La société de gestion britannique Artemis Investment Management (Artemis IM) a annoncé le 18 mai le recrutement de deux spécialistes des actions européennes, Mark Page et Laurent Millet, tous deux issus de Liverpool Victoria asset management (LVAM).Les nouveaux venus, qui prendront leurs fonctions début septembre, vont gérer des stratégies d’actions européennes hors actions britanniques ainsi qu’un nouveau fonds au format Ucits. Ce fonds, Artemis European Opportunities Fund, sera un produit long-only non contraint, qui investira dans une sélection des meilleures actions européennes. Au 29 avril 2011, les actifs sous gestion d’Artemis s'élevaient à environ 11,9 milliards de livres.
Schroders renforce son activité multi classes d’actifs FUM, représentant 34 milliards de livres, avec la nomination d’Aymeric Forest. Il rejoint une équipe de plus de 60 professionnels de l’investissement multi-classes d’actifs dans le monde et sera placé sous la responsabilité de Johanna Kyrklund, responsable des investissements multi-actifs. Aymeric Forest travaillait précédemment chez BBVA Wholesale Banking & Asset Management, à Madrid, où il était responsable mondial des solutions d’investissements globales. Il avait la responsabilité globale de l’allocation d’actifs tactique, des fonds diversifiés, des solutions de retraite d’entreprises et individuelles et des solutions à horizon, représentant un encours de 14 milliards d’euros. Avant BBVA, il a travaillé chez Fortis Investments. Chez Schroders, Aymeric Forest sera gérant de l’équipe multi-asset et membre du comité d’allocation d’actifs globale.
ING Investment Management a ouvert un bureau à Londres et recruté deux commerciaux pour le marché britannique, que la société de gestion néerlandaise couvrait jusqu’ici depuis les Pays-Bas.Paul Waters a été nommé directeur des institutionnels britanniques et Peter Wilson, directeur du «wholesale» britannique. Le premier vient d’AIG Investments, où il était dernièrement responsable du développement du marché britannique. Le second était précédemment directeur des ventes au Royaume-Uni pour Invista Real Estate Management. Les deux commerciaux seront placés sous la responsabilité de Deepti Bhandoola, responsable du Royaume-Uni (country manager), qui continuera à partager son temps entre Londres et la Haye, où se trouve le siège d’ING IM. Deepti Bhandoola travaille chez ING IM depuis 10 ans. Cette ouverture porte le nombre de bureaux d’ING IM en Europe à 16.
Le gérant actions US Andrew Holliman a quitté Threadneedle où il a passé sept ans pour rejoindre la boutique Polar Capital, rapporte Citywire. Son binôme Richard Wilson quitte aussi la société.
« Les pays émergents vont rester la principale source de croissance mondiale. Mais cette thèse est désormais connue et la surperformance de ces marchés par rapport au monde développé va ralentir voire disparaître. Parallèlement, les divergences entre secteurs et zones géographiques au sein de l’univers émergent s’accroissent », analyse Kristof Bulkai, gérant de Thames River Capital, une société qui fait partie du groupe F&C. Pour prendre en compte cette nouvelle donne, et continuer à obtenir de la performance sur les marchés émergents, une approche « longue » ne suffit plus, estime-t-il. C’est pour cette raison que Thames River va lancer en juin un fonds long/short sur les marchés émergents, conforme à la directive Ucits III, qui permettra donc aussi de prendre des positions vendeuses sur les thèmes ou zones géographiques sur lesquels les gérants, Kristof Bulkai et Hugo Rogers, seront négatifs. Le duo gère déjà ensemble le fonds Thames River Water & Agriculture. « L’émergence d’une classe moyenne en Chine et en Inde profite à de nombreuses entreprises, du côté des biens de consommation, de la santé, des secteurs sur lesquels nous sommes positifs », explique Kristof Bulkai. « Mais certaines pâtissent de cette nouvelle tendance. En effet, avec l’augmentation du niveau de vie, les salariés commencent à réclamer de meilleures conditions de travail. Or toutes les sociétés ne parviennent pas à répercuter ces hausses de coûts au consommateur final. C’est notamment le cas du secteur de l’assemblage », illustre-t-il. Kristof Bulkai compte aussi jouer les communications mobiles, un secteur qui est détesté par le marché. Il est notamment optimiste sur ce secteur compte tenu du développement de la télévision par Internet, qui va devoir passer par des investissements en fibre optique. Dans le même temps, les smartphones et les iPad conduisent à un développement de la demande pour des données. Au total, le fonds sera composé d’une cinquantaine de positions, courtes et longues, et ciblera une performance nette de frais dans les 15-20 %. Le fonds, de droit irlandais, aura une capacité de 3 à 5 milliards de dollars. Avec ce produit, Thames River compte rebâtir une offre de fonds « marchés émergents » qu’elle avait autrefois au travers de sa joint venture Nevsky qui n’a pas été incluse dans la transaction avec F&C. Cette gamme se compose d’ailleurs aussi d’un hedge fund long/short sur les émergents qui a été récemment repris à Nevsky.
Munib Islam, l’ancien responsable des actions européennes du hedge fund Highbridge Capital Management, a rejoint Third Point Partners, une société américaine d’activisme qu’il avait quittée il y a trois ans, rapporte le Financial Times. Il devient responsable de la recherche actions.
The Allianz Rohstofffonds, which has EUR1.2bn in assets and will additionally be absorbing a similar fund with EUR100m in assets from the former management firm cominvest, is being used as the model for the new Allianz RCM Global Metals & Mining fund, which the group launched on its Luxembourg platform on 22 February 2011, in order to make it more readily available worldwide, particularly in Europe, the manager, Petra Kühl, and the product specialist, Holger Wehner, have explained to Newsmanagers. Kühl sums up the approach adopted by the Luxembourg version of the product, and its model. “When most people talk about commodities, they talk about rising demand, particularly in China. But I prefer to focus on supply, which cannot really keep up with this demand – at least, not as quickly. As reserves run out, stocks are falling, and new sources are more difficult and expensive to access.” In order to make the best of this environment, the fund is focusing on a small number of positions. The portfolio includes only 33 positions, and has strong convictions, with the top 10 positions representing 60.7% of total assets.
The European Commission will announce on Thursday, 19 May, that it is bringing a case before the European Court of Justice to require France to respect the principle that the same tax rules should apply to all investment funds, whether they are based in France or other European countries, Les Echos reports. The EC is of the opinion that the French tax system is currently discriminatory, as it taxes foreign Sicav funds on dividends they are paid by French businesses they invest in, while French OPCVM funds are exempt from taxes on the same type of revenue. This is not in keeping with the principle of free circulation of capital in the Union, the European commissioner for taxation, Algirdas Semeta, claimed in a warning letter to France on 18 March 2010.
On Wednesday, 18 May, the French regulator issued a sales license for France for the Luxembourg-registered fund China Consumer Demand from Fidelity International. The objective for the OPCVM fund, launched on 23 February, is to “offer investors for the first time a way to participate in changes taking place in China, which as the world’s largest exporter, is now becoming a champion of global consumer demand.” As the manager, Raymond Ma, who is based in Hong Kong and relies on the assistance of five analysts specialised in Cohinese consumer demand, explained in Paris on Tuesday, 10 May, “domestic consumer spending is turning into the main driver of economic growth in the most populous country on the planet. It is now at a stage which Japan reached at the end of the 1960s, and South Korea reached in the late 1980s.” The Fidelity China Consumer Demand Fund (80-120 positions) invests directly in shares in Chinese, Hong Kong and Taiwan companies, which develop, produce or sell goods or services aimed at Chinese consumers. The positions are retained for a period of 12 to 18 months. As of the end of 2010, Fidelity managed USD55.7bn in the Asia-Pacific (ex Japan) region, of which USD20bn were in China.
The UK asset management firm Artemis Investment Management (Artemis IM) on 18 May announced that it has recruited two European equities specialists, Mark Page and Laurent Millet, both of whom join the firm from Liverpool Victoria Asset Management (LVAM). The two new recruits, who will begin in September, will manage European equities strategies excluding UK equities, as well as a new UCITS-compliant fund. The new product, the Artemis European Opportunities Fund, will be a long-only fund with no constraints, which will invest in a selection of the best European equities. As of 29 April 2011, assets under management at Artemis totalled about GBP11.9bn.
ML Capital has announced that Para Advisors, an event-driven asset management firm based in New York, will soon be launching the Para International UCITS Fund on the MontLake Ucits platform, Ucits Hedge reports. The fund will be managed with the same approach as the flagship fund from Para, a multi-strategy event-driven fund, which has earned annualised returns of 11.5% since its inception in 1991.
Schroders is strengthening its GBP34 billion FUM Multi-Asset business with the appointment of Aymeric Forest. He joins a team of over 60 multi-asset investment professionals globally, and will report to the head of multi-asset investments, Johanna Kyrklund. Aymeric Forest joins from BBVA Wholesale Banking & Asset Management, where he was global head of global investment solutions, based in Madrid. There, he had overall responsibility for tactical asset allocation, balanced funds, corporate and individual pension solutions and life cycle solutions with an AUM of EUR14 billion. Prior to joining BBVA, Aymeric Forest was head of tactical asset allocation quantitative strategies at Fortis Investments within BNP Paribas Investment Partners. Before this he was head of tactical asset allocation research at ABN AMRO Asset Management. Both roles were based in London. At Schroders, Aymeric Forest will be a fund manager in the multi-asset team and a member of the global asset allocation committee, which is responsible for setting asset allocation policy across the multi-asset portfolios at Schroders. He will focus on complex segregated mandates and on further enhancing our approach to tactical asset allocation.
According to reports in Investment Week, Andrew Holliman is leaving Threadneedle after seven years there, to join Polar Capital. The firm will launch a product especially for him, as it currently has no US equities products in its range.
ING Investment Management has opened a business development office in London, bringing its total number of offices across Europe to 16. The London sales team will focus on growing ING IM’s institutional and third-party business in the UK.The Dutch asset manager has also hired two people to its UK sales team who will focus on developing both the institutional and the wholesale side of the business.Paul Waters has been appointed director UK institutional. Prior to joining ING IM he fulfilled roles including head of UK business development for AIG Investments and head of client services & consultant relationships for Aviva Investors.Peter Wilson becomes director UK wholesale. Prior to joining ING IM he was sales director, UK discretionary sales for Invista Real Estate Management and sales director, UK, Ireland, Switzerland and Scandinavia for Ivey Cox Consulting ltd.They both report to Deepti Bhandoola, UK country manager who will continue to divide her time between the London office and ING IM’s headquarters in The Hague. Deepti has worked for ING Investment Management for more than 10 years.Matthias Schellenberg, managing director and head of business development Europe, ING IM comments: “Expanding our activities here allows us to leverage on our existing relationships with clients, bringing ING IM’s global capabilities and expertise even closer to the UK market. In addition, our closer proximity to both local and international consultant firms will allow us to serve them even better.”
Il Sole – 24 Ore reports that Assogestioni, the Italian association of asset managers, has become a member of FeBAF, the Italian banking, insurance and finance federation. As a result, Domenico Siniscalco, president of the asset managers’ association, has been appointed as vice-president of the federation.
Raj Thamotheram, formerly head of responsible investment and currently senior adviser for responsible investment, will be leaving the firm in June, IPE.com reports. After his departure, he will be focusing on developing the Network for Sustainable Financial Markets.
Munib Islam, former head of European equities at the hedge fund Highbridge Capital Management, has joined Third Point Partners, a US activist firm, which he left three years ago, the Financial Times reports. He takes a position as head of equities research.
En place depuis un peu plus de trois ans, le partenariat entre La Banque Postale et Oddo & Cie est une réussite, indique-t-on de source interne chez Oddo. A tel point que la filiale de services financiers de La Poste a souhaité revoir les termes du partenariat développé au sein de leur filiale commune La Banque Postale Gestion Privée (BPGP), détenue à 51% par La banque Postale et 49% par le groupe Oddo & Cie, précise-t-on chez Oddo qui confirme ainsi une information du quotidien Les Echos (Newsmanagers du 18 mai).Le partenariat fonctionne en effet plutôt bien puisque depuis la création de BPGP, les actifs sous gestion ont été multipliés par environ dix à plus de 1 milliard d’euros, la collecte nette ayant progressé dans les mêmes proportions. Et on relève en interne chez Oddo que l’apport de la société de gestion à été conforme à l’accord initial, tant en termes d’expertise que de clientèle ou de reporting. Selon Les Echos, la Banque Postale voit au moins deux points d’amélioration dans ce partenariat : la répartition des coûts de BPGP, entièrement à la charge de La banque Postale, et les bénéfices commerciaux que chacune des sociétés tire du partenariat. «Nous ne sommes pas demandeurs de cette renégociation», souligne-t-on chez Oddo. «C’est une initiative du président du directoire de La banque Postale, Philippe Wahl», ajoute-t-on sans autre commentaire.
Raj Thamotheram, l’ex-responsable des investissements responsables d’Axa Investment Management, et actuellement conseiller senior pour l’investissement responsable, va quitter la société en juin, rapporte IPE.com. Après son départ, il va se concentrer sur le développement du Network for Sustainable Financial Markets.
Selon L’Agefi suisse, une enquête de Swisscanto indique que les caisses de pensions suisses ont réalisé l’an dernier une performance moyenne estimée à 2,95%, légèrement inférieure, de 1% environ, à celle réalisée dans le même temps par les principales compagnies d’assurances vie helvétiques. Moyennant toutefois de fortes disparités au niveau de l’allocation des actifs. Les caisses de pension autonomes et semi-autonomes comptaient en effet plus d’un quart de leurs portefeuilles en actions (27,4%, soit un demi-point de plus qu’un an plus tôt). Alors que la légère baisse de la part des obligations à 37% (-1,5 point) devrait s’expliquer par l’impact des monnaies étrangères. Cette portion de 27,4% d’actions peut être comparée avec la part congrue, souvent inférieure à 5%, d’actions dans les portefeuilles de placements des compagnies d’assurances vie.
L’AMF a donné, mercredi 18 mai, son feu vert pour la commercialisation en France du fonds luxembourgeois China Consumer Fund de Fidelity International. L’objectif de cet OPCVM lancé le 23 février dernier est de «proposer aux investisseurs de participer pour la première fois de la mutation de la Chine qui, premier exportateur mondial, devient à présent le champion du monde de la consommation». Comme l’a souligné à Paris, mardi 10 mai, le gérant Raymond Ma qui, en étant basé à Hong-Kong, bénéficie de l’assistance de cinq analystes spécialistes de la consommation en Chine, «la consommation intérieure se transforme en effet en principal moteur de la croissance économique du pays le plus peuplé de la planète. Il se situe à présent au stade qu’avaient atteint le Japon à la fin des années 60 ou la Corée du Sud à la fin de la décennie 80".Le concept de ce nouveau produit est très voisin de celui de l’Invesco Asia Consumer Demand, qui est tourné pour sa part sur l’ensemble de l’Asie : il s’appuie aussi sur la tendance à l’urbanisation; la vigueur de la croissance ainsi que des revenus et sur la montée en puissance d’une classe moyenne. Mais il se fonde aussi sur des éléments plus spécifiquement liés à la (Grande) Chine : il s’agit notamment de la politique favorable à la consommation mise en place par Pékin, avec des augmentations de salaires, des niches fiscales et des subventions, dans un environnement où la couverture sociale s’améliore. De plus, le marché chinois, plus que bon nombre d’autres pays asiatiques, offre un important potentiel pour les biens de consommation et les services. La pénétration de ces produits et services y est effectivement encore à ses débuts.Raymond Ma souligne aussi que les fonds d’autres gestionnaires sont principalement axés sur les sociétés cotées chinoises appartenant à des secteurs industriels développés ou bien sur des grands groupes de distribution internationaux, mais pas directement sur des actions de sociétés chinoises du secteur de la consommation.Le Fidelity China Consumer Fund (80-120 lignes) investit directement en actions de sociétés chinoises, hong-kongaises et taiwanaises qui développent, produisent ou vendent des biens ou services destinés aux consommateurs chinois. Ces titres ont vocation à être conservés entre 12 et 18 mois.A fin 2010, Fidelity gérait 55,7 milliards de dollars dans la région Asie-pacifique (hors Japon), dont 20 milliards en Chine.Caractéristiques Dénomination : Fidelity China Consumer FundCode Isin : LU0594300252 (part distribution)/LU0594300096 (part capitalisation)Droit d’entrée : 5,25 %Commission de gestion : 1,5 %
Avec 1,2 milliard d’euros d’encours, l’Allianz Rohstofffonds, qui va de surcroît absorber un fonds analogue de l’ancienne société de gestion cominvest pesant 100 millions d’euros, sert de modèle au nouveau Allianz RCM Global Metals & Mining que le groupe a lancé le 22 février 2011 sur sa plate-forme luxembourgeoise afin de pouvoir le commercialiser plus aisément dans le monde entier, et singulièrement en Europe, ont expliqué à Newsmanagers Petra Kühl, la gérante et Holger Wehner, le product specialist. Ce fonds est en cours d’agrément en France.Pour résumer l’approche choisie par cette version luxembourgeoise ainsi que celle de son modèle, Petra Kühl souligne que «la plupart des gens, lorsqu’il s’agit de matières premières, parlent de la hausse de la demande, notamment celle de la Chine. Mais je préfère me focaliser sur l’offre, qui ne peut justement pas soutenir le rythme de cette demande, du moins assez rapidement. Parce que les réserves s'épuisent, les teneurs baissent, les nouveaux gisements sont plus difficiles et coûteux d’accès».Cela posé, il faut bien voir aussi «que la plupart des mines de fer, de cuivre ou de charbon ont des durées de vie résiduelles supérieures à 50 ans et que si les besoins en investissements sont importants, ils sont aussi moins urgents. Les sociétés bien établies sont les mieux positionnées pour augmenter la production. Elles ont des contrats de long terme avec les équipementiers, les meilleures ont une excellente réputation, elles conservent de bonnes marges et elles paient bien, ce qui leur assure un bon climat social. En outre, les flux de trésorerie sont confortables, si l’on songe par exemple que le minerai de fer se traite à 180 dollars la tonne, mais ne coûte que 30-40 dollars à produire, notamment dans les mines brésiliennes et australiennes. Cela permet de financer les investissements productifs nécessaires au remplacement et à de satisfaire la demande croissante», rappelle la gérante.De plus, insiste Holger Wehner, «pour les matières premières, la voie de la baisse est en partie coupée, vu l'évolution de l’offre et de la demande d’un point de vue macro-économique ; Et ce fonds permet à l’investisseur de se couvrir contre l’inflation en devenant lui-même par procuration producteur de matières premières !».Pour tirer le meilleur parti de cet environnement, le fonds se focalise sur un petit nombre de valeurs. Le portefeuille compte seulement 33 lignes et présente des convictions fortes, les dix premières lignes de titres représentant 60,7 % du total.Le cuivre, l’aluminium, le zinc, le nickel, le minerai de fer et le charbon à coke sont indispensables pour la plupart des projets en matière d’infrastructures et de développement, en Chine, en Inde ou Brésil par exemple. Petra Kühl se focalise sur les sociétés qui produisent des matières premières dont la Chine a besoin et qu’elle n’est pas en mesure de produire en quantité suffisante. Cela vaut notamment pour le cuivre et le charbon (Xstrata) ainsi que le minerai de fer (le brésilien Vale, Rio Tinto) qui sont surpondérés. «En fait, pour le minerai et fer et le charbon, il n’existe pas encore de dérivés, de sorte que les prix ne reflètent encore que la demande physique», rappelle Holger Werner.La gérante sous-pondère en revanche l’aluminium et l’acier, que la Chine peut produire ou transformer en quantité suffisante. De même, Petra Kühl sous-pondère l’or parce qu’elle est plus optimiste sur d’autres métaux industriels.CaractéristiquesDénomination : Allianz RCM Global Metals & MiningCodes Isin : LU0589944643 (part A)/LU0589944726 (part I)Droit d’entrée : 5 % (part A)/0 % (part I) Frais de gestion : actuellement 1,50 %, max. 2,50 % (part A) ; 0,75 %, max. 1,25 % (part I)Frais de gestion administrative : actuellement 0,30 %, max. 0,50 % (part A) ; 0,20 %, max. 0,50 % (part I)
BNP Paribas Real Estate a présenté le 18 mai dans un communiqué le nouveau conseil d’administration de BNP Paribas REIM Italy nommé par l’assemblée générale des actionnaires qui s’est tenue le 12 avril dernier.Le conseil d’administration est ainsi composé de François Benfeghoul, président, Antoine Nguyen Van Buu, vice président, David Aubin, Michelo Cibrario, Cesare Ferrero et Ivano, administrateurs, et Massimo de Meo, Federico merola et Gualtiero Tamburii, administrateurs indépendants. L’organe de contrôle indépendant est présidé par Michele Carpaneda. Les membres de ces différents conseils sont mandatés jusqu'à l’assemblée générale qui statuera sur les comptes 2013. Le nouveau conseil d’administration a en outre désigné Ivano Ilardo en qualité d’administrateur délégué de la société. Il conserve son titre de directeur général.
Les produits complexes et à effet de levier feront bientôt l'objet d'une doctrine que publiera l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité
Selon les minutes du FOMC, une réduction progressive du bilan de la Fed sera la première étape vers un resserrement. Un mouvement graduel et flexible dont le timing suscite la controverse. Les participants plaident également pour une hausse des taux avant des cessions d’actifs.
Le quotidien indique que des équipes du gendarme des marchés financiers américains mène actuellement une enquête auprès des plateformes de négociations électroniques, dont le Nasdaq, afin de déterminer si les contrôles internes sont suffisants. Cela dans le sillage du «flash crash» survenu l’an dernier, erreur informatique majeure ayant semé la panique sur les marchés. La SEC veut notamment s’assurer que les cotations sont fournies à tous les investisseurs au même instant. L’autorité vérifie également si les opérateurs boursiers respectent leurs propres règles et s’ils les décrivent de façon appropriée à leurs clients.
La société concurrente de Dollar General et Wal-Mart Stores, estimée à 2,8 milliards de dollars, aurait renoncé à sa vente après avoir passé en revue les offres de rachat définitives formulées notamment par Bain Capital et TPG Capital d’un côté et Thomas H. Lee Partners et Advent International de l’autre. Big Lots, conseillé par Goldman Sachs dans sa demarche, aurait trouvé les offres trop faibles.