Le gestionnaire d’actifs espagnol GVC Gaesco a indiqué au régulateur hispanique des marchés financiers CNMV qu’il envisageait de compartimenter les rachats de deux de ses fonds de fonds investis dans des fonds actions Europe émergente. Dans des documents consultés par NewsManagers, GVC Gaesco révèle une exposition de 11,92% au fonds Raiffeisen Osteuropa Aktien et de 4,42% au fonds Franklin Templeton Eastern Europe pour son fonds de fonds GVC Gaesco EmergentFond ainsi qu’une exposition de 5,83% au fondsRaiffeisen Osteuropa Aktien pour son fonds de fonds GVC Gaesco Fondo de Fondos. La société de gestion espagnole précise qu'à compter du 24 mars, si l’impossibilité de négocier les fonds concernés est maintenue en raison de la situation transitoire de la Bourse de Moscou (dont le marché actions a rouvert pour des opérations restreintes), ses fonds de fonds accepterontdes souscriptions et des rachats partiels, c’est-à-dire sans tenir compte des investissements dans les fonds concernés. Dans le cas du GVCGaesco EmergentFond, le gestionnaire espagnol entend rembourser jusqu'à 80% de la participation d’un investisseur et jusqu'à 90% pour le deuxième fonds de fonds. Lorsque la période transitoire de la Bourse de Moscou prendra fin, le montant des participations sera recalculé sur la base de la différence entre la valeur liquidative des fonds des fonds au moment du rachat/de la souscription et celle qui inclura la première valeur liquidative des fonds concernés.
Storebrand Asset Management ouvrira son premier bureau en Finlande, à Helsinki, fin mars. Ce bureau sera dirigé par Otto Schauman, qui a rejoint la société de gestion norvégienne à cette occasion. Il sera aussi responsable du marché finlandais. Otto Schauman était précédemment responsable de la Finlande pour Aberdeen Standard Investments. Le bureau d’Helsinki proposera l’ensemble de la gamme de stratégies du groupe Storebrand AM et de ses boutiques(SPP Funds, Skagen Funds, Cubera et Capital Investment) aux clients finlandais. Avec cette ouverture, Storebrand AM disposera de bureaux dans toute l’Europe du Nord. La société est déjà présente en Norvège, au Danemark et en Suède.
Les fonds obligataires sortent la tête de l’eau. Ils ont certes enregistré leur onzième semaine d’affilée de décollecte entre le 17 et le 23 mars, mais celle-ci ne s’élève qu’à seulement 0,2 milliard de dollars, selon le « Flow Show », le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Dans le même temps, les investisseurs sont sortis des fonds actions à hauteur de 1,9 milliard de dollars, et ont placé 13,2 milliards dans les fonds monétaires. Le désamour des investisseurs internationaux pour l’obligataire, qui se manifeste depuis le début de l’année, a atteint un pic la semaine dernière avec quasiment 15 milliards de dollars retirés des fonds.
La plateforme de distribution de fonds d’investissement espagnole Allfunds a indiqué, jeudi 24 mars, être entré en négociations exclusives pour l’acquisition de la totalité du capital de Web Financial Group. Cette entité fournit des solutions digitales aux institutions financières et compte parmi ses clients Société Générale, Santander, Barclays ou encore HSBC et BNP Paribas. Web Financial Group dispose également de deux médias financiers en ligne, Bolsamania en Espagne et Digital Look au Royaume-Uni. Le prix d’acquisition est évalué à environ 150 millions d’euros. Allfunds précise qu’aucun accord définitif n’a encore été trouvé et que la firme achève actuellement sa due diligence de Web Financial Group et négocie les termes définitifs de la transaction.
On n’arrête plus l’épargne salariale. A fin 2021 les encours sur les plans d’épargne salariale et les plans d’épargne retraite collectifs d’entreprise culminait à 167,6 milliards d’euros, en progression de 14% sur un an. Depuis 2008, ces encours progressent, en moyenne, tous les ans de 7%. Des chiffres impressionnants publiés jeudi 24 mars par L’Association française de gestion (AFG).
Les fonds obligataires sortent la tête de l’eau. Ils ont certes enregistré leur onzième semaine d’affilée de décollecte entre le 17 et le 23 mars, mais celle-ci ne s’élève qu’à seulement 0,2 milliard de dollars, selon le « Flow Show », le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Dans le même temps, les investisseurs sont sortis des fonds actions à hauteur de 1,9 milliard de dollars, et ont placé 13,2 milliards dans les fonds monétaires.
La barre symbolique des 10.000 milliards de dollars d’encours sera prochainement franchie dans la gestion d’actifs. Après BlackRock et les fonds indiciels cotés fin 2021, ce sera bientôt le tour des fonds de non coté, relève le cabinet de conseil McKinsey, dans son rapport annuel sur les marchés privés. Le secteur a profité d’un bond exceptionnel de près de 33% des encours sur un an, qui affichent désormais 9800 milliards de dollars. Celui-ci a été alimenté à parts égales par les levées de fonds (+20% sur un an) et les revalorisations, avec 1200 milliards chacune. Les principaux gagnants de 2021 sont les stratégies affichant les couples rendement-risque les plus élevés, comme le private equity et les infrastructures, note le rapport. Le premier segment demeure le leader du marché du non coté, avec 6,3 milliards de dollars d’actifs, et un taux de rentabilité interne annuel agrégé de 27%. Les investisseurs cherchent désormais à s’exposer à des cycles de vie plus précoces des entreprises financées, notamment le capital-risque (venture capital) et le capital-développement (growth equity). Ces deux segments représentent aujourd’hui 47% des levées de fonds dans le private equity. Les fonds d’infrastructures ont, pour leur part, dépassé pour la première fois 1000 milliards de dollars d’actifs, avec l’aide d’une collecte historique. Les capitaux se dirigent désormais principalement vers la transition énergétique et la digitalisation. Côté immobilier, les investisseurs sont également à la recherche de risque, via des stratégies opportunistes (+57% de collecte) et «value-add» (+12% de collecte). Les fonds immobiliers traditionnels, core et core +, ont eux décollecté. Les auteurs du rapportent estiment toutefois que la crainte d’un retour de l’inflation pourrait redonner de l’intérêt pour cette classe d’actifs. Enfin, la dette privée a enregistré sa onzième collecte annuelle positive d’affilée. Le rapport considère que cette classe d’actifs tout terrain doit sa résilience à la variété des sous-stratégies complémentaires et décoréllées les unes aux autres proposées par les gérants d’actifs. Le direct lending compte toutefois pour 73% de la collecte sur ces dix dernières années.
Fin 2020, UBS et China LifeInsurance Group étaient entrés en discussions en vue de créer une co-entreprise en gestion d’actifs à destination des particuliers chinois et qui aurait été détenue en majorité par la banque suisse. L’agence Reuters, qui avait rapporté la première cette information, note désormais que les discussions sont «au point mort». Selon ses sources restées anonymes, les discussions bloquent en raison d’une enquête pour corruption concernant Wang Bin, le président de l’assureur chinois, et des restrictions fixées sur l'étendue de l’activité visée par les deux groupes. UBS espérait en effet à l’origine que l’entreprise prévue puisse vendre des produits de gestion de patrimoine par l’intermédiaire des agents d’assurance de China Life. Mais cette idée s’est avérée par la suite empêchée par de nouvelles règles de vente de ces produits publiées l’année dernière. La China Banking and Insurance Regulatory Commission (CBIRC) stipule que seules les banques et autres institutions financières de dépôt sont autorisées à distribuer des produits de gestion de patrimoine.
Les groupes de gestion d’actifs traditionnelle s’empressent d’élargir leur offre dans les investissements alternatifs, afin de muscler leur rentabilité et contrer la concurrence des gérants du private equity, écrit le Financial Times. Plus d’une dizaines de groupes connus pour leurs fonds et ETF ont annoncé gérer au moins 100 milliards de dollars dans des placements alternatifs fin 2021, contre neuf groupes il y a cinq ans. Cela inclut BlackRock, Invesco et PGIM. Ces groupes et d’autres se renforcent rapidement, souvent en rachetant des spécialistes de l’alternatif. AllianceBernstein a annoncé récemment le projet d’acquisition de CarVal Investors et Franklin Templeton devrait boucler le rachat de Lexington Partners en avril. Chez BlackRock, le directeur général Larry Fink a annoncé qu’accélérer la croissance dans le non coté était central à la stratégie du groupe. Il y a clairement des risques à acheter des sociétés de gestion alternatives, car les prix montent rapidement, note le FT. AllianceBernstein a payé plus de 5 % des encours pour CarVal, contre 1 % pour des acteurs traditionnels. L’adéquation culturelle peut aussi être un problème.
La société de capital investissement Pamplona Capital Management compte liquider tous les fonds dans lesquels le groupe d’investissement LetterOne de Mikhail Fridman a une participation, afin de rompre ses liens avec le magnat russe sanctionné, rapporte l’agence Reuters. LetterOne est l’un des partenaires limités (LP) de Pamplona et a été créé il y a près de dix ans par Fridman et Petr Aven. Les deux hommes se sont retirés de LetterOne début mars à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, mais Pamplona a décidé de se séparer de la société pour protéger les entreprises de son portefeuille des retombées de la guerre. La société, qui a des bureaux à Londres et à New York, a déclaré qu’elle allait liquider trois fonds liés à LetterOne, ajoutant que la décision avait été approuvée par son conseil d’administration et qu’elle serait effective le 25 mars. «Ce processus est irrévocable et sera mené conformément à tous les mandats légaux et réglementaires requis», a déclaré Pamplona dans un communiqué fourni à Reuters. Elle a ajouté que la liquidation pourrait se faire par la vente de participations dans des sociétés en commandite à des tiers ainsi que par la vente d’investissements directs.
Edward «Ned» Johnson III, qui a transformé Fidelity Investments en un géant de la finance, est mort mercredi à l’âge de 91 ans, rapporte le Wall Street Journal. «Il est mort en paix dans sa maison de Floride entouré de sa famille», a écrit Abigail Johnson, qui a succédé à son père en tant que directrice générale de Fidelity en 2014 et présidente en 2016, jeudi, dans un post LinkedIn. Ned Johnson avait hérité de Fidelity de son père dans les années 1970.
Sienna Investment Managers a confirmé jeudi soir l’acquisition d’Acofi Gestion, un peu plus de quatre mois après avoir dévoilé des négociations exclusives. Le groupe La Française, quidétient actuellement 40% du capital d’Acofiet les associés non dirigeants de la société de gestion devaient céder leurs parts à la filiale du groupe belge Bruxelles Lambert. Acofi Gestion devient ainsi Sienna Private Credit, et constituera la branche spécialisée de Sienna Investment Managers pour le financement alternatif des actifs réels couvrant notamment la dette privée corporate ainsi que le financement de l’immobilier et de la transition énergétique. Cela représente une vingtaine de fonds sur ses différentes thématiques pour 2,5 milliards d’euros. L’organisation ne sera pas affectée par le changement d’actionnaire majoritaire, précise un communiqué, et le dirigeant d’Acofi, Thibault de Saint Priest, devient président du directoire de Sienna Private Credit. L’entité est censée bénéficier de toutes les synergies développées par la plateforme Sienna, notamment en matière de commercialisation d’offres transverses et de services opérationnels, ainsi que de la complémentarité des réseaux de clients des autres branches de Sienna Investment Managers. Pour cette dernière, «cette nouvelle étape s’inscrit dans son ambition de devenir l’un des leaders européens de la gestion alternative et des actifs réels, en lui permettant de compléter son offre existante sur une classe d’actifs en croissance forte grâce à une équipe expérimentée et reconnue», selon un communiqué. Sienna est très actif en France en termes d’acquisitions. L'établissement a déjà pris le contrôlede la société de gestion de Malakoff Humaniset de ses 20 milliards d’euros sous gestion. En août 2021, il annonçait le rachat dela société de gestion immobilière L’Etoile Propertiesqui affiche3 milliards d’euros d’encours.
La palette des fonds thématiques s’est encore élargie en 2021. L’an dernier, pas moins de 589 fonds thématiques ont vu le jour dans le monde, selon la dernière étude de Morningstar sur le sujet. C’est plus du double du précédent record établi en 2020 avec 271 lancements. Cela porte le nombre de fonds thématiques dans le monde à 1.952 produits. L’an dernier, ces fonds ont enregistré une collecte nette de 188 milliards de dollars, après 139 milliards de dollars en 2020. Les encours sont ainsi ressortis à 806 milliards de dollars. Ce montant est presque trois fois supérieur à celui enregistré il y a trois ans. Cela représente aussi 2,7 % des encours actions monde dans le monde, contre seulement 0,8 % il y a dix ans. Même si les ETF sont très actifs dans le domaine de la gestion thématique, près des trois quarts des encours des fonds thématiques dans le monde sont gérés activement. En Europe, cette proportion est même de 90 %! D’un point de vue géographique, l’Europe reste le plus gros marché pour les fonds thématiques, représentant 653 fonds et 55 % des encours des fonds thématiques mondiaux, après 200 milliards de dollars de collecte nette. En 2002, cette part était seulement de 15 %. A noter que les Etats-Unis ont vu leur part diminuer de 51 % à 21 % sur la période correspondante. Pictet, leader incontesté dans le monde et en Europe Même si de nombreux acteurs se sont désormais lancés dans ce domaine, la gestion thématique reste l’apanage de quelques sociétés bien identifiées. Ainsi, le suisse Pictet Asset Management est le principal fournisseur de fonds thématiques dans le monde, avec des encours sous gestion de 66 milliards de dollars. Grâce à quelques fonds gérés activement et toute une gamme d’ETF thématiques, l’incontournable BlackRock arrive deuxième. Le succès stratosphérique des ETF d’Ark, la société de Cathie Wood, a permis à cette dernière de se hisser dans les cinq premiers fournisseurs de fonds thématiques. Toutefois, elle est battue par le japonais Nikko AM dont les principaux fonds en Europe et en Asie revendent sous un format différent les stratégies d’Ark. First Trust est quatrième et Ark, cinquième. Deux français se font une place dans ce classement mondial. Il s’agit de BNP Paribas, septième, et d’Amundi, grâce à CPR AM et Lyxor, qui est neuvième. En Europe, Pictet domine également le secteur, devant BlackRock, Amundi, Robeco et BNP Paribas. Les trois quarts des fonds thématiques ont fermé sur 15 ans Le thème de la technologie au sens large est celui qui suscite le plus d’intérêt, pesant 105 milliards de dollars d’actifs. La transition énergétique, avec 98 milliards de dollars, arrive en deuxième position. Les fonds multithématiques sont ensuite les plus prisés. Morningstar observe que les fonds thématiques affichent dans une large mesure un biais croissance (72 % d’entre eux). Ce qui n’est guère surprenant, vu notamment la prépondérance de la technologie et d’une manière générale le positionnement sur des thèmes d’avenir. Une caractéristique qui pourrait les pénaliser au moment où la value fait un retour en force… En termes de performance, justement, le constat est plutôt positif sur les trois ans à fin 2021. Plus de la moitié des fonds thématiques mondiaux ont surperformé l’indice Morningstar Global Markets sur cette période. Mais sur le long terme, le bilan est moins glorieux. Sur cinq ans, le taux de succès tombe à 39 %. Et sur les quinze dernières années, plus des trois quarts des fonds thématiques analysés par Morningstar ont… fermé! Et sur ceux ayant survécu, seulement un sur dix a battu l’indice. Ce qui fait dire à l’agence que les chances de choisir un fonds thématique qui survivra et battra son indice sont minces…
Les gérants de fonds actifs investis en actions européennes ont connu une année 2021 compliquée, malgré des marchés porteurs. En effet, seulement un quart des fonds actions européennes libellés en euros et gérés activement ont affiché une performance supérieure à celle de l’indice S&P Europe 350 l’an dernier, montre l’étude Spiva Europe Scorecard de S&P Dow Jones Indices qui mesure la performance des fonds gérés activement en Europe à celle des indices. Sur dix ans, la part des gérants en actions européennes qui battent l’indice est encore plus faible, de 17 %. Les 1059 fonds en actions européennes de l’étude ont réalisé une performance moyenne pondérée par les actifs de 23,6 %, ce qui est inférieur de 2,4 points par rapport à l’indice. Sur dix ans, les fonds gagnent 10,07 % et l’indice 10,41 %, soit une faible différence. Le constat est encore plus accablant pour les gérants actifs de fonds en actions françaises. Seulement 17 % des fonds actions françaises (au nombre de 210 au départ de l'étude) ont battu l’indice de référence S&P France BMI, un indice couvrant toutes tailles de capitalisations françaises, en 2021. C’est l’un des plus mauvais scores sur les fonds pays en Europe, derrière les fonds actions danoises et les fonds actions américaines. Sur dix ans, c’est encore pire, puisque seulement 7 % des fonds actions françaises ont fait mieux que le marché, selon l’étude. Certains marchés offrent plus de chances de surperformer les indices. Ainsi, les fonds actifs d’actions italiennes sont 67 % à avoir fait mieux que l’indice. Sur dix ans toutefois, cela retombe à 22 %, un niveau plus en phase avec le reste de l’Europe. A contrario, aucun fonds d’actions danoise n’a fait mieux que l’indice!
JPMorgan Asset Management a annoncé ce 24 mars le lancement de deux ETF obligataires : JPM RMB Ultra-Short Income UCITS ETFet JPM BetaBuilders China Aggregate Bond UCITS ETF. Le premier est un ETF géré activement, qui investit dans les titres chinois de qualité investment grade à duration courte, notamment dans les obligations d'État, les obligations d’entreprises investment grade et les instruments des marchés monétaires, avec un style d’investissement à duration courte, qui se veut de haute qualité et diversifié. Il vise à générer un revenu courant en s’exposant principalement à des titres de créance à faible volatilité et à courte duration, libellés en yuan. Cet ETF domicilié en Irlande est géré par Aidan Shevlin et Masaomi Shimada de l'équipe Global Liquidity. Il a été coté sur différentes bourses européennes, dont la Bourse de Londres, le 8 mars 2022. Le second offre une exposition liquide et bêta à l’univers des titres obligataires chinois en répliquant l’indice Bloomberg China Treasury + Policy Bank + Liquid IG Credit Issuers, un indice sur mesure principalement constitué d’obligations d'État et des banques institutionnelles chinoises, tout en maintenant une exposition dynamique aux obligations d’entreprises en fonction des évolutions du marché obligataire chinois. Cet ETF domicilié en Irlande est géré par Eric Isenberg, Naveen Kumar, Behnood Noei et Jonathan Msika de l'équipe Quantitative Solutions. Il a été coté sur différentes places boursières européennes, dont celle de Londres, le 24 mars 2022.
Gay-Lussac Gestion (ex-Raymond James Asset Management International) va rouvrir son fonds Gay-Lussac Microcaps à la commercialisation à partir du 4 avril 2022. Ce fonds de micro-capitalisations françaises lancé fin 2007 était fermé aux souscriptions nouvelles depuis que ses encours avaient atteint les 100 millions d’euros le 11 janvier 2021, et ce «afin de protéger les intérêts des porteurs de parts». Le 4 mars 2022, l’encours du FCP Gay-Lussac Microcaps s’élevait à 88,6 millions d’euros, soit un niveau inférieur au seuil de 90 millions d’euros qui permet d’accepter de nouvelles souscriptions conformément aux dispositions prévues dans son prospectus. En conséquence, l’équipe de Gay-Lussac Gestion a décidé de le ré-ouvrir.
Pour beaucoup d’observateurs, la démarche, qui cible les Big Tech, est historique en termes de droit de la concurrence. C’est la première fois qu’un continent entier adopte un seul texte sur le sujet.
Natixis IM a rendu ce jour 26,61% de son capital à H2O AM. Il lui faudra encore quatre à six ans pour solder l'intégralité de sa participation et vendre les 23,4% restants.
Les Etats-Unis, l’Union européenne, le Royaume-Uni et le Canada ont imposé, jeudi, de nouvelles sanctions à la Russie en raison de la guerre en Ukraine. Elles ciblent des dizaines de sociétés du secteur de la défense, 328 élus de la Douma, la chambre basse du Parlement russe, également visée en tant qu’entité, ainsi que le PDG de Sberbank, première banque de Russie. Le département américain du Trésor a également averti que les transactions sur l’or impliquant la Russie pourraient faire l’objet de mesures punitives. Plus de 40 entreprises de défense sont visées, dont le groupe public Tactile Missiles Corp et 28 sociétés qui lui sont liées. Parmi les autres firmes ciblées figurent des fabricants de munitions, d’hélicoptères civils et militaires et de drones, d’abord utilisés, selon le Trésor américain, à des fins de surveillance, mais reconvertis pour attaquer les forces ukrainiennes.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, a livré ses réflexions sur l’«attaque brutale» de la Russie contre l’Ukraine et sur d’autres sujets dans sa lettre annuelle transmise aux actionnaires de la société de gestion américaine ce jeudi. BlackRock, rappelle-t-il, n’a jamais eu d’investissements significatifs en Russie. Son exposition aux actifs russes pour le compte de ses clients lui aurait fait perdre environ 17 milliards de dollars de valorisation. Parmi les potentiels impacts de l’invasion russe en Ukraine, Larry Fink évoque, entre autres, l’accélération des monnaies digitales et le fait que la guerre incitera les pays à réévaluer leurs dépendances sur le plan monétaire. Il précise que BlackRock étudie les monnaies digitales et cryptomonnaies stables (stablecoins) ainsi que les technologies sous-jacentes de ces actifs. Dans sa lettre, Larry Fink évoque à nouveau la question de la transition énergétique. Le gestionnaire avait récemment été tancé pour son double discours sur le sujet des énergies fossiles, en particulier auprès d’Etats américains pour le moins réticents à délaisser le pétrole.
La banque du Portugal a abaissé, jeudi, ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour 2022 et 2023, à 4,9% et 2,9% respectivement, mais a relevé celles de l’inflation, en raison des répercussions du conflit en Ukraine. «L’invasion de l’Ukraine par la Russie a contribué à limiter le dynamisme économique et à intensifier la pression inflationniste», estime la Banque centrale portugaise, qui tablait en décembre sur une croissance de 5,8% cette année et de 3,1% l’année prochaine. La Banque centrale portugaise a toutefois maintenu sa prévision de croissance de 2% pour 2024. Concernant l’inflation, l’institution financière basée à Lisbonne anticipe 4% cette année puis 1,6% en 2023 et en 2024.
Les Etats-Unis, l’Union européenne, le Royaume-Uni et le Canada ont imposé jeudi de nouvelles sanctions à la Russie en raison de la guerre en Ukraine. Elles ciblent des dizaines de sociétés du secteur de la défense, 328 élus de la Douma, la chambre basse du Parlement russe également visée en tant qu’entité, ainsi que le PDG de Sberbank, première banque de Russie.
Mirabaud Asset Management vient de recruter Chabi Nouri au sein de son pôle private equity en tant que private equity partner. Elle sera co-gérante de la franchise private equity lifestyle aux côtés de David Wertheimer, associé private equity et gérant de la stratégie Mirabaud Lifestyle Impact & Innovation. Chabi Nouri était jusqu’à présent présidente directrice générale de la Maison Piaget, horloger-joaillier du groupe Richemont. Elle a aussi travaillé chez Cartier et British American Tobacco. Chez Mirabaud, Chabi Nouri accompagnera les participations de la stratégie Lifestyle Impact & Innovation dans leurs problématiques de création de valeur et de croissance. Aux côtés de David Wertheimer, elle participera également au développement de la stratégie via l’étude d’investissements futurs et l’identification d’entreprises à fort potentiel de croissance et de rentabilité sur le long terme. L’arrivée de Chabi Nouri s’inscrit dans l’ambition de Mirabaud «de soutenir le développement d’entreprises révolutionnant le Lifestyle, et en particulier des sociétés pionnières dans la tech et le digital». Un second vintage sur cette thématique sera lancé après le closing final de Mirabaud Lifestyle Impact & Innovation qui aura lieu courant 2022. Aux côtés de David Wertheimer et Chabi Nouri, l’équipe en charge de la stratégie Lifestyle Impact & Innovation est composée de Renaud Dutreil, président de l’activité private equity de Mirabaud, ainsi que Luc-Alban Chermette, vice-président de l’activité.
Muzinich & Co vient d’annoncer la nomination d’Alexandre Millarini comme directeur pour des marchés privés et Thibault Vitry comme directeur du marketing et des relations clients. Alexandre Millarini rejoindra l’équipe de dette privée afin de diriger les activités de direct lending en France. Il arrive de LGT Private Debt, où il était directeur adjoint. Il était responsable du sourcing, de l’analyse de crédit, de l’exécution des transactions et du suivi du portefeuille. Auparavant, il a travaillé comme analyste chez European Capital. Il a également occupé le poste d’analyste chez Equistone Partners Europe Limited et Nomura International. Thibault Vitry, pour sa part, sera chargé du développement de l’activité institutionnelle de Muzinich & Co en France. Il arrive d’Ostrum Asset Management, où il était responsable des relations institutionnelles. Auparavant, il a travaillé chez LBPAM comme responsable commercial pour les clients institutionnels et entreprises. Il a également été responsable commercial des hedge funds chez HSBC et Ixis Securities. Au début de sa carrière, il a travaillé comme responsable commercial actions chez Citi. Muzinich & Co comptait 42,5 milliards de dollars d’encours sous gestion au 31 janvier 2021.
La société de gestion AllianzGI vient d’annoncer ce 24 mars le premier closing du fonds dénommé Allianz European Infrastructure Fund II (AEIF II). Lancé en décembre 2021, le fonds a levé près de 880 millions d’euros auprès de clients institutionnels européens. Il s’agit d’un deuxième fonds d’infrastructure, à la suite du closing final de son prédécesseur AEIF I en 2019 avec des engagements totaux de 860 millions d’euros. Géré par Allianz Capital Partners (ACP), le fonds AEIF II investira aux côtés d’Allianz dans des infrastructures long termes. Ce véhicule vise à investir dans les secteurs de l’énergie, de la communication, des transports, de l’environnement et du social. Il se concentrera sur les pays européens et quelques pays de l’OCDE. Allianz GI comptait 673 milliards d’euros d’encours sous gestion au 31 décembre 2021, dont 93 milliards d’euros d’actifs sur le marché privé.
Larry Fink, directeur général de BlackRock, a livré ses réflexions sur l’ « attaque brutale » de la Russie sur l’Ukraine et d’autres sujets dans sa lettre annuelle transmise aux actionnaires de la société de gestion américaine ce jeudi.
China International Capital Corporation Hong Kong Asset Management (CICC HKAM) vient d’annoncer le lancement d’un ETF axé sur les marchés d'émission carbone. Dénommé CICC Carbon Futures ETF, il s’agit d’un premier ETF de ce type en Chine, à Taiwan, à Hong Kong et à Macao. Cet ETF sera coté sur la Bourse hongkongaise, le Hong Kong Stock Exchange. Ce fonds indiciel, qui répliquera l’indice ICE EUA Carbon Futures Index, permettra des investisseurs de s’exposer aux marché carbones du fuseau horaire de l’Asie Pacifique. Cet indice mesure la performance d’un bouquet de contrats EUA (European Union Allowance), des droits d'émission carbone dans le cadre du système d’échange de quotas d’émission de l’Union européenne (EU ETS).