Le 2 novembre, la Banque centrale de Norvège (Norges Bank) a notifié à la CNMV détenir 3,152 % dans Gamesa Corp Tecnologica SA. Cette prise de participation est effectuée pour le compte du Governement Pension Fund - Global (GPFG), l’ancien Fonds pétrolier. Cette acquisition représente aux cours actuels environ 40 millions d’euros. Les autres grands actionnaires sont Iberdrola, qui vient de monter (le 3 novembre) à 16,137 % et BlackRock à environ 8,3 % au total, dont 4,93 points de pourcentage acquis le 3 novembre.
Le 24 septembre, March Gestión de Fondos a créé le fonds de droit espagnol March New Emerging World qui utilise comme indice de référence le MSCI Emerging Markets ; le produit a été enregistré le 29 octobre par la CNMV.Le portefeuille pourra être investi jusqu'à 70 % dans d’autres fonds. Il sera exposé au minimum à 75 % à des actions de pays émergents et jusqu'à 20 % en actions de sociétés de pays de l’OCDE dont entre 5 et 50 % des résultats proviennent des pays émergents. Le fonds pourra être investi d’autre part jusqu'à 20 % en matières premières au travers d’indices ou de dérivés.La gestion de ce produit a été confié à Santiago Montero Ruíz, head of multi-management.CaractéristiquesDénomination : March New Emerging WorldCode Isin : ES0160933000Commission de gestion 1,9 %
La société de conseil en négoce de matières premières basée à New York, Systematic Alpha, a nommé Salomon Josue en qualité de représentant pour la distribution en Asie, rapporte Hedgeweek. Salomon Josue est le fondateur et président d’Asia Pacific Advisors, une société de conseil en investissements alternatifs sur les marchés de la zone Asie-Pacifique.Les actifs sous gestion de Systematic Alpha s'élèvent à 640 millions de dollars.
La boutique d’investissement Sandler O’Neill & Partners LP, spécialisée dans le conseil aux banques de petite taille, a vendu 40 % de son capital aux capital-investisseurs The Carlyle Group et Kelso & Co pour un montant qui serait de l’ordre de 250 millions de dollars selon des proches du dossier cités par The Wall Street Journal.Cette transaction doit permettre aux associés de percevoir un montant important et d’investir dans le développement ultérieur de l’entreprise.
Durant les neuf premiers mois de cette année, les souscriptions nettes enregistrées par le secteur allemand de la gestion d’actifs ont atteint 61,8 milliards d’euros (dont 21,3 milliards pour le troisième trimestre) dont 29,26 milliards pour la période correspondante de l’an dernier. L’encours a atteint un niveau record de 1.808,48 milliards d’euros au 30 septembre, contre 12.794,71 millairds un mois plus tôt et 1.664,01 milliards un an auparavant.L’association allemande BVI des sociétés de gestion précise que, sur le total à fin septembre, les fonds offerts au public pesaient 689,37 milliards, les fonds institutionnels 799,12 milliards et les mandats 319,98 milliards.Sur les 18,92 milliards de souscriptions nettes depuis le début de l’année pour les fonds offerts au public, 4,6 milliards sont allés aux fonds passifs, même si les 10 fonds ayant collecté le plus sont des fonds actifs, avec en tête le Premium Management Stabilität A EUR (1,86 milliard d’euros) et le Templeton Global Bond Fund (1,23 milliard). Les fonds monétaires ont pour leur part subi une hémorragie de 10,5 milliards d’euros en net, pour retomber fin septembre à 48,4 milliards d’euros d’encours.
Seules deux sociétés de gestion parmi celles ayant plus de 25 fonds notés par Feri en Allemagne affichent pour le troisième trimestre une proportion de 50 % ou plus de produits notés A et B. Il s’agit d’Union investment (banques populaires) avec 57,1 % (48/84) et LBB-Invest avec 50 % (13/26). Les suivants sont Erste Asset Management (48 %), Threadneedle (47,6 %), LGT Group (46,2 %) et BlackRock (45 %). Viennent ensuite Universal-Investment (43,9 %), JP Morgan (42,9 %), DWS Investment (41,7 %, mais sur 103 fonds) puis Franklin Templeton et State Street (40 % chacun).Parmi les gestionnaires avec 8 à 24 fonds notés, Lyxor Asset Management (Société Générale) se détache avec 87,5 % de produits notés A ou B, devant DJE (78,6 %), Vitruvius (77,8 %) et Carmignac (75 %, 6 fonds sur 8).
Sur les 16,54 milliards d’euros de souscriptions nettes affichées pour janvier-septembre par les fonds de valeurs mobilières répertoriés par l’association allemande BVI des sociétés de gestion, le groupe Allianz Global Investors se classe de très loin en tête, avec une collecte de 12,71 milliards d’euros… grâce aux 13,88 milliards drainés par Pimco Europe. Le groupe DWS/DB Advisors/DB (Deutsche Bank) a attiré pour sa part 1,67 milliard d’euros, uniquement grâce aux 3,57 milliards de sa filiale ETF db x-trackers.Parmi les autres spécialistes des ETF, ont note que BlackRock, avec ses fonds iShares, a drainé 800,5 millions, et ComStage a attiré 565,1 millions. En revanche, ETFlab (Deka) a subi des sorties nettes de 390,2 millions.En ce qui concerne les deux autres grandes maisons généralistes, Deka (caisses d'épargne) a subi des remboursements nets de 4,48 milliards d’euros et Union Investment (banques populaires) a accusé des sorties nettes de 2,19 milliards.
Clariden Leu, filiale de Credit Suisse Group, a annoncé le 4 novembre dans un communiqué l’ouverture d’une représentation à Abou Dhabi. Le bureau inauguré mercredi traduit la volonté de la banque de renforcer sa présence stratégique au Moyen Orient. La banque est également présente à Dubaï et au Caire. «Notre présence à Abou Dhabi nous aidera à l’avenir à répondre encore plus vite et de manière plus individualisée aux souhaits de notre clientèle du Moyen Orient», selon le CEO de Clariden Leu, Hans Nützi, cité dans le communiqué.
La croissance du Perco se confirme. Au 30 juin dernier, le nombre d’entreprises équipées affiche une hausse de 25% sur un an à plus de 112.200, selon des chiffres publiés par l’AFG. Plus de 630.000 salariés ont déjà effectué des versements, soit une progression de 13% sur six mois et de 31% sur un an.Sur les six premiers mois de l’année, les flux d’alimentation du Perco se sont élevés à 667 millions d’euros, soit une progression de 54% par rapport à la même période en 2009. Ces flux se répartissent en participation à hauteur de 22%, en versements volontaires des salariés pour 18%, en intéressement pour 18%, l’abondement de l’entreprise s’inscrivant à 42%. L’encours moyen détenu par chaque bénéficaire s'élève désormais à 5.474 euros, en très légère croissance sur six mois et en progression de 13% sur un an. Plus de 37% des salariés ont choisi une gestion pilotée de leur Perco, c’est-à-dire une gestion prévoyant une désensibilisation automatisée de l’allocation de leurs actifs au fur à mesure de l’approche de la retraite. Dans cette perspective, plusieurs mesures prévues par la loi de réforme des retraites devraient permettre au Perco de poursuivre son développement. A compter de 2011, la moitié de la participation sera automatiquement versée sur le Perco sauf avis contraire du salarié (opt-out); les salariés pourront verser cinq jours de RTT par an sur leur Perco lorsque l’entreprise n’a pas mis en place de Compte Epargne Temps; tous les Perco devront proposer une gestion pilotée et enfin, si une catégorie de salariés bénéficie d’un régime de retraite chapeau, l’entreprise devra proposer à tous ses salariés un Perco ou un autre dispositif d'épargne retraite. L’AFG souligne dans un communiqué que «ces chiffres confirment l’intérêt constant porté par les entreprises et leurs salariés à ce dispositif volontaire d'épargne retraite». Cette dynamique ne devrait pas être freinée par un alourdissement des prélèvements, avertit l’association professionnelle. Le Perco étant un vecteur de financement à long terme de l'économie, il devrait bénéficier d’un régime fiscal et social différencié. En particulier, souligne l’AFG, «les sommes versées sur un Perco ne devraient pas être soumises à un alourdissement du forfait social». Il reste que «la fiscalité de l'épargne demeure un chantier essentiel et nous regrettons son alourdissement progressif», écrit l’AFG, qui se propose de décliner de nouvelles propositions au printemps 2011 avec un objectif clair : «rendre les prélèvements inversement proportionnels à la durée de détention de l'épargne afin de favoriser les placements longs, utiles aux salariés pour préparer leur retraite et aux entreprises pour financer leur développement».
Une croissance faible mais une croissance tout de même. Selon les estimations de l’AFG, on observe sur les neuf premiers mois de l’année une augmentation globale de l’ordre de 2,2% des encours sous gestion à 2.670 milliards d’euros. La légère diminution proche de 2% de l’encours des OPCVM à 1.346 milliards d’euros a été contrebalancée par une augmentation estimée à 7% des mandats discrétionnaires à 1.324 milliards d’euros.L’actif net des fonds obligataires a progressé de 15,8%, soit 27,8 milliards d’euros (dont 20,7 milliards d’euros de souscriptions nettes), à 204,3 milliards d’euros. Les fonds à performance absolue ont pour leur part collecté quelque 1,9 milliard d’euros, soit un peu plus de 10% de leurs encours gérés. On observe parallèlement une diminution de l’actif net des fonds monétaires de quelque 62 milliards d’euros, en raison notamment du faible niveau des taux court terme. Ces évolutions montrent une évolution progressive du mix-produit en faveur des OPCVM longs. En effet, depuis début 2008, le poids relatif des fonds monétaires, qui avait atteint en mai 2009 des niveaux record (45% des encours gérés), représente aujourd’hui environ 34% des actifs gérés. Historiquement, un retour à la normale. La diminution du nombre d’OPCVM, commencée à la mi-2008, se poursuit sous l’effet d’une accélération du mouvement de rationalisation des gammes. Les fusions/rapprochements en cours devraient contribuer à soutenir cette tendance. Pour le premier semestre 2010, la variation totale des actifs sous gestion en Europe (effet de marché et flux nets confondus) est de 6,1%, soit 434 milliards d’euros, les situations étant très contrastées selon les pays car dépendant en grande partie de leurs expositions relatives aux marchés actions. Sur les marchés où la gestion financière des fonds d’investissement est effectivement réalisée, la France reste leader avec une part de marché de l’ordre de 21%, suivie de près par l’Allemagne (19,2%) et le Royaume-Uni (18,1%). En termes de domiciliation d’OPCVM, la France, avec une part de 18,5%, occupe la deuxième place en Europe, souligne l’AFG, après le Luxembourg (26,8%) dont les activités sont centrées sur la domiciliation et l’administration de fonds. On observe par ailleurs ces dernières années la rapide montée en puissance de l’Irlande (11,5%). Les deux centres off shore du Luxembourg et de l’Irlande concentrent 40% de la domiciliation des fonds européens, contre 27% au début du siècle. A noter enfin que la dynamique de création des sociétés de gestion s’est poursuivie en 2010. Quarante nouvelles sociétés ont été créées courant 2010 et une quinzaine de dossiers d’agrément sont en cours. Le nombre de créations nettes approcherait la trentaine.
La semaine prochaine, le gestionnaire high yield américain Muzinich (9 milliards de dollars) devrait annoncer le lancement d’un sixième compartiment de sa sicav irlandaise. Après le Short Term Duration High Yield (lire nos dépêches des 30 septembre et 22 octobre), mis récemment sur le marché, il va commercialiser en France le Bond Yield ESG un fonds ISR essentiellement euro, avec 80 % de lignes «investment grade» et 20 % de titres à haut rendement. Ce nouveau produit a reçu l’agrément de l’AMF le 27 août, en même temps que le Short Term Duration. Il aura une duration de 5-6 ans et sera amorcé à hauteur de 50 millions d’euros par des clients scandiinaves. Le consultant pour ce nouveau fonds «best-in-class» sera Sustainanalytics.
Le groupe Scor a indiqué le 5 novembre, à l’occasion de la présentation de ses résultats pour le troisième trimestre, qu’il poursuivait sa stratégie d’investissement dite de « rollover » de son portefeuille obligataire afin de pouvoir disposer de cash-flows financiers importants à réinvestir en cas de changement soudain de l’environnement économique et financier, tout en étant en mesure de saisir des opportunités de marché à plus court terme.Au cours du troisième trimestre, le groupe a légèrement réduit sa position en liquidités et investissements à court-terme, à 1,13 milliard au 30 septembre 2010, soit 5,3 % du montant net des placements au lieu de 6,3 % à la fin du deuxième trimestre 2010. La politique de gestion dynamique conduite par SGI (Scor Global Investments) a permis de réaliser 141 millions d’euros de plus-values nettes sur les neuf premiers mois de l’année. En dépit d’un environnement de taux d’intérêt bas, cette stratégie d’investissement génère un rendement net des actifs élevé de 3,7 % (hors fonds détenus par les cédantes) sur les neuf premiers mois de 2010, en hausse significative par rapport au niveau enregistré sur la même période en 2009 (2,1 %). En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements est de 3,3 % sur les neuf premiers mois de l’année alors qu’il était de 2,1 % sur les neuf premiers mois de 2009. Le montant net des placements, y compris les liquidités, s’élève à 21,25 milliards d’euros au 30 septembre 2010, à comparer à 19,97 milliards au 31 décembre 2009. Au 30 septembre 2010, les placements du Groupe sont constitués à 50% d’obligations, à 37 % de fonds détenus par les cédantes, à 5% de liquidités et d’investissements à court-terme, à 4 % d’actions, à 2 % d’immobilier et à 2 % de placements alternatifs. Le portefeuille obligataire de Scor, de qualité élevée (avec une notation moyenne AA), conserve une duration relativement courte et stable de 3,4 ans (hors liquidités et investissements à court-terme). Le groupe a par ailleurs annoncé un résultat net en hausse de 18% au troisième trimestre à 111 millions d’euros.
Michel Dumoulin a quitté vendredi dernier Martin Maurel Gestion Institutionnelle, faisant valoir ses droits à la retraite. Ses fonds sont repris par Valérie Oelhoffen, une ancienne de Covéa Finance, qui est arrivée au sein de la société de gestion institutionnelle du groupe Martin Maurel il y a un mois. Elle a rejoint Brigitte Pascaud, qui co-gérait certains fonds avec Michel Dumoulin, dont le MMGI Euromix Actions. L’équipe de gestion se compose également de Nathalie Bourdoncle.
Pierre Simonet a rejoint le 1er octobre la société de gestion de portefeuille PIM Gestion France, dont les encours dépassent les 500 millions d’euros, en tant que directeur général et administrateur. Béatrice Philippe demeure présidente du conseil d’administration de la société française, et CEO de sa société sœur Philippe Investment Management basée à New York.Pierre Simonet a été notamment été membre du Conseil des Marchés Financiers de 1998 à 2002. Il a aussi occupé les fonctions d’administrateur directeur général de CPR Asset Management.
Comme Newsmanagers l’avait annoncé mardi 2 novembre, Lutetia Capital doit lancer la semaine prochaine son deuxième fonds Lutetia Emerging Opportunities géré par Claude Tiramani, l’ancien gérant star de plusieurs compartiments investis sur des marchés émergents au sein de la sicav Parvest chez BNP Paribas. Ce dernier - qui n’est pas entré au capital de la société - a rejoint l’entreprise au début du mois de juin, «le temps de concevoir le fonds et mettre en place un réseau et une stratégie, de façon à ce que le produit soit véritablement différenciant,» explique Fabrice Seiman, coprésident de Lutetia Capital avec Jean-François Comte. Pour les deux responsables de la société de gestion créée il y a à peine plus d’un an, l’approche différenciante doit être une «marque de fabrique» de la maison. «Nous souhaitons conserver cette approche très sélective et proposer des produits sur lesquels nous aurons identifié au préalable une stratégie intéressante, puis rencontré un gérant de talent», précise Jean-François Comte. Et à ce titre, les dirigeants de la société en sont convaincus, la crise actuelle, à l’origine de nombreuses fusions et mégafusions dans le monde de la gestion d’actifs, va coïncider avec une redistribution des cartes et même un changement de génération qui leur sera profitable et leur permettra aussi d’attirer des professionnels de qualité. Pour l’instant, les responsables de la maison n’ont pas procédé différemment. En ayant évolué chez PAI Partners - dans l’univers du private equity - pour Fabrice Seiman, en tant que membre de l'équipe des investissements, et chez Lazard Frères pour Jean-François Comte, en tant que vice-président du groupe fusions-acquisitions de la banque, les deux cadres ont lancé leur premier fonds – Lutetia Patrimoine – sur un thème exclusif : les entreprises faisant l’objet à terme d’une offre publique d’achat (OPA). Mais pour servir à la fois des performances régulières et afficher une volatilité faible – l’objectif affiché de l’OPCVM -, le fonds est couvert par le biais de contrats à terme pour neutraliser l’exposition aux marchés (market neutral). En outre, le portefeuille est composé pour partie dans des entreprises où une OPA est annoncée et pour une autre, où elle est anticipé dans une période inférieure à six mois. Avec pour univers d’investissement l’Europe, le Canada et les Etats-Unis, le fonds dont l’encours est de 75 millions de dollars, affiche une performance depuis sa création de 6,67 %. Ses ambitions sont fortes puisque Jean-François Comte table sur un encours de 100 millions d’euros courant 2011 «compte tenu de l’intérêt que suscite cette stratégie». Il restera néanmoins à convaincre les clients de l'établissement composés à 40 % de caisses de retraites et de fonds de fonds, à 40 % de banques privés et le solde de family offices, gérants de patrimoine, etc. Pour les «zinzins» en effet, Lutetia Patrimoine reste une brique pure de leur allocation d’actifs qui figure dans la poche actions que la mise en place de Solvency 2 réduit actuellement… «La corrélation entre classe d’actifs comme les actions et les obligations présente aujourd’hui de vrais risques pour les institutionnels», regrette Fabrice Seiman, «et c’est d’ailleurs ce qui fait le succès d’un fonds market-neutre comme le notre dont la volatilité n’excède pas 3 % et qui affiche un ratio de Sharpe parmi les plus élevés.» Et le marché des particuliers tant convoité ? Pour Lutetia Capital, «cibler les conseillers en gestion de patrimoine sera une deuxième étape», indique Jean-François Comte, qui rappelle l’importance pour réussir sur ce marché d’avoir une équipe commerciale dédiée et de participer activement aux différents événements de la place. En outre, un historique suffisamment important est nécessaire, dont les fonds de la société ne disposent pas encore. «Cela étant, il y a à l’évidence un besoin réel du grand public pour ce type de produits», note Fabrice Seiman, «car la baisse des rendements des fonds en euros va nécessairement conduire à une réallocation vers des produits plus rémunérateurs et à risques maitrisés. A terme, il nous paraît surtout important de diversifier notre clientèle, notamment au plan géographique et veiller à ne pas concentrer nos encours».Quant aux opportunités actuelles sur un marché de la gestion d’actifs en phase de concentration, Lutetia Capital n’y est pas insensible… dès lors que la société ne perd pas son indépendance. «Nous ne ressentons pas le besoin de fusionner ou de nous associer», indique Jean-François Comte. «En revanche, nous sommes ouverts aux opérations de croissance externe qui s’inscriraient dans notre stratégie». Qu’elle concerne la gestion d’actifs ou la gestion sous mandat, une autre activité de Lutetia Capital.
Société Générale Securities Services (SGSS) propose désormais sa plateforme Global Fund Trading (GFT) qui donne accès à 17 000 fonds dans le monde, dont près de la moitié sont des hedge funds, précise un communiqué de la société publié jeudi 4 novembre. Accessible dans le monde entier, la plateforme couvre également les services de conservation, administration de fonds, gestion des liquidités, compensation et plans d’actionnariat salarié. Les clients institutionnels (gestionnaires d’actifs, compagniesd’assurance, banques) peuvent également : - passer leurs ordres de manière automatisée ou manuelle ; - accéder à l’intégralité de la base de fonds de SGSS ; - suivre leurs ordres et produire des rapports détaillés de leur traitement ; - lancer des recherches multicritères et télécharger les résultats. Les clients peuvent aussi souscrire à divers services à valeur ajoutée optionnels, dont : - une offre de suivi de prix pour laquelle SGSS fournit des rapports automatisés et quotidiens des prix estimés et/ou de la performance, ainsi que des prix définitifs des fonds ; - le contrôle, le calcul et le paiement des rétrocessions de commission, mettant à la disposition des clients un reporting mensuel des montants estimés et un reporting trimestriel confirmant les montants versés. Cette offre est aussi évolutive et s’adapte aux besoins spécifiques de chaque client, qui se voit attribuer un gestionnaire de compte dédié.
Le fonds pétrolier norvégien, le deuxième plus gros fonds souverain au monde, a dégagé un rendement de 7,2% au troisième trimestre et vu sa valeur atteindre 2.908 milliards de couronnes, soit environ 356 milliards d’euros, a annoncé le 4 novembre la Banque de Norvège."Les résultats meilleurs qu’attendu d’un certain nombre d’entreprises et le reflux des craintes d’un ralentissement économique en Europe ont contribué à la hausse du marché des actions"s, a expliqué Yngve Slyngstad, directeur général de la Direction des investissements de la Banque de Norvège. Le portefeuille actions a progressé de près de 10%. Au cours du trimestre écoulé, le fonds a aussi récolté 49 milliards de couronnes supplémentaires grâce au versement par l’Etat de ses revenus pétroliers. En revanche, les effets de change l’ont amputé de 132 milliards, l’appréciation de la couronne norvégienne réduisant mécaniquement la valeur d’investissements réalisés dans des devises étrangères. La Banque de Norvège a aussi annoncé avoir fait ses premiers pas dans l’immobilier en investissant dans Regent Street à Londres, avec la reprise de 25% du portefeuille d’actifs immobiliers détenus par le Crown Estate (Domaine de la Couronne) pour un montant de 448 millions de livres. Le fonds recevra pendant 150 ans une part des loyers des boutiques et bureaux localisés dans cette rue. A terme, 5% de la valeur du fonds doivent être placés dans l’immobilier, à l'étranger pour ne pas perturber le marché norvégien. Le fonds était jusqu'à présent investi à hauteur de 60% en actions et de 40% en obligations.
Jyske Invest International a annoncé le 4 novembre qu’il va liquider quatre fonds le 3 décembre. Il s’agit des produits Jyske Invest Telecom Equities, IT Equities BioTech/HealthCare Equities et British Equities.
Thames River a reporté à l’année prochaine le lancement de son fonds marchés émergents mondiaux à rendement absolu, indique Money Marketing. La boutique, rachetée par F&C cette année, avait obtenu un soutien considérable pour le fonds qui devait être géré par Kristof Bulkai et Hugo Rogers.
Ignis Asset Management a nommé Laura Brown en tant que directeur de la stratégie (chief strategy officer). Elle a rejoint la société le 1er novembre et sera chargée de superviser ses projets clés. Laura Brown vient de McKinsey & Company, où elle était consultante en management et travaillait avec les principales sociétés de gestion et d’autres groupes de services financiers. Elle était précédemment chez Watson Wyatt en tant qu’actuaire et consultante fonds de pension. Elle dirigera une équipe et travaillera sous la direction de Tim Roberts, le chief operating officer d’Ignis.
Selon fundstrategy, Oakley Capital Private Equity a fait l’acquisition d’une participation majoritaire dans BDO Investment Management, soit 84,4 % pour un montant non dévoilé. Une offre pour les 15,6 % restants sera déposé par la filiale britannique de BDO, BDO LLP. BDO Investment Management fournit des services de gestion de fortune à une clientèle de particuliers et d’entreprises.
Les actifs sous gestion de Man Group, qui a bouclé le 14 octobre dernier l’acquisition de GLG Partners mais qui n’intègre pas les fonds de GLG dans les chiffres qui suivent, s'élevaient au 30 septembre à 40,5 milliards de dollars, contre 38,5 milliards de dollars au 30 juin dernier.Au 14 octobre, les actifs sous gestion de GLG Partners s'établissaient à 25 milliards de dollars contre 22,7 milliards au 30 juin, dont 12 milliards investis dans des stratégies alternatives et 13 milliards investis dans des stratégies long/only. Les actifs sous gestion des deux entités, MAN et GLG Partners, devraient totaliser fin octobre quelque 67 milliards de dollars, selon les estimations de Man. Le bénéfice net de Man pour les six mois au 30 septembre ressort à 109 millions de dollars, contre 248 millions un an plus tôt du fait d’une baisse des commissions payées par ses clients et de frais liés au rachat de GLG. Le board a déclaré un dividende intérimaire de 9,5 cents par action, et maintient son objectif d’un dividende d’au moins 22 cents par action pour l’ensemble de l’exercice.
Sur les neuf premiers mois de cette année, les souscriptions nettes des fonds retail domiciliés et distribués au Royaume-Uni ont porté sur 17,9 milliards de livres, contre un record de 18,9 milliards pour la période correspondante de 2009, d’après les statistiques de l’Investment Management Association (IMA). Pour septembre, ces souscriptions nettes ont porté sur 2,4 milliards de livres, contre une moyenne de 2,1 milliards sur les douze derniers mois. Les rentrées nettes ont été supérieures à 2 milliards de livres par mois sur 15 des 18 derniers mois sous revue. Elles avaient atteint 2,8 milliards pour septembre 2009.A fin septembre l’encours des fonds «retail» domiciliés au Royaume-Uni ont atteint un record absolu de 542,6 milliards de livres, grâce à la hausse des marchés d’actions, contre 516,1 milliards un mois plus tôt et 463,35 milliards au 30 septembre 2009.L’IMA précise que pour le troisième mois consécutif, la classe d’actifs ayant drainé le plus de souscriptions nettes au «retail» a été celle des obligations, avec 914 millions en septembre et 3 milliards sur le troisième trimestre. Les fonds d’actions ont attiré 760 millions de livres pour septembre et 2,1 milliards pour juillet-septembre.Les fonds institutionnels on drainé 1 milliard de livres en septembre, nettement moins que les mois précédents où les assureurs avaient transféré leurs avoirs à des unit trusts et à des produits OEIC (5,36 milliards en août, par exemple)Enfin, l’IMA indique que les fonds domiciliés à l'étranger représentaient fin septembre 24,2 milliards de livres contre 23,1 milliards fin août et 24,9 milliards un an plus tôt.
Zurich Financial Services a publié jeudi un résultat net de 1,7 milliard d’euros de janvier à septembre, en baisse de 18 % sur un an, mais en ligne avec les prévisions des analystes, rapporte la Tribune.
Selon L’Agefi suisse, Christian Gast a été nommé directeur d’iShares Suisse à compter du 1er novembre 2010. iShares offre des «exchange traded funds» (ETFs) de BlackRock et veut veut renforcer sa position sur le marché. Jusqu’ici Christian Gast était executive director chez UBS Global Asset Management. Andreas Zingg a également rejoint les rangs d’iShares au 1er novembre en reprenant la direction des ventes pour la Suisse allemande. Lui aussi travaillait auparavant pour UBS Global Asset Management. «Nous allons investir dans le marché suisse et renforcer l'équipe ces prochains mois», affirme David Gardner, responsable pour les ventes d’iShares en Europe, au Proche-Orient, au Moyen-Orient et en Afrique.
Selon Asian Investor, trois nouveaux fonds QDII sont sur le point d'être lancés. Particularité de ces produits, ils se focalisent sur les marchés émergents «BRIC» (Brésil, Russie, Inde et Chine) . Le China Southern FTSE Bric Index Equity Fund et le Citic Prudential Bric Active Allocation Equity Fund sont en cours de lancement (le 3 et 8 novembre), alors que le China Merchant S&P BRIC Index Equity Fund vient d’obtenir un agrément et devrait être lancé prochainement.China Southern et China Merchant ont opté pour une approche de gestion passive, avec comme indice de référence le FTSE BRIC Index et le S&P BRIC Index. Citic Prudential, gérera le fonds activement, avec une allocation de 60% dans des ETF funds et le reste dans des actions individuelles. La société de gestion sera assistée par Prudential Asset Management (Singapore), qui sera le conseiller externe du fonds.
Next week, the US high yield asset management firm Muzinich (USD9bn) will announce the launch of a sixth sub-fund of its Irish Sicav. After the Short Term Duration High Yield (see Newsmanagers of 30 September and 22 October), which was recently released for sale, the firm will release the Bond Yield ESG in France, a largely Euro SRI fund, with 80% of its positions rated investment grade, and 20% high yield investments.The new product was licensed by the AMF on 27 August, at the same time as the Short Term Duration fund. It will have a duration of 5-6 years, and will be seeded with USD50m from Scandinavian clients. The consultant for the new best-in-class fund will be Sustainanalytics.
p { margin-bottom: 0.08in; } Only two asset management firms of those with more than 25 funds rated by Feri in Germany in third quarter had 50% or more of their products rated A or B. They are Union Investment (co-operative banks), with 57.1% (48/84), and LBB-Invest, with 50% (13/26). Following them in the rankings are Erste Asset Management (48%), Threadneedle (47.6%), LGT Group (46.2%), and BlackRock (45%). Then come Universal-Investment (43.9%), JP Morgan (42.9%), DWS Investment (41.7%, but out of 103 funds), and then Franklin Templeton and State Street (40% each).Among the managers with 8 to 24 products rated, Lyxor Asset Management (Société Générale) comes top with 87.5% of its products rated A or B, followed by DJE (78.6%), Vitruvius (77.8%), and Carmignac (75%, 6 funds out of 8).
p { margin-bottom: 0.08in; } In the first nine months of this year, net subscriptions for the German asset management sector totalled EUR61.8bn (of which EUR21.3bn were in third quarter), compared with EUR29.26bn for the corresponding period of last year. Assets totalled a record EUR1.80848trn as of 30 September, compared with EUR1.729471trn one month previously, and EUR1.66401trn one year previously.The German BVI association of asset management firms states that of this total as of the end of September, open-ended funds accounted for EUR689.37bn, institutional funds EUR799.12bn, and mandates EUR319.38bn.Of EUR18.92bn in net subscriptions to open-ended funds since the beginning of the year, EUR4.6bn went to passive funds, while the 10 funds which had the largest inflows were active funds, led by the Premium Management Stabilität A EUR (EUR1.86bn) and the Templeton Global Bond Fund (EUR1.23bn). Money market funds, for their part, saw YTD net outflows of EUR10.5bn, putting them at EUR48.4bn in assets as of the end of September.
p { margin-bottom: 0.08in; } Agefi Switzerland reports that Christian Gast has been appointed director of iShares Switzerland from 1 November 2010. iShares offers exchange-traded funds (ETFs) from BlackRock and is hoping to strengthen its presence on the Swiss market. Previously, Gast was executive director at UBS Global Asset Management. Andreas Zingg also joined iShares on 1 November, taking over as head of sales for German-speaking Switzerland. He also previously worked at UBS Global Asset Management. “We will invest in the Swiss market and strengthen our team in the next few months,” says David Gardner, head of sales for iShares in Europe, the Middle East, Africa, and Asia.