In January, funds on sale in Sweden recorded net inflows of SEK13.9bn (about EUR1.6bn), according to the most recent statistics from the Swedish investment fund association. This is the only fund category to show positive inflows in January. Bond funds saw net outflows of SEK3.7bn, while money market funds had outflows of SEK7.6bn. Hedge funds also saw outflows of SEK1.1bn, Overall, the Swedish fund sector has posted net subscriptions of SEK1.6bn. Of these total inflows to equity funds, SEK5.818bn went to index-based funds. In geographical terms, the funds which benefited most from these inflows were Swedish equity funds (SEK3.064bn), equity funds investing in “other markets” (SEK3.023bn), North American equity funds (SEK1.747bn) and Asian equity funds (SEK1.455bn). As of the end of January 2012, Swedish funds had assets of SEK1.896trn, of which SEK1.020trn were in equity products. For the year 2011 as a whole, equity funds saw outflows of SEK53bn.
Depuis la fin du mois de janvier, Robusta, la structure de gestion irlandaise du Fonds de Pensions Nestlé en Suisse, peut investir dans les fonds de Schroders. Pour rappel, 50% des actifs du fonds de pension sont gérés par Nestlé Capital Management (obligations, actions des marchés développés, matières premières, et devises). Alliance Bernstein est le gérant délégataire sur les actions émergentes monde. Allocation stratégique: Liquidités et engagements futurs sur titres: 3,3% Obligations: 13,2% Actions Europe: 13,0% Actions reste du monde: 29,9% Placements privés (private equity): 5,7% Hedge funds et autres placements alternatifs: 20,2% Matières premières (commodities): 8,0% Immobilier (fonds de placement): 6,7% Les investissements en hedge funds du Fonds sont actuellement réalisés à travers trois fonds de fonds, gérés par trois gérants. Un quatrième gérant, Nestlé Capital Management a été engagé en 2011 et reprendra progressivement la gestion de la moitié des placements en hedge funds. De plus la liquidité des fonds de hedge funds de même que leur transparence seront améliorées. L’allocation dynamique entre les différents styles de stratégies (fonds de hedge funds) s’en trouvera ainsi facilitée.
Marcel Kahn, directeur général de la MACSF, dans un entretien paru dans Option Finance numéro 1159: Deux directeurs de gestion, qui ont chacun une vingtaine d’années d’expérience en finance, supervisent en direct la poche obligataire, qui compose la plus importante partie de l’actif, ainsi que les obligations convertibles et les actions. La perte du triple A français n’a pas eu d’effet aujourd’hui sur notre allocation d’actifs. Historiquement, la MACSF s’est toujours focalisée en priorité sur les dettes corporate, essentiellement françaises, qui représentent actuellement 50% des encours (sur un total de 21 milliards d’actifs), sans compter les obligations convertibles (15%). Les emprunts d’Etats représentent moins de 15% du total des encours, dont 4% seulement sur les pays périphériques. Pour la Grèce, nous avons déjà provisionné à hauteur de 60% dans nos comptes. Aujourd’hui, notre démarche reste très opportuniste. Quand nous pouvons réduire le risque sans que cela nous coûte trop cher, nous le faisons. Nous avons pu vendre, par exemple, une partie de nos emprunts irlandais depuis le début de l’année car la situation du pays s’est améliorée. Même si nous avons plutôt envie de nous alléger en dette périphérique, car nous privilégions la sécurité, nous ne bradons pas nos titres qui restent par ailleurs extrêmement rémunérateurs. Depuis la crise, nous investissons peu dans les emprunts souverains, en particulier français car la rémunération est trop faible. De plus, nous ne pouvons pas exclure à l’avenir une remontée des taux: la question est de savoir à quelle vitesse et quand. Les actifs du groupe comportent également une part importante d’obligations indexées sur l’inflation afin de profiter d’une éventuelle reprise à terme de l’inflation, ainsi qu’une part significative d’obligations à taux variable qui offriront un rendement plus important en cas de remontée des taux.
Le patron de Nyse Euronext, Duncan Niederauer, a souligné vendredi qu’il comptait investir dans la technologie et la compensation, notamment en déployant sa chambre américaine et en développant un service de compensation en Grande-Bretagne pour les dérivés listés et OTC. Après l’échec de la fusion avec Deutsche Börse, il s’est dit intéressé par l’avenir de LCH.Clearnet, toujours en négociations exclusives avec le London Stock Exchange.
Les gérants institutionnels ont assisté à une nette contraction du volume des appels d’offres lancés en France en 2011. Après un niveau record enregistré en 2010, le volume des mandats de gestion remis en concurrence a chuté de 55% à 13,5 milliards d’euros, selon une étude bfinance.
Le quotidien, citant trois personnes proches des discussions, croit savoir que le fonds souverain singapourien GIC et la Caisse de Dépôt et Placement du Québec sont en «pôle position» pour mettre la main conjointement sur Axa Private Equity. Les parties n’ont pas souhaité commenter. Le quotidien cite comme anciens prétendants le gestionnaire d’actifs canadien Onex et KKR, tout comme 3i, Eurazeo ou BlackRock. Deux liens unissent déjà Axa Private Equity et la Caisse de Dépôt, à savoir un coinvestissement au sein de Spie (avec également Clayton Dubilier & Rice) ainsi qu’une coentreprise destinée au soutien des entreprises québécoises et européennes.
Les PME «ne sont pas la priorité pour l’opérateur transatlantique». Le rapport tant attendu sur leur financement par la Bourse devrait faire état du mécontentement d’un certain nombre d’acteurs de la place. Le document «ne sera pas tendre» avec Nyse Euronext, explorant notamment la voie de la création d’une Bourse concurrente, «en partenariat ou non avec l’opérateur historique».
Dans un entretien au quotidien, le président de la société de private equity italienne Investindustrial, Andrea Bonomi, assure souhaiter céder ou introduire en Bourse cette année le fabricant de motos. Ducati pourrait être valorisé jusqu’à un milliard d’euros. Le dirigeant estime que plusieurs groupes sont intéressés, en Europe, en Asie ou aux Etats-Unis. Le quotidien évoque l’indien Mahindra, Volkswagen ou BMW.
Il s’agit comme le souligne le quotidien d’un exemple rare d’activisme des actionnaires au Japon. Ceux de la Bourse d’Osaka, l’Osaka Securities Exchange (OSE), demandent ouvertement à la direction de renégocier les conditions d’union avec la Bourse de Tokyo, le Tokyo Stock Exchange (TSE). De quoi selon le quotidien «faire dérailler» l’opération.
La secrétaire d’Etat grecque aux Affaires étrangères, Marilisa Xenogiannakopoulou, a présenté sa démission afin de protester contre les mesures d’austérité validées jeudi par le gouvernement, rapporte vendredi la télévision publique. Elle fait partie du Pasok, la formation socialiste dirigée par l’ancien Premier ministre George Papandréou. Plusieurs membres du gouvernement de coalition, dont le secrétaire d’Etat au Travail, lui aussi du Pasok, et les quatre issus du parti d’extrême-droite LAOS, ont présenté leur démission depuis la conclusion de l’accord demandé par les bailleurs internationaux de la Grèce.
Le déficit commercial américain s’est creusé légèrement plus qu’attendu en décembre et le solde négatif des échanges entre les Etats-Unis et la Chine a inscrit un nouveau record sur l’ensemble de 2011 à 295,5 milliards de dollars. Le déficit mensuel de la balance globale des échanges s’est établi à 48,8 milliards de dollars, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Commerce, les importations ayant atteint leur plus haut niveau depuis juillet 2008.
Les fonds actions commercialisés en France ont rebondi en janvier après leur chute de 2011, montrent les données compilées par Lipper, filiale de Thomson Reuters. Rassurés, au moins temporairement, sur la situation financière de la Grèce et la croissance économique mondiale, les investisseurs sont revenus sur les actions européennes en début d’année. Dans le sillage de ce rebond, les fonds actions européennes ont enregistré en janvier une performance de 5%, ramenant leur repli sur un an glissant à -9,6%, contre une progression de 4% pour les gestions investies uniquement en actions américaines en janvier (+4,8% sur un an glissant).
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le jeudi 16 février, d’un montant compris entre 7 et 8,5 milliards d’euros de bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN), dont un nouveau BTAN de référence à 5 ans. L’AFT adjugera le même jour un montant compris entre 1,3 et 1,8 milliard d’obligations assimilables du Trésor indexées sur l’inflation française (OATi) et sur l’inflation de la zone euro (OATei).
L’Agence France Trésor a annoncé l’adjudication, le lundi 13 février, d’un montant global compris entre 7,5 et 8,7 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 3,8 à 4,2 milliards d’euros de bons à 12 semaines, qui arriveront à échéance le 10 mai 2012, sur 1,9 milliard à 2,3 milliards d’euros de bons à 25 semaines, à échéance du 9 aoùut 2012, et sur 1,8 milliard à 2,2 milliards d’euros de bons à 51 semaines, à échéance du 7 février 2013.
Notée AA par S&P, la Région Pays de la Loire a levé un emprunt obligataire de 43 millions d’euros à 10 ans. Le placement était dirigé par HSBC comme seul chef de file. Il a été réalisé auprès d’investisseurs institutionnels (assureurs et caisses de retraites) répondant aux critères ESG (ou socialement responsables), conformément au cahier des charges demandé par l'émetteur. Le placement s’est fait à un rendement de 4%, soit 161 pb au-dessus des midswaps.
Madrid a approuvé vendredi en conseil des ministres un projet de réforme du marché du travail. Cette dernière entraînera notamment une baisse des indemnités de licenciement pour certains contrats de travail, à 33 jours par année d’ancienneté (ou 20 si la société perd de l’argent) contre 45 aujourd’hui, avec un plafond ramené à 2 ans d’indemnités au lieu de 3 ans et demi. Les employeurs pourront aussi, en temps de crise, refuser d’appliquer les accords salariaux de branche. L’Espagne espère ainsi faire reculer son taux de chômage, qui culmine à 23% de la population active.
En l’absence d’accord sur le dossier grec, la séance boursière de vendredi a été marquée par des prises de bénéfices. Le CAC 40 abandonnait 1,51% en clôture provisoire, à 3.373 points. Le S&P 500, lui, abandonnait 0,85%. Sur le marché obligataire, les rendements italiens et espagnols à 10 ans s'élargissaient de 12 pb à 5,57% et 5,24% respectivement, tandis que le spread OAT-Bund, descendu jusqu'à 85 pb jeudi, s’approchait des 100 pb.