p { margin-bottom: 0.08in; } State Street Corp on Friday announced that it will be taking over accounting, custody, transfer agency, reporting and compliance for the new UCITS-compliant Sicav from Lemanik Asset Management Luxemourg, managed by the Italian firm PensPlan Invest SGR, based in Bolzano, South Tyrolia.
p { margin-bottom: 0.08in; } The German management firm DZ Bank on Friday acquired a part of the Luxembourg private banking client portfolio of the Italian firm UniCredit (about 10,000 accounts, and EUR2.5bn in assets). The acquisition price was about EUR50m, according to sources familiar with the matter. These clients, along with the employees of UniCredit Luxembourg SA serving them, will be taken over by DZ Privatbank SA. UniCredit states that its Luxembourg affiliate will retain its business banking and treasury activities. In addition, it will focus its private banking activities on wealth management for high net worth and ultra-high net worth individuals and asset management services for unit-linked life insurance policies at the UniCredit group.
Russell Investments vient d’ouvrir un bureau à Milan et de renforcer son équipe locale dirigée par Mirko Butti, rapporte Bluerating.Les quatre personnes déjà présentes en Italie sont ainsi rejointes par trois professionnels dédiés au développement commercial. Michele Quinto, qui vient de Fidelity, s’occupera du canal retail en qualité de directeur régional et il sera secondé par le sales manager Fabiano Galli, qui était aussi chez Fidelity. Vanessa Levi, de Russell UK, suivra le secteur gestion de fortune.
En août, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 1,9 milliard de couronnes (0,2 milliard d’euros), selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening).La collecte a été tirée par les fonds diversifiés, qui ont recueilli 1,2 milliard de couronnes. Les fonds obligataires et monétaires ont quant à eux engrangé respectivement 0,5 milliard et 0,7 milliard. En revanche, les fonds actions ont subi des rachats, à hauteur de 0,1 milliard de couronnes et les hedge funds voient sortir 0,3 milliard. Les fonds actions les plus touchés par les rachats ont été ceux investis en Europe de l’Est, en Amérique du Nord et en Suède.Depuis le début de l’année, le secteur des fonds suédois a collecté 51,3 milliards de couronnes, dont 25,2 milliards pour des fonds diversifiés et 18,1 milliards pour des fonds obligataires. A la fin août, les encours du secteur ont augmenté à 1 770 milliards de couronnes.
Selon Hedgeweek, la société de fonds de hedge funds basée à Hong Kong, MCP Asset Management, vient d’acquérir Sparx International (Hong Kong), l’entité régionale du groupe Sparx, le deuxième plus gros hedge fund asiatique.
Dominik Kremer était auparavant directeur général de l'allemand Pioneer Investments KAG et responsable de la distribution institutionnelle pour l'Italie, l'Autriche, l'Allemagne ainsi que l'Europe centrale et orientale. Depuis début juillet, il s'investit totalement dans le développement commercial du britannique Threadneedle, partageant son temps entre Munich, Francfort et Londres...
D’après les chartistes, lorsque la moyenne mobile sur 50 jours passe sous celle des 200 jours, il y a carrefour de la mort ou «death cross». C’est la situation de laquelle s’approche actuellement l’ETF PowerShares DB US Dollar Bullish Fund (acronyme UUP), selon The Wall Street Journal. Ce fonds réplique l'évolution du dollar contre un panier de monnaies composé à 57,6 % d’euros, et 13,6 % de yen, précise Invesco PowerShares.La dernière fois que le marché a passé la death cross, c'était au printemps 2009, et cela avait ponctuellement été suivi d’une forte baisse du dollar couplée à une robuste remontée des actions. Et quand il y a eu des «golden crosses» (le phénomène inverse) en septembre 2008 et février 2010, cela s’est effectivement traduit par des rallies pour le fonds. Cependant, poursuit le journal, il n’est pas encore dit que l’on parvienne effectivement à la configuration de la death cross.
Morgan Stanley Smith Barney a annoncé le 9 septembre la nomination de James F. Walker, managing director, en qualité de responsable de Consulting Services, le fournisseur de conseil en investissement et de services de comptes gérés.Jim Walker prend la succession de James J. Tracy, nommé en juillet dernier chief operating officer pour le développement et la distribution pour la gestion de fortune aux Etats-Unis de Morgan Stanley Smith Barney. Consulting Services est le numéro un aux Etats-Unis des comptes gérés avec un encours de 385 milliards de dollars, soit une part de marché de près de 21%.
Russell Investments a annoncé le 9 septembre un nouveau renforcement de son expertise en gestion alternative avec le recrutement de trois spécialistes.Egidio Robertiello a été nommé managing director pour les stratégies alternatives, avec un intérêt spécifique pour les hedge funds. Il travaillait précédemment chez Credit Suisse Group à New York. Stephan Breban, précédemment fondateur et managing director de City Capital Partners à Londres, a été nommé director du private equity. Enfin, Samuel Baughn, précédemment chief operating officer et chief financial officer chez ETF Portfolio Management à New York, rejoint Russell en tant que «director» de la due diligence opérationnelle.
Selon les calculs de LCH Investments, rapporte la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, les 10 hedge funds les plus performants ont généré depuis leur création 153 milliards de dollars de bénéfices, soit un tiers du total gagné par les 7.000 fonds du secteur. Les fonds des superstars George Soros et John Paulson ont ensemble gagné plus d’argent que Walt Disney et McDonald’s, avec 26,4 milliards de dollars, soit environ le résultat de Boeing. Le secret des champions ? Ils veillent à ne pas lever trop d’argent auprès des investisseurs, ce qui diluerait leurs stratégies.
Vanguard a lancé jeudi des parts ETF de son fonds indiciel Vanguard Index Fund (86,8 milliards de dollars), assorties d’une commission de 0,06 %, ainsi de huit nouveaux fonds indiciels actions comportant des parts ETF sur les segments growth et value du S&P 500 ainsi que sur les segments growth, value et blend du S&P MidCap 400 et du S&P SmallCap 600.Vanguard, dont les ETF ont drainé 23 milliards de dollars durant les huit premiers mois de l’année, ce qui a permis à l’encours des ETF de la marque de gonfler à 113 milliards de dollars contre 71 milliards fin août 2009, annonce par ailleurs son intention de lancer 11 fonds indiciels supplémentaires agrémentés de parts ETF. Les sept nouveaux produits actions répliqueront les segments value, growth et blend du Russell 1000 (grandes capitalisations) et du Russell 2000 (petites capitalisations). Il est aussi prévu de lancer un fonds couvrant largement le marché, avec des parts ETF également ; ce produit répliquera l’indice Russell 3000.D’autre part, Vanguard a l’intention de lancer trois fonds indiciels d’obligations municipales comportant des parts ETF et qui répliqueront les indices de la série S&P National AMT-Free Municipal Bond. Le taux de frais sera de 0,12 %.Enfin, Vanguard compte lancer un fonds immobilier dont l’indice de référence sera le S&P Global ex-US Property avec des parts institutionnels, des «signal shares» et des parts ETF.Une fois tous ces produits lancés, l’offre de Vanguard comportera 66 ETF.
Sous réserve de l’agrément du régulateur britannique, The Goldman Sachs Group a nommé le 10 septembre Jim O’Neill au poste nouvellement créé de chairman de Goldman Sachs Asset Management ou GSAM (802 milliards de dollars d’encours fin juin).L’intéressé, qui est l’inventeur de l’acronyme BRIC (pour Brésil, Russie, Inde et Chine) restera basé à Londres et sera subordonné aux deux co-heads de la division investment management de Goldman Sachs, Ed Forst et Jim O’Neill.Jusqu'à présent Jim O’Neill était head of global economics, commodities and strategy research de Goldman Sachs & Co et dirigeait à ce titre les équipes d'études sur l'économie, la stratégie et les matières premières.
Geert Rouwenhorst et Robert Shiller, professeurs à Yale, Jeremy Siegel, professeur à Wharton, et Andrew Lo, professeur au MIT, ont patronné ces derniers temps le lancement d’ETF à SummerHaven Investment Management, MacroMarkets, Wisdom Tree et ProShares. Si la recherche de ces universitaires a effectivement permis à des grands gestionnaires de créer des centaines ou des milliers de portefeuilles, les véhicules créés par ces théoriciens eux-mêmes n’ont pas toujours connu le succès, souligne The Wall Street Journal.Ainsi, l’ETF Large Cap de Wisdom Tree a sous-performé sur les trois dernières années le SPDR ETF sur le S&P 500 et le IShares sur le Russell 2000, tandis que le MacroMarkets ETF n’arrivait pas à atteindre la taille critique. Le ProShares Credit Suisse 130/30 inspiré par Andrew Lo a certes surperformé légèrement le S&P 500 sur un an, mais il n’a pas drainé plus de 50 millions de dollars. Le United States Commodity Index ETF de SummerHaven paraît plus attrayant sur le vu des documents marketing, mais l’historique de performance théorique rétropolé sur 10 ans, qui fait apparaître une sensible surperformance par rapport au PowerShares DB Commodity ETF, demande d'être pris avec précaution.
A la suite de l’accord de Credit Suisse AG de vendre une partie de son activité de fonds traditionnels à Aberdeen Asset Management en échange d’une participation dans le groupe élargi Aberdeen, Credit Suisse Fund Management S.A. et Aberdeen Global Services S.A. ont publié un communiqué à destination des porteurs sur le détail des fonds Credit Suisse Bond Fund (Lux) qui vont être intégrés au sein des fonds Aberdeen Global II le 24 septembre 2010.Voir ci-joint le détail des codes isin de ces nouveaux compartiments ainsi que l’avis aux porteurs détaillant le déroulement des opérations.
Tom Turpin, le directeur général (chief executive officer) d’Old Mutual Asset Management, a décidé de quitter la société pour saisir d’autres opportunités, annonce un communiqué d’Old Mutual. Ce départ est concomitant à la décision du groupe d’initier une introduction en Bourse partielle. Tom Turpin confiera la responsabilité opérationnelle quotidienne de la société à Linda Gibson, l’actuelle COO, qui devient également CEO par intérim, en attendant que le groupe trouve un successeur.
Pimco se lance sur le marché britannique des investisseurs particuliers avec une gamme de fonds obligataires, rapporte le Financial Times Fund Management. Pour cela, la société de gestion américaine s’est alliée à Aegon, qui distribuera ses fonds Select Ucits III sur sa plate-forme d’investissement via des produits d’épargne et d’assurance et des plans de retraite à contributions définies.
Tom Turpin a démissionné de son poste de CEO d’Old Mutual Asset Management (OMAM), quelques mois après l’annonce qu’Old Mutual a décidé de lancer une offre publique de vente (OPV) sur une partie de son activité de gestion d’actifs aux Etats-Unis (lire notre article du 12 mars). OMAM a indiqué le 10 septembre que Tom Turpin a jugé opportun dans ces conditions de se consacrer à un autre projet professionnel et personnel.En attendant qu’un successeur soit trouvé à Tom Turpin, la COO Linda Gibson assume l’intérim de CEO sous l’autorité directe de Julian Roberts, groupe CEO d’Old Mutual.
Julius Baer envisage de créer un deuxième siège à Singapour, dans le cadre de sa stratégie visant à faire de l’Asie son deuxième marché de référence, rapporte le Financial Times. La banque, qui gère des encours de 166 milliards de francs suisses, a augmenté la part de ces actifs en Asie de zéro à 10 % depuis 2006, et vise 25 % dans les 3 à 5 ans qui viennent, selon Boris Collardi, le directeur général, interviewé par le journal.
Selon Asian Investor, les actifs sous gestion des fonds de pension sud-coréens, qui s’inscrivaient à environ 16 milliards de dollars au 30 juillet contre 12,2 milliards de dollars à fin 2009, devraient s'établir à quelque 25 milliards de dollars d’ici à la fin de l’année.L’assouplissement de la réglementation, par exemple la possibilité pour les souscripteurs de contrats à cotisations définies d’investir dans des fonds d’actions, devrait contribuer à favoriser la progression des actifs sous gestion. Selon Mirae Asset Management, les actifs sous gestion pourraient s’inscrire autour de 130 milliards de dollars d’ici à 2020.
Sur les six premiers mois de l’année, la Macif accuse une perte nette de 26,5 millions d’euros, en amélioration de 61,4 % par rapport au premier semestre 2009, rapporte l’Agefi. En revanche, son activité commerciale est restée soutenue sur les six premiers mois de l’année. A fin juin, son chiffre d’affaires dépasse les 3 milliards d’euros, en progression de 11,9 % par rapport au premier semestre 2009. Une croissance portée par son activité d'épargne, dont les revenus ont augmenté de 21,6 % à 1,36 milliard d’euros à fin juin, note le quotidien.
Selon Les Echos, le marché français de la gestion alternative ne s’est toujours pas remis des crises financières de l'été 2007 et septembre 2008. La confiance des investisseurs peine à revenir à l'égard de produits dont beaucoup ont déçu en termes de performance, liquidité et transparence. Le marché français des «hedge funds» pèse autour de 8 milliards d’euros contre 26,6 milliards au plus haut, en 2007, selon EuroPerformance-Six Telekurs. Il représente aujourd’hui seulement 1% du marché des fonds français. Un peu plus si l’on tient compte des mandats, fonds dédiés, etc. Après avoir connu des taux de croissance phénoménaux, de l’ordre de 50% par an en moyenne entre fin 2003 et 2007, il s’est effondré avec la crise, de telle sorte que son poids est marginal. Et selon les estimations de Celent et Eurekahedge, 43% des «hedge funds» européens ont leur siège social au Royaume-Uni, 9% en Suisse et seulement 5% en France.
En marge de la conférence de presse revenant sur les 20 ans de partenariat entre les Conseillers de gestion en patrimoine indépendants (CGPI) et sa société de gestion, Philippe Oddo, associé gérant, a confirmé que la récente acquisition de la banque d’Orsay avait pour vocation de donner à l’ensemble des ambitions supérieures en termes de croissance. Sauf exception donc, la logique de l’opération n’est pas de réaliser des économies d'échelle mais plutôt, pour les équipes de la Banque d’Orsay, de s’inscrire dans le cadre de propositions. «Les équipes de la Banque d’Orsay sont angoissées et c’est logique», a noté Philippe Oddo. «Aussi, nous voulons leur dire que nous souhaitons travailler avec elles». A ce titre, après l’arrivée la semaine dernière d’un des anciens responsables de la distribution d’Oddo & Cie, Philippe Louisadat, chez Rotshschild & Cie Gestion (voir Newsmanagers du 10/09/10), Philippe Oddo a confirmé qu’il regarderait naturellement dans l’effectif de Banque d’Orsay afin de pourvoir le poste.
Jusqu’au 6 janvier 2011, la Banque Populaire lance deux nouveaux fonds garantissant le capital à l'échéance : Fructi Sécurité juillet 2017, dans le cadre du compte titres ordinaire et de l’assurance vie, et Fructi Sécurité PEA juillet 2017 dans le cadre du Plan Epargne en Actions (PEA). D’une durée de placement de 6 ans, 6 mois et 6 jours, ces fonds ont pour objectif d’offrir à l’investisseur 55 % de la performance moyenne finale de l’indice DJ Euro Stoxx 50. La performance en question s’obtient en faisant la moyenne des 13 performances de l’indice calculées aux dates de constatations semestrielles depuis l’origine de la formule. Caractéristiques Fructi Sécurité juillet :Code ISIN 2017 FR 0010920348Fructi Sécurité PEA juillet 2017 :Code Isin : FR 0010920363Commission de souscription : 2,5 % jusqu’au 6 janvier 2011Commission de rachat : 2 % après le 6 janvier 2011Frais de gestion : 2 %Montant de la part : 100 euros Minimum à la souscription : 1 part
Comme les responsables d’Amplégest l’avaient annoncé au début de l'été à Newsmanagers (voir édition du 31/05/10), la société de gestion devait se renforcer à la rentrée. C’est chose faite avec l’arrivée d’une équipe de trois banquiers privés, tous issus de CCR Chevrillon Philippe (groupe UBS) chargée de développer l’activité de gestion privée de l'établissement. Il s’agit de Arnaud de Langautier - qui devient directeur général d’Amplegest aux cotés de Xavier Gandrille, président - de Marie Saltiel et de Emmanuel Auboyneau. En chiffres, la société s’est donné comme objectif de plus que doubler ses actifs sous gestion d’ici à la fin de l’année. De 150 millions d’euros actuellement, il doivent au moins atteindre 350 millions avant 2011. Du coté de la gestion, un nouveau gérant spécialiste en valeurs moyennes a également été recruté. Cyril Deblaye qui aura en charge la gestion du fonds Amplégest Midcaps, exerçait jusque-là ses fonctions de gérant chez MW Gestion où il était responsable du fonds MW Actions Europe et directeur général délégué. Il vient donc compléter l’équipe animée par Fabrice Revol, gérant du fonds Amplegest Multicaps. A noter que Pascale Laporte, également ancien directeur général délégué de MW Gestion, rejoint Amplegest et devient secrétaire général.
Franklin Templeton Investments a annoncé le 10 septembre le lancement de quatre nouveaux compartiments au sein de sa sicav luxembourgeoise Franklin Templeton Investment Funds. Les quatre nouveaux compartiments ont reçu l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers le 9 juillet dernier et sont commercialisés en France depuis le 22 juillet 2010, date de la publication au Balo.Le FTIT Franklin Gold & Precious Metals Fund (Code ISIN (part A d’origine): LU0496367417), géré par Stephen Land et Frederick Fromm, a pour objectif principal d’investissement l’appréciation du capital, les revenus constituant un objectif secondaire. Le FTIF Franklin Real Return Fund (Code ISIN (part A d’origine): LU0496367250), géré par Anthony Coffey et Kent Burns, se propose d’atteindre, de manière compatible avec une gestion de portefeuille prudente, un rendement total dépassant le taux d’inflation sur un cycle économique. Le FTIF Templeton Euro Money Market Fund 5 (Code ISIN (part A d’origine): LU0454936104), géré par John Beck et David Zahn, a pour objectif de conserver un niveau élevé de préservation du capital et de liquidités tout en maximisant les rendements en euros en investissant dans un portefeuille de titres de créances et de titres liés à des créances de grande qualité en euros, en titres de marché monétaire et en disponibilités libellées en euros. Le FTIF Templeton European Corporate Bond Fund (Code ISIN (part A d’origine): LU0496369546), géré par David Zahn, Marc Kremer, Robert Nelson, Emmuanuel Teissier, Eric Takaha, a pour objectif de maximiser, de manière compatible avec une gestion de portefeuille prudente, le rendement total par une combinaison de revenus d’intérêts et d’appréciation du capital.
Jusqu'à présent focalisé majoritairement sur la clientèle institutionnelle (à 55 % de son encours voisin de 9 milliards d’euros) et sur la banque privée du groupe (30 %), Edmond de Rothschild Investment Managers (Edrim) annonce, à quelques semaines de Patrimonia, qu’il va muscler son canal «partenaires distributeurs» qui regroupe les banques privées, les mutligérants et les CGPI.Guillaume Poli, président du comité exécutif, a indiqué à Newsmanagers qu’il ambitionne de porter la part de cette clientèle de 15 % d’encours actuellement à environ 25 % sous trois à cinq ans, les actifs sous gestion étant censés remonter pour leur part à 16 milliards d’euros contre environ 9 milliards actuellement.Il ne s’agit pas forcément là d’une vision volontariste, puisque les interlocuteurs visés sont à la recherche de produits à risque modéré avec le meilleur rendement possible, «ce qui correspond exactement au territoire naturel d'épanouissement» d’Edrim.L’ambition n’est plus uniquement de vendre des produits satellites mais de se substituter progressivement aux produits de fonds de portefeuille que sont les fonds en euros. «Les CGPI sont demandeurs de propositions alternatives que nous avons déjà, avec des produits d’allocation d’actifs et des produits structurés».Interrogé sur la question de savoir quelles ressources le gestionnaire va consacrer à sa nouvelle offensive, le président du comité exécutif indique que la force de vente dédiée se compose initialement trois personnes ; dirigée par François Chrétien, elle comprend Sandra Allouche (ex-SGAM AI) et Vincent Chabriel (ex HSBC). En la matière, précise Guillaume Poli «nous mettrons comme d’habitude un pas devant l’autre. Et nous avons bien vu que les équipes matures, dans ce domaine, comptent généralement sept à huit personnes».Parmi les fonds que la société compte mettre en avant figurent un ancien ARIA EL, le Saint-Honoré Active Strategies (60 millions d’euros), qui affiche quatre ans d’historique et qui est passé sous format OPCVM III, mais aussi un fonds haut rendement, le Saint-Honoré Signature Plus (plus de 250 millions) et des produits de performance absolue comme les fonds Quadrim 4 (environ 400 millions) et Quadrim 8 (30 millions).
La SCPI PFO2 de Perial dont l’objectif est d’allier la performance financière et la performance énergétique en intégrant les exigences du Grenelle de l’environnement et en anticipant les problématiques à venir, a drainé quelque 50 millions d’euros en un an. " « Nous avons réussi notre pari avec PFO2, les investisseurs ont été séduits par ce produit novateur et performant. Au bout d’un an, nous avons collecté 50 millions d’euros. La capitalisation de la SCPI est de plus de 46 millions d’euros avec un rendement de 5.52% en 2009 et 100% de la collecte est investie. En ce qui concerne les biens anciens de notre patrimoine nous avons déjà évalué et commencé les travaux nécessaires pour diminuer leur empreintes écologiques», a indiqué le 10 septembre lors d’un point de presse Alexandre Claudet, directeur général délégué de Perial Placements. D’ici à la fin de l’année, la collecte devrait s'établir autour de 80 millions d’euros, a estimé Alexandre Claudet, qui précise que celle-ci provient d’abord de la clientèle historique de Perial, les Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Cependant, les partenariats engagés avec des banques privées, des sociétés de gestion et des assureurs pourraient aussi alimenter la SCPI.
Selon le quotidien belge L’Echo de samedi 11 septembre, Dexia, la banque franco-belge prévoit la suppression d’environ 700 emplois s’inscrivant dans le cadre d’un plan d'économies de 600 millions d’euros.
En marge d’un entretien avec Noël Amenc, la Tribune rapporte qu’en huit ans, le nombre de fonds ISR (investissement socialement responsable) investis en actions et distribués en France a quasiment triplé. Cependant, leurs résultats ne sont pas au rendez-vous. Sur 45 fonds ISR (investissement socialement responsable) distribués en Europe, 43 présentent un alpha négatif.
En juillet, le secteur européen des fonds a enregistré des souscriptions nettes de 22 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper FMI.Cette collecte a été soutenue par les investisseurs allemands, qui ont investi, en net, 3 milliards d’euros (hors fonds monétaires). Ils ont notamment permis de compenser les rachats des investisseurs français, qui se sont élevés à 3 milliards d’euros, dont 2 milliards pour les seuls fonds monétaires. Lipper note que sur le trimestre, les sorties des investisseurs français totalisent désormais 39 milliards d’euros (8 milliards hors fonds monétaires). En termes de classes d’actifs, les fonds obligataires sont toujours à l’honneur en juillet, avec des souscriptions qui ont doublé d’un mois sur l’autre à 15 milliards d’euros. Les fonds actions en revanche voient la collecte diminuer de 1,4 milliard à 600 millions d’euros.Franklin Templeton a été la société de gestion qui a affiché les plus fortes entrées avec 2,6 milliards d’euros. La société est au coude à coude avec Allianz/Pimco pour le trophée de la meilleure collecte dans les obligations sur le mois, avec 2,1 milliards d’euros. Côté actions, c’est Aberdeen qui tire son épingle du jeu, avec des souscriptions nettes de 900 millions d’euros, dont 390 million sur le seul Global Emerging Markets.