Le bâlois Sarasin (groupe Safra) a annoncé que ses émissions de dioxyde de carbone (C02) de 2011 (4.000 tonnes) sont compensées par des investissements dans un projet d'énergie éolienne situé à environ 90 km au nord de Shenyang dans le district de Kangping, dans la province du Liaoning au nord-est de la Chine.» Le projet d'éoliennes de Liaoning Kangping Furaoshan «comprend 66 turbines dont la production annuelle moyenne atteint 97.486 megawatts/heure. Ce parc éolien contribue à réduire les émissions de CO2, en ce sens qu’il remplace des usines électriques reliées au réseau du nord-est de la Chine qui fonctionnent avec des énergies fossiles», précise un communiqué.Le groupe helvétique rappelle qu’il est «neutre en carbone» depuis 2008 et que les « émissions de CO2 inévitables ou qui ne peuvent pas être réduites davantage au travers de mesures écologiques sont compensées par la promotion de projets de protection du climat. Ces compensations financières sont versées au nom du Groupe Sarasin par Rabobank, qui reste l’actionnaire majoritaire de la Banque Sarasin & Cie SA jusqu'à la finalisation de la vente de la participation de Rabobank à Safra».
Reuters croit savoir que le japonais Nikko Asset Management et l’américain Principal Financial font partie des prétendants sélectionnés pour participer à un second tour concernant la vente de l’activité de gestion d’actifs en Asie du groupe néerlandais de services financiers. Reuters souligne que le montant de la transaction pourrait avoisiner 600 millions de dollars.
Le cabinet d’avocats d’affaires vient de signer une convention organique internationale avec son confrère ASGV Advogados. Un comité de pilotage mixte a été mis en place afin d’assurer la mise en œuvre, l’animation, et la coordination, notamment stratégique et opérationnelle, du partenariat. D’autres accords sont actuellement en cours de négociation dans d’autres régions du monde.
Les craintes entourant la zone euro ont conduit les investisseurs à injecter 11,45 milliards de dollars dans les fonds monétaires américains lors de la semaine close le 23 mai, selon les données d’EPFR Global. Même les fonds monétaires européens, impopulaires auprès des investisseurs la semaine précédente, ont attiré 2,31 milliards de dollars.
Selon un mémo obtenu par le Financial Times, la coentreprise de courtage entre la Société Générale et Crédit Agricole a décidé de quitter le marché boursier grec. Il a prévenu ses clients qu’il n’accepterait plus que des ordres de vente et cesserait de prolonger les appels de marge pour des positions existantes.
La transaction serait cette fois imminente, elle pourrait être annoncée aujourd’hui selon Reuters. Le groupe de négoce japonais serait sur le point de conclure l’acquisition de son concurrent américain pour plus de 5 milliards de dollars, y compris une dette voisine de 1,7 milliard. Les deux groupes sont en négociations avancées depuis le début du mois.
Le groupe immobilier allemand reprend auprès de la banque britannique un portefeuille immobilier représentant 1,24 milliard d’euros. Dans ce portefeuille figurent environ 23.000 appartements situés dans ou à proximité de villes telles que Hanovre, Berlin et Magdebourg.
Le quotidien cite une étude académique des universités de Yale et Maastricht soulignant un comportement de gestion toujours plus risqué de la part des fonds de pension publics aux Etats-Unis. En dépit d’une population vieillissante, les fonds tirent parti d’une réglementation floue afin d’atténuer leurs engagements à long terme. Cela à l’inverse des fonds de pension privés aux Etats-Unis et des fonds privés ou publics au Canada et en Europe, qui ont eux réduit leur degré de prise de risque. Les fonds publics américains ont bien «évolué dans la direction opposée», en augmentant leur allocation dans des actifs comme les actions ou le private equity.
GSessions devait faire ses premiers pas mi-mai. Le quotidien indique que la banque américaine a subi des «soucis logistiques» avec son projet de plateforme de trading obligataire, notamment des soucis liés à l’édition de rapports concernant les transactions. Goldman Sachs n’a pas souhaité commenter.
Avant la pause d’hier, les taux français à 10 ans ont enchaîné huit séances de baisses consécutives. En une semaine, ils ont surperformé le Bund de 40 points de base (pb), réduisant l'écart avec la dette allemande à 102 pb. A l’opposée, les taux espagnols ne cessent de monter au-dessus de 6%.
When it comes to money, most investors can’t, or won’t, wait, the Wall Street Journal reflects. That’s one of the great mysteries of investment: why, despite hundreds of millions of dollars each year in advising and management fees, value investment continues to be a “free meal.” According to the Brandes Institute, which has broken down US equities into deciles on the basis of their value characteristics, between 1980 and 2010, the most inexpensive shares outperformed the most expensive ones by 575%. Such an opportunity could hardly be expected to last, but it has nonetheless, the WSJ points out.
John Clougherty has joined Fidelity Worldwide Investments as head of wholesale activities in the United Kingdom, Investment Week reports. Clougherty joins from Aviva Investors, where he had been CEO of fund activities.
Patricia Forest, Responsable du service financier de la CRPN lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers: Quand on rentre dans un fonds, que ce soit un fonds ouvert ou un fonds dédié, nous n’avons pas d’engagement écrit de rester une certaine période. Notre horizon de gestion va être à peu près de trois ans. Quand on rentre dans un fonds après un appel d’offres et une sélection, on considère qu’on le fait pour une certaine durée. Si régulièrement le fonds que nous avons choisi bien sûr sur un track record passé sous-performe régulièrement pendant un an ou un an et demi, il va se poser sérieusement la question de le conserver dans notre portefeuille. La décision n’est pas simple à prendre. On va regarder dans quelle phase de marché il a sous-performé, s’il est le seul à avoir sous-performé par rapport à d’autres fonds équivalents qui ont plutôt bien passé un cap difficile. On va faire un certain nombre d'études, de découpages pour prendre une décision, qui est assez lourde. Quand nous sortons un fonds cela veut dire qu’un an et demi ou deux ans auparavant nous nous sommes trompés sur sa sélection. Il faut repartir dans un processus de sélection, d’appel d’offres. On analyse quand même tout une série d’arguments qui vont légitimer une décision, soit de rester sur ce fonds, et à ce moment-là on doit l’argumenter auprès de notre gouvernance. Nous défendons devant le conseil d’administration les performances de nos réserves. Si nous avons suffisamment d’arguments pour défendre le fait que le fonds reste dans le portefeuille, nous prenons cette responsabilité. Si on a d’autres arguments qui nous font dire qu’on ne croit pas à la gestion du fonds, nous allons sortir. Mais on regarde la situation sur un an, un an et demi. Nous ne fonctionnons pas sous forme de mandat. Nous investissons soit dans des fonds ouverts, soit dans des fonds dédiés. Nous n’avons pas vocation à multiplier et à avoir un nombre important de lignes dans le portefeuille. Nous recevons nos gérants tous les trois mois. Nous analysons toutes les semaines, tous les mois et tous les trimestres les performances. Nous n’avons pas vocation à avoir un nombre infini de lignes dans le portefeuille. Nous marions les différents styles de gestion. Nous essayons d’avoir un portefeuille équilibré tant sur le style que sur le track record, la zone géographique, etc.
Les Pays-Bas devraient réduire leur déficit budgétaire l’an prochain pour atteindre l’objectif de 3% du PIB fixé par l’Union européenne grâce au plan budgétaire d’urgence conclu entre cinq partis le mois dernier, a annoncé vendredi le ministère des Finances. Quant au déficit 2012, il est attendu à 4,2% du PIB.
La Catalogne, la plus riche des régions autonomes d’Espagne, a besoin de l’aide financière de l’Etat central faute de pouvoir refinancer sa dette cette année, a annoncé vendredi son président, Artur Mas. La Catalogne, qui regroupe environ 20% de l’activité économique de l’Espagne, a plus de 13 milliards d’euros de dette à refinancer cette année, qui s’ajoutent à son déficit budgétaire. La confirmation de ses difficultés, renforce les craintes sur la santé des régions espagnoles, et pesait sur les marchés financiers vendredi, le rendement des obligations d’Etat espagnoles à 10 ans remontant à 6,27% dans le courant de l’après-midi.
L’euro est repassé vendredi sous le seuil de 1,25 dollar pour la première fois depuis 22 mois, victime du regain d’inquiétude suscité par la situation financière de la zone euro. Après être brièvement tombé à 1,2495 dollar sur la plate-forme de transactions EBS, il a ensuite rebondi et se traitait autour de 1,2515 dollar vers 15h28.
Les banques espagnoles ont encore accru leurs avoirs en dette souveraine de leur propre pays le mois dernier, confirmant une tendance déjà marquée qui rend le financement de la dette de l’Espagne de plus en plus dépendant d'établissements financiers eux-mêmes en situation délicate. Au total, les établissements de crédit espagnols détenaient pour 146,26 milliards d’euros de dette souveraine domestique en avril, soit 30% des obligations d’Etat espagnoles en circulation, contre 13% seulement un an plus tôt, montrent les statistiques publiées par le Trésor.
Le moral des consommateurs américains a bondi en mai à son niveau le plus élevé depuis plus de quatre ans en raison de l’optimisme ambiant sur les perspectives du marché du travail, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan publiés vendredi. L’indice de confiance a atteint 79,3 contre 76,4 en avril. Il ressort à son plus haut depuis octobre 2007.
Le sentiment des consommateurs allemands est resté stable en juin, les ménages gardant le moral malgré une récente série d’indicateurs suggérant un ralentissement de l’activité de la première économie de la zone euro, a annoncé l’institut GfK. Cet indicateur avancé, calculé sur la base d’une enquête auprès d’environ 2.000 personnes, ressort à 5,7, comme en mai (chiffre révisé en hausse après une estimation initiale de 5,6), et contre un niveau de 5,6 anticipé par les économistes.
Les prix à la consommation «de base» ont légèrement augmenté sur un an en avril au Japon, en raison d’une hausse du poste énergétique, mais le rythme très modéré de l’inflation montre que la troisième économie mondiale n’est pas encore sortie du phénomène de déflation qui l’handicape depuis 20 ans. La Banque du Japon (BoJ) a fixé en février dernier un objectif d’inflation de 1%, décision.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le mardi 29 mai, d’un montant global compris entre 6,8 et 8,0 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 3,8 à 4,2 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 30 août 2012, sur 1,1 milliard à 1,5 milliard d’euros de bons à 22 semaines à échéance du 31 octobre 2012, et sur 1,9 milliard à 2,3 milliards d’euros de bons à 52 semaines à échéance du 30 mai 2013.