La demande des gérants de hedge funds pour les solutions proposées par les tierce partie marketers (TPM) est en train de s’accroître, selon Agecroft Partners, rapporte Investment Europe.Cette évolution serait liée aux hedge funds de petite et moyenne taille qui, avec la crise financière, ont pris conscience de l’importance de la distribution et du marketing de leur offre par le biais d’un TPM. Entre le dernier trimestre 2008 et jusqu’en 2010, la collecte nette du secteur des hedge funds est restée concentrée sur une poignée d’acteurs dont les actifs sous gestion sont supérieurs à 5 milliards de dollars. Mais à partir de 2011, des structures moyennes ont réussi à pousser leur marque et à faire concurrence aux grands acteurs de la gestion alternative, observe Agecroft Partners.
La société de gestion ERAAM, spécialisée dans la sélection de fonds alternatifs et la construction de portefeuilles de fonds de fonds destinés à des investisseurs institutionnels, vient de lancer Eraam European Debt Opportunities (EEDO). Le fonds a pour objectif de saisir des opportunités d’investissement créées par la réduction de la taille du bilan des banques et les contraintes de solvabilité (Bâle III) en Europe. «Les banques ont un besoin impératif de faire baisser le risque dans leur bilan (Risk Weighted Assets) afin de satisfaire les exigences prudentielles en termes de capitaux propres et de ratio de solvabilité (Bâle III)», explique t-on chez ERAAM, «et ce d’autant que leur rentabilité est en baisse et que le risque souverain augmente fortement. Les établissements sont donc incités à trouver des investisseurs pour transférer une partie du risque de leur portefeuille de prêt». Compte tenu des contraintes réglementaires et du moindre appétit d’importants acteurs (hedge funds, etc.), cette situation crée un environnement favorable pour les prêteurs privés capables d’offrir des solutions de financement aux entreprises (vente d’actifs décotés, prêts collatéralisés, direct lending…) Dans ce cadre, EEDO se présente comme un SIF Luxembourgeois, doté d’une structure de fonds de private equity, qui investira dans des stratégies centrées autour de l’arbitrage de capital réglementaire et dans des solutions de financement aux entreprises. Le fonds vise un profil de rendement supérieur à 10% net, y compris le paiement d’un coupon dès la deuxième année. L’appel des capitaux sera étalé sur 18 mois à partir de septembre 2012 avec une échéance cible de 6 ans à partir de la clôture (avec deux options de prorogation de 2 ans). La taille prévisionnelle du fonds est de 100 à 150 millions d’euros. Deux opportunités d’investissement ont déjà été identifiées, précise un communiqué : un fonds qui investira dans des transactions de capital réglementaire, géré par une équipe de spécialistes du crédit et un fonds de créances décotées cogéré par ERAAM et une équipe spécialisée dans le conseil aux entreprises. Le closing du fonds est prévu en septembre prochain.
Société de gestion indépendante fondée en 2001 par Olivier Combastet, Pergam ajoute à présent un troisième pilier à son activité, à côté des mandats et du private equity. Erik Alme, directeur de la gestion et de la clientèle privée, ainsi que Caroline Gaudry, associée et gérante obligataire, ont indiqué à Newsmanagers que la maison aborde la gestion collective avec le lancement le 13 juin d’un premier fonds, Pergam Obligations 2017. Il s’agit d’un fonds «sur mesure» à échéance (30 juin 2017), qui a obtenu de l’AMF son agrément de commercialisation le 9 mai.La création de ce produit part de la constatation qu’il existe sur le marché une demande pour un investissement obligataire au profil plus prudent que l’essentiel de l’offre actuelle de fonds à échéance, souvent largement investis en haut rendement, Pergam propose avec Obligations 2017 un fonds de droit français qui allouera au minimum 80% de son portefeuille à des titres de catégorie investissement (actuellement 84%), le reliquat se répartissant entre «le segment supérieur» du haut rendement et le non noté. Le portefeuille (40 lignes) au démarrage n’investira ni en financières ni en valeurs de l’automobile ni non plus en valeurs d'émetteurs dont le siège social est situé en Grèce. Les obligations sélectionnées proviennent d'émissions supérieures à 500 millions d’euros et il n’y a pas de risque de change.Le positionnement de ce fonds se présente comme une alternative aux fonds en euros qui offrent un rendement autour de 3%, et aux fonds spécialistes du high yield, au rendement supérieur mais qui présentent un niveau de volatilité parfois difficile à maitriser. Pour ce premier fonds, Pergam vise une performance supérieure à celle de l’OAT échéance 25 avril 2017, soit un rendement net proche de 4% dans les conditions actuelles. Le produit offre d’une liquidité hebdomadaire et la souscription sera close le 31 octobre.L’objectif de collecte annoncé est de 50 millions d’euros. La gestion en est déléguée à Aviva Investors, qui dispose d’une équipe de recherche crédit forte de 40 analystes. Pergam devrait prochainement lancer un deuxième fonds de gestion collective, qui devrait être un produit actions typé géré en interne, et donc renforcer ses équipes de gestion.La société de gestion affiche actuellement un encours de quelque 800 millions d’euros répartis pour moitié à peu près entre mandats (2/3 d’actions hors Europe et 40 % d’obligations européennes) et private equity (foncier agricole, immobilier américain et matériel roulant, notamment). Actuellement, le portefeuille sous mandat est investi dans une vingtaine de fonds de quinze maisons différentes, dont cinq gérants entrepreneuriaux, le restant étant alloué à des gérants réputés de grands groupes. L’objectif, en comptant le pôle gestion collective, est d’atteindre le milliard d’euros d’actifs sous gestion pour l’ensemble des métiers sous trois ans et 1,2 milliard sous cinq ans.CaractéristiquesDénomination : Pergam Obligations 2017Codes Isin :FR0011223106 (part C)FR0011223114 (part D)Droit d’entrée : néantCommission de gestion : 0,80 %Pénalité de sortie:1 % jusqu’au 31 octobre 20120,5 % du 1er novembre 2012 au 30 juin 2014 inclus, puis néant
Le conseil d’administration du groupe bancaire Valartis a désigné Vincenzo Di Pierri comme CEO de Valartis Bank AG Schweiz. Il succède à Daniel Reptsis, qui avait repris la fonction à titre intérimaire après le départ de Stefan Holzer, en mai dernier, selon un communiqué publié le 11 juin par Valartis. Daniel Reptsis se concentrera à nouveau sur ses fonctions de Chief Financial and Risk Officer pour les pôles Finance & Risk and Banking Operations.Vincenzo Di Pierri travaillait depuis 2003 chez Privat Bank Finter comme directeur général et CEO jusqu’en 2011. Actuellement, il préside la chambre italienne de commerce pour la Suisse (CCIS). Valartis, anciennement simple maison de courtage, s’est recentrée récemment sur la gestion de fortune. Ses actifs sous gestion s'établissent à environ 6,8 milliards de francs.
Norbert Braems, chef économiste de Sal. Oppenheim (groupe Deutsche Bank), ayant décidé de quitter ce poste au 1er juillet tout en restant senior economic adviser de la banque privée, ses fonctions seront reprises de manière intérimaire par Frank Hübner, qui dirige le service économique.En janvier 2013 au plus tard, son successeur sera Martin Moryson, qui était en dernier lieu directeur du corporate advisory de HSH Nordbank après avoir travaillé comme conseiller des investisseurs institutionnels chez Feri Institutional Management et comme responsable des études empiriques ainsi que des analyses économétriques pour le Conseil des Sages allemand.
Depuisle 11 juin, le segment XTF de la plate-forme Xetra (Deutsche Börse) cote 986 ETF, avec l’admission à la négociation de cinq produits UBS Global Asset Management de droit irlandais, dont quatre sur des indices MSCI Canada et Japon (deux chacun) et un sur le FTSE 100. Les TFE s'échelonnent entre 0,28 % et 0,50 %.
Headof investment consulting & product marketing pour l’Europe chez Invesco Asset Management, Andreas Kuschmann rejoint le directoire de Feri EuroRating Services aux côté de Tobias Schmidt (président) et de Matthias Klöpper.L’intéressé sera plus particulièrement chargé du développement des relations avec les clientèles institutionnelle et de particuliers ainsi que de l'élargissement de portefeuille de produits et de services, notamment dans le domaine de la sélection systématique de produits et de gérants.
En l’espace de seulement sept ans, la boutique de gestion française Comgest est parvenue à amasser en Allemagne des actifs sous gestion de 2,5 milliards d’euros, ce qui est un bon résultat si l’on considère que Comgest investit exclusivement en actions alors que les Allemands sont particulièrement réfractaires à cette classe d’actifs, note la Börsen-Zeitung. L'équipe commerciale dirigée par Christoph Zitt parvient à convaincre parce que Comgest pratique la sélection de valeurs qui ont des perspectives de succès à long terme, sans modifications fréquentes du portefeuille, et parce qu’il n’y a pas eu de changement de gérant de fonds depuis un quart de siècle. De Düsseldorf, les cinq commerciaux institutionnels de Comgest couvrent les marchés allemand, autrichien, suisse et luxembourgeois.
L’américain Vanguard vient d’obtenir de la BaFin l’agrément decommercialisation en Allemagne de cinq ETF (sur le FTSE 100, le S&P 500, le FTSE All World, le FTSE Emerging Markets et les gilts) qui ont été admis à la négociation fin mai sur le London Stock Exchange (LSE), mais on ne sait pas encore si l'émetteur va demander la cotation de ces produits sur la Deutsche Börse, rapporte le Handelsblatt. Tim Huver, product manager, n’a pas non plus indiqué comment Vanguard compte commercialiser ces produits en Allemagne. Pour l’instant, le gestionnaire américain n’a pas de succursale dans le pays. La stratégie sur le marché allemand devrait être fixée durant les quatre prochaines semaines.
Le capital-investisseur EQT de la famille suédoise Wallenberg achète pour 1,8 milliard d’euros le hambourgeois BSN Medical (pansements adhésifs de la marque Leukoplast, notamment) auprès du capital-investisseur Montagu, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le prix représente plus de 10 fois l’ebitda de 2011 (168 millions d’euros). BSN Medical emploie plus de 4.000 personnes.
La société de gestion alternative Man Group a indiqué le 11 juin que l’ETF Man GLG Europe Plus Source, lancé en janvier 2011, a passé le cap des 565 millions de dollars d’encours au 31 mai 2012. Il devient ainsi un des plus gros ETF au monde offrant une surperformance par rapport à un indice actions. En outre, il constitue un des ETF actions européennes les plus attractifs en 2012, à la fois en termes de performance et de collecte.L’ETF réplique l’indice Man GLG Europe Plus créé par Man Systematic Strategies (MSS). Cet indice est un indice de type long only performance absolue (long-only total return equity index), conçu pour capter une surperformance à partir des recommandations émises par des brokers pour le compte de Man GLG.L’exposition de l’indice Man GLG Europe Plus aux titres de grande capitalisation se rapproche de celle de l’ensemble du marché d’actions européen, tout en présentant un potentiel de performance optimisé. Entre le lancement de l’indice le 30 décembre 2010 et le 30 avril 2012, l’indice Man GLG Europe Plus a surperformé le MSCI Europe de 2,1 %. Depuis 2007, MSS dispose d’un compte géré qui repose sur une stratégie similaire et fournit l’historique de performance de l’indice. Entre son lancement le 31 décembre 2007 et le 30 avril 2012, la performance de la stratégie a dépassé de 13,2 % celle du MSCI Europe, soit 2,9 % en chiffres annualisés.
La société de gestion de fortune Vestra, basée à Londres et à Jersey, a nommé David Campbell en qualité de managing partner, rapporte Investment Europe. David Campbell travaillait précédemment à la Deutsche Bank où il dirigeait le pôle de gestion de fortune britannique.Les actifs sous gestion de Vestra s'élèvent à environ 2,5 milliards de livres.
Les actifs sous gestion du secteur des ETF en Europe ont progressé au premier trimestre de 8,71% pour s'élever à 250,81 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par Lipper. Sur l’ensemble de 2011, les actifs sous gestion avaient progressé de 3,75%.La collecte des ETF actions s’est élevée au premier trimestre à plus de 3 milliards d’euros, contre 1,5 milliard d’euros pour les ETF obligataires et 770 millions d’euros pour les ETF de matières premières. Les ETF monétaires ont subi des rachats pour un montant de 990 millions d’euros. Le nombre d’ETF lancés au premier trimestre s’est élevé à 62, dont la moitié environ dans la sphère actions. Seulement 19 ETF obligataires ont été lancés au premier trimestre mais qui ont attiré 63% des actifs des nouveaux ETF. La collecte des nouveaux ETF s’est élevée à 490 millions d’euros au premier trimestre, dont 311 millions pour les ETF obligataires, et 102 millions pour les ETF actions. Lipper relève que sur les 1.711 ETF enregistrés en Europe, 241 figurent sur une liste de «condamnés à mort», autrement dit sur une liste rouge comprenant les ETF jugés peu rentables par les promoteurs. Ces ETF ont généralement plus de trois ans d'âge et ont moins de 100 millions d’euros d’actifs.
Les sociétés de gestion européennes de taille moyenne ont une santé financière fragile et vont subir la pression croissante d’une poignée de maisons dominantes, selon une étude de McKinsey & Co citée par le Financial Times Fund Management. Les groupes européens figurant dans le premier quartile ont augmenté leur part des bénéfices du secteur de 50 % à 58 % entre 2007 et 2011, et cette proportion pourrait bondir à 70 % d’ici à l’an prochain.
Amundi, via la plateforme de comptes gérés d’Amundi Alternative Investments, vient de confier à l'équipe Taux et Devises de Macquarie Investment Management (MIM) un mandat de 80 millions d’euros, afin de négocier («trader») activement les devises du G10 (*). Amundi Alternative Investments, , précise un communiqué, gère près de 8 milliards d’euros, dont 1,7 milliard d’euros sur sa plateforme de comptes gérés. La société emploie une centaine de professionnels à travers le monde (Paris, New York, Londres, Tokyo). Amundi Alternative Investments conçoit et structure des solutions et des produits de multigestion alternative dans un cadre européen et réglementé en Irlande, en vue de la directive AIFM.MIM, pour sa part, gère des portefeuilles de Taux et Devises depuis plus de 40 ans et s’appuie aujourd’hui sur une équipe de plus de 100 professionnels basés à Sydney, Philadelphie et Londres. Son encours est supérieur à 120 milliards d’euros sur ses produits de Taux et Devises. (*) US, Canada, UK, région Euro, Suisse, Suède, Norvège, Japon, Australie et Nouvelle-Zélande
La société de gestion alternative SAC Capital, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 14 milliards de dollars, vient de recruter Louis Villa en tant que gérant de portefeuille, rapporte Reuters. Louis Villa travaillait précédemment chez Edoma Partners, le fonds monté par un ancien de Goldman Sachs, Pierre-Henri Flamand, qui ne brille pas particulièrement depuis son lancement en 2010.Louis Villa a quitté ses fonctions chez Edoma en avril dernier. Le hedge fund event driven d’Edoma, dont les actifs s'élèvent à quelque 1,8 milliard de dollars, a perdu 0,85% au premier trimestre 2012, ce qui porte son recul depuis son lancement à 3,1%. Une stratégie event driven se situant dans la moyenne a dégagé au premier trimestre une performance de 4,62%.
BNP Paribas est en train de revoir l’avenir de son activité de gestion d’actifs, selon Financial News qui cite plusieurs sources. Fauchier Partners, la société de fonds de hedge funds gérant 7 milliards de dollars, est considérée comme une option de vente évidente compte tenu de sa relative indépendance. Fischer Francis Trees & Watts, gestionnaire obligataire entièrement détenu par BNP Paribas, est aussi vu comme un candidat à la vente intéressant par les banquiers d’investissement.
«En raison de divergences sur la gestion de l’entreprise», Geneviève Werner indique avoir démissionné au 8 juin 2012 de ses mandats de directeur général délégué et d’administrateur de la société de gestion Efigest Asset Management, qu’elle avait rejointe fin août 2011 en provenance d’IT Asset Management. Selon nos informations, Geneviève Werner s’intéresse désormais à d’autres projets et n’exclurait pas de monter sa propre structure.Pour sa part, la société Efigest AM a déclaré avoir été amenée à se séparer de Madame Geneviève Werner en raison de faits de concurrence déloyale commis au préjudice de la société. «Le conseil d’administration d’Efigest a investi son président directeur général, Jean-Noël Vignon, de tous pouvoirs afin d’organiser le rachat des titres détenus dans la société Efigest par la société GPW - dont Geneviève Werner est la dirigeante - et ce en vue d’accomplir toute démarche utile à la préservation et à la défense des intérêts de la société, de ses clients et de ses actionnaires», a précisé un communiqué de la société de gestion.
Edmond de Rothschild Investment Managers a annoncé le 11 juin le lancement d’un nouveau fonds obligataire à échéance permettant aux investisseurs de tirer parti des opportunités offertes actuellement sur le marché du crédit : Edmond de Rothschild (EdR) Millésima 2018.Dans l’environnement actuel, le crédit peut, à certaines conditions, constituer un placement intéressant. Les obligations d’entreprises de bonne qualité (Investment Grade, ≥ BBB-, échelle S&P) et obligations à haut rendement (High Yield ou catégorie spéculative < BBB-) de la frange la mieux notée de cette catégorie présentent un niveau de volatilité inférieur aux autres classes d’actifs risquées, tout en offrant une rémunération attractive. Ainsi, sur les dix dernières années, les obligations High Yield en euros ont généré une performance annualisée de près de 8% pour une volatilité de 6%.Edmond de Rothschild Millésima 2018 se caractérise par :-Un portefeuille d’obligations d’entreprises industrielles et financières, libellées en euro : les titres sélectionnés sont de qualité Investment Grade jusqu’à 100% de son actif net et de qualité High Yield jusqu’à 50% de son actif net. Ils sont issus des pays membres de l’OCDE, du G20, de l’Espace économique européen ou de l’Union Européenne ;- Un fonds Buy & Hold ayant vocation à être conservé jusqu’à échéance ;- Une maturité connue : octobre 2018 ;- Une analyse approfondie des émetteurs en portefeuille ;- Pas d’instruments issus de la titrisation, de subordonnées financières ou d’obligations convertibles ;- Une attention particulière portée à la diversification sur le plan sectoriel et géographique.caractéristiques :Codes ISIN : Part C (Particulier) : FR0011252360 ; Part I (Institutionnel) : FR0011255207Commercialisation : jusqu’au 17 décembre 2012Frais de gestion : Part C : 0,95% max. ; Part I : 0,45% maxIndicateur de référence : OAT d'échéance octobre 2018Liquidité : QuotidienneDevise : EuroDurée de placement recommandée : jusqu’au 31/10/2018
Les noms des fonds «CF Walker Crips UK Growth» , «CF Walker Crips Equity Income» et «CF Walker Crips UK Hight Alpha funds» de Liontrust ont été modifiés. Désormais, les OPCVM s’appellent respectivement «CF Liontrust Macro UK Growth» , «CF Liontrust Macro Equity Income» et «CF Liontrust Macro UK Hight Alpha funds» a t’on appris par un communiqué daté du 8 juin 2012. Cette décision fait suite à l’acquisition de Walker Crips Asset Managers Limited ( WCAM ) par Liontrust Asset Management PLC le 12 avril 2012. Les fonds en question continueront d'être pilotés par Stephen Bailey et Jan Luthman.
L’américain Franklin Templeton a transformé sa division dédiée à l’immobilier en un pôle consacré aux actifs réels, rapporte Asian Investor. Dans cette perspective, Franklin Templeton recrute actuellement des spécialistes des infrastructures (énergie, eau, transports, agriculture) et des sources proches de la firme indiquent que Franklin Templeton prépare dans le même temps un fonds d’infractrutures. Franklin Templeton n’a pas souhaité commenter ces informations. Les actifs sous gestion du pôle actifs réels, dans l’immédiat constitué pour l’essentiel d’actifs immobiliers, s'élèvent à près de 5 milliards de dollars.
La filiale de gestion d’actifs de Rabobank, Robeco, semble ne pas laisser indifférent, rapporte L’Agefi. Depuis avril, les offres auraient afflué. Selon le journal néerlandais Het Financieele Tagblad, plusieurs dizaines de prétendants se seraient manifestés. Parmi ceux-ci se trouveraient des fonds de capital-investissement situés en dehors de la zone euro, notamment les britanniques (largement internationalisés) CVC Capital Partners et Apax Partners, ainsi que le fonds américain Hellman & Friedman. Les acquéreurs d’Europe continentale ne se bousculent pas non plus sur des dossiers similaires, note L’Agefi.
Le secteur des hedge funds pourrait plus que doubler de taille sur les cinq prochaines années à plus de 5.000 milliards de dollars d’actifs, selon une récente étude de Citigroup citée par le Wall Street Journal. Les hedge funds pourraient en effet attirer 2.000 milliards de dollars de nouvelles souscriptions notamment grâce à un élargissement de leur offre leur permettant de concurrencer les sociétés de gestion traditionnelles. Les fonds de pension et les investisseurs institutionnels pourraient aussi investir 1.000 milliards de dollars supplémentaires au fur et à mesure qu’ils s’habituent aux différents risques posés par les hedge funds.
Fin 2011, les encours sous gestion s'élevaient à 26,7 milliards d’euros, dont 15,7 milliards d’euros d’actifs liés au démantèlement de sites nucléaires, 7,3 milliards d’euros d'épargne retraite. L’allocation d’actifs retenue depuis 2007 pour le portefeuille dédié à la couverture des engagements nucléaires est de 50% en actions et 50% en obligations. La décision de faire évoluer cette répartition est prise directement par la division de la gestion d’actifs qui en délègue ensuite la gestion. Bernard Descreux, directeur de la division gestion d’actifs chez EDF dans un entretien paru dans Option Finance numéro 1175: Dans le cadre de la retraite, nous sélectionnons les assureurs et les sociétés de gestion. Les premiers mettent en place les contrats de retraite tandis que les secondes s’occupent de l’allocation d’actifs, qui est composée en moyenne de 70% d’obligations et de 30% d’actions. Nous travaillons avec une dizaine d’assureurs et de sociétés de gestion, ce qui nous permet de bien répartir les risques et de diversifier le portefeuille car nous sélectionnons des gérants avec des approches de gestion différentes. Pour ce qui est de notre allocation d’actifs, nous comptons ouvrir davantage nos investissements dans les pays émergents, et nous étudions également la possibilité d’investir en immobilier, même si nous ne sommes pas exposés pour le moment à cette classe d’actifs.
La banque privée Gonet vient de nommer Alex Jagmetti comme responsable de ses activités en Asie. Après l’ouverture de l’entité Gonet Asia Pte Ltd à Singapour en novembre dernier, le groupe renforce ainsi son engagement en Asie et entame une nouvelle phase de son développement.Alex Jagmetti exerce depuis une dizaine d’années en Asie, où il a été en fonction comme Managing Director chez HSBC puis UBS, avant de devenir responsable Asie-Pacifique de Falcon Private Bank.
Fidelity Worldwide, BlackRock and Norges Bank Investment Management are the best asset management firms for active engagement with businesses in which they invest to earn long-term shareholder value, according to a survey of 780 selected companies in Europe and the United Kingdom, cited by Financial Times Fund Management. The top three finish ahead of four US asset management firms: Capital International, JPMorgan, Wellington and Capital Research Global Investors.
European mid-sized asset management firms are in fragile financial health, and will be under increasing pressure from dominant asset management firms, according to a study by McKinsey & Co, cited by Financial Times Fund Management. European groups in the top quartile increased their share of profits in the sector from 50% to 58% between 2007 and 2011, and this percentage may rise to 70% by next year.
About 10% of the total wealth of high net worth retail investors are held in the form of precious metals, according to a study published on 11 June in Geneva in the Barclays Wealth Insights series. This figure is 18% for high net worth invetors in the United Arab Emirates.In Brazil, China and Singapore, precious objects represent an average of one sixth of total wealth, while the percentage is lower in Switzerland (6%), the United Kingdom (7%) and India (3%). For its survey, the bank spoke to 2000 high net worth retail clients worldwide. One third of them have confirmed that they currently have a larger range of precious objects than five years ago.Despite growing public interest in collectible objects and record prices at auctions, the report finds that investors are more likely to buy assets for sentimental than financial reasons. 62% of precious objects owned by respondents worldwide were bought for pleasure, compared with 60% in Switzerland, as much as 79% in Monaco and 75% in the United Arab Emirates.Greg Davies, head of the department dedicated to behavioural finance at Barclays, remarks that “it is a good idea to be prudent before considering assets as a direct alternative to traditional asset classes, given that they carry numerous risks, ranging from insurance and maintenance costs to the subjective nature of markets.”
With Global Markets Intelligence (GMI), S&P Capital IQ has created an advisory operation which provides asset managers with risk-based, non-discretionary services for equity and fixed portfolio strategies, asset allocation and fund review. Currently, GMI advises assets totalling USD18bn. The new service is distributed by S&P Investment Advisory Services in the United States, and by McGraw Hill Research Europe Ltd in the United Kingdom and Western Europe, relying on the proprietary resources of S&P Captial IQ in data, analysis and research. The characteristic of GMI is that its methodologies integrate risk mitigation as a core element, and not as a separate overlay, a statement released on 11 June states.
The combined forces of disappointing employment data in the US and another week of no clear policy consensus in Europe, along with the fear that Chinese economic growth is slowing faster than previously thought, rattled global markets and encouraged investors to stay on course with the current bond buying spree while continuing to dump equities.In the week ending June 6 EPFR global tracked fixed income funds absorbed another USD3.4 billion of inflows, their 31st consecutive weekly inflow and extending YTD total inflows to about USD190 billion, a pace that is set to break the full year inflow record set in 2010.Investors were retreating from the perceived higher risk of equities as they made net withdrawals of USD7.6 billion from Equity Funds during the week, the second strongest weekly outflow this year.Meanwhile, money market Funds attracted nearly USD9 billion of net inflows, but it was only European based investors feeling the love for this cash equivalent and ultra-low yielding fund vehicle, pumping in nearly USD13 billion of net inflows while US domiciled Money Market Funds saw another week of substantial withdrawals. So far this year Europe domiciled funds have taken in about USD38 billion of net inflows while the US domiciled funds have seen USD107 billion of redemptions.