Thomas Olbrich, gérant de portefeuille senior pour les taux chez Oppenheim KAG où il avait la responsabilité de plusieurs fonds obligataires offerts au public ou institutionnels, a rejoint Gothaer Asset Management (GOAM) comme gérant de portefeuille senior. Il sera chargé de la poche dérivés de taux pour les fonds offerts au public de GOAM ainsi que pour les investissements de l’assureur Gothaer Versicherung.
Selon les milieux financiers, la banque privée Lampe (groupe Oetker) a jeté l'éponge peu avant la date limite (vendredi 5 novembre) fixée par la Deutsche Bank pour le dépôt d’une offre ferme pour l’acquisition de la BHF-Bank (1.500 salariés, 40 milliards d’euros d’encours), rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. On ne sait pour l’instant quelle sera l’attitude du capital-investisseur KKR, qui faisait équipe avec Lampe et qui était censé fournir le plus gros du financement.En tout cas, il semble que les autres candidats repreneurs (Hinduja et Apollo) aient également renoncé, de sorte que seule la LGT-Bank reste en lice. Il semble toutefois que la banque de la famille princière du Liechtenstein soit uniquement intéressée par la gestion d’actifs et la gestion de fortune de la BHF et non par ses activités de banque des entreprises et de négoce pour compte propre.
UBS a recruté trois collaborateurs de la banque privée de J.P. Morgan afin de renforcer son offre de gestion de fortune en Asie, rapporte FinanceAsia. Elan Cohen devient managing director ; Rizvan Baig est nommé directeur exécutif ; et Matthew Peh est désigné directeur associé.
Le 5 novembre, CBT Gestion (lire notre article du 29 septembre) a ouvert à la souscription son premier produit, le FCP CBT Action Eurovol 20, un fonds de fonds coordonnés mettant en œuvre une version pilotée de la technique de minimisation de la variance (minvar). Comme l’indique Christian Bito, ancien associé-gérant de Rothschild & Cie Gestion, qui assure la gestion de ce nouveau produit avec Vladimir Danesi, ancien directeur de la multigestion chez Rothschild & Cie Gestion, l’objectif consiste à maîtriser la volatilité de son investissement et rechercher de la performance dans des marchés en «tôle ondulée». Le fonds vise à battre, sur des périodes glissantes de 5 ans, la performance de l’indice Eurostoxx 50.Le principe développé par CBT Gestion consiste à définir un budget de risque et à piloter l’investissement pour le contrôler. En effet, le risque, qu’il soit mesuré par la volatilité ou la value at risk (VaR), a quasiment doublé. Un placement en actions européennes PEA affiche aujourd’hui en moyenne une volatilité de 24 % contre 12 % en 2006.Le niveau retenu pour ce premier FCP est de 20 % de volatilité historique mesurés sur un an glissant, ce qui correspond aux moyennes observées à très long terme pour les grandes capitalisations sur les grands marchés d’actions (Etats-Unis, Europe, France).Le procédé de gestion comporte trois étapes : d’abord, l’application d’une stratégie d’investissement fondamentale macro-économique (top-down) afin de déterminer les thèmes d’investissement porteurs et sélectionner une quinzaine d’OPCVM en multigestion de manière à construire un portefeuille convenablement diversifié.La deuxième étape consiste à optimiser le portefeuille en utilisant les fonds sélectionnés. Ainsi, en fonction des caractéristiques de risque des différents OPCVM sur un historique d’un an glissant, les poids de chacun sont déterminés afin que le portefeuille soit le moins volatil possible. C’est la technique de minimisation de la variance (minvar). Dans le cas du CBT Action Eurovol 20, cela donne une volatilité historique de 15 % début novembre 2010.La troisième étape, celle du pilotage, est donc tactique. Elle doit permettre de prendre en compte des indicateurs de finance comportementale. Si les marchés sont jugés «calmes», le fonds sera investi à 100 % sur la liste précédemment calculée et son objectif de 20 % de volatilité devrait être réalisé. Si, en revanche, on anticipe une dérive de la volatilité, l'équipe de gestion s’efforcera de consommer moins de budget de risque. Le CBT Action Eurovol 20 peut abaisser son exposition économique en actions zone euro à 60 %. Parmi les indicateurs à court terme privilégiés figurent le TED spread et le VIX.CBT Gestion propose pour ce FCP une part pour les institutionnels à 100 000 euros et une part R admissible au PEA à 100 euros ; cette dernière est notamment référencée chez Sélection R, Swiss Life et, prochainement, AXA-Thema.CaractéristiquesDénomination : CBT Action Eurovol 20Code Isin : FR0010953794, part RFR0010956896 part IIndice de référence : Eurostoxx 50 hors dividendesCommission de gestion : 1,85 %, part R0,95 % part I
Ancien directeur général adjoint de Société Générale Asset Management (SGAM), Jérôme de Dax a créé en septembre la société de conseil en investissements financiers DAX Finance avec Sophie de Gaulle, spécialiste des relations institutionnelles.La nouvelle entité s’adresse principalement à une clientèle d’investisseurs institutionnels, de collectivités territoriales, de groupes familiaux et de fondations. Les initiateurs de DAX Finance ont opté pour un positionnement tripolaire de conseil indépendant aux clients et de partenariat avec les fournisseurs/producteurs, le conseil aux investisseurs s'élargissant à leur accompagnement stratégique sur le moyen/long terme.Pour ce faire, DAX Finance proposera une analyse permanente de l’offre en produits financiers, mais aussi des opportunités d’investissements et une expertise alliant une connaissance des tendances du marché et des besoins des investisseurs. «L’optimisation du service passera par des solutions sur mesure intégrant les objectifs et contraintes de chacun, par des partenariats avec des acteurs hautement spécialisés et par une veille permanente sur la maîtrise des risques», précise le texte de présentation du nouveau CIF.Parmi les valeurs mises en exergue figure, outre l’indépendance et l’objectivité des préconisations, un engagement de transparence sur tous les paramètres financiers.
Sur les neuf premiers mois de l’année, la banque privée Neuflize OBC a enregistré des souscriptions nettes de 2,183 milliards d’euros. «Ces résultats dépassent l’objectif fixé en début d’exercice d’une collecte nette de 2,047 milliards pour l’ensemble de l’année 2010, contre 1,526 milliard en 2009", peut-on lire dans un communiqué. Ainsi, la banque prévoit pour la fin de l’année une collecte nette supérieure à ses prévisions budgétaires."La croissance de la collecte est tirée par l’ensemble de nos activités, dans la banque, la gestion d’actifs et l’assurance vie. Nos deux nouvelles entités de gestion assurent un développement important sur des clientèles tierces, qu’il s’agisse d’institutionnels ou de tiers distributeurs», commente Philippe Vayssettes, président de Neuflize OBC. Sur l’ensemble de l’année, le produit net bancaire devrait atteindre 300 millions d’euros, contre 272 millions en 2009 et le résultat net devrait dépasser les 30 millions, contre 24,1 millions en 2009. Les charges d’exploitation devraient être conformes aux 244 millions anticipés.
Sur les neuf premiers mois de l’année, hors variation de l’immobilier, le chiffre d’affaires du groupe Avenir Finance progresse de 21% et la Marge Brute de 24%.Le chiffre d’affaires du pôle Gestion d’Actifs (*) progresse de 27% et la marge brute de 60%. L’augmentation des actifs gérés (560 millions d’euros d’encours au 30 septembre 2010, en hausse de 54% par rapport au 30 septembre 2009) explique cette performance, précise l'établissement.De son côté, le pôle Gestion Privée enregistre un chiffre d’affaires en hausse de 14% et une marge brute en progression de 9%. (*) hors variation de l’immobilier
Selon l’Agefi, la saison des AG 2011 devrait connaître le retour des débats sur la rémunération des dirigeants. Depuis trois ans, la plupart des dirigeants ont dû se contenter de leur seule rémunération fixe. Les entreprises réfléchissent donc à d’autres modes de rémunération, notamment les plans de pensions et de rémunérations différées, encore peu réglementés. «La pire solution serait l’augmentation des salaires, la plus destructrice de valeur pour l’actionnaire en raison du poids des charges patronales afférentes», explique Bénédicte Hautefort, associée d’Ondra Partners et présidente d’InvestorSight qui a réalisé une étude selon laquelle 80% des entreprises du CAC 40 donnent les critères d’attribution des parachutes dorés, et 50% les critères d’attribution des stock-options et des actions gratuites. Le CAC 40 utilise six critères, note le journal : l’atteinte de l’objectif de bonus, le cours de Bourse, la croissance des ventes, la solidité du bilan, le résultat opérationnel et le retour sur investissement. A la différence du régime anglais, les critères sont alternatifs et non cumulatifs, ce qui est perçu comme une moindre exigence par les actionnaires.
Selon Les Echos, AXA APH a confirmé, en réaction aux informations publiées par «La Tribune» jeudi dernier, la reprise des discussions entre l’assureur et le gestionnaire d’actifs australien, quasiment un an jour pour jour après leur première offensive. Le contexte ayant changé, le duo devra faire des concessions pour séduire les minoritaires.
Man Group a décidé d’entamer la commercialisation de Man AHL Trend Fund à des investisseurs particuliers à Singapour, rapporte hedgeweek. Il s’agit d’une première pour la société de hedge funds. A noter que Man AHL Trend Fund est un OPCVM coordonné européen (Ucits III).
State Street Corporation a été sélectionné par la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail (CSPAAT) au Canada pour fournir des services d’investissement pour ses fonds de pension, fonds pour perte de revenu de retraite et fonds d’assurance totalisant 15 milliards de dollars canadiens d’actifs.La Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail administre le régime d’assurance pour les employeurs et les travailleurs de l’Ontario, et supervise le système d’éducation et de formation de la province en matière de sécurité du travail. State Street fournira pour les trois fonds des services de garde, de comptabilité, et de prêt de titres ainsi que des services d’analyse des investissements, indique un communiqué.
Standard Life Investments a annoncé qu’il avait procédé, pour le compte de son fonds immobilier britannique, à l’acquisition à Sheffield d’un parking pour un montant de 13,8 millions de livres. La poche de cash revient ainsi à 13% contre 19% précédemment.
Au 1er novembre, LV= Asset Management (LVAM) a recruté Liz Adnitt comme investment sales director. Elle était depuis quatre ans chez SVN Asset Management où elle avait la responsabilité des clients discrétionnaires et intermédiaires pour Londres et la région Sud-Est de l’Angleterre. Elle se concentrera sur la clientèle discrétionnaire de la région londonienne, sous la direction de Matthew Wright, head of sales.Ce recrutement fait suite à ceux, en octobre, de Ben Rumary, investment sales manager pour Londres et le Sud de l’Angleterre, et de Roland Bagnall comme sales support executive.
Martin Currie vient d’ouvrir son nouveau fonds Amérique latine aux investisseurs britanniques. Le Martin Currie Latin America Fund est géré par Jeff Casson, qui était le gérant principal entre 2006 et 2010 du OEIC Amérique latine de Scottish Widows Investment Partnership (Swip).Ce nouveau fonds de convictions sera investi sur 35 à 55 actions représentant les meilleures idées du gérant. Ce dernier n’a pas de contraintes géographiques, ni sectorielles, et utilise une stratégie multi-capitalisations, orientée sur la croissance avec une gestion «bottom-up» . Le fonds se focalisera sur le Brésil, le Mexique, le Chili, la Colombie, le Pérou et l’Argentine.L’investissement minimal est de 1.000 livres pour la part retail et de 1.000.000 livres pour la part institutionnelle. Les frais de gestion annuels sont de 1,5 % pour la part retail et de 1 % pour la seconde. Les frais d’entrée ressortent à 5 %.
Le recours à un prestataire externe pour une partie au moins de leur analyse financière progresse au sein des banques de gestion, qui doivent réaliser des économies tout en se distinguant, notamment par la qualité de leur analyse, rapporte L’Agefi suisse. Quelque 20% des banques genevoises achètent une partie de leur recherche financière, soit en «white label» – la banque ajoute son logo sur les rapports qu’elle achète, avec une confidentialité absolue – soit en «co-branding» – les noms du sous-traitant et celui de la banque apparaissent sur les rapports fournis aux clients.
Selon L’Agefi suisse, Stéphane Muller et Nick Blaydes (Ernst & Young) observent que plus de 40% des banques privées suisses qui existaient à fin 2001 ont disparu aujourd’hui. Leur nombre est passé de 199 institutions à fin 2001 à 119 institutions aujourd’hui, ce qui correspond à une diminution annuelle de plus de 5 %. Un tiers de ce recul est survenu lors du ralentissement économique de 2002 et 2003. Le rythme de la réduction s’est à nouveau accentué, puisque 21 banques ont cessé d’exister ou se trouvent en attente d’intégration depuis le début de 2009. La première cause de disparition des banques est l’acquisition par un tiers, précédant l’intégration au pôle bancaire suisse existant de l’acquéreur.La forte diminution du nombre de banques privées en Suisse depuis 2001 n’apparaît pas au premier regard, puisqu’au cours de la même période, 41 nouvelles institutions ont obtenu une licence. A noter que c’est également au cours des années de ralentissement économique que le nombre de créations de banques et d’opérations de consolidation est le plus élevé.
Selon Citywire, l’ancien gérant de Threadneedle Rob Jones s’apprête à lancer son premier fonds au sein d’Union Bancaire Privée, son nouvel employeur. Investi sur les actions européennes, il sera géré de la même manière que le fonds Threadneedle Pan Europen qu’il pilotait précédemment, a confié le gérant à Citywire.
Il y a un an, Ignis Asset Management annonçait son intention de développer son réseau de boutiques de gestion, lequel se composait alors de trois entités. Depuis, la société de gestion écossaise a changé de cap. Aujourd’hui, elle veut plutôt favoriser sa propre gestion, une stratégie plus rentable, selon Philip Goldsmith, managing director Europe. Même si cela pourrait se faire également sur un modèle de multi-boutiques. Mais internes, cette fois. Pour cela, Ignis AM a recruté dernièrement un certain nombre de pointures de l’investissement. Tout récemment, Mark Lovett, l’ancien directeur des investissements d’Allianz RCM pour les actions britanniques et européennes, a rejoint la société en tant que directeur des investissements (CIO). Cette arrivée faisait suite à celle de Chris Fellingham, un ancien de Soros, devenu directeur des investissements. D’autres recrutements devraient suivre, Ignis AM cherchant notamment à se renforcer sur les obligations internationales. Dans le même temps, le gestionnaire écossais s’est partiellement désengagé du capital d’Hexam, l’une des joint ventures qu’il détenait à 50 %, en vendant 15 % aux associés. Et désormais il n’assurera plus la distribution de ces produits. La société de gestion garde néanmoins 35 % dans l’entité ainsi que 50 % du capital de ses deux autres boutiques, Argonaut, spécialiste des actions européennes, et Cartesian, dédiée aux actions britanniques, dont elle continue à vendre les fonds.Pour Ignis AM, l’objectif qui sous-tend cette stratégie est le développement des activités pour compte de tiers. En effet, sur ses 81 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 septembre 2010, près de 90 % sont encore gérés pour le compte de son actionnaire Phoenix, qui est un groupe d’assurance vie britannique. Pour y parvenir, outre le renforcement de sa gestion, la société de gestion veut agir commercialement dans trois directions, a expliqué Philip Goldsmith à Newsmanagers. La première consiste à développer l’activité retail en Angleterre. La deuxième est l’expansion européenne. Toute une équipe commerciale de New Star avait d’ailleurs été recrutée il y a un an pour couvrir l’Europe continentale (lire article du 31 juillet 2009). Enfin, Ignis AM veut aussi se renforcer sur le segment institutionnel. Une équipe, qui sera basée à Londres, va prochainement être embauchée à cet effet. Côté développement européen, l’équipe recrutée en septembre dernier a eu une première année compliquée face à un contexte difficile. «Les actions européennes est le secteur de Lipper qui a le plus souffert», indique Philip Goldsmith. Or, l’offre d’Ignis AM se composait jusqu’à présent essentiellement d’actions, de surcroît européennes. Et la France, qui reste l’une des priorités d’Ignis AM, a été un marché particulièrement dur, étant le pays qui affiche l’une des collectes les plus faibles d’Europe depuis le début de l’année, selon la société de gestion. D’où l’intérêt d’étoffer l’offre… La société est d’ailleurs en train de transformer un fonds marchés émergents monde qui sera géré selon une approche macro-économique. L’investissement se fera désormais au travers de futures et non plus de valeurs, ce qui permettra d’éviter les coûts liés à la rotation des portefeuilles. Ce fonds permettra de remplacer l’offre d’Hexam qui était sur les émergents. Par ailleurs Philip Goldsmith compte mettre en avant des fonds Royaume-Uni de Cartesian. «En général, on parle peu des actions britanniques en Europe continentale. Pourtant, la Bourse de Londres est plus importante que celle de la France, Allemagne et Italie ensemble. De plus, elle contient de nombreuses sociétés internationales. Nous allons donc proposer aux investisseurs de jouer le monde via le Royaume-Uni». D’autres fonds pourraient aussi être lancés sur d’autres classes d’actifs…
p { margin-bottom: 0.08in; } Aberdeen Immobilien KAG announced on 5 November that its suspension of redemptions from the real estate funds DEGI International (open-ended, EUR17bn) and Global Business (institutional, EUR0.3bn) have been extended for a further 12 months, until 16 and 11 November 2011, respectively. In both cases, the available liquidity is not enought to meet expected or announced redemptions. The asset manager says that it will be “intensively” pursuing negotiations to sell properties in order to get the necessary liquidity to open the funds to redemptions again, but that improvement in the real estate market is still too fragile to permit sales before next year. The objective is to sell at adequate prices. The asset management firm was also recently obliged to announce a liquidation of the DEGI Europa fund over three years (see Newsmanagers of 25 October) due to inability to sell enough properties to keep up with redemption demands for the EUR1.3bn fund. Aberdeen Immobilien says that the occupancy rate for properties in the portfolio is 97% for the DEGI International and 93% for the DEGI Global Business, which is a sign of the good quality of the portfolio.
p { margin-bottom: 0.08in; } The European Commission on 5 November launched a consultation on credit ratings agencies. “It became apparent during the debt crisis which affected the Euro zone that a re-examination of certain aspects of the regulatory framework may be necessary. There are increasing concerns that financial establishments and institutional investors are relying excessively on external ratings to the detriment of internal evaluation of credit risks, which could lead to market volatility and instability of the financial system,” the Commission says in a statement. The deadline to respond to the consultation is 7 January 2011. In the chapter on improving ratings of sovereign debt, the Commission proposes that agencies should be required to inform countries three days before ratings of their sovereign debt are to be altered. The consultation document also addresses excessive confidence placed in ratings by agencies, conflicts of interest for the thee major ratings agencies that have a stranglehold on the market, and the possibility of introducing a civil responsibility regime as part of the European Union’s regulatory framework which would be applicable to ratings agencies.
p { margin-bottom: 0.08in; } Thomas Olbrich, a senior fixed income portfolio manager at Oppenheim KAG, where he was in charge of several open-ended and institutional bond funds, has joined Gothaer Asset Management (GOAM) as a senior portfolio manager. He will be in charge of the fixed-income derivatives allocation for open-ended funds from GOAM and the investments of the insurer Gothaer Versicherung.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to financial industry sources, the Lampe private bank (Oetker group) backed out shortly before the deadline set by Deutsche Bank (Friday, 5 November) for firm bids to acquire BHF-Bank (1,500 employees, EUR40bn in assets), the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. For the moment, it is not yet known what the attitude of the private equity investor KKR, which was teamed up with Lampe and was supposed to provide most of the financing, will be. However, it appears that as the other potential buyers (Hinduja and Apollo) have also backed out, LGT-Bank remains as the only candidate. It would appear, however, that the bank owned by the royal family of Liechtenstein is only interested in BHF’s asset management and wealth management, and not its business banking and proprietary trading activities.
UBS has poached three employees from J.P. Morgan private bank to strengthen its wealth management offering in Asia, says FinanceAsia. Elan Cohen has joined as managing director. Rizvan Baig becomes executive director. And Matthew Peh is associate director.
p { margin-bottom: 0.08in; } As of 1 November, LV= Asset Management (LVAM) has recruited Liz Adnitt as investment sales director. She had spent four years at SVN Asset Management, where she was in charge of discretionary and intermediated clients for the London and South-East England regions. She will concentrate on discretionary clients in the London region, and will report to Matthew Wright, head of sales. The recruitment follows those of Ben Rumary, investment sales manager for London and South-East England, and Roland Bagnall as sales support executive, in October.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Wall Street Journal reports that, according to sources familiar with the matter, the SEC is investigating losses from bond funds at the broker Smith Barney, which was at the time owned by Citigroup (before being sold to Morgan Stanley). The regulator is asking former brokers from Smith Barney, who have since been laid off, to testify. They accuse their former employer of misleading clients about the level of risk for its MAT Finance (municipal arbitrage trust) and Falcon (municipal bonds, bank loans, MBS) funds, products for which leverage was as high as 8, and which lost 77% in March 2008. The funds raised USD2.8bn between 2002 and 2007, from investors with at least USD5m in investable assets. Citigroup then partly reimbursed these subscribers, bringing their total losses down to 61%.
p { margin-bottom: 0.08in; } In its quarterly report, the Canadian firm Manulife has announced that net subscriptions to mutual funds from John Hancock in the United States totalled Usd2.3bn in third quarter, and USD7.2bn in the first nine months of the year, topping the total for 2009. As of 30 September, assets in these funds totalled USD31.6bn, 23% more than one year earlier.
p { margin-bottom: 0.08in; } In third quarter 2010, Berkshire Hathaway, the firm controlled by Warren Buffett, saw a decline in its net profits to USD2.99bn, down from USD3.24bn in the corresponding period of last year, which still allowed the total for the first nine months of the year to increase to USD8.08bn, from USD5.54bn. Operating profits, for their part, increased to USD2.79bn in July-September, compared with USD2.05bn in third quarter 2009, putting profits for January-September at USD8.08bn, compared with USD5.54bn. Currency effects due to a weak US dollar and low interest rates provoked losses on the derivatives portfolio, which were partly offset by positive effects of the integration of Burlington Northern Santa Fe (BNSF), which contributed USD706m in profits in July-September (and USD1.56bn since its consolidation in February). Losses on derivatives represented USD95m for third quarter, and USD1.24bn in January-September.
MatlinPatterson, a USD9bn asset management firm specialising in distressed assets, is hiring a credit investment team which used to work for KeyCorp, the US bank, people familiar with the matter said according to the Financial Times. The team, headed by Craig Ruch, is expected to invest in corporate credit and municipal debt.
p { margin-bottom: 0.08in; } For the third quarter and the first nine months of 2010, Prudential Financial has announced net profits of USD1.17bn and USD2.5bn, respectively, compared with USD1.09bn and USD1.62bn in the corresponding periods of last year. Operating profits for asset management activities increased to USD148m for July-September, compared with USD29m for third quarter 20009, bringing the total for January-September to USD355m, compared with USD61m. Assets under management by the asset management division as of 30 September totalled USD518.1bn, compared with USD443.9bn one year previously. For the group as a whole, assets totalled USD750.1bn, compared with USD640.9bn, in addition to which come assets of administration clients totalling USD100.8bn, compared with USD116.3bn. In total Prudential Financial had assets under management and administration of USD850.9bn as of the end of September, compared with USD757.2bn twelve months earlier.
p { margin-bottom: 0.08in; } In the first nine months of the year, the French private bank Neuflize OBC has posted net subscriptions of EUR2.183bn. “These results exceed our objectives set at the beginning of the fiscal year of net inflows of EUR2.047bn for the year 2010 as a whole, compared with EUR1.526bn in 2009,” a statement says. The bank projects that by the end of the year it will have net inflows higher than its budgetary projections. Fort the year as a whole, net banking proceeds are expected to total EUR300m, compared with EUR272m in 2009, while net profits are expected to top EUR30m, compared with EUR24.1m in 2009. Operating costs will be in line with the anticipated EUR244m.