p { margin-bottom: 0.08in; } After closing the fund in May with USD300m in assets, soon after it was launched on 19 February (see Newsmanagers of 3 May), GLG Partners has announced that it is planning to reopen subscriptions to its UCITS-compliant equity market neutral fund UK Alpha Select for a further USD250m, from 20 September.
p { margin-bottom: 0.08in; } Money Marketing reports that the head of international bond management at Schroders, Nick Gartside, has decided to leave the firm after eight years of collaboration to join JPMorgan Asset Management. Bhupinder Bahra and Frederick Bourgouin will take over his responsibilities for several products, including the Schroder/Schroder ISF strategic bond fund, Schroder ISF Global bond, and Schroder ISF global inflation bond. Gartside will remain at Schroders until the end of the year, to facilitate the transfer of responsibilities.
p { margin-bottom: 0.08in; } Responsible Investor reports that the British management firm Legal & General Investment Management (LGIM) has become one of the most recent signatories to the United Nations Principles for Responsible Investment (UN PRI). Assets under management at LGIM total about GBP320bn, or over EUR385bn.
p { margin-bottom: 0.08in; } The London borough of Wandsworth has awarded a mandate to Northern Trust to provide custody services on assets totalling USD1.2bn in its pension fund.
London-based CQS Capital Management, one of the world’s most prominent credit hedge fund managers, has launched a new fund - CQS Distressed Opportunities - to invest in the debt of troubled companies, says the Financial Times.
Julius Baer envisage de créer un deuxième siège à Singapour, dans le cadre de sa stratégie visant à faire de l’Asie son deuxième marché de référence, rapporte le Financial Times. La banque, qui gère des encours de 166 milliards de francs suisses, a augmenté la part de ces actifs en Asie de zéro à 10 % depuis 2006, et vise 25 % dans les 3 à 5 ans qui viennent, selon Boris Collardi, le directeur général, interviewé par le journal.
Longtemps, les fonds immobiliers offerts au public ont attiré les investisseurs allemands au moyen de rendements stables. A présent, beaucoup accusent des pertes et ont suspendu leurs remboursements. Les responsables du DEGI Europa et du KanAm US grundinvest vont suivre avec intérêt le redémarrage du P2 Value de Morgan Stanley, qui sera le premier à rouvrir, le 1er novembre, puisque leur tour viendra juste après, souligne la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung. Le P2 s’est procuré 228 millions d’euros de liquidités en vendant des actifs et il peut compter sur un crédit de 97 millions en cas de besoin. Il faudra que cela suffise, au moins pour le premier jour, puisqu'à la limite le fonds pourrait être ensuite refermé aux remboursements pour deux ans…En tout cas, les fonds qui ont gelé les rachats ne sont pas forcément les moins bons : le SEB Immoinvest et le CS Euroreal sont parmi les plus performants sur plusieurs années, et sont fermés, alors que l’UniImmo: Europa et le Deka Immobilien Europa sont ouverts. Les lanternes rouges sont l’UniImmo: Deutschland (ouvert) et le DEGI Europa (fermé). De même, les deux meilleurs fonds sur 10 ans pour leur couple rendement/risque sont le CS Euroral et le SEB Immoinvest, tous deux fermés.En fait, le gel des remboursements n’a pas de lien avec la qualité du fonds, mais avec la capacité de distribution. Union (banques populaires) et Deka (caisses d'épargne) disposent de puissants réseaux, ce qui n’est pas le cas d’Axa, de KanAm ou de Morgan Stanley.
D’après une étude de l’institut autrichien Finance & Ethic Research (FER), les fonds d’actions, les fonds d’obligations et les fonds diversifiés de développement durable dans l’espace germanophone (Allemagne, Autriche, Suisse) ont connu une forte expansion au fil des dernières années, passant d’un encours de 17 milliards d’euros début 2007 à 31,6 milliards d’euros fin août 2010.En revanche, la performance des fonds d’actions, obligataires et diversifiés de développement durable s’est révélée inférieure sur un an dans tous les compartiments, ce qui s’explique selon FER par le fait qu’il y a comparativement moins de fonds de développement durable spécialistes des marchés émergents que sur le marché général. Pour les douze mois à fin août, les meilleurs résultats parmi les produits développement durable, avec une performance de l’ordre de 12 %, ont été enregistrés par les fonds thématiques «eau», devant les fonds éthiques/écologiques (environ 9 %) et les fonds climatiques (environ 6 %). Les fonds nouvelles énergies ont gagné seulement 0,86 %.
La première banque allemande Deutsche Bank a annoncé le 12 septembre une augmentation de capital d’au moins 9,8 milliards d’euros, destinée à lui permettre de prendre le contrôle de la banque privée Postbank. «Avec cette augmentation de capital, nous voulons nous assurer les capitaux propres nécessaires à une prise de contrôle de Postbank», indique le patron de la banque Josef Ackermann, dans un communiqué.Deutsche Bank détient actuellement 29,9% de Postbank et avait la possibilité d’en prendre la majorité d’ici février 2012. Mais elle souhaite le faire dès cette année, annonçant avoir l’intention de proposer aux actionnaires de Postbank de 24 à 25 euros par action, un montant correspondant au cours moyen du titre au cours des trois derniers mois. Cette augmentation de capital, qui doit être approuvée «vraisemblablement le 20 septembre» par la direction et le comité du conseil de surveillance de l'établissement financier, doit aussi lui permettre de renforcer sa solvabilité en vue d’un durcissement des normes internationales de fonds propres.
Dimanche 12 septembre, le directoire et le conseil de surveillance de la Deutsche Bank ont décidé de soumettre aux actionnaires une OPA sur la base de 24 à 25 euros aux actionnaires indépendants de la Postbank. Cela permettra à la banque de ne payer que 1,6 milliard d’euros au lieu de 3 milliards, le prix convenu si l’OPA avait été lancée après que la Deutsche Post ait remboursé en actions Postbank à 45 euros l’unité l’emprunt convertible en février 2012. Cependant, la Deutsche Bank va aussi devoir passer au titre du troisième trimestre une provision de 2,4 milliards d’euros sur sa participation actuelle de 29,95 % dans la Postbank.Par ailleurs, la Deutsche Bank a décidé de procéder du 22 septembre au 5 octobre à une augmentation de capital en numéraire de 9,8 milliards d’euros, qui a entre autres pour objectif d’améliorer les ratios prudentiels. Ce montant lui est garanti par un consortium bancaire composé d’ UBS Investment Bank, Banco Santander, BofA Merrill Lynch, Commerzbank, HSBC Trinkaus, ING, Morgan Stanley et Société Générale Corporate & Investment Banking, qui ont déjà souscrit à titre ferme les nouveaux titres sur la base de 31,80 euros l’unité ( le cours de clôture de vendredi ressortait à 47,70 euros).
Union Asset Management Holding a annoncé le 10 septembre que Wolfgang Mansfeld, membre du directoire du gestionnaire central des banques populaires allemandes depuis 1994, a décidé de ne pas solliciter une prorogation de son mandat et de prendre sa retraite au 30 juin 2011. Il aura alors 60 ans.Actuellement, Wolfgang Mansfeld est le responsable du pôle fonds immobiliers tout en assurant la direction stratégique du développement de produit, du contrôle de gestion, des affaires juridiques, de la conformité ainsi que des relations avec les associations professionnelles.Il a été président de l’Efama ainsi que de l’association allemande BVI des sociétés de gestion.
Sur les six premiers mois de l’année, la Macif accuse une perte nette de 26,5 millions d’euros, en amélioration de 61,4 % par rapport au premier semestre 2009, rapporte l’Agefi. En revanche, son activité commerciale est restée soutenue sur les six premiers mois de l’année. A fin juin, son chiffre d’affaires dépasse les 3 milliards d’euros, en progression de 11,9 % par rapport au premier semestre 2009. Une croissance portée par son activité d'épargne, dont les revenus ont augmenté de 21,6 % à 1,36 milliard d’euros à fin juin, note le quotidien.
Selon Les Echos, le marché français de la gestion alternative ne s’est toujours pas remis des crises financières de l'été 2007 et septembre 2008. La confiance des investisseurs peine à revenir à l'égard de produits dont beaucoup ont déçu en termes de performance, liquidité et transparence. Le marché français des «hedge funds» pèse autour de 8 milliards d’euros contre 26,6 milliards au plus haut, en 2007, selon EuroPerformance-Six Telekurs. Il représente aujourd’hui seulement 1% du marché des fonds français. Un peu plus si l’on tient compte des mandats, fonds dédiés, etc. Après avoir connu des taux de croissance phénoménaux, de l’ordre de 50% par an en moyenne entre fin 2003 et 2007, il s’est effondré avec la crise, de telle sorte que son poids est marginal. Et selon les estimations de Celent et Eurekahedge, 43% des «hedge funds» européens ont leur siège social au Royaume-Uni, 9% en Suisse et seulement 5% en France.
En marge de la conférence de presse revenant sur les 20 ans de partenariat entre les Conseillers de gestion en patrimoine indépendants (CGPI) et sa société de gestion, Philippe Oddo, associé gérant, a confirmé que la récente acquisition de la banque d’Orsay avait pour vocation de donner à l’ensemble des ambitions supérieures en termes de croissance. Sauf exception donc, la logique de l’opération n’est pas de réaliser des économies d'échelle mais plutôt, pour les équipes de la Banque d’Orsay, de s’inscrire dans le cadre de propositions. «Les équipes de la Banque d’Orsay sont angoissées et c’est logique», a noté Philippe Oddo. «Aussi, nous voulons leur dire que nous souhaitons travailler avec elles». A ce titre, après l’arrivée la semaine dernière d’un des anciens responsables de la distribution d’Oddo & Cie, Philippe Louisadat, chez Rotshschild & Cie Gestion (voir Newsmanagers du 10/09/10), Philippe Oddo a confirmé qu’il regarderait naturellement dans l’effectif de Banque d’Orsay afin de pourvoir le poste.
Jusqu’au 6 janvier 2011, la Banque Populaire lance deux nouveaux fonds garantissant le capital à l'échéance : Fructi Sécurité juillet 2017, dans le cadre du compte titres ordinaire et de l’assurance vie, et Fructi Sécurité PEA juillet 2017 dans le cadre du Plan Epargne en Actions (PEA). D’une durée de placement de 6 ans, 6 mois et 6 jours, ces fonds ont pour objectif d’offrir à l’investisseur 55 % de la performance moyenne finale de l’indice DJ Euro Stoxx 50. La performance en question s’obtient en faisant la moyenne des 13 performances de l’indice calculées aux dates de constatations semestrielles depuis l’origine de la formule. Caractéristiques Fructi Sécurité juillet :Code ISIN 2017 FR 0010920348Fructi Sécurité PEA juillet 2017 :Code Isin : FR 0010920363Commission de souscription : 2,5 % jusqu’au 6 janvier 2011Commission de rachat : 2 % après le 6 janvier 2011Frais de gestion : 2 %Montant de la part : 100 euros Minimum à la souscription : 1 part
Comme les responsables d’Amplégest l’avaient annoncé au début de l'été à Newsmanagers (voir édition du 31/05/10), la société de gestion devait se renforcer à la rentrée. C’est chose faite avec l’arrivée d’une équipe de trois banquiers privés, tous issus de CCR Chevrillon Philippe (groupe UBS) chargée de développer l’activité de gestion privée de l'établissement. Il s’agit de Arnaud de Langautier - qui devient directeur général d’Amplegest aux cotés de Xavier Gandrille, président - de Marie Saltiel et de Emmanuel Auboyneau. En chiffres, la société s’est donné comme objectif de plus que doubler ses actifs sous gestion d’ici à la fin de l’année. De 150 millions d’euros actuellement, il doivent au moins atteindre 350 millions avant 2011. Du coté de la gestion, un nouveau gérant spécialiste en valeurs moyennes a également été recruté. Cyril Deblaye qui aura en charge la gestion du fonds Amplégest Midcaps, exerçait jusque-là ses fonctions de gérant chez MW Gestion où il était responsable du fonds MW Actions Europe et directeur général délégué. Il vient donc compléter l’équipe animée par Fabrice Revol, gérant du fonds Amplegest Multicaps. A noter que Pascale Laporte, également ancien directeur général délégué de MW Gestion, rejoint Amplegest et devient secrétaire général.
Franklin Templeton Investments a annoncé le 10 septembre le lancement de quatre nouveaux compartiments au sein de sa sicav luxembourgeoise Franklin Templeton Investment Funds. Les quatre nouveaux compartiments ont reçu l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers le 9 juillet dernier et sont commercialisés en France depuis le 22 juillet 2010, date de la publication au Balo.Le FTIT Franklin Gold & Precious Metals Fund (Code ISIN (part A d’origine): LU0496367417), géré par Stephen Land et Frederick Fromm, a pour objectif principal d’investissement l’appréciation du capital, les revenus constituant un objectif secondaire. Le FTIF Franklin Real Return Fund (Code ISIN (part A d’origine): LU0496367250), géré par Anthony Coffey et Kent Burns, se propose d’atteindre, de manière compatible avec une gestion de portefeuille prudente, un rendement total dépassant le taux d’inflation sur un cycle économique. Le FTIF Templeton Euro Money Market Fund 5 (Code ISIN (part A d’origine): LU0454936104), géré par John Beck et David Zahn, a pour objectif de conserver un niveau élevé de préservation du capital et de liquidités tout en maximisant les rendements en euros en investissant dans un portefeuille de titres de créances et de titres liés à des créances de grande qualité en euros, en titres de marché monétaire et en disponibilités libellées en euros. Le FTIF Templeton European Corporate Bond Fund (Code ISIN (part A d’origine): LU0496369546), géré par David Zahn, Marc Kremer, Robert Nelson, Emmuanuel Teissier, Eric Takaha, a pour objectif de maximiser, de manière compatible avec une gestion de portefeuille prudente, le rendement total par une combinaison de revenus d’intérêts et d’appréciation du capital.
Jusqu'à présent focalisé majoritairement sur la clientèle institutionnelle (à 55 % de son encours voisin de 9 milliards d’euros) et sur la banque privée du groupe (30 %), Edmond de Rothschild Investment Managers (Edrim) annonce, à quelques semaines de Patrimonia, qu’il va muscler son canal «partenaires distributeurs» qui regroupe les banques privées, les mutligérants et les CGPI.Guillaume Poli, président du comité exécutif, a indiqué à Newsmanagers qu’il ambitionne de porter la part de cette clientèle de 15 % d’encours actuellement à environ 25 % sous trois à cinq ans, les actifs sous gestion étant censés remonter pour leur part à 16 milliards d’euros contre environ 9 milliards actuellement.Il ne s’agit pas forcément là d’une vision volontariste, puisque les interlocuteurs visés sont à la recherche de produits à risque modéré avec le meilleur rendement possible, «ce qui correspond exactement au territoire naturel d'épanouissement» d’Edrim.L’ambition n’est plus uniquement de vendre des produits satellites mais de se substituter progressivement aux produits de fonds de portefeuille que sont les fonds en euros. «Les CGPI sont demandeurs de propositions alternatives que nous avons déjà, avec des produits d’allocation d’actifs et des produits structurés».Interrogé sur la question de savoir quelles ressources le gestionnaire va consacrer à sa nouvelle offensive, le président du comité exécutif indique que la force de vente dédiée se compose initialement trois personnes ; dirigée par François Chrétien, elle comprend Sandra Allouche (ex-SGAM AI) et Vincent Chabriel (ex HSBC). En la matière, précise Guillaume Poli «nous mettrons comme d’habitude un pas devant l’autre. Et nous avons bien vu que les équipes matures, dans ce domaine, comptent généralement sept à huit personnes».Parmi les fonds que la société compte mettre en avant figurent un ancien ARIA EL, le Saint-Honoré Active Strategies (60 millions d’euros), qui affiche quatre ans d’historique et qui est passé sous format OPCVM III, mais aussi un fonds haut rendement, le Saint-Honoré Signature Plus (plus de 250 millions) et des produits de performance absolue comme les fonds Quadrim 4 (environ 400 millions) et Quadrim 8 (30 millions).
La SCPI PFO2 de Perial dont l’objectif est d’allier la performance financière et la performance énergétique en intégrant les exigences du Grenelle de l’environnement et en anticipant les problématiques à venir, a drainé quelque 50 millions d’euros en un an. " « Nous avons réussi notre pari avec PFO2, les investisseurs ont été séduits par ce produit novateur et performant. Au bout d’un an, nous avons collecté 50 millions d’euros. La capitalisation de la SCPI est de plus de 46 millions d’euros avec un rendement de 5.52% en 2009 et 100% de la collecte est investie. En ce qui concerne les biens anciens de notre patrimoine nous avons déjà évalué et commencé les travaux nécessaires pour diminuer leur empreintes écologiques», a indiqué le 10 septembre lors d’un point de presse Alexandre Claudet, directeur général délégué de Perial Placements. D’ici à la fin de l’année, la collecte devrait s'établir autour de 80 millions d’euros, a estimé Alexandre Claudet, qui précise que celle-ci provient d’abord de la clientèle historique de Perial, les Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Cependant, les partenariats engagés avec des banques privées, des sociétés de gestion et des assureurs pourraient aussi alimenter la SCPI.
Selon le quotidien belge L’Echo de samedi 11 septembre, Dexia, la banque franco-belge prévoit la suppression d’environ 700 emplois s’inscrivant dans le cadre d’un plan d'économies de 600 millions d’euros.
En marge d’un entretien avec Noël Amenc, la Tribune rapporte qu’en huit ans, le nombre de fonds ISR (investissement socialement responsable) investis en actions et distribués en France a quasiment triplé. Cependant, leurs résultats ne sont pas au rendez-vous. Sur 45 fonds ISR (investissement socialement responsable) distribués en Europe, 43 présentent un alpha négatif.
En juillet, le secteur européen des fonds a enregistré des souscriptions nettes de 22 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper FMI.Cette collecte a été soutenue par les investisseurs allemands, qui ont investi, en net, 3 milliards d’euros (hors fonds monétaires). Ils ont notamment permis de compenser les rachats des investisseurs français, qui se sont élevés à 3 milliards d’euros, dont 2 milliards pour les seuls fonds monétaires. Lipper note que sur le trimestre, les sorties des investisseurs français totalisent désormais 39 milliards d’euros (8 milliards hors fonds monétaires). En termes de classes d’actifs, les fonds obligataires sont toujours à l’honneur en juillet, avec des souscriptions qui ont doublé d’un mois sur l’autre à 15 milliards d’euros. Les fonds actions en revanche voient la collecte diminuer de 1,4 milliard à 600 millions d’euros.Franklin Templeton a été la société de gestion qui a affiché les plus fortes entrées avec 2,6 milliards d’euros. La société est au coude à coude avec Allianz/Pimco pour le trophée de la meilleure collecte dans les obligations sur le mois, avec 2,1 milliards d’euros. Côté actions, c’est Aberdeen qui tire son épingle du jeu, avec des souscriptions nettes de 900 millions d’euros, dont 390 million sur le seul Global Emerging Markets.
Selon Asian Investor, les actifs sous gestion des fonds de pension sud-coréens, qui s’inscrivaient à environ 16 milliards de dollars au 30 juillet contre 12,2 milliards de dollars à fin 2009, devraient s'établir à quelque 25 milliards de dollars d’ici à la fin de l’année.L’assouplissement de la réglementation, par exemple la possibilité pour les souscripteurs de contrats à cotisations définies d’investir dans des fonds d’actions, devrait contribuer à favoriser la progression des actifs sous gestion. Selon Mirae Asset Management, les actifs sous gestion pourraient s’inscrire autour de 130 milliards de dollars d’ici à 2020.
Dominik Kremer était auparavant directeur général de l'allemand Pioneer Investments KAG et responsable de la distribution institutionnelle pour l'Italie, l'Autriche, l'Allemagne ainsi que l'Europe centrale et orientale. Depuis début juillet, il s'investit totalement dans le développement commercial du britannique Threadneedle, partageant son temps entre Munich, Francfort et Londres...
D’après les chartistes, lorsque la moyenne mobile sur 50 jours passe sous celle des 200 jours, il y a carrefour de la mort ou «death cross». C’est la situation de laquelle s’approche actuellement l’ETF PowerShares DB US Dollar Bullish Fund (acronyme UUP), selon The Wall Street Journal. Ce fonds réplique l'évolution du dollar contre un panier de monnaies composé à 57,6 % d’euros, et 13,6 % de yen, précise Invesco PowerShares.La dernière fois que le marché a passé la death cross, c'était au printemps 2009, et cela avait ponctuellement été suivi d’une forte baisse du dollar couplée à une robuste remontée des actions. Et quand il y a eu des «golden crosses» (le phénomène inverse) en septembre 2008 et février 2010, cela s’est effectivement traduit par des rallies pour le fonds. Cependant, poursuit le journal, il n’est pas encore dit que l’on parvienne effectivement à la configuration de la death cross.
Morgan Stanley Smith Barney a annoncé le 9 septembre la nomination de James F. Walker, managing director, en qualité de responsable de Consulting Services, le fournisseur de conseil en investissement et de services de comptes gérés.Jim Walker prend la succession de James J. Tracy, nommé en juillet dernier chief operating officer pour le développement et la distribution pour la gestion de fortune aux Etats-Unis de Morgan Stanley Smith Barney. Consulting Services est le numéro un aux Etats-Unis des comptes gérés avec un encours de 385 milliards de dollars, soit une part de marché de près de 21%.
Russell Investments a annoncé le 9 septembre un nouveau renforcement de son expertise en gestion alternative avec le recrutement de trois spécialistes.Egidio Robertiello a été nommé managing director pour les stratégies alternatives, avec un intérêt spécifique pour les hedge funds. Il travaillait précédemment chez Credit Suisse Group à New York. Stephan Breban, précédemment fondateur et managing director de City Capital Partners à Londres, a été nommé director du private equity. Enfin, Samuel Baughn, précédemment chief operating officer et chief financial officer chez ETF Portfolio Management à New York, rejoint Russell en tant que «director» de la due diligence opérationnelle.
Selon les calculs de LCH Investments, rapporte la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, les 10 hedge funds les plus performants ont généré depuis leur création 153 milliards de dollars de bénéfices, soit un tiers du total gagné par les 7.000 fonds du secteur. Les fonds des superstars George Soros et John Paulson ont ensemble gagné plus d’argent que Walt Disney et McDonald’s, avec 26,4 milliards de dollars, soit environ le résultat de Boeing. Le secret des champions ? Ils veillent à ne pas lever trop d’argent auprès des investisseurs, ce qui diluerait leurs stratégies.