p { margin-bottom: 0.08in; } Hedge Week reports that in early 2011, the Austrian management firm Erste Sparinvest will launch the ESPA Alternative Diversified Fund, its first UCITS-compliant hedge fund, an Austrian-registered product which will start up with seed capital of EUR50m. The management of the fund will be entrusted to the Alternative Investment Group at Erste Bank, led by Mark Cachia, a team which manages USD650m in multi-strategy funds of hedge funds.
Dès aujourd’hui, la banque britannique propose aux investisseurs privés français près de 200 certificats sans maturité qui peuvent, soit répliquer le cours de leur sous-jacent, soit démultiplier les performances d’un actif. La liste de sous-jacents est large et inclut le CAC40, les grandes sociétés françaises et étrangères, les devises ou encore les matières premières. Bmarkets espère porter son offre à 1.000 certificats en 2011.
La société de capital investissement a cédé Sophis, un éditeur de logiciels de gestion des risques sur les marchés financiers, à Misys pour une valeur de fonds propres de 273 millions d’euros. La valeur d’entreprise de la cible atteint 435 millions d’euros. La finalisation de la transaction est attendue d’ici la fin du mois de février 2011.
Le pôle immobilier du gestionnaire de fonds a obtenu auprès d’Aaeral Bank un crédit de 109 millions d’euros destiné à refinancer quatre actifs logés au sein de son premier fonds hôtelier. Ce dernier est presque totalement investi, avec plus de 655 millions d’euros d’actifs sous gestion. Invesco Real Estate a par ailleurs annoncé son intention de lancer un deuxième fonds début 2011.
Selon le site internet des Echos, le déficit budgétaire pour l’année en cours devrait s’établir à 149,7 milliards d’euros, au lieu des 152 milliards prévus en septembre. Le collectif budgétaire est examiné demain en Conseil des ministres.
Le gouvernement de Dubai aurait pris la main sur le plan de restructuration de Dubai Holding, le groupe d’investissements financiers et immobiliers de la région, en injectant quelque 2 milliards de dollars dans le groupe qui possède 12 milliards de dettes, selon le quotidien qui cite des propos de Mohammed al-Shaibani.
La nouvelle vice-présidente de la Réserve fédérale américaine a insisté, dans un entretien accordé au quotidien, sur le fait que la banque centrale n’avait aucunement pour intention d’affaiblir le dollar ou de raviver les tensions inflationnistes aux Etats-Unis. Le programme de «quantitative easing» est justifié, selon Janet Yellen, par le fait que les Etats-Unis connaissent à la fois une inflation très faible et un taux de chômage élevé, à 9,6%. La politique de la Fed est soumise à vives critiques internes, les républicains exerçant des pressions pour que Ben Bernanke abandonne son programme de rachat de 600 milliards de dollars d’obligations d’Etat.
Lla Banque Privée 1818 et Rothschild & Cie Gestion annoncent la signature d’un protocole d’accord définissant les modalités de rapprochement de Sélection R et 1818 Partenaires, leurs plateformes dédiées aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPIs). Le nouvel ensemble sera détenu majoritairement par la Banque Privée 1818 qui en prendra le contrôle opérationnel et Rothschild & Cie Gestion qui deviendra le second actionnaire.
Le déploiement du concept «Planet» de Carrefour prévu dans le cadre de son vaste plan de relance de ses hypermarchés, est reporté à la fin du premier semestre 2011, rapporte lundi Le Figaro. Le numéro deux mondial de la distribution avait présenté en septembre un plan de relance de 1,5 milliard d’euros afin de plus que doubler ses profits d’ici à 2015.
La Grèce a confirmé qu’elle tiendrait son engagement de ramener le déficit budgétaire en-dessous de la barre des 3% du produit intérieur brut (PIB) en 2014, conformément aux exigences de l’Union Européenne, en dépit d’une révision à la hausse du chiffre de l’an dernier à 15,4% du PIB par Eurostat contre une estimation initiale de sa part de 13,6% et une projection de 13,8% du gouvernement grec. Le déficit budgétaire grec atteindra cependant 9,4% du produit intérieur brut (PIB) en 2010, a annoncé le ministère des Finances, au lieu des 7,8% prévus il y a encore un mois. La dette de la Grèce devrait elle gonfler pour atteindre 144% du PIB cette année contre 126,8 % du PIB en 2009. Par ailleurs, le Premier ministre grec George Papandréou a accusé l’Allemagne de faire courir à certains pays de la zone euro un risque de faillite en raison de sa position instransigeante sur la dette.
Le Comité Cassiopée a donné une opinion favorable à MTS pour la mise en place d’une plate-forme obligaire corporate secondaire en France. Il s’agit du troisième projet à être jugé conforme au cahier des charges élaboré cette année par la Place, après ceux de Nyse Euronext et TradingScreen. Le Comité Cassiopée a annoncé qu’il était parvenu au terme de sa mission.
Sur les dix premiers mois de l’année, Julius Baer a enregistré une hausse de 14 % de ses actifs sous gestion depuis fin 2009, à 175 milliards de francs suisses. Les avoirs des clients ont augmenté de 12% à 271 milliards de francs. Les souscriptions nettes se situent dans la fourchette de 4 % à 6% sur la période, soit l’objectif à moyen terme défini par la banque. Julius Baer indique que la plus forte croissance de ses activités a été enregistrée sur les marchés émergents d’Asie, d’Amérique latine, du Moyen Orient, de Russie et d’Europe de l’Est, ainsi que l’Allemagne.
Les banques privées suisses affichent à nouveau un optimisme, certes mesuré, quant à leurs perspectives de croissance. C’est ce qui ressort de l'étude «Defining the Future of Swiss Private Banking» de KPMG et de l’Université de Saint-Gall. Ainsi, 75% des acteurs sondés prévoient une croissance de la banque privée en Suisse, tout en l’estimant inférieure à 10% sur les trois prochaines années. 78% s’attendent à une nouvelle consolidation du marché suisse due au manque de taille critique, à l'évolution des réglementations et à un fléchissement de la rentabilité. L'étude constate que les clients sont devenus beaucoup plus exigeants en termes de rentabilité, de transparence des produits, de performances et de qualité du conseil. Jusqu'à présent, un tiers seulement des banques privées ont entamé l’adaptation de leur modèle aux nouvelles réglementations et aux besoins des clients. En outre, le thème de la sécurité des données revêt maintenant une importance stratégique. Et si selon KPMG «la majorité des banques suisses sont en mesure de maîtriser les défis à venir et de satisfaire les attentes des clients grâce à leur savoir-faire technique et à la haute qualité de leurs prestations de services», de simples améliorations tactiques ponctuelles n’y suffiront pas. Ainsi, seules 23% des banques estiment que le marché suisse actuel permet de recruter suffisamment de responsables clientèle de haute qualité.
La Banque Profil de Gestion a annoncé le 12 novembre une perte nette de 2,1 millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. «Ce résultat s’explique en majeure partie par la constitution de provisions sur des risques potentiels liés à la clôture de certains comptes historiques de la banque», explique dans un communiqué la banque dont l’actionnaire de «référence» est la Banca Profilo SPA. La constitution de cette provision reflète la volonté de la banque «d’ajuster ses risques à ses exigences de développement et de privilégier son coeur de métier, le private banking».
Dans un environnement difficile et marqué par une crise qui a laissé les investisseurs inquiets, communiquer et informer sur une gamme de fonds est devenu un exercice complexe. «Depuis 2008, les clients se montrent beaucoup plus prudents lorsqu’ils choisissent un fonds dans lequel investir. Ceci se vérifie autant pour la clientèle institutionnelle que pour la clientèle retail», indique Cartsen Majer, chief marketing officer d’Invesco pour l’Europe Continentale, en marge d’une conférence de presse organisée à Henley-on-Thames, où sont situés ses bureaux britanniques. Une clientèle devenue plus exigeante en matière de transparence, qui demande davantage d’informations détaillées et de documentations sur les produits ainsi que sur les gérants. Cette nouvelle donne a poussé Invesco, qui gère en Europe plus de 27 milliards d’euros, à restreindre le nombre de fonds mis en avant par la société auprès de ses clients. «D’un point de vue marketing et commercialisation, nous avons décidé de nous focaliser sur les meilleurs produits de notre gamme», souligne Carsten Majer. Pour le chief marketing officer, il est important de ne pas suivre les modes. Ce qui signifie que parfois certaines classes d’actifs ne sont pas mises en avant par Invesco. L’approche est donc basée sur un «best of» des produits de la gamme. Chaque semestre, 10 produits qui feront l’objet d’un marketing plus soutenu sont sélectionnés. «Nous évaluons nos fonds comme le feraient nos clients. Pour cela, nous avons opté pour un processus de sélection basé sur un screening quantitatif de nos fonds, qui évalue les performances, le ratio de sharpe, des données techniques…", explique Carsten Majer. A noter que les fonds pesant moins de 50 millions d’euros sont exclus d’emblée de ce processus. Une fois le screening effectué, 7 produits sont sélectionnés. A cette sélection, 3 produits, qui bénéficient d’un «bonus qualitatif» sont ajoutés pour former le «top 10" des fonds sur lesquels se concentrera le marketing d’Invesco dans les six mois à venir. Concernant la création de nouveaux produits, Invesco reste là aussi fidèle à son approche conservatrice. «Nous ne nous précipitons pas sur les grandes tendances et évitons les effets de mode de court terme. Par exemple nous n’avons qu’un nombre limité de fonds absolute return», indique Carsten Majer, qui précise que ce choix n’a pas affecté la société en termes de parts de marché, qui sont demeurées stables pour Invesco par rapport à ses concurrents.Les nouveaux produits servent avant tout à répondre aux besoins de diversification d’une gamme existante. En 2010, Invesco a ainsi lancé un fonds Amérique latine, des produits sur l’or et les métaux précieux ainsi qu’un fonds immobilier, classe d’actif toujours très prisée des institutionnels, spécialisé dans l’investissement dans l’hôtellerie. De nouveaux fonds se trouvent déjà dans les starting-blocks. En 2011, un fonds obligataire spécialisé dans les titres de court terme devrait «répondre aux besoins des clients qui veulent réduire leur exposition aux obligations long terme après avoir profité de bonnes performances sur le marché obligataire», selon le responsable marketing. Egalement dans les cartons, un fonds d’obligations corporate marchés émergents devrait également voir le jour dans les prochains mois. La communication et le marketing de ces produits seront encadrés en Europe continentale par une équipe de 31 personnes, qui devrait recruter de nouveaux membres dans les mois qui viennent. Actuellement, Carsten Majer est à la recherche d’une personne pour rejoindre l'équipe marketing aux Pays-Bas pour s’occuper des Benelux.Le renforcement des équipes devrait permettre à Invesco d’aborder un certain nombre de chantiers, dont celui de l’instauration par la directive OPCVM IV du Document d’Information Clé pour l’Investisseur (DICI) ou KIID. " Nous ne considérons pas les changements réglementaires liés à la directive OPCVM IV comme des contraintes. Au contraire, la création du KIID représente une opportunité de structurer efficacement la communication sur nos fonds autour de ce document», insiste Carsten Majers. La bonne compréhension d’un produit permettra aux investisseurs de prendre la bonne décision quant à leur horizon d’investissement. «Une vision long terme de l’investissement fait encore défaut à de nombreux investisseurs, et un dialogue constructif entre Invesco et les souscripteurs autour des fonds et de leurs caractéristiques ne pourra qu’encourager une approche de long terme», conclut Carsten Majer.
Les investisseurs sont restés très prudents en septembre. Les Ucits long terme ont ainsi enregistré une collecte nette de 10 milliards d’euros contre 38 milliards en août, selon les dernières statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion d’actifs (Efama). L’essentiel de la collecte est allée sur les fonds obligataires, pour un montant net de 6 milliards d’euros contre 23 milliards le mois précédent, et les fonds diversifiés (3,2 milliards d’euros contre 7,3 milliards), les fonds actions ne drainant que 100 millions d’euros contre 600 millions en août. La collecte nette des OPCVM obligataires s’inscrit à 89,3 milliards sur les neuf premiers mois de l’année, les fonds diversifiés ayant pour leur part collecté 58,3 milliards d’euros.Les fonds Ucits dans leur ensemble ont enregistré une décollecte nette de 11 milliards d’euros en septembre après une collecte de 54 milliards au mois d’août. Une évolution due pour l’essentiel à une décollecte nette de 21,1 milliards sur les fonds monétaires qui avaient drainé le mois précédent près de 16 milliards d’euros. Sur neuf mois, le fonds monétaires affichent une décollecte de près de 107 milliards d’euros. Les fonds non coordonnés ont de leur côté enregistré une collecte nette de 10,5 milliards d’euros contre 11,1 milliards en août grâce pour l’essentiel à la stabilité de la collecte des fonds dédiés (9,7 milliards contre 10,8 milliards). Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette sur l’ensemble des fonds (Ucits et non-Ucits) s’est inscrite à 163,6 milliards d’euros contre 149 milliards pour la période correspondante de 2009.
En septembre, les fonds européens ont enregistré des souscriptions nettes de seulement 3 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper. Si l’on omet les fonds monétaires, la collecte s’inscrit à 22 milliards d’euros, soit à peu près le même niveau que celui du mois précédent. Les fonds obligataires ont une fois de plus largement contribué à ce score, drainant 16 milliards d’euros, dont 5 milliards pour seulement 5 fonds. Ces fonds sont le Templeton Global Bond Fund, le Pimco Funds - Total Return Bond Fund, le fonds Axa IM FIIS - US Short Duration High Yield, le Templeton Global Total Return Fund et le Schroder ISF-Emerging Markets Debt Absolute Return. Dans ce contexte, Allianz/Pimco a été le groupe ayant enregistré le plus gros succès en septembre, avec des souscriptions nettes de 3 milliards d’euros, portant sa collecte nette hors fonds monétaires sur les trois premiers trimestres à 17,1 milliards d’euros. Mais depuis le début de l’année, Franklin Templeton est le meilleur, avec 23,9 milliards d’euros. Côté actions, Lipper note l’intérêt pour les marchés émergents (2,3 milliards d’euros) et pour l’Asie-Pacifique (2,1 milliards). Et dans ce domaine, parmi les sociétés de gestion, c’est Deutsche Bank qui s’illustre sur le mois avec une collecte nette de 2,3 milliards d’euros, grâce notamment à sa gamme d’ETF db x-trackers. Hors ETF, quatre sociétés ont enregistré des souscriptions nettes de plus de 300 millions d’euros en actions sur le mois : Aberdeen (870 millions), Franklin Templeton, Carmignac Gestion et Comgest. Enfin, en termes géographiques, les pays les plus dynamiques ont été le Royaume-Uni et la Suisse. En revanche, les marchés dominés par les banques, comme l’Espagne, la France et l’Italie, ont encore pâti de rachats. La France a elle seule a accusé des demandes de remboursement nettes de 1,1 milliard d’euros, hors fonds monétaires.
Dans un entretien au Financial Times, Jay Hooley, le tout nouveau directeur général de State Street, affirme que l’Europe sera le moteur de la croissance de la banque dépositaire. Le groupe, qui a 20.200 milliards d’actifs sous conservation et 1.900 milliards sous gestion, cherche à doubler ses revenus en dehors des Etats-Unis dans les cinq ans qui viennent.
La boutique de gestion VAM Funds a annoncé le lancement le 19 novembre prochain de deux nouveaux fonds, le premier dédié aux obligations souveraines, l’autre aux matières premières.Le Global Government Bond, structuré comme un fonds Ucits, vise un objectif de rendement de 4% net de commissions. Il sera géré par la boutique suisse basée à Lausanne Peers. L’allocation au lancement est constituée d’obligations allemandes (40,48%) britanniques (13,4%), américaines (12,18%), japonaises (10%) françaises (9,91%), australiennes (5,22%) et canadiennes (4,97%). L’investissement minimum est de 5.000 livres, assorti de frais de gestion de 1,2% par an. L’autre véhicule, spécialisé sur les titres liés aux matières premières, sera géré par Fleming Family and Partners. L’investissement minimum est de 10.000 dollars avec des frais de gestion de 2,25% par an.
Kairos, Fidelity, Invesco, Amundi sont les noms des sociétés de gestion prêtes à recruter en Italie, rapporte Bluerating, qui cite un article du Corriere Della Sera. En tout, 250 postes sont à pourvoir dans le secteur italien de la gestion d’actifs.
Lundi 15 novembre, AXA a annoncé avoir fait avec AMP une proposition commune à AXA APH par laquelle AXA cèderait ses 54% dans AXA APH à AMP et acquerrait les activités asiatiques d’AXA APH. Les directeurs indépendants d’AXA APH étudient la proposition, note le communiqué qui précise que la proposition est soumise à la finalisation d’une due diligence par AMP et à un accord entre AMP, AXA APH et AXA sur la documentation légale finale « que les parties essaieront de finaliser dès que possible ». En cas d’accord et de transaction finale annoncés, un « scheme of arrangement » serait mis en place, qui requerra l’approbation des actionnaires minoritaires d’AXA APH1 et serait soumis aux conditions usuelles, incluant notamment l’obtention d’autorisations des régulateurs Australiens et Asiatiques. Dans le détail, en cas de succès de la transaction, - AMP acquerrait 100% des actions existantes d’AXA APH pour 13,3 milliards de dollars australiens. AMP achèterait les actions d’AXA dans AXA APH pour 7,2 milliards de dollars australiens en numéraire. - AXA achèterait à AMP 100% des activités asiatiques d’AXA APH pour 9,8 milliards de dollars australiens en numéraire. Le prix des activités d’AXA APH en Australie et Nouvelle-Zélande serait de 3,5 milliards de dollars australiens. Le montant net en numéraire pour AXA serait de 2,7 milliards de dollars australiens (ou environ 1,8 milliard d’euros en bénéficiant des gains de couverture de change existants) avant remboursement d’une dette interne d’AXA en faveur AXA APH pour un montant de 0,7 milliard de dollars australiens (0,5 milliards d’euros). Si les parties se mettent d’accord définitivement sur la proposition, la transaction dépendra de l’approbation par les actionnaires minoritaires d’AXA APH à travers un « scheme of arrangement » qui devrait se tenir fin mars 2011, et l’obtention des obligations et conditions usuelles, incluant l’approbation du Trésor australien et des régulateurs asiatiques. AMP a déjà reçu les approbations pour l’acquisition de la part de l’autorité de la concurrence australienne (« ACCC ») et de la commission du commerce néo-zélandaise.