La société de gestion américaine TCW a choisi Nordicus pour l’aider à développer son activité institutionnelle en Europe du Nord. Nordicus est une société de services de représentation et de services (distribution de fonds, marketing) pour des sociétés de gestion et fournisseurs d’indices en Europe du Nord. ELLE a été fondée en 2015 par trois associés: Henrik Norén (l’ancien managing director de Xact), David Ardred (ancien responsable de la distribution européenne d’Old Mutual Global Investors) et Peter Wölger (qui avait sa propre société de conseil). La société dispose de bureaux à Stockholm et Cambridge.
AXA Investment Managers vient d’annoncer la nomination de deux directeurs des ventes institutionnelles en Asie: Daniel Cao pour l’Asie du Nord basé à Hong Kong et Sharon Tan en Asie de Sud-est à Singapour. Ils seront rattachés à Carmen Lai, responsable des ventes institutionnelles en Asie.
La Banque de France a très légèrement révisé à la baisse sa prévision de hausse du produit intérieur brut (PIB) pour la France au quatrième trimestre, selon sa dernière note de conjoncture publiée mardi. La croissance par rapport au 3ème trimestre devrait être «un peu inférieure» à 0,75%, et non plus atteindre ce niveau, comme la banque centrale le prévoyait il y a un mois, alors que les incertitudes se sont renforcées quant à l'évolution de la situation épidémique. En décembre, le niveau d’activité devrait néanmoins reprendre sa progression pour se situer à 0,75 point de pourcentage au-dessus de l’avant-crise, selon la note.
La croissance du crédit à la consommation aux Etats-Unis a ralenti davantage que prévu en octobre, selon l’enquête publiée mardi par la Réserve fédérale (Fed). L’encours des prêts à la consommation a augmenté de 16,9 milliards de dollars en octobre, contre un gain de 27,8 milliards de dollars en septembre. La croissance de l’encours a ainsi ralenti à 4,7% en rythme annuel ajusté des variations saisonnières, contre 7,7% le mois précédent, en donnée révisées, selon la Fed. Le consensus du Wall Street Journal s’attendait à une croissance du crédit de 25 milliards de dollars en octobre. Au cours du premier mois du dernier trimestre, les crédits renouvelables ont notamment progressé de 7,8%, après un bond de 11,7% en septembre. Ces données de la Fed n’incluent pas les prêts immobiliers.
Lyxor Asset Management se montre positif pour les matières premières en 2022, avec un «super-cycle» pour certains métaux industriels à la faveur de la transition énergétique et un marché du pétrole équilibré. Dans ses perspectives pour 2022, Lyxor juge que l’effet du variant Omicron du coronavirus est «excessif» sur le marché du pétrole sur lequel il est repassé à l'«achat» la semaine dernière. Pour ses stratégistes, les matières premières sont devenues un thème central, utilisées comme jauge de l’activité économique et comme reflet du risque perçu lié à l’inflation et au variant Omicron du coronavirus. La société de gestion table sur un baril de Brent entre 75 et 80 dollars, voire 90 dollars en cas d’hiver difficile. Dans les dix ans à venir, la demande pour le cuivre destiné aux véhicules électriques et aux énergies solaire et éolienne devrait quintupler pour atteindre cinq milliards de tonne, estiment les équipes de Lyxor.
Le secrétaire général adjoint chargé de la direction de la gestion d’actifs à l’AMF apporte ses éclairages sur les évolutions réglementaires en matière de durabilité.
Amundi US a annoncé ce lundi le recrutement d’Annie Chor Joyce comme directrice ESG. Elle sera rattachée à la présidente-directrice générale de la filiale Lisa Jones, et à la directrice des investissements responsables du groupe Elodie Laugel. Annie Chor Joyce arrive de la recherche ESG de MSCI, dont elle était vice-présidente, chargée du conseil ESG. Auparavant, elle a notamment travaillé pour la société de conseil bénévole Social Finance, pour la start-up à impact Eclat Impact, le Forum économique mondial, et Barclays Capital.
La concentration du secteur britannique de la gestion d’actifs se poursuit. La société de gestion Liontrust Asset Management a annoncé mardi l’acquisition de sa concurrente Majedie Asset Management pour 120 millions de livres. Cela va lui permettre de s’adjoindre les 5,8 milliards de livres gérés par Majedie dans des stratégies actions, et de porter ses encours à plus de 42,3 milliards de livres. La société de gestion cotée en Bourse va aussi se renforcer auprès de la clientèle institutionnelle. «Majedie est une acquisition importante pour Liontrust en raison de sa présence et de sa réputation solides sur le marché institutionnel», souligne John Ions, directeur général de Liontrust, cité dans un communiqué. Toute l’équipe de gestion de Majedie est censée rejoindre Liontrust au moment du bouclage de l’opération, prévu pour avril 2022. Elle sera renommée Liontrust Global Fundamental, mais conservera son processus d’investissement et continuera d’être dirigée par James de Uphaugh. La marque Liontrust sera utilisée pour tous les fonds de Majedie. La société de gestion gère uniquement des stratégies actions, sur différents univers (Royaume-Uni, Etats-Unis, monde). Le directeur général de Majedie, Rob Harris, deviendra quant à lui responsable de l’activité institutionnelle mondiale de Liontrust. Créée en 2002, Majedie était jusqu’à présent détenue à 70 % par ses employés.
Yngve Slyngstard prend la tête de la nouvelle société de gestion Aker AM, qui compte investir 100 milliards d'euros dans la transition énergétique et climatique.
Le conseil d’administration de la filiale suisse d’UBS va proposer le nom de Markus Ronner pour prendre sa présidence, a annoncé ce lundi la société. Le directeur de la conformité et de la gouvernance du groupe va remplacer à ce poste Lukas Gähwiler, qui a été nommé vice-président du groupe. Le vote doit être effectué lors de l’assemblée générale du 5 avril prochain. Dans le même temps, Barbara Lambert sera proposée comme nouveau membre indépendant du conseil. Cette membre du conseil d’administration de Pictet et de Deutsche Boerse remplacerait Hubert Achermann, qui n’a pas souhaité se représenter, après six années de mandats.
La finance décentralisée qui s’approvisionne en crypto-monnaies pourrait nuire à la stabilité financière si elle gagnait en popularité et davantage de garanties sont nécessaires, a déclaré la Banque des règlements internationaux dans son examen trimestriel lundi. Les plateformes dites «DeFi» permettent aux utilisateurs de prêter, d’emprunter et d'épargner, généralement en crypto-monnaies et en monnaies stables, tout en contournant les «gardiens» traditionnels et centralisés de la finance tels que les banques. DeFi a le potentiel de compléter les activités financières traditionnelles, mais il a actuellement peu d’utilisations dans l'économie réelle et, pour l’essentiel, soutient la spéculation et l’arbitrage entre de multiples crypto-monnaies, a déclaré la BRI dans son examen trimestriel. L’application limitée des règles de lutte contre le blanchiment d’argent et des contrôles des clients, ainsi que l’anonymat des transactions, exposent DeFi à des activités illégales et à la manipulation du marché, selon le forum mondial des banques centrales basé en Suisse. Le principal objectif de DeFi, qui est de réduire les coûts en supprimant les intermédiaires, ne semble pas encore se réaliser, ajoute la BRI.
Cathie Wood se prépare à lancer cette semaine son deuxième nouvel ETF aux États-Unis en près de trois ans, alors que sa gamme existante est frappée par les turbulences du marché liées à la technologie, rapporte l’agence Bloomberg. L’Ark Transparency ETF sera le neuvième ETF d’Ark Investment Management et le troisième à suivre un indice avec des orientations ESG (il exclut plusieurs secteurs comme l’alcool ou le gaz). Le fonds devrait commencer à se négocier mercredi, selon le site web de la société. L’arrivée de ce fonds s’inscrit dans un contexte de test important car ses véhicules d’Ark ont été affectés par la volatilité du marché, les investisseurs abandonnant le type de paris technologiques non rentables que la société affectionne. Le fonds phare Ark Innovation vient d’enregistrer sa pire semaine depuis février, avec une baisse de 12,7 %, son plus bas niveau depuis plus d’un an. Six des huit stratégies de la société sont en retrait en 2021, la moins performante étant l’ETF Ark Genomic Revolution qui perd 37 %.
Peter Lynch, jugé comme l’un des meilleurs stock-pickers du siècle dernier, a donné 27 peintures et trois dessins au Musée McMullen of Art du Boston College aux Etats-Unis, rapporte le Wall Street Journal. Parmi les artistes de ces œuvres appartenant à sa collection privée figurent Pablo Picasso, Winslow Homer, Mary Cassatt et Diego Rivera. Le don représente 20 millions de dollars. Le parcours de Peter Lynch en tant que gérant du fonds phare Magellan de Fidelity a été l’un des plus célèbres de l’histoire de Wall Street. Sous sa direction, Magellan a enregistré un rendement annuel moyen de près de 30 %, dépassant l’indice S&P 500 pendant 10 de ses 13 années d’activité. Les succès de Peter Lynch ont aidé Fidelity à se remettre d’un marché baissier qui a duré une décennie, et il s’est retiré de la gestion en 1990, rappelle le WSJ.
BlueBay Asset Management, société de gestion de taux de RBC Global Asset Management, a recruté James Rous en tant que gérant de portefeuilles institutionnels et Giovanni Galvani en tant qu’analyste au sein de l’équipe situations spéciales. Basé à Londres, le duo sera rattaché à Adam Phillips, responsable des marchés développés au sein de l’équipe mondiale de leveraged finance. De nouvelles stratégies seront lancées dans les mois qui viennent, notamment sur le crédit stressed et distressed. Avant de rejoindre BlueBay, James Rous était responsable marketing et relations investisseurs de Caius Capital. Giovanni Galvani, quant à lui, était analyste dette distressed et situations spécialies de SC Lowy.
Swedbank Robur a recruté Fredrik Stenkil en tant que nouveau gérant pour le fonds tech Ny Teknik. Il remplacera Henrik Nyblom, qui est parti récemment pour créer un fonds au sein de Brummer & Partners. Fredrik Stenkil vient de Nordea où il était analyste actions. Il couvrait les petites et grandes valeurs technologiques. Il prendra ses nouvelles fonctions chez Swedbank Robur le 1er février. Il sera rattaché à Henrietta Theorell, responsable des actions suédoises et nordiques au sein de la société de gestion suédoise.
Neva Sgr, la société de capital risque du groupe Intesa Sanpaolo, a lancé le fonds Neva First Italia, entièrement dédié au marché italien et souscrit à 100 % par le fonds de fonds FoF VenturItaly et par le fonds de co-investissement Mise entièrement géré par Cdp Venture Capital Sgr. Ce dernier a investi 10 millions d’euros dans le nouveau fonds. L’objectif de Neva First Italia est d’investir dans des entreprises italiennes à haut contenu technologique, des fintech et des deeptech, en phase de croissance et d’expansion. Ce nouveau fonds vient s’ajouter au fonds Neva First, créé par Neva en août 2020 et qui a investi plus de 60 millions d’euros dans des startups italiennes et internationales. Ce fonds a été doté de 200 millions d’euros et vise à lever 250 millions d’ici à 2022. Le fonds sera géré par Mario Costantini et Antionio Chiarello.
Le groupe financier Exane, qui a compté jusqu'à trois sociétés de gestion en début d’année, pourrait bientôt n’en compter plus qu’une seule, a apprisNewsManagers. Avec l’annonce de la reprise totale des activités d’Exane par BNP Paribas en mars dernier s’est posée la question de l’intégration d’Exane Asset Management, d’Ixios Asset Management et d’Ellipsis Asset Managementau sein dela gestion d’actifs de BNP Paribas. Pour le spécialiste des convertibles Ellipsis AM, la réponse a été apportée en octobre avec son rachat par Kepler Cheuvreux. Le message était limpide, pas question pour BNP Paribas de se retrouver avec des doublons dans son offre comme cela aurait pu être le cas avec Ellipsis AM. La problématique de doublonsse pose probablement aussi mais unpeu moins pour les fonds d’Ixios AM. L’avenir dela société de gestion thématique d’Exanen’est pas encore connu.Cependant, Ixios AMpourrait sortir du giron d’Exane dans les prochains mois, notamment à la faveur d’un rachat de la société parune partie de l’équipe actuelle.NewsManagers a ainsi pris connaissance d’un projet de rachat porté parle directeur général de la firme David Finch, le responsable des opérations et de la conformité Charles-Erwan de Faÿ,et le gérant de portefeuille Laurent Rousselvia une structure tiers. Le trio aétabli en juilletles statuts d’unesociété par actions simplifiée (SAS) baptisée Ixios Partners et a priori sans lien avec BNP Paribas.Cette nouvelle sociétéa pour principal objet «l’acquisition et la gestion de la participation dans Ixios Asset Management». Elle a en outre enregistré une augmentation de capital début octobre portant de fait son capitalà 500.000 euros. Sollicitées, les différentes partiesn’avaientpas répondu à nos questions au moment de la publication de cet article. Ixios AM, qui gère quatre fonds actifs (Ixios Gold, Recovery, Smart Manufacturing et Global Mining),demeure une jeune société de gestion, ayant été fondée en février 2019. Après une première année soldée par une perte nette de 501.000 euros, la firme affichait un résultat net de 727.000 euros pour l’exercice 2020. Aussi a-t-elle vu un changement de présidence à son conseil d’administration en septembre 2021puisque le directeur général délégué d’Exane, Benoit Catherine, a remplacé Nicolas Chanut à ce poste. Pour l’heure, les fonds et la structure d’Ixios AM restentpropriétés d’Exane et par extension, celles de BNP Paribas.
Eurizon franchit une nouvelle étape dans le processus de changement de marque de ses filiales étrangères, rapporte Funds People Italia. Ainsi, PBZ Invest Ltd va devenir Eurizon Asset Management Croatia Ltd. Privredna Banka Zagreb Plc, qui fait aussi partie du groupe Intesa Sanpaolo, restera le principal distributeur de fonds d’investissement gérés par Eurizon AM Croatia. Les clients de la société continueront à pouvoir négocier les actions par le biais des canaux de distribution existants de PBZ, ainsi qu’au travers de Hrportofolio Ltd, à qui Eurizon Asset Management Croatia a délégué les opérations de distribution. Les fonds gérés par Eurizon AM Croatia Ldt changeront également de dénomination. PBZ Invest est entré dans le giron d’Eurizon en 2013. Aujourd’hui, elle est la deuxième société de gestion de fonds Ucits en Croatie, avec une part de marché supérieure à 23 % et environ 718 millions d’euros d’encours dans 13 fonds et 173 portefeuilles individuels. Eurizon a déjà modifié le nom de certaines de ses filiales. Ainsi, en 2020, la slovaque VUB AM spràv Spol, qui détient 100 % de la succursale hongroise d’Eurizon, est devenue Eurizon AM Slovakia. En avril, l’activité de Budapest a pris le nom d’Eurizon AM Hungary.
Le multi-family office Belge August compte lever des encours en externe pour un fonds dédié qu’il va prochainement lancer, a appris L’Echo. La structure, fondée en 2009 et qui réunit quatre familles entrepreneuriales du secteur portuaire, a déjà réuni 20 millions d’euros pour un objectif final de 50 millions. Le véhicule va investir dans une quinzaine de fonds de capital-risque «de premier plan» et va réaliser une dizaine de coinvestissements, avec des entrepreneurs de renom, dans des start-ups à fort potentiel de croissance. La direction du fonds a été confiée à João Vale de Almeida, un ancien de la holding cotée belge Sofina. Celui-ci est par ailleurs le fils de l’Ambassadeur de l’Union européenne auprès du Royaume-Uni, qui porte le même nom.
Une table ronde de la Journée nationale des investisseurs (JNI) de L’Agefi a montré que les besoins de solutions technologiques simples et efficaces restaient entiers.
Les gouvernements des pays de la zone euro doivent continuer de soutenir la reprise économique de manière plus ciblée, la consolidation de leurs finances publiques pouvant attendre que le rebond soit fermement engagé, a déclaré lundi le Fonds monétaire international (FMI). Dans un rapport présenté aux ministres des Finances des 19 pays ayant adopté la monnaie unique, le FMI ajoute que même si l’assainissement budgétaire doit encore attendre, des annonces crédibles sur sa mise en place doivent être faites dès à présent. Le FMI note également que la hausse de l’inflation, qui a atteint un niveau record de 4,9% en glissement annuel en novembre, est temporaire et ne constitue donc pas une menace grave car elle ne s’est pas traduite jusqu'à présent par des effets de second tour sur les salaires.
Les Etats-Unis ont annoncé lundi qu’ils n’enverraient pas de représentants officiels aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin en février prochain en raison de la situation des droits de l’homme en Chine. Les Etats-Unis accusent la Chine d’opprimer la minorité musulmane des Ouïghours dans le Xinjiang, ce que Pékin dément. Avant l’officialisation de cette décision, le ministère chinois des Affaires étrangères avait déclaré que les responsables américains devaient cesser d’appeler au boycott diplomatique des Jeux olympiques d’hiver de Pékin s’ils voulaient éviter une détérioration de leurs relations avec la Chine. Les athlètes américains participeront bien aux Jeux olympiques, qui se dérouleront du 4 au 20 février, et bénéficieront de tout le soutien du gouvernement.
La Russie et l’Inde ont signé lundi une série d’accords commerciaux et d’armement à l’occasion d’une rencontre à New Delhi entre le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre indien Narendra Modi. Tous deux ont signé un pacte de coopération militaire jusqu’en 2031 et un engagement à porter les échanges commerciaux annuels à 30 milliards de dollars (29,6 milliards d’euros) d’ici 2025. En plus d’un accord en vertu duquel l’Inde produira plus de 600.000 fusils d’assaut AK-203, la Russie a indiqué qu’elle souhaitait continuer à fournir des systèmes de missiles de défense aérienne S-400. Le ministre indien des Affaires étrangères, Harsh Vardhan Shringla, a déclaré que les deux pays avaient signé 28 pactes d’investissement, notamment des accords sur l’acier, la construction navale, le charbon et l'énergie. Cet accord avec Moscou fait courir à l’Inde le risque de voir les Etats-Unis appliquer des sanctions à son égard en vertu d’une loi américaine de 2017 visant à dissuader les pays d’acheter du matériel militaire russe.
La société néerlandaise de services de fiducie Intertrust N.V. vient d’accepter l’offre publique de rachat de la part de l’Américain Corporation Service Company (CSC), qui s'élève à 1,8 milliard d’euros, ont annoncé ce lundi les deux groupes dans un communiqué. L’offre de CSC valorise l’action Intertrust à 20 euros, soit une prime de 53% par rapport à la valorisation moyenne pondérée par les volumes de ces 30 derniers jours. La société américaine de services aux entreprises, juridiques et financiers, réussit à faire plier le fonds de capital-investissement CVC Capital Partners, qui avait fait une offre à 18 euros le 11 novembre dernier. Les accords conclus par les deux parties prenantes garantissent notamment le maintien du siège d’Intertrust à Amsterdam, et le blocage de toute cession ou désinvestissement important des actifs d’Intertrust dans les deux prochaines années.
La mise en bouche de BNP Paribas, au moment de présenter sa nouvelle plateforme «Mondemain» le 3 novembre, était pour le moins convenue.En résumé, la pression sur notre régime par répartition s’accroit au fur et à mesure que notre pyramide des âges s’inverseet les fondamentaux économiques sont structurellement favorables au développement de l’épargne retraite complémentaire. «Lesépargnants envisagent le sujet vers 40 ans de manière angoissante, mais tout en l’associant à un projetpositif»,introduitNicolasVillet, directeur de BNP Paribas épargne retraite et entreprises. Une allocation à composersoi-même Bâti en partenariat avecGambit Financial Solutions (une fintech dont BNP Paribas est actionnaire),Mondemainse présente sous la forme d’une interface digitalequipermet au client d’estimer ses besoins avant de souscrire des produits de manière autonome.Un simulateur lui permetde calculer sa retraite légale,le patrimoine dont il disposeraet ainsi,de calculer le surplus de revenus nécessaireajusté de la fiscalité prévisible.Les futurs projets de vie peuvent être pris en compte danscetteestimation.A partir de là, le prospect conquis peut composer sa propre allocation, en mélangeant PEA, PER, pierre-papieret assurance vie.Les préférencesd’investissement peuvent être indiquées,pour que soit par exemple la priseen compte d’unesensibilitésur le durable.Au besoin, le parcours clientpeut passer par un contact « humain », grâce à un système de mise en relation digitalisée avec un conseiller.«Leclient bénéficie d’une visite guidée et d’une expertise tout en conservant la liberté de choix sur lessolutions», résume NicolasVillet. Le dirigeanten est convaincu,«lesite deviendra la placede marché digitaledédiéeà ceux qui préparent leurretraite».A terme, son fonctionnement est prévu en architecture ouverte.Mondemain devrait continuer d’évoluer à la faveur des parcours transactionnels intégréspour s’enrichir de nouvelles fonctionnalités.Des services complémentaires sont actuellement à l’étude, comme unservice d’aide aux formalités administratives lors du départ à la retraite ouun simulateur de rachat de trimestres. La plateformeest présentée comme l’un des axes majeurs du plan stratégique de BNP Paribas qui sera dévoilé début 2022.
La Hong Kong Exchanges & Clearing (HKEX) envisage d’ouvrir un bureau représentatif à New York, afin de promouvoir ses offres aux Etats-Unis, selon Bloomberg. Il s’agit d’un premier bureau sur le continent, après avoir élargi sa présence à Singapour, à Shanghai et à Londres. Le nouveau bureau de la Bourse hongkongaise comprendra cinq salariés avec une date d’ouverture au début de l’année prochaine, suite à la réalisation des démarches administratives et réglementaires. L’expansion à l’international, notamment aux Etats-Unis, est consécutive à la nomination de Nicholas Aguzin, un ancien banquier de JP Morgan Chase & Co, au poste de directeur général de HKEX cette année. La Bourse hongkongaise veut renforcer sa présence à l’international en raison de l’instabilité de la situation politique du pays, qui a posé des questions sur la réputation de Hong Kong comme hub financier international.
L’Inde rejoint la lutte contre le greenwashing. Alors que le nombre de fonds ESG continue de croître dans le pays, la Securities and Exchange Board of India (SEBI), le régulateur local, compte renforcer la transparence de ces produits financiers verts. Aujourd’hui, les fonds ESG doivent y dévoiler des informations importantes comme l’objectif d’investissement, l’allocation d’actifs, la stratégie d’investissement et les exclusions à travers le Scheme Information Documents, c’est-à-dire la documentation de fonds. «Cependant, ces informations ne font pas toujours ressortir clairement tous les aspects liés à l’investissement ESG, y compris la stratégie d’investissement, l’utilisation de scores propriétaires/tiers dans la prise de décision d’investissement, le suivi des investissements ESG, parmi d’autres. SEBI est en train de stipuler des divulgations spécifiques aux fonds ESG», a annoncé Ajay Tyagi, le président de SEBI, lors d’un discours tenu lors de l’ouverture d’un centre de recherche ESG à l’Indian Institute of Management d’Ahmedabad, une prestigieuse école de management située dans l’Etat du Gujarat, au Sud-ouest de New Delhi. Ajay Tyagi a ajouté que le régulateur indien était également en train d’examiner les informations ESG obligatoires dans le cadre des méthodologies des agences de notation, en raison de l’augmentation de la demande pour les données ESG de la part des gérants d’actifs indiens. «Il y a toujours un manque de clarté sur ce que les notations ESG entendent mesurer, et les méthodologies de notation sont souvent peu transparentes. Par conséquent, les notations ou scores ESG d’une entreprise peuvent varier de manière significative entre les différents fournisseurs de notation», a-t-il souligné, en évoquant une problématique mondiale. Récemment, l’association des régulateurs mondiaux Iosco a prescrit une supervision réglementaire des fournisseurs de données ESG et des agences de notations, pour renforcer la protection des investisseurs. «Conformément aux tendances mondiales, SEBI examine quelles pourraient être les approches réglementaires et de surveillance pour les fournisseurs de notation ESG», a précisé Ajay Tyagi. Vers un reporting obligatoire pour les entreprises cotées Le sous-continent comptait 1,5 milliard d’euros d’encours sous gestion sur la thématique ESG au 31 octobre. Pour faire face à davantage d’intérêt de la part des investisseurs pour les produits financiers ESG, SEBI a durci en mai dernier les critères de reporting ESG pour les entreprises cotées indiennes. Ces dernières sont désormais obligées de publier un rapport dénommé «Business Responsibility and Sustainability Report, BRSR ». Le BRSR est un format de reporting basé sur les résultats à travers neufs principes couvrant des critères environnementaux et sociaux, comme l’action contre le changement climatique, les conditions de travail,l’égalité entre les hommes et des femmes, et la consommation de matière première responsable. Selon Ajay Tyagi, « le BRSR vise à garantir la divulgation des risques et des opportunités ESG importants de l’entité cotée, ainsi que l’approche visant à atténuer les risques ou à s’y adapter, avec leurs implications financières. » Le BRSR sera applicable pour les 1.000 premières entreprises cotées, sur la base du volontariat en 2021-2022, avant d’être obligatoire à partir de 2022-2023.
Les valeurs biotechnologiques ont dégringolé en 2021, après avoir grimpé en flèche l’année dernière, entraînant de lourdes pertes pour certains hedge funds, rapporte le Wall Street Journal Perceptive Advisors, un hedge fund de biotechnologie qui gère environ 9 milliards de dollars, a perdu environ 30 % cette année à fin novembre dans son fonds principal, selon les investisseurs. Un hedge fund géré par OrbiMed Partners, qui investit plus de 18 milliards de dollars dans les soins de santé sur les marchés cotés et non cotés, a perdu plus de 40 % cette année à fin novembre, selon des sources bien informées. Les deux fonds avaient enregistré des gains importants au cours des deux dernières années. Parallèlement, un hedge fund géré par Logos Capital, qui gère environ 1,4 milliard de dollars, a perdu plus de 25 % sur la période, selon d’autres sources. Cormorant Asset Management a perdu 10 % rien qu’en novembre. L’ETF SPDR S&P Biotech a chuté d’environ 22 % depuis le début de l’année jusqu'à vendredi, et a perdu 37 % depuis son sommet du 8 février. L’ETF a abandonné près de 9 % depuis Thanksgiving. Consonance Capital a décidé de fermer un hedge fund d’un milliard de dollars en octobre après avoir subi des pertes importantes, selon des sources.
Qui sont les souscripteurs de fonds en Italie? Assogestioni, l’association italienne de la gestion d’actifs, en a dressé le portrait dans son nouvel observatoire publié la semaine dernière. Pour la première fois, cette étude couvre les fonds de droit étranger commercialisés en Italie en plus des fonds de droit italien. Les investisseurs dans les fonds sont au nombre de 11,5 millions, soit un Italien sur cinq. Quarante et un pour cent d’entre eux appartiennent à la génération des baby-boomers, soit les personnes nées entre 1946 et 1964. Les Millenials (1981-1996) et la génération Z (après 1997) ne représentent ensemble que 11 % des souscripteurs de fonds. La parité est presque atteinte, puisque les femmes constituent 47 % des investisseurs dans les fonds. En termes de montant investis, l’équilibre n’est pas respecté, puisque les femmes ne représentent que 45 % des encours. Les banques monopolisent la distribution des fonds italiens Les investisseurs placent en moyenne 47.000 euros dans les fonds. Ce montant varie en fonction de l’âge et du genre. Plus les investisseurs sont âgés, plus ils investissent de grosses sommes. Et l’apport est plus faible lorsqu’il s’agit de femmes (45.000 euros). En termes de classes d’actifs, les Italiens privilégient les fonds flexibles (33 %) et les fonds obligataires et monétaires (32 %). Les fonds actions sont choisis par 20 % des investisseurs et les fonds diversifiés, par 15 % d’entre eux. Enfin, l’étude s’intéresse aussi aux modalités de distribution des fonds. Force est de constater que les banques monopolisent le secteur des fonds de droit italien. Ainsi, 95 % de ces fonds sont distribués via des agences bancaires et seulement 5 % par des conseillers financiers. Ces derniers jouent un plus grand rôle auprès des fonds de droit étranger, qui sont à 32 % distribués par des conseillers. Cette part monte à 43 % pour les fonds transfrontières.