Le conseiller de la banque centrale chinoise, Xia Bin, a indiqué dans un entretien accordé au journal que le yuan conservait des marges de manœuvre pour un ajustement progressif de sa parité. Il a néanmoins tenu à alerter les investisseurs sur les risques inhérents à un changement trop brutal de la structure du taux de change chinois.
Le ministre de la protection sociale irlandais, Joan Burton, a indiqué au quotidien que les banques et autres institutions financières devraient prendre l’initiative de trouver des solutions pour les ménages surendettés afin de résoudre la crise des crédits hypothécaires. Les banques «doivent soutenir les ménages en difficulté ou en risque de l’être» a estimé Joan Burton.
Le Bureau des standards comptables internationaux estime que les provisions passées par les banques et assureurs européens sur leur exposition à la dette grecque ont été sous-évaluées, selon une lettre envoyée par son président, Hans Hoogervorst, à l’autorité européenne des marchés que s’est procuré le journal. «Il s’agit d’une grande source d’inquiétude pour nous» s’est alarmé Hans Hoogervorst. Si la lettre ne nomme aucun groupe, des sources proches du journal indiquent que les critiques de l’IASB viseraient notamment BNP Paribas et CNP Assurances, qui ont passé en provisions pour perte 21% de la valeur de leurs actifs grecs.
Le président de l’Eurogroupe a estimé hier que la querelle autour du collatéral ne porterait pas atteinte aux mesures décidés le 21 juillet dans le cadre du dossier grec. «Je n’aime pas ce mécanisme (défendu par la Finlande, ndlr) et je n’aime pas les arrangements bilatéraux qui ont été conclus entre différents Etats membres», a-t-il déclaré.
Selon les données préliminaires tirées des chiffres publiés par six Länder allemands, l’inflation nationale aurait atteint 2,3% en août, plus que les 2% préconisés par la BCE, mais moins que les 2,4% du mois précédent. La hausse des prix a accéléré dans le secteur de l’alimentation, et décéléré dans celui de l’énergie parallèlement à la baisse récente des prix de pétrole.
Brasilia a relevé son objectif d’excédent budgétaire annuel à 10 milliards de réaux (4,32 milliards d’euros), soit 0,25% à 0,3% du produit intérieur brut. Cette décision signifie aux marchés que le pays compte bien garder le contrôle de ses dépenses et qu’il ouvre la voie à une baisse des taux d’intérêt.
Alan Krueger sera prochainement désigné au poste de président du Conseil économique de la Maison blanche, a annoncé un responsable de l’administration Obama. Spécialiste du marché du travail, il succédera à Austan Goolsbee dont la démission a été annoncée début juin.
Les promesses de ventes de logements ont diminué de 1,3% en juillet par rapport à juin, comme l’attendait le marché, selon les chiffres publiés par l’Association nationale des agents immobiliers. Elles avaient augmenté de 2,4% en juin.
Selon les statistiques publiées hier par le département du Commerce, les dépenses de consommation des ménages américains ont augmenté de 0,8% en juillet, après un recul de 0,1% en juin. Cette hausse a en partie été soutenue par celle du revenu des ménages (+0,3%).
Qu’on se le dise : la liquidité du secteur bancaire n’est pas un sujet. Les opérations de refinancement de l’eurosystème s'élèvent actuellement à 530 milliards d’euros pour des maturités allant d’une semaine à six mois, a indiqué hier Jean-Claude Trichet devant le Parlement européen. 470 banques y participent et 6.000 environ sont éligibles aux opérations de refinancement illimité à taux fixe de la BCE. Quant au montant total des collatéraux éligibles, il atteignait 14.000 milliards d’euros fin 2010, a ajouté son président. «C’est pourquoi, il n’y a pas de pénurie de liquidité ou de collatéraux dans le système bancaire européen». Et d’ajouter que la BCE avait été relativement mesurée dans ses opérations non conventionnelles, qu’il s’agisse de fourniture de liquidité ou de rachat de dette publique. Le bilan de l’eurosystème a augmenté de 77% seulement depuis juin 2007, quand ceux de la Fed et de la BoE ont triplé à respectivement 226% et 200%.
Le ministre des Finances Yoshihiko Noda va devenir le prochain Premier ministre japonais après sa victoire contre le ministre du Commerce Banri Kaieda lors du second tour de l'élection interne du PDJ. Avant le vote de lundi, Kaieda était pourtant le favori pour succéder à Naoto Kan, démissionnaire.
La Finlande propose de créer une holding enregistrée au Luxembourg pour collecter les actifs grecs censés servir de garantie pour de nouveaux prêts à Athènes, lit-on dans un document dont Reuters a pris connaissance. Daté du 23 juin, ce projet étaye les exigences de la Finlande, qui ne veut consentir des prêts à la Grèce qu’en échange de garanties ou collatéraux. Faute de telles garanties, Helsinki menace de se retirer du programme de renflouement de la Grèce. Dans ce document, de hauts fonctionnaires finlandais précisent comment l’organisme grec des privatisations autoriserait le transfert d’actifs à cette holding luxembourgeoise. L’organisme des privatisations serait propriétaire de l’intégralité des parts de la holding, mais celles-ci seraient mises en conservation auprès d’une tierce partie.
L’inflation mesurée par les prix de détail est en passe de décélérer en août en Allemagne tout en restant supérieure à l’objectif fixé par la Banque centrale européenne (BCE), soit un peu en-dessous de 2%, selon des statistiques préliminaires publiées par certains Länder. Cette estimation qui sera publiée plus tard dans la journée devrait établir un taux d’inflation de 2,3
Deutsche Börse a annoncé que sa chambre de compensation Clearstream avait passé un accord avec l’opérateur boursier australien ASX en vue de fournir des services de gestion de collatéral. Cet accord d’externalisation permettra à ASX de proposer aux clients un service de collatéral (garantie) moins onéreux que s’il avait dû créer une plateforme lui-même, service qui s’impose dans un contexte de régulation renforcée du secteur financier après la crise, expliquent les deux sociétés.
Longfellow Investment Management, spécialiste de la gestion du risque, a été choisi par Touchstone Investments comme sous-conseiller du nouveau Touchstone Merger Abritrage Fund. L’objectif de ce nouveau produit long/short consiste à générer une performance absolue sur le long terme. Le fonds géré par Barbara J. McKenna, David W. Seeley Alexander R. Graham et Andrew A. Shafter investit principalement dans des valeurs mobilières de sociétés impliquées dans des opérations de fusion déjà annoncées ou dans d’autres formes de réorganisation.
L’ancien patron des matières premières asiatiques à Bank of America Merrill Lynch, Diego Parilla, vient de lancer son propre hedge fund dédié aux matières premières, rapporte Hedge Week.Le fonds basé à Singapour, Nareco Commodity Low Vol Alpha, ne devrait pas investir dans les marchés actions ou physiques mais plutôt dans les dérivés sur matières premières, a indiqué Diego Parilla qui espère lever quelque 500 millions de dollars au cours des trois prochaines années.
Le fonds de pension texan Employees Retirement System of Texas vient d’annoncer qu’il envisageait de consacrer 5% de ses capitaux, soit environ 1,15 milliard de dollars, aux hedge funds au cours des trois prochaines années.
According to statistics released on Friday by the Bundesbank, the financial savings of German households reached a new record of EUR4.824trn as of the end of March, EUR40bn or 0.8% more than at the end of December 2010, and EUR203bn, or 4.4% more than one year previously.However, the central bank states that in first quarter, investment funds underwent net outflows of nearly EUR3.5bn, for a total of EUR585.1bn, down from EUR587.4bn three months previuosly, following net redemptions of EUR1bn in October-December. Redemptions came largely from bond funds.
Dans un article paru dans Option Finance, Bruno Lescuyer, directeur financier d’Aprionis revient sur l’intégration au sein du Groupe Humanis et la stratégie de placements d’Aprionis. Le groupe Humanis totalise 8.5 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin juin dont plus de 2 milliards pour l’assurance de personnes, plus de 2.5 milliards en épargne salariale et environ 3.5 milliards d’euros en retraite complémentaire. A l’heure actuelle, notre société de gestion interne (Inter Expansion) gère 80% de nos encours, mais ce pourcentage pourrait évoluer dans le futur. Nous travaillons par ailleurs avec six gérants externes significatifs (Natixis, Palatine, Rothschild, CPR, ...). Nous avons aussi souscrit à plusieurs OPCVM d’autres gérants comme Lazard Frères Gestion ou Comgest. Pour la partie assurance, nous fonctionnons avec des mandats de gestion financière confiés aux sociétés de gestion interne et externe. Pour la partie retraite, nous travaillons uniquement en OPCVM et la direction financière décide de l’allocation en suivant les orientations de l’Agirc Arrco. En assurance de personnes, nous sommes investis en moyenne à 20% en actions et 80% en taux, sauf pour l’assurance vie (5% en actions et 95% de taux). Solvabilité II va probablement faire évoluer à la baisse notre allocation en actions. En retraite, nous possédons aussi 25% d’actions et le reste en taux. Au sein de ces allocations, nous privilégions les actions de la zone euro à 95%. Nous avons droit à une petite diversification internationale, que ce soit pour l’assurance ou pour la retraite, que nous utilisons. Nous croyons par exemple aux actions des pays émergents à moyen terme même si leurs performances depuis le début de l’année ont été moins bonnes qu’en 2009 et 2010. Sur les obligations, nous privilégions aussi la zone euro. Nous apprécions les obligations convertibles qui représentent actuellement en moyenne 5% de nos portefeuilles, notamment pour la retraite. Cette classe d’actifs a affiché de bonnes performances en 2010 puisque le marché a bénéficié de hausse des taux et de la reprise des actions. Sur les thématiques un peu spécifiques comme les convertibles ou les pays émergents, nous n’investissons pas en interne, mais faisons appel à des gérants spécialisés. Nous possédons aussi marginalement de la gestion alternative. Notre fonds de fonds, Ionis Alternatif, sélectionne une vingtaine de fonds externes. Les performances en gestion alternative ont été correctes depuis trois ans. Il faut voir la gestion alternative comme une classe d’actifs de diversification. Les risques et les rendements ne sont pas les mêmes que ceux sur les actions, les obligations ou même le monétaire. Pour le moment, nous n’avons pas d’actifs en private equity sauf un petit investissement dans un FCPR. Avec Solvabilité II, cette classe d’actifs devient pénalisante en termes de coût en capital. Nous ne plaçons pas en immobilier même si nous avons de l’immobilier d’exploitation. Notre gestion est somme toute assez classique, mais nous n’excluons pas d’intégrer de nouvelles classes d’actifs lorsque notre fusion à trois sera effective. Nous pourrons ainsi faire évoluer notre politique d’investissement même si l’essentiel de nos lignes directrices de gestion devrait être maintenu compte tenu des contraintes réglementaires.
La CIEPP, Caisse Inter-Entreprise de Prévoyance Professionnelle (3.47 milliards de francs suisses d’actifs) a adhéré à la Fondation Ethos et à l’Ethos Engagement Pool (dialogue avec les entreprises) en début d’année 2011. Ethos donne ses recommandations à la Caisse pour voter sur les titres de sociétés suisses qu’elle possède en portefeuille. Des réflexions sont en cours pour étendre la couverture de l’engagement actionnarial aux sociétés internationales et pour signer les UNPRI. Le Fonds n’investit plus actuellement dans des Hedge Funds et ne prévoit pas de s’engager dans ce type d’investissement dans un futur proche. Une allocation de 2% en placements alternatifs est prévue. Mais pour l’instant la CIEPP n’a pas trouvé, que ce soit dans le Private Equity, les infrastructures ou les matières premières, un investissement qui convient. Le Fonds étudie toujours la possibilité d’investir dans le Private Equity mais trouve les frais trop prohibitifs. La Caisse essaie de réduire les frais de gestion qui représentaient en 2010, 0.24% du total des actifs. Les fonds des sociétés de gestion sont analysés non seulement à l’aune de leurs performances mais aussi en tenant compte de leur TER. Deux gérants, l’un d’actions internationales et l’autre d’obligations marchés émergents, ont été remerciés cette année à cause de leurs frais jugés excessifs. La stratégie d’investissement est la suivante: 25% en obligations internationales en francs suisses, 5% en obligations hypothécaires, 15% en obligations en devises étrangères, 12% en actions suisses, 23% en actions internationales, 18% en immobilier (13% en direct et 5% en indirect), 2% en alternatifs (incluant le private equity).
La concurrence des dépôts bancaires et la crise des marchés plombent les résultats du pôle gestion d’actifs des banques espagnoles, qui ont en moyenne diminué de 6 % au premier semestre 2011, note Expansión. Mais les groupes qui sont présents à l’international parviennent à limiter les dégâts.Ainsi, le bénéfice de Santander Asset Management a baissé de 5,75 % par rapport à janvier-juin 2010, à 37,7 millions d’euros, mais le résultat d’ensemble a été enjolivé par l’activité en Amérique latine et au Royaume-Uni (l’encours au Brésil a par exemple progressé de 15 % en un an, à 45 milliards d’euros).Le bénéfice de BBVA Wholesale Banking & Asset Management a accusé un recul de 6,10 % de son bénéfice à 661 millions d’euros, mais les actifs gérés en Amérique latine ont augmenté de 17 % et même gonflé de 22,5 % au Mexique.Pour BanSabadell Inversión, le bénéfice a baissé de 6,07 % à 6,34 millions d’euros, ce qui a été compensé par un bond en avant de 31,42 % à 9,66 millions pour la filiale Banco Urquijo achetée à KBL en 2006.La Caixa et le Banco Popular ont enregistré une nette augmentation des recettes de commissions de leur division de gestion d’actifs tandis que Bankinter accusait une baisse de 5 % de ces revenus.
Morgan Stanley vient de nommer Mehdee Reza en qualité de responsable du pôle prime brokerage pour l’Asie, Japon et Australie y compris.Basée à Hong Kong, Mehdee Reza devrait prendre ses fonctions courant septembre.
L'équipe crédit de la société de gestion Sparx à Hong Kong a décidé de quitter la société pour créer son propre véhicule d’investissement, nommé Double Haven, rapporte Asian Investor.L'équipe crédit autour de Darryl Flint envisage de lancer deux produits, un fonds credit long/short high yield et investment grade ainsi qu’un autre produit dédié aux prêts privés. Dans le sillage de la crise de 2007-2008, Sparx (connu précédemment sous la dénomination PMA Advisors) a vu ses actifs sous gestion passer de 20 milliards de dollars à 6 milliards de dollars.
La banque publique néerlandaise ABN Amro a annoncé à son tour la suppression de milliers de postes, rapporte L’Agefi. La banque va supprimer dans les trois ou quatre ans à venir 2.350 emplois sur les 26.500 qu’elle comptait à fin juin. Ces coupes comprendront 1.500 licenciements et 850 départs naturels qui seront partiellement compensés par la création de 450 nouveaux emplois. Les activités de back-office, notamment les systèmes d’information, seront les plus touchées, ainsi que des postes dans le détail et la banque privée, précise le quotidien.
Pål Haugerud, directeur général au ministère des Finances norvégien, prend en charge la tutelle et l’orientation stratégique du Government Pension Fund - Global (l’ex Fonds pétrolier, 600 milliards de dollars) qui est géré par une filiale de la Banque de Norvège, Norges Bank Investment Management (NBIM).L’intéressé succède à Martin Skancke, qui a démissionné de son poste de directeur général de la division gestion d’actifs pour créer un cabinet spécialisé dans le conseil aux fonds souverains. Selon le quotidien Dagens Næringsliv, Martin Skancke a l’intention de se focaliser sur la création et l’organisation de fonds souverains ainsi que sur les relations entre les détenteurs de capitaux et les gestionnaires.Parallèlement, Martin Skancke a aussi accepté un poste à temps partiel de conseiller spécial dans la société de gestion Storebrand Kapitalforvaltning.
Stefano Ferraro a été nommé market manager pour l’Italie de Merrill Lynch Wealth Management. Il sera responsable de la croissance des activités commerciales de la société en Italie. Stefano Ferraro vient de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank, où il était responsable des relations avec les clients institutionnels.
Après les membres de la famille von Siemens et leurs fondations, qui détiennent au total 6 % du capital, BlackRock est désormais le deuxième plus gros actionnaire du groupe allemand Siemens.Le gestionnaire américain a en effet notifié le 25 août avoir franchi le 17 août le seuil de 5 % du capital et détenir une participation 5,01 %, ce qui représente plus de 45,77 millions de titres. Au cours de clôture de vendredi (69,95 euros par action), l’investissement du groupe BlackRock dans Siemens pèse un peu plus de 3,2 milliards d’euros.BlackRock avait déclaré en novembre 2010 détenir 3,9 % de Siemens après l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI).
Dans le cadre de son intégration au sein du groupe Blackrock, iShares a décidé de créer une filiale en Suisse. Celle-ci regroupe l’information sur les produits iShares et le service aux clients. Dans un long entretien au Temps, Christian Gast, directeur de iShares en Suisse, répond aux question du quotidien suisse sur l’expansion des ETF. Il s’attend à la poursuite de la formidable expansion de ces produits et de la gestion passive. En Suisse, iShares vise une croissance annuelle de 30 %. «Nous voulons nous renforcer dans les ETF liés à des secteurs d’activité et aux obligations ainsi que dans les matières premières», précise-t-il. La société de gestion a ajouté 24 nouveaux ETF en Suisse en juillet, rappelle Christian Gast. «En bourse suisse (SIX), on notera que le volume d’affaires en ETF s’est accru de 25,1% cette année à 53,1 milliards de francs (fin juin)», souligne-t-il. Concernant l’offre, le directeur de iShares en Suisse prévoit qu’une «certaine consolidation devrait survenir sur le marché des ETF, moins en raison du nombre d’ETF que de l’abondance de fournisseurs offrant le même indice». Pendant la chute des Bourses en été, les souscriptions nettes ont continué à prendre la direction des produits iShares, ajoute son directeur suisse. «Jusqu’au 5 août dernier, nous avions encore gagné 13 milliards de dollars d’argent frais dans les ETF (hors ETC), ce qui nous permet de maintenir notre place de numéro un en Europe, avec environ un tiers des actifs sous gestion».