.7% of total assets in the sector, and the P2 Value fund will probably not remain an isolated case.
The US firm Third Avenue Management has been granted a sales license in Germany from BaFin for four UCITS-compliant sun-funds of the Irish-registered fund Third Avenue Value Fund UCITS. The products are Third Avenue Value Fund, Third Avenue Small-Cap Value Fund, Third Avenue Real Estate Value Fund and Third Avenue International Value Fund, for which shares are available in Euros or US dollars. The Third Avenue funds are already available in Switzerland, the United Kingdom, and in Asia-Pacific.
The hedge fund management firm Ramius Alternative Solutions has registered the Ramius Dynamic Replication Fund with the SEC (N-1A). The product aims to replicate the Ramius Custom Actively Managed Composite, a synthetic hede fund which reflects a theoretical portfolio of hedge funds, in the form of a mutual fund. Front-end fee and management commission for retail shares total 5.50% and 1.80%, respectively. The fund will charge a penalty of 2% of the subscriber withdraws in less than two months.
Less than two weeks after the reintroduction to public trading of La Seda de Barcelona, the British hedge fund management firm Centaurus Capital notified the CNMV on 21 July that it has opened a short position amounting to 0.629% of capital in the Spanish firm. The previous day, Amber Capital and Morton Holdings declared short positions of 0.708% and 1.530%, respectively, on Antena 3 de Televisión.
According to statistics from the Spanish Inverco association of management firms, assets in funds as of 30 June totalled EUR148.14bn, which represents a contraction of 9.25% over the half. At the end of first half, the market share for the top three actors (BBVA, Santander and La Caixa) totalled 44.59%, with EUR66.05bn. The top ten actors, with the addition of Banco Popular, Ahorro Corporación, Caja Madrid, Banco Sabadell, IberCaja, Bankinter and Barclays, total nearly EUR103.8bn, virtually 70.1% of the total.
GLG Partners has announced the appointment of Javier Velazquez as Head of European Industrial Investments, and of Carl esprey and Tim Medland as co-Heads of European Basic Resources Investments. All three are currently senior managers of GLG’s European long/short strategy.
In second quarter, T. Rowe Price has posted net profits of USD158.5m, compared with USD153m in first quarter (see Newsmanagers of 26 April), and USD100m for the corresponding period last year, bringing the total for first half to USD311.5n, compared with USD148.2m. Assets as of the end of June totalled USD391.1bn, compared with USD419bn at the end of March, and USD391.3bn at the end of December. The US manager states that in second quarter, net subscriptions of USD5.1bn (including USD3.2bn for mutual funds) were overshadowed by losses of USD33bn due to falling markets. For first half as a whole, negative market effects represented USD15.6bn, more than the USD15.4bn in net subscriptions.
In second quarter, Federated Investors has posted net profits of USD47.65m, compared with USD42m for first quarter, and USD53.27m in the corresponding period of last year. For first half as a whole, net profits totalled USD89.66m, compared with USD88.41m in January-June 2009. Assets as of 31 June totalled USD336.84bn, compared with USD349.87bn as of the end of March, and USD389.32bn as of the end of December. One year earlier, assets under management still totalled USD401.8bn. Bond assets increased to USD38.01bn, compared with USD33.79bn as of the end of December, and USD28.68 twelve months previously, while money market funds came to USD260.52bn, compared with USD272.34bn as of the end of March and USD313.26bn as of 31 December 2009; as of 30 September last year, they totalled USD346.25bn.
Arthur Samberg, founder of the hedge fund management firm Pequot capital Management, has agreed to pay USD28m to settle civil cases related to insider trading. He was accused of using information about Microsoft which was provided by David Zilkha, the Wall Street Journal reports. The SEC has announced that it paid USD1m to Karen and Glenn Kaiser, who provided the proof. Karen Kaiser is the ex-wife of David Zilkha. Her lawyer, Mark Sherman, discovered compromising emails during the divorce process, including references to a USD2.1m payment from Pequot Capital Management to Zilkha, although he only worked six months at Pequot. Zilkha had previously worked at Microsoft, and had obtained inside information from his former colleagues.
The Swiss alternative management firm Altin AG, listed on the Swiss stock exchange (SIX) in London, has announced the launch of a share buyback program to include up to 10% of capital. To fund the measure, a second line of trading on Altin shares will be opened on the SIX Swiss Exchange on 27 July 2010, and will be maintained until the end of December 2010 or later. Altin will be the sole buyer in this line of trading, and will buy back equities in order to subsequently reduce its capital. The objective is to reduce the degree to which the firm’s shares are trading below their net asset value. They were tradign an average of 24.96% below their value between 4 January and 15 July 2010. The board of directors has stated that it is firmly convinced that this low share price is unjustified, in light of the good track record (0.75% in January-May 2010, 7% per year since December 1996), the liquidity of the hedge fund portfolio (over 90% of Altin’s underlying hedge funds may be redeemed with a maximal delay of 3 months), its diversified combination of ten alternative strategies and its policy of quarterly publication of all underlying positions. The management of Altin, which is invested in 35 hedge funds (USD275.6m), is provided by Alternative Asset Advisors SA, a management firm specialised in alternative investments and a member of the SYZ & CO group.