Alura Capital, le fonds d’Alain Demarolle - passé par Matignon - a démarré ses activités le mois dernier en choisissant d'être basé en France plutôt qu'à Londres. Spécialisé dans les actions européennes, il espère atteindre en vitesse de croisière les 500 millions d’euros d’actifs.
Axa IM, qui détenait 75 % d’Axa Rosenberg, a finalisé début novembre l’acquisition de l’intégralité de la filiale, qui «a vocation à rester» au sein du groupe. Le président d’Axa IM mise sur l’élaboration de synergies dans la distribution et les fonctions support.
Lors du séminaire « Dette souveraine 2011 » organisé jeudi par « L’Agefi », les institutionnels ont fait part des défis à venir en matière d'allocation
Goldman étudie à un stade préliminaire l’acquisition d’un certain nombre de gestionnaires alternatifs qui pourraient être intégrés à Gartmore afin de pouvoir éviter la vente de ce dernier. Cette cession semblait inévitable depuis l’annonce du départ du gérant Roger Guy il y a deux semaines. Le hedge fund londonien Artemis serait sur les rangs.
Le groupe suédois de private equity devrait annoncer aujourd’hui l’acquisition de Britax Childcare Holdings, groupe d'équipement pour enfants, pour un montant de 450 millions de livres (524 millions d’euros), selon le quotidien qui ne cite pas ses sources. Carlyle avait acheté Britax il y a 5 ans pour 230 millions de livres.
Les autorités américaines de régulation ont proposé vendredi de nouvelles règles visant à accroître la transparence des marchés de produits dérivés, des hedge funds et des sociétés de capital-investissement. La CFTC n’a précisé aucune limite de temps pour déclarer les transactions de certains dérivés effectuées par un investisseur, mais s’est contentée de dire que cela devait être fait «dès que c’est technologiquement possible». La CFTC a proposé que les données sur les blocs de titres standardisés et les swaps dont le montant notionnel est important soient conservées pendant 15 minutes avant d'être rendues publiques. De son côté, la SEC a proposé de rendre obligatoire l’enregistrement des conseils travaillant pour les fonds d’investissement et les fonds d’arbitrage gérant plus de 150 millions de dollars d’actifs. La CFTC et la SEC vont évaluer les commentaires qui seront faits sur leurs propositions au cours des deux prochains mois.
L’exploitant canadien de satellites fixes a mandaté trois conseillers financiers (JPMorgan, Morgan Stanley et Credit Suisse) afin d’organiser sa cession. Bloomberg avance que le montant de la vente pourrait atteindre 6 à 7 milliards de dollars. Télésat aurait déjà été approché par Intelsat, détenue par les fonds BC Partners et Silver Lake.
Selon Lipper, les investisseurs ont retiré en net près de 3 milliards de dollars des fonds de «municipal bonds» au cours de la semaine close mercredi, soit le montant le plus important jamais enregistré. Lors de la semaine précédente, les retraits n’avaient atteint que 34 millions de dollars.
Pour faire face aux engagements connus à court terme, la fédération AGIRC ARRCO a décidé de mettre en place des strates obligataires au sein de son allocation modèle 70-30. Ainsi, 4 sociétés de gestion ont été retenues pour gérer des mandats à échéances connues à l’avance (3-6-12 mois). BNP Paribas IP Natixis AM Amundi AM AXA IM
La Banque populaire de Chine (BPC) a annoncé un nouveau relèvement du coefficient des réserves obligatoires des banques, le deuxième en deux semaines et le cinquième cette année, intensifiant ainsi la lutte contre l’inflation. Ce coefficient, qui s’applique aux dépôts que doivent obligatoirement constituer les banques auprès de la banque centrale, est relevé de 50 points de base à 18,5% pour les grandes banques, un niveau record. La BPC explique sa décision, qui prendra effet le 29 novembre, par une volonté de «renforcer la gestion de la liquidité et de maîtriser de façon adaptée la masse monétaire et l'émission de crédits». «Cette deuxième hausse en deux semaines laisse penser que la Chine a bien l’intention de gérer les pressions sur les prix en retirant de la liquidité du système», commente Dongming Xie, économiste de l’OCBC Bank, à Singapour, cité par Reuters.
Selon un communiqué diffusé au Luxembourg, France Télécom a reçu des demandes de rachats d’obligations portant sur 1,96 milliard d’euros via son offre portant sur 3 lignes (janvier 2012, février 2012 et janvier 2013). L’opérateur ayant décidé au préalable de ne reprendre que pour 1 milliard d’euros de titres, il ne répondra à la demande qu'à hauteur de 30,6% sur sa souche 2013. En retour, le groupe a déjà émis 250 millions de livres à 40 ans. Il place également aujourd’hui 750 millions d’euros à 10 ans. La marge devrait être de 85 à 90 points de base au-dessus des mid swaps.
Une nouvelle supervision va être mise en place aux Etats-Unis pour les fonds d’investissement et les fonds spéculatifs, en vertu d’un plan actuellement évalué par le régulateur boursier américain, la Securities and Exchange Commission. La SEC doit se réunir pour voter sur cette proposition, qui rendrait obligatoire l’enregistrement des conseils travaillant pour les fonds d’investissement et les hedge funds gérant plus de 150 millions de dollars d’actifs.
En une période où les déboires des fonds immobiliers offerts au public de la marque DEGI focalisent l’attention des professionnels allemands, Aberdeen Asset Management annonce avoir acheté pour son Aberdeen European Shopping Property Fund, un produit institutionnel, un ensemble commercial de 7.000 mètres carrés entièrement loués et situé à Flensbourg.Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, mais le communiqué précise bien que la filiale immobilière allemande Aberdeen Immobilien Kapitalanlagegesellschaft mbH (qui gère les fonds DEGI) en a accompagné chaque phase….Le Aberdeen European Shopping Property Fund, géré par Nico Tates, affiche un encours d’environ 115 millions d’euros et devrait prochainement être ouvert à de nouveaux investisseurs. Son portefeuille comprend des actifs commerciaux en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne pour une valeur vénale de 198 millions d’euros.
Le capital-investisseur Arques Industrie, qui souhaite désormais se transformer en groupe de télécommunications autour de sa participation dans Gigaset, fait état d’une stabilisation de son résultat au troisième trimestre. De fait, son ebitda est ressorti à 39,2 millions d’euros contre une perte de 6,1 millions. Mais sa perte nette s’est creusée à 14,44 millions d’euros contre 9,86 millions.Pour les neuf premiers mois de l’année, la perte nette a certes été réduite à 21,4 millions d’euros contre 125,1 millions, mais sur un chiffre d’affaires dégonflé à 764,2 millions d’euros contre 3,19 milliards.