La société de gestion alternative Brevan Howard Capital Management, qui gère plus de 34 milliards de dollars, lance un fonds dédié au high yield qui sera piloté par David Warren, rapporte Absolute Return.David Warren gère quelque 4 milliards de dollars de crédit corporate et d’ABS chez DW Investment Managements à New York, une société qui travaille en exclusivité pour Brevan Howard.
Le cabinet d’avocats Franklin poursuit son développement en se dotant d’un groupe de pratique en immobilier, portant ainsi le nombre de ses juristes à un peu plus de cinquante. Précédemment associé du Cabinet Salans, François Verdot rejoint le cabinet d’avocats avec une équipe de spécialistes, Jérémy Chiche et Laurence d’Orso, en qualité de «Of Counsels», et Jérémy Goldblum et Laurence Yamnaine.Fort d’une expérience de plus de 15 ans dans l’immobilier, François Verdot se fixe pour objectif d’offrir un service au standard de qualité international axé sur cinq domaines, l’«Asset Management», le « Private Equity Real Estate », le « Corporate Real Estate Service », le Contentieux et l’Audit Immobilier.
Les actifs sous gestion d’Acropole Asset Management, s'élevaient à fin mai à 700 millions d’euros, contre environ 750 millions d’euros à fin décembre 2011. La société souligne qu’elle n’a pas subi de rachats ces derniers mois. Le recul des encours par rapport à fin 2011 est pour l’essentiel à mettre sur le compte d’un effet marché significatif.Le nouveau fonds long/short volatilité lancé en novembre dernier, Acropole Vol Opportunités (Newsmanagers du 31 octobre 2011), géré par Brice Perin, a d’ores et déjà drainé quelque 25 millions d’euros, sans «seed money». A l’occasion d’un déjeuner-débat, Emmanuel Martin, directeur de la gestion d’Acropole AM, a estimé que les convertibles du gisement des midcaps affiche actuellement une décote encore sensible. «La décote est certes moins importante qu'à la fin 2011 mais elle se situe autour de 5% en termes annualisés», selon Emmanuel Martin qui indique par ailleurs que la décote sur les convertibles de grosses capitalisations est actuellement «au prix».
Pour l’exercice 2011, le bénéfice net consolidé de Carmignac Gestion a chuté à 281,71 millions d’euros contre 478,32 millions pour 2010, ce qui représente une contraction de 41,1 %.L’encours au 31 décembre ressortait pour sa part à 45 milliards d’euros contre 55 milliards. Le gestionnaire français a également subi des remboursements nets de 6,98 milliards d’euros contre 16,9 milliards de souscriptions nettes pour 2010.L’assemblée générale du 31 mai a décidé la distribution au titre de 2011 d’un dividende de 130 euros par action, inchangé par rapport au versement pour 2010.
Durant les quatre premiers mois de l’année, Oddo Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 225 millions d’euros principalement sur le Oddo Rendement 2017 (330 millions de collecte), et malgré 300 millions de rachats institutionnels qui ont surtout pénalisé les produits actions. A fin mars, l’encours était voisin de 12 milliards d’euros contre 11,22 milliards fin 2011.Actuellement, le gestionnaire est en phase de commercialisation du Oddo Haut Rendement 2017, le «petit frère» du Oddo Rendement 2017, décliné en high yield (lire newsmanagers du 10 mai).Dans la situation de forte incertitude ambiante, le portefeuille modèle équilibré, chez Oddo AM, comporte environ 50 % de monétaire, là où ont été logées les récentes prises de bénéfices sur les actions américaines, en attendant de reprendre du risque lorsque la visibilité sera meilleure, comme l’explique Mirela Agache-Durand, responsable gestion diversifiée et multigestion.A moyen terme, c’est-à-dire après la fin juin, Oddo AM est partisan de se positionner de manière sélective sur les actions émergentes et zone euro (les mauvaises nouvelles sont pratiquement déjà toute dans les prix), de revenir sur la dette émergente en devises fortes («pas de dette des pays vertueux»), d’augmenter le poids du crédit, «un bon substitut pour les actions», ainsi que des convertibles. Mirela Agache-Durand verrait bien aussi un retour sélectif sur certaines dettes publiques comme les obligations italiennes à 2 ans, qui paient 4,5 %, ce qui relativise l’attrait des obligations à haut rendement.
BNP Paribas Real Estate a annoncé le 5 juin la signature d’une alliance en Turquie avec la société Kuzey Bati. Le contrat signé entre les deux groupes porte sur les lignes de métier de la transaction, de l’expertise, du conseil et de la gestion en immobilier.Le groupe BNP Paribas est déjà présent en Turquie à travers la banque TEB, à la tête d’un réseau de quelque 500 agences et qui emploie 10.000 collaborateurs, avec laquelle BNP Paribas Real Estate espère développer de fortes synergies.
Le comité d’investissement du fonds de pension public de l’Oregon vient d’engager 225 millions de dollars dans un second fonds asiatique géré par le groupe de capital investissement KKR. Le fonds de l’Oregon avait déjà investi 100 millions de dollars en 2007 dans le premier fonds asiatique pilotée par KKR. Le second fonds asiatique de KKR devrait concentrer ses investissements dans les biens de consommation, l’industrie manufacturière, la santé et les projets d’infrastructure dans les marchés émergents et développés asiatiques.
Le fonds de private equity va racheter à Advent International, Berkshire Partners et Weston Presidio, ainsi qu’au management, une participation majoritaire dans Party City, le numéro un américain des articles liés à la fête. L’investissement s’élève à 2,7 milliards de dollars. Les actionnaires actuels conserveront des « participations minoritaires significatives ».
Le marché boursier américain devrait présenter aujourd’hui même son projet de dédommagement des investisseurs à la suite des problèmes rencontrés à l’occasion de l’introduction en Bourse de Facebook le mois dernier. Le Nasdaq en a informé selon le quotidien certains courtiers. Le projet sera déposé auprès du gendarme des marchés, la SEC.
Les présidents russe et chinois ont dessiné hier les contours d’un plan ambitieux de coopération commerciale visant à faire passer les échanges entre les deux pays de 83,5 milliards de dollars en 2011 à 200 milliards en 2020. Ils ont également lancer officiellement un fonds commun pour des investissements en Russie. Les deux pays pourraient initier prochainement des échanges directs rouble-yuan, à l’instar des premiers échanges yen-yuan.
Le ministre des finances russe, Anton Siluanov, a indiqué au journal Echo of Moscow qu’il n’anticipait plus de «fluctuations significatives» concernant le taux de change du rouble. La devise a dévissé de 15% le mois dernier contre un panier de devises, selon Bloomberg. Et Anton Siluanov de s’inquiéter des effets inflationnistes de cette tendance.
Le fonds Morgan Stanley Infrastructure Partners serait en négociations préliminaires avec Lanco Infratech concernant la cession par ce dernier de quelque 401 kilomètres de projets autoroutiers à différents stades d’avancement en Inde. Après s’être «brulés les doigts» dans le secteur de l’énergie, les acteurs du private equity s’intéressent désormais à des projets moins risqués selon le quotidien.
Le ministre du Budget espagnol a laissé entendre que le pays aurait besoin de l’Union pour recapitaliser ses banques et l’aider à se financer sur les marchés.
Pour la première fois depuis juillet 2007, l’activité dans les services au Brésil s’est repliée le mois dernier. L’indice corrigé des variations saisonnières, établi par HSBC est tombé à 49,7 en mai, après 54,4 en avril. Le seuil des 50 marque la différence entre contraction et croissance de l’activité.
Le ministre espagnol de l’Economie Luis de Guindos annoncera jeudi le nom du nouveau gouverneur de la Banque d’Espagne, a confié à Reuters une source proche du dossier. «Le projet est de l’annoncer jeudi», a indiqué la source, ajoutant que trois candidats restaient en lice : Luis Maria Linde, Fernando Becker et José Manuel Gonzalez-Paramo.
L’industrie américaine des services a progressé en mai au même rythme que le mois précédent, signe que les Etats-Unis ne parviennent pas à changer de braquet. L’indice ISM non manufacturier, qui couvre 90% de l’économie, a atteint 53,7 en mai, après 53,5 en avril. La prévision médiane des économistes du panel Bloomberg s’établissait à 53,4.
L’Allemagne a élaboré un programme de croissance pour l’Europe qu’il entend présenter à la fin du mois lors du sommet européen. Ce document, dont l’AFP a obtenu une copie, plaide notamment pour «une meilleure utilisation des fonds européens» ainsi que pour une mise en œuvre «rapide» des «project bonds».
«La prime de risque signifie que l’Espagne n’a pas d’accès au marché», a déclaré le ministre espagnol du Budget Cristobal Montoro sur la radio Onda Cero. «La prime de risque signifie qu’en tant qu’Etat, nous avons un problème pour accéder aux marchés quand nous avons besoin de refinancer notre dette», a-t-il ajouté. Madrid doit jauger jeudi l’appétit des investisseurs pour le papier souverain espagnol. Le gouvernement espagnol se dit désormais ouvert à un soutien européen pour recapitaliser ses banques. Le G7 a tenu en fin de matinée une réunion d’urgence au cours de laquelle il a notamment discuté, selon le Trésor américain, des progrès en vue d’une union budgétaire et financière en Europe.
L’indice PMI des services est ainsi ressorti à 46,7 contre 46,9 en avril. Vendredi, l’indice PMI du secteur manufacturier était tombé à un plus bas de trois ans, à 45,1. L’indice composite, une pondération des deux, est tombé à 46,0 en mai contre 46,7 en avril, le secteur privé de la zone subissant ainsi sa contraction la plus marquée depuis juin 2009. Même l’Allemagne est touchée: le secteur privé dans son ensemble voit son activité se contracter pour la première fois en six mois, avec un indice composite à 49,3 (50,5 en avril).
L’assemblée générale de la société de gestion a approuvé le 31 mai un résultat net consolidé de 281,7 millions d’euros, selon un avis financier paru dans la presse. Un bénéfice en baisse de 41% par rapport à 2010, année où les encours avaient atteint un record, mais qui reste enviable. Carmignac a connu en 2011 une décollecte de 7 milliards d’euros qui a ramené les actifs sous gestion à 45 milliards fin décembre.
La Reserve Bank of Australia abaissé son taux directeur de 25 points de base à 3,5%, affirmant que l’assombrissement des perspectives à l'étranger et une croissance intérieure relativement modeste justifiaient une politique monétaire plus expansionniste. La banque centrale avait déjà abaissé ses taux en mai.