Selon le Financial Times, BlackRock envisage de lancer en 2011 une plateforme de trading interne qui viendrait faire concurrence aux grandes firmes de Wall Street. La plateforme, qui serait logée dans BlackRock Solutions, serait l’une des plus importantes au monde, souligne le quotidien britannique qui relève toutefois que BlackRock n’entend pas marginaliser les poids lourds de Wall Street, toujours indispensables pour trouver de la liquidité.
La société de gestion Petercam a annoncé, via un communiqué vendredi 24 décembre, l’évolution de son modèle de gouvernance « afin de faire face à la complexité croissante d’un monde en évolution permanente et tirer parti des opportunités créées par les situations de marché actuelles », est-il noté. Concrètement, la direction de l’entreprise sera assurée par un Conseil d’Administration recomposé et par un Comité de Direction nouvellement créé. Le Conseil d’Administration qui sera présidé par Jean Peterbroeck - actuel président du conseil d’administration de la société - sera recomposé de manière à ce que le Comité de Direction, les associés et les actionnaires familiaux y soient représentés. Il accueillera également deux administrateurs indépendants. Le Comité de Direction sera chargé de la responsabilité finale pour la direction et la gestion opérationnelle de l’entreprise, précise Petercam. Il sera constitué des 4 associés actuels, Axel Miller (Président), Fritz Mertens, Marc Janssens et Xavier Van Campenhout, ainsi que d’un nouvel associé, Hugo Lasat, qui vient renforcer l’expertise de l’Asset Management. Avant de rejoindre la société, ce dernier était le CEO d’Amonis, le fonds de pension destiné aux prestataires de soins en Belgique. Les membres du Comité de Direction seront assistés par un Comité Opérationnel constitué des responsables d’activités de supports-clé telles que la finance, la gestion des risques, les ressources humaines et l’IT. Le Comité de Direction se réunira en Comité Opérationnel pour traiter des aspects opérationnels de la gestion, comme la finance, la gestion des risques, les ressources humaines et l’IT. Ce comité sera composé de 5 membres du Comité de Direction et de 3 autres membres : Sylvie Huret, Véronique Thirion et Wim Claeys. Nommée associée au début de l’année 2010, Sylvie Huret est responsable du pôle Finances et Contrôle de Gestion. Véronique Thirion est responsable des Ressources Humaines et de la Gestion des Risques. Wim Claeys assume la responsabilité de l’IT. Le Conseil des Associés fonctionnera comme une plate-forme horizontale regroupant les 15 associés et contribuera à définir la ligne stratégique proposée par le Comité de Direction au Conseil d’Administration, mentionne également le communiqué. Les associés seront responsables du développement commercial de leurs métiers et fourniront un appui au Comité de Direction, avec les domaines d’activité et d’expertise suivants :Axel Miller : Président du Comité de Direction et du Comité Opérationnel Xavier Van Campenhout : Politique d’investissement et suivi de la gestion privée au Luxembourg et en Suisse Fritz Mertens : Gestion privée Geoffroy d’Aspremont : Gestion privée Philippe de Broqueville : Gestion privée Pascal Minne : Estate Planning & Fiscalité Hugo Lasat : Gestion institutionnelle - Administration de fonds Johnny Debuysscher :Gestion institutionnelle (obligations) Guy Lerminiaux :Gestion institutionnelle (actions) Francis Heymans: Gestion institutionnelle (sales & marketing) Erik Verkest : Corporate Finance Pierre Lebeau : Corporate Finance Marc Janssens : Opérations de bourse Sylvie Huret : Finances et Contrôle de Gestion Bart Tishauser : Petercam Pays-Bas Enfin, Petercam prévoit d’associer les principaux cadres de l’entreprise au capital à concurrence de 5 à 10%. Les modalités de cette association au capital seront examinées dans le courant de l’année 2011. Le nouveau modèle de direction sera en vigueur à partir de janvier 2011, sous réserve d’approbation par les autorités de contrôle. Quant au Conseil d’administration, il sera mis en place en mai 2011.
Selon L’Echo, les sicafi (Société d’Investissement Immobilière à Capital Fixe publique) disposent désormais en Belgique d’un nouvel instrument juridique, selon un arrêté royal paru à l’instigation du ministre des Finances: les «sicafi institutionnelles».Il s’agit en fait de filiales que seules les sicafi existantes pourront établir afin de récolter des fonds auprès d’investisseurs institutionnels pour une activité spécifique sans pour autant passer par le marché boursier.
La grande majorité des caisses de pension suisses de droit privé devrait pouvoir verser aisément la rémunération obligatoire de 2%, estiment les experts interrogés par Le Temps. L’indice Pictet LPP 25, simulant une caisse de retraite considérée comme prudente et donc dotée de 25% d’actions seulement, n’affiche qu’une performance de 1,8% actuellement, mais ce taux est une moyenne – qui ne reflète donc pas la situation spécifique de chaque caisse – et il était encore de plus de 3% à la fin octobre. Si l’exercice 2010 à été honorable, cela reste insuffisant pour renflouer les réserves des caisses de pension, que la crise de 2008-09 avait réduites à néant et qui sont néanmoins vitales pour faire face aux prochaines turbulences, commente le quotidien helvétique.
Selon l’Agefi Suisse, UBS augmentera de 2%, dès mars 2011, la masse salariale de ses collaborateurs suisses jusqu’au rang de cadre moyen. L’ensemble du personnel appartenant à la catégorie salariale la moins élevée touchera 1500 francs de plus par année, a communiqué jeudi 23 décembre la banque. Cette bonification, qui touchera plus de 50% des collaborateurs, est saluée par l’Association suisse des employés de banque (aseb) et la Société suisse des employés de commerce (sec). Les deux organisations déplorent cependant que la répartition du reste de l’augmentation soit très orientée sur les performances, les prestations des employés étant en effet comparées avec celles de leurs collègues. A ce titre, entre 5 et 10% des employés devraient figurer dans la catégorie «pas assez performants».
BlackRock est déjà le plus important gérant d’actifs en termes de taille, mais ses ambitions de croissance sont toujours très fortes, indique le Financial Times. Après l’achat l’an dernier de Barclays Global Investors, une autre grande acquisition est exclue, et c’est donc par une amélioration des marges et des actifs sous gestion que BlackRock compte se développer. «Il n’y a aucune raison que nous ne soyons pas capables d’atteindre une croissance de nos revenus à deux chiffres», a déclaré Rob Kapito, président de BlackRock.
BlackRock est déjà le plus important gérant d’actifs en termes de taille, mais ses ambitions de croissance sont toujours très fortes, indique le Financial Times. Après l’achat l’an dernier de Barclays Global Investors, une autre grande acquisition est exclue, et c’est donc par une amélioration des marges et des actifs sous gestion que BlackRock compte se développer. «Il n’y a aucune raison que nous ne soyons pas capables d’atteindre une croissance de nos revenus à deux chiffres», a déclaré Rob Kapito, président de BlackRock.
Selon L’Agefi, Romain Boscher, directeur des gestions de Groupama Asset Management jusqu’au 20 décembre dernier, «a choisi de donner une nouvelle orientation à sa carrière professionnelle», indique-t-on chez Groupama AM, sans donner de plus amples détails sur les motivations du dirigeant. Ce départ, qui avait été dévoilé lundi 27 décembre par l’agence Reuters, citant des sources proches du dossier, intervientun peu plus d’un an après la nomination de Romain Boscher à ce poste. Arrivé en 2000 au sein de Groupama AM, Romain Boscher a occupé plusieurs postes de responsable de la gestion actions avant d'être promu en septembre 2009 directeur des gestions.
Low interest rates are set to persist in major economies over the coming months. As such the search for yield will continue to drive investors in 2011, while East and West will become increasingly polarised in both economic performance and monetary policy, estimates Mike Turner, head of global strategy and asset allocation at Aberdeen.Along with abundant liquidity from central banks, the quest for yield will boost asset prices in the coming year, favouring equities, corporate bonds and real estate over government bonds and cash.Recent months have seen excess liquidity find a home in emerging markets. There is no doubt that developing regions will power global growth in 2011 and beyond, and that revenue expansion will remain scarce for companies without exposure to them. But although superior earnings and dividend growth will remain a feature of emerging market corporates, valuations are rising, so that developed market multi-nationals may now be an attractive alternative way for equity investors to harness growth potential.With developed market interest rates remaining highly accommodative until well into 2011, government bond yields will be capped and yield curves will flatten. Peripheral European government bonds will inevitably be volatile given those continuing worries about sovereign debt and the future of the euro (investors shouldn’t underestimate the political will to save the currency, incidentally). Among fixed income assets, current spreads suggest that the best yield opportunities are in non-government bonds and emerging market debt, particularly given a positive outlook for defaults, and in emerging markets, generally sound economic fundamentals.Evidently, equity dividend yields are very competitive compared with government bonds, but real estate too holds something of a yield advantage. Although broadly speaking global property yields are below their long term averages, they remain compelling relative to other asset classes.
The management firm Petercam has announced in a statement dated 24 December that it is developing its governance model, “in order to confront the growing complexity of a constantly evolving world and to take advantage of opportunities created by current market conditions.”The management of the business will be undertaken by a paid board of directors and a newly-created management committee. The board of directors, which will be chaired by Jean Peterbroeck, currently chairman of the board of directors at the firm, will be paid in a manner agreed with the management committee, partners, and shareholding families. It will also include two independent directors. The management committee will have final responsibility for direction and operational management of the business, Petercam states. It will include the 4 current partners, Axel Miller (chairman), Fritz Mertens, Marc Janssens and Xavier Van Campenhout, as well as a new partner, Hugo Lasat, who will strengthen its expertise in asset management. Before joining the firm, Lasat was CEO of Amonis, the pension fund for care providers in Belgium. The members of the board of directors will be supported by an operational committee composed of the heads of key support activities such as finance, risk management, human resources, and IT. The board of partners will function as a horizontal platform, including the 15 partners, and will assist in defining the strategic direction proposed by the management committee and the board of directors, the statement adds. Lastly, Petercam is planning to bring the central executives of the board into the capital of the business, at a level of 5% to 10%. The details of this association will be laid out in more detail during 2011. the new management model will be effective from January 2011, pending approval by the supervisory authorities. The board of directors will start work in May 2011.
Selon le Financial Times, BlackRock envisage de lancer en 2011 une plateforme de trading interne qui viendrait faire concurrence aux grandes firmes de Wall Street. La plateforme, qui serait logée dans BlackRock Solutions, serait l’une des plus importantes au monde, souligne le quotidien britannique qui relève toutefois que BlackRock n’entend pas marginaliser les poids lourds de Wall Street, toujours indispensables pour trouver de la liquidité.
Selon le Financial Times, BlackRock envisage de lancer en 2011 une plateforme de trading interne qui viendrait faire concurrence aux grandes firmes de Wall Street. La plateforme, qui serait logée dans BlackRock Solutions, serait l’une des plus importantes au monde, souligne le quotidien britannique qui relève toutefois que BlackRock n’entend pas marginaliser les poids lourds de Wall Street, toujours indispensables pour trouver de la liquidité.
Selon Les Echos, les gouvernements de la zone euro voudraient bien que la Banque centrale européenne (BCE) ressemble davantage à la Réserve fédérale (Fed) américaine, en adoptant un double objectif de lutte contre l’inflation et de soutien de la croissance, et non pas seulement de stabilité des prix. C’est ce qui ressort de récents travaux de deux économistes de la BCE, Michael Ehrmann et Marcel Fratzscher, qui ont étudié, entre 2000 et fin 2007, les 767déclarations des dirigeants des Etats européens à propos de la banque centrale.
Alors que le conseil d’administration de la banque UBS doit arrêter, dans les premières semaines de 2011, les détails des plans des rémunérations variables, des éléments importants de son programme sont toujours contestés par la Finma, indique Le Temps.L’autorité de surveillance financière suisse veut que la grande banque aligne sa distribution de bonus sur les risques pris par les employés, un principe qu’elle a édicté par directive en janvier 2010.
Mutual Fund Wire reports that the Canadian bank BMO Financial Group announced on Friday, 24 December that it has acquired Marshall & Isley Corp., the parent company of an investment fund management firm, Marshall & Isley Investment Management Corp, for USD4.1bn. The transaction, which will be completed through a share exchange, is expected to be finalised by 31 July 2011. Marshall & Isley, based in Milwaukee, Wisconsin, controls M & I Investment Corp, which manages a range of funds on behalf of its parent.
L’indice mondial de la confiance des investisseurs calculé par State Street Global Markets a augmenté de 8 points en décembre à 104,4 par rapport au niveau corrigé de 96,4 relevé en novembre. En Amérique du Nord, la confiance des investisseurs a affiché une hausse de 7,7 points pour s’établir à 103,1 par rapport au niveau corrigé de 95,4 obtenu le mois précédent. Les investisseurs européens, pour leur part, ne se sont pas montrés aussi confiants, l’indice chutant de 10,8 points, de 109,8 en novembre (niveau corrigé) à 99 points. En Asie, les investisseurs institutionnels sont tout aussi optimistes qu’en Amérique du Nord, la confiance dans la région ayant augmenté de 7,4 points à 102,9 par rapport au niveau corrigé de 95,5 le mois dernier.«En décembre, la confiance des investisseurs institutionnels a poursuivi une reprise entamée tardivement dans l’année. De toute évidence, le scénario d’une croissance mondiale modérée accompagnée d’une reprise aux États-Unis fait de plus en plus d’adeptes », estime State Street dans un communiqué. « La confiance en Amérique du Nord et en Asie a désormais dépassé le niveau neutre de 100, après un période de relative faiblesse en milieu d’année ».Selon State Street, « la forte baisse de la confiance des investisseurs européens indique que les acteurs de la région restent très nerveux quant à la situation tourmentée que connait l’Europe. Nous sommes rapidement passés d’un état d’inquiétude lié à l’Euro et à la liquidité de la dette de certains des plus petits pays, à une période d’insouciance à l’égard de ces problèmes. Et nous sommes aujourd’hui de retour à la case départ: les investisseurs européens s’inquiètent à nouveau de l’effet déstabilisateur que le haut niveau d’endettement des États peut signifier pour la région ».
En repli pour le quatrième mois consécutif, l’indice S&P/Case-Shiller affiche en octobre sa première baisse en rythme annuel (-0,8%) depuis janvier. Les prix des maisons individuelles ont baissé dans 18 des 20 régions couvertes par l’enquête.
Les emprunts d’Etat américains ont fortement chuté dans le sillage de l’adjudication de 35 milliards de dollars de T-Note à 5 ans qui a généré la plus faible demande depuis juin. L’atonie des investisseurs étrangers a conduit les spécialistes en valeurs du trésor à acheter 58,2% du montant émis. Le rendement du T-Note à 5 ans bondissait de 13 points de base (pb), à 2,15% hier soir à New York. Celui du T-Note à 10 ans s’envolait de 11 pb à 3,44%.
La confiance du consommateur américain a baissé contre toute attente en décembre, notamment en raison des craintes grandissantes concernant le marché du travail, selon l’indice de l’organisation patronale Conference Board publié hier. Cet indice s'établit à 52,5 points en décembre contre 54,3 (révisé de 54,1) en novembre. Les analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur 56. L’indice des anticipations ressort à 71,9 contre 73,6 (révisé de 74,2) le mois précédent et l’indice d'évaluation de la conjoncture actuelle s’est replié à 23,5 en décembre contre 25,4 (révisé de 24,0) un mois plus tôt. La vision du marché du travail s’est aggravée. La proportion des personnes estimant qu’un emploi est difficile à trouver atteint 46,8% alors qu’elles étaient 46,3% (révisé de 46,5%) à partager cet avis en novembre, tandis que ceux jugeant qu’il est aisé d'être embauché sont passés de 4,3% à 3,9%.
Les contrats à terme sur l’or ont bondi de 1,5% hier en séance, franchissant la barre de 1.400 dollars l’once à la faveur du recul de la devise américaine et de l’intérêt d’acheteurs asiatiques. Le contrat à échéance février est désormais proche de son record historique de 1.432,5 dollars. Le métal fin a gagné 27% depuis début 2010, selon l’indice Reuters-Jefferies des matières premières, en passe d’inscrire sa meilleure performance annuelle depuis 2007.
En adoptant l’euro le 1er janvier 2011, l’Estonie va apporter au bloc monétaire un peu de rigueur budgétaire et s'éloigner encore de la tutelle russe. «En Estonie, nous sommes sûrs que l’euro va soutenir les échanges commerciaux», a déclaré à Reuters le Premier ministre estonien Andrus Ansip. Avec sa prévision pour 2010 d’un déficit public équivalant à 1,3% du produit intérieur brut (PIB) et une dette de 7,2% du PIB en 2009, l’Estonie sera le meilleur élève de la zone euro dans ce domaine.
Thierry Rigoulet, directeur général de la succursale française d’ING IM, se fixe cet objectif à horizon «moyen terme». Le dirigeant compte sur les bénéfices retirés de la nouvelle organisation mise en place au niveau de l’ensemble du groupe en 2008 et sur la distribution de nouveaux produits. ING IM France gérait à fin septembre 2,7 milliards d’euros.
Selon SG CIB, la France, l’Italie et l’Allemagne devraient émettre en 2011 près de 50 milliards de «linkers» et battre les 46,1 milliards, record de 2010