Mirabaud Asset Management has recruited Victor Benavides, Charles Walsh and Neville Shaw, three analysts based in London, who will assist Daniel Tubbs in the management of a new investment fund which will invest in emerging equity markets. Benavides worked at Amiral Gestion as a buy-side equity analyst specialised in Latin America, while Walsh had been a manager for South Asia at Hermes, where he was in charge of global emerging market equity portfolios. Shaw joins from Baring asset Management, as a manager for EMEA equities, a statement says. Global Emerging Markets, the Luxembourg fund which Tubbs is reponsible for managing, was launched on 2 July. It aims to outperform the MSCI Total Return Emerging Market index by 3% per year over three years on a rolling basis.
Jupiter Asset Management has announced the merger of its fixed income and multi-asset class activities. The activity will be led by Miles Geldard. Geldard is manager of the Jupiter Global Convertibles and Jupiter Strategic Total Return funds, with the assistance of Lee Manzi and Joseph Chapman. Jupiter AM says that combining the two strategies will allow the eight portfolio manager/analysts and the two dedicated market operators “to share their ideas and resources more, and promote more specialisation of team members.” Fixed income, convertible and multi-asset class portfolios currently total GBP2bn. John Hamilton, who had been head of the team since 1991, will be leaving the business later this year, and hopes to “gradually retire,” a statement says.
Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc-Arrco lors d’une table ronde organisée mi juin par amLeague et Newsmanagers : Le véhicule ETF ne pose pas de problème par lui-même. Il est éligible comme tout OPCVM. Il peut être divisé. Cela dit, on n’a pas énormément d’ETF. C’est vrai qu’il y a aujourd’hui une offre qui est relativement importante. Dans les gestions quantitatives, même si les concepts sont parfois un peu anciens, les offres sont quand même assez récentes. On s’y est intéressé, car tout le monde s’est interrogé sur la construction des indices. On a un peu réfléchi à la question. Il est vrai que dans nos portefeuilles encore aujourd’hui, nous n’en avons pas beaucoup. D’ailleurs nous nous y sommes intéressés pour cette raison-là, pour les indices et pour les gestions flexibles où une offre importante s’est développée. Dans cette gestion flexible, on range les fonds tactiques, des gestions un peu fondamentales. On a un groupe de personnes qui se réunit assez régulièrement et qui détermine s’il faut surpondérer ou non. Nous nous apercevons que dans le temps cela ne donne pas toujours les résultats attendus. La question du facteur humain est importante parce qu’on s’est dit que dans la gestion flexible ou quantitative il fallait peut-être mettre un peu de côté le facteur humain. En effet, il est difficile de trouver le gérant qui va être capable de prendre des positions très nettes et qui va, dans ces fonds, varier de 0 à 100 son exposition actions. C’est difficile pour la bonne raison que s’il se trompe, cela sera préjudiciable. Ensuite ce n’est pas évident de s’y retrouver. Une machine finalement peut éventuellement permettre des prises de position assez nettes et il n’y a pas ce facteur humain difficile à mettre en oeuvre. Il est compliqué de trouver des bons gérants tactiques. Nous avons des réflexions sur ces nouvelles stratégies. Les stratégies sont nouvelles même si les concepts sont éventuellement anciens. On n’a aujourd’hui pas beaucoup de fonds dans nos portefeuilles qui peuvent répondre à ces critères. Ce n’est pas pour autant qu’on ne connaît pas la gestion quantitative. Mais on la connaît plutôt pour des gestions que vous avez mises dans la catégorie des gestions quantitatives s’appuyant sur des données fondamentales et non pas des données de marchés. Nous avons des fonds comme cela, d’assez longue date. Cela fait très longtemps que dans des poches actions nous avons une diversification associant des fonds en gestion qualitative de ce type et des gestions fondamentales. La part de la gestion quantitative dans notre portefeuille n’est pas si importante que cela parce qu’aujourd’hui nous avons des fonds diversifiés. Dans ces OPCVM, il y a peu de gestion quantitative malgré tout, même si à l’intérieur on peut y avoir recours. Après nous avons des portefeuilles ou des compartiments qui sont constitués de fonds spécialisés. C’est ici que nous allons trouver des fonds en gestion quantitative. Nous avons plutôt des grands gérants qui ne sont pas forcément dans la liste amLeague. D’abord parce que ce sont des fonds qui sont créés d’assez longue date. Quand on se tournait vers des gestions quantitatives il y a quelque temps, forcément nous allions plutôt vers des grosses machines. Cela m’est difficile de vous donner un pourcentage parce que nous avons aussi des gestions quantitatives qui sont sous contrainte de tracking error et qu’on classe dans les gestions indicielles. C’est aussi de la gestion quantitative. C’est donc compliqué de voir où cela commence et où cela s’arrête. Le constat que nous faisons sur les gestions quantitatives, surtout dans ces compartiments où on a associé des gestions quantitatives et des gestions fondamentales, c’est que les gestions quantitatives, qui sont des gestions qui modélisent ou qui répliquent le travail d’un gérant, marchent bien quand les configurations de marché sont assez régulières. Dès qu’on est dans des périodes avec des inversions, des rotations, les modèles peinent un peu. Ils ont souvent du mal à se remettre sur les rails. Cependant, il faut prendre tout cela dans le temps. Il y a des périodes favorables aux gestions quantitatives et des périodes qui le sont moins et qui sont donc plus favorables à des gestions fondamentales. Il faut regarder tout cela dans le temps et pondérer les deux. Le facteur humain existe toujours. Dans les maisons qu’on a pu suivre, c’est vrai qu’ils ne changent pas leur modèle fréquemment. Mais quand leur modèle sort un peu du bon chemin, ils s’interrogent et se posent des questions. J’ai été surpris en regardant les performances, car cela va de + 10 à -10. C’est une dispersion énorme. Qu’est-ce qui fait qu’on ait des écarts aussi importants pour des fonds qu’on met dans une catégorie ? Soit ce n’est pas comparable, contrairement à ce qu’on croit, mais si cela l’est, il y a des stratégies qui peuvent être dans des configurations favorables ou défavorables. Mais il y a peut-être aussi un facteur humain. Cela me rassure toujours que le facteur humain ait un peu de place. La gestion quantitative n’appelle pas forcément de gros moyens. Il en faut un peu et j’imagine qu’on peut quand même mettre en oeuvre des stratégies quantitatives sans forcément se trouver dans une grosse maison ayant des moyens très lourds. Pour notre part, nous avons difficilement accès aux petites ou moyennes sociétés de gestion pour une toute autre raison.
BATS Global Markets va faire une nouvelle tentative d’entrée en Bourse, après avoir essuyé un échec en mars. C’est ce qu’a confié au Handelsblatt le directeur général de BATS Chi-X Europe, Mark Hemsley. «Nous voulons accroître notre trésor de guerre pour d'éventuelles acquisitions», avance le dirigeant. Une porte-parole de BATS a précisé que l’IPO pourrait avoir lieu dans les douze prochains mois.
Le groupe a annoncé la nomination de Gérard Errera, jusqu’à présent special adviser, comme président en France. Le bureau parisien se concentrera sur le conseil auprès des institutions financières européennes. Blackstone a épaulé le comité des créanciers privés de la Grèce lors de la restructuration de la dette du pays.
Le fondateur du gestionnaire alternatif Paulson & Co a indiqué selon Reuters, qui cite un investisseur ayant pris part à une conférence téléphonique avec le gérant renommé pour ses paris osés, qu’il estimait à 50% la probabilité de voir un éclatement de la zone euro.
Les analystes de la banque estiment que les promoteurs immobiliers américains constituent une bonne opportunité d’investissement, le marché entamant à leurs yeux un rétablissement vigoureux. Cela sur la base d’une «longue liste de facteurs positifs», comme la hausse des prix, la croissance de l’emploi ou le soutien des autorités.
Le groupe chinois propose 15,1 milliards de dollars en cash, soit une prime de 61% sur le cours de Bourse, pour acheter Nexen, producteur de pétrole et de gaz basé à Calgary. Afin d’obtenir l’aval d’Ottawa, qui avait refusé le rachat de Potash par BHP Billiton il y a deux ans, il offre des garanties en termes d’emploi et d’investissement.
Le taux d’emprunt espagnol à 10 ans est passé hier au dessus des 7,55%, et l’Espagne et l’Italie ont été obligées hier de réactiver l’interdiction des ventes à découvert sur les valeurs financières. Mais seule une reprise du programme de rachat d’obligations de la BCE, toujours gelé, serait vraiment efficace pour soulager les tensions.
Schroders has released three funds to develop its expertise in absolute return emerging market debt. The three products are sub-funds of the Schroder SISF Luxembourg Sicav. The Schroder SISF Emerging Market Sovereign Bond will be benchmarked against the JPM GBI-EM Global Diversified index, and will invest primarily in emerging market government bonds. The Schroder SISF Emerging Market Bond Fund offers a portfolio of government bonds denominated in local currencies and strong currencies, as well as emerging market corporate bonds. The two products will be managed by the team of emerging market debt specialists based in the United States, recruited in May by Schroders (see Newsmanagers of 3 May 2012). The third fund, Schroder SISF Emerging Market Corporate Bond, is specialised in emerging market corporate bonds, with the JPM CEMBI Broad Diversified index as its benchmark. It is managed by Rakjeev de Mello of Schroders’ Singapore team.
La valeur des portefeuilles gérés selon une approche ISR est ainsi passée en trois ans de 480 millions d’euros à plus de 1,3 milliards d’euros à fin décembre 2011 et près de 1,5 milliard à fin mars 2012. Les encours des Fonds Commun de Placement (FCP) responsables ont cru de 25% en un an, pour atteindre au 31 décembre 2011 1,2 milliard d’euros et représenter 16% des encours des FCP. Les Fonds Commun de Placement Entreprise (FCPE) ISR ont quant à eux enregistré une croissance de 16% pour représenter 14% de l’encours en épargne salariale à fin 2011. L’extension d’une démarche de responsabilité à de nouvelles classes d’actifs, de nouveaux territoires, ou de nouvelles stratégies de gestion constitue l’un des fils conducteurs de la politique ISR d’Agicam. Cette ambition recouvre néanmoins de nombreux défis d’ordre épistémiologiques et se heurte à de nombreuses difficultés techniques. La viabilité et le succès d’un produit ISR repose sur trois facteurs : Un univers d’investissement large et profond La définition d’une critériologie suffisamment riche Des informations homogènes, récentes et régulièrement mises à jour sur l’ensemble de l’arborescence des critères retenus C’est sous cet angle que seront étudiés l’opportunité d’un fonds monétaire ISR d’une part et de convertibles ISR d’autre part.
Beacon Capital Partners souhaite investir de 400 à 450 millions d’euros dans l’immobilier de bureaux parisien, rapporte L’Agefi. Le fonds d’investissement étudie actuellement entre 3 à 4 dossiers d’acquisition dont deux dans le quartier de l’Etoile notamment le 6 de l’avenue Kléber très convoité. La date limite de dépôt des offres a été fixée à mi-septembre. Cela étant, précise le quotidien, Beacon Capital Partners France regarde également les possibilités d’investissement en périphérie (Nanterre, Courbevoie, La Défense...).
Selon Les Echos, le patron de JP Morgan, Jamie Dimon, a racheté pour plus de 17 millions de dollars d’actions du groupe la semaine dernière, selon la SEC, le gendarme boursier américain, alors que les autorités enquêtent sur la perte de trading.
Selon les calculs d’IPE, l’encours géré par les sociétés de gestion françaises pour le compte d’institutionnels européens a subi une chute de 12,3 % au cours des douze derniers mois. A fin décembre 2011 les gestionnaires français géraient à 795,3 milliards d’euros pour les institutions, contre 893,3 milliards fin 2010. Amundi prend néanmoins le contrepied de la tendance actuelle en enregistrant une hausse de ses encours institutionnels entre fin 2010 et fin 2011, passant de 182 milliards à 210 milliards d’euros, particulièrement en provenance d’Italie, d’Allemagne et de France.Axa IM a pour sa part affiché une baisse de 24,2 milliards d’euros dans ses actifs gérés pour le compte d’institutionnels en Europe, passant de 109 milliards en 2010 à 84,8 milliards fin 2011.
Dans l’univers du courtage du Crédit Agricole, après Cheuvreux et l’arrivée de Kepler Capital au capital la semaine dernière, c’est au tour du CLSA de se retrouver en première ligne. Cette fois, vendredi 20 juillet, le Crédit Agricole Corporate & Investment Bank (Crédit Agricole CIB) a annoncé la cession de 19,9% du capital du leader du courtage et de la recherche actions en Asie à Citics International, ainsi que l’attribution par le Crédit Agricole CIB d’une option de vente permettant à la banque d’investissement chinoise d’acquérir les 80,1% restants du capital de CLSA. Cette opération qui est le fruit de plus de deux ans de discussions marque la très forte réduction de la voilure de la banque verte dans l’activité du courtage. Une fois levée l’option, au plus tard au 30 juin 2013, la présence de la banque dans ce domaine se limiterait en effet à sa participation au sein du capital de l’entité Kepler Cheuvreux. Côté montant, l'établissement français a cédé les 19,9 % de sa participation au capital de CLSA à Citics International pour un montant en numéraire de 310,32 millions de dollars. A titre de comparaison, en juin 2011, Crédit Agricole CIB et Citics avait annoncé que la banque chinoise se portait acquéreur de 19,9% du capital de CLSA ainsi que de 19,9% du capital de Cheuvreux pour un montant total de 374 millions de dollars. Quant à l’option attribuée par la banque chinoise à CA CIB permettant à la banque française de céder à Citics International les 80,1 % restants de sa participation au capital de CLSA, son montant a été fixé à 941,68 millions de dollars - sous réserve notamment de l’accord des autorités de tutelle.
Nasdaq OMX Group va verser 62 millions de dollars de compensations aux clients affectés par les ratés de l’introduction en Bourse de Facebook, revoyant en hausse son offre précédente, rapporte L’Agefi. Toutes les indemnités seront versées en numéraire, contrairement à la proposition faite le mois dernier. Tous les versements devraient être faits dans les six mois qui viennent aux sociétés concernées qui acceptent de ne pas engager d’action en justice contre le Nasdaq, selon le document.
L’assemblée générale de CNP Assurances réunie le 29 juin 2012, a approuvé le dividende proposé au titre de l’exercice 2011, soit 0,77 € par action, et a décidé que chaque actionnaire pourrait opter jusqu’au 17 juillet dernier pour le paiement du dividende soit en numéraire soit en actions nouvelles de l’assureur. Au final, 86,2 % des droits à dividende ont été exercés en faveur du paiement en actions. Cette opération se traduit par la création de 49 348 883 actions nouvelles, soit une augmentation du capital de 8,31 %.
Le groupe Siparex a annoncé la nomination de Stéphanie Courtadon au poste de directeur Marketing et Développement de l’activité Proximité Innovation. L’activité Proximité Innovation représente environ la moitié des fonds gérés par le groupe Siparex, spécialiste français indépendant du capital investissement dans les PME, soit 500 millions d’euros.Depuis 2008 l’impétrante était responsable marketing et relations investisseurs de Crédit Agricole Private Equity.
CamGestion va procéder à la refonte de sa gamme de produits. Une série de fusions débutera fin juillet et devrait se poursuivre jusqu'à la fin de l’année.Ainsi, le 27 juillet prochain, CamGestion Actions Financières sera absorbé par CamGestion Actions Rendement. Le 31 juillet, la société de gestion procédera à la fusion de CamGestion Obligations Internationales dans CamGestion Obligations Europe. Le 4 septembre, ce sera au tour de la SICAV Valtitres d'être absorbé par le FCP Valtitres. Le 11 septembre, CamGestion réalisera la fusion de Liberté Patrimoine dans CamGestion Active Convictions et enfin, le 12 septembre, ce sera l’OPCVM Liberté Actions qui sera absorbé dans CamGestion Actions France.
Schroders vient de lancer trois fonds afin de développer son savoir faire dans la dette émergente de performance relative. Les trois produits sont logés dans la sicav luxembourgeoise Schroder SISF. Le Schroder SISF Emerging Market Sovereign Bond aura pour indice de référence le JPM GBI-EM Global Diversified et sera investi principalement dans les obligations souveraines émergentes. Le Schroder SISF Emerging Markets Bond Fund propose un portefeuille d’obligations souveraines en monnaie locale et monnaies fortes ainsi que des obligations corporate émergentes. Ces deux produits seront gérés par l'équipe de spécialistes de la dette émergente basée aux Etats-Unis, recrutée en mai par Schroders (lire Newsmanagers du 03/05/2012).Le troisième fonds Schroder SISF Emerging Market Corporate Bond se spécialise sur les obligations d’entreprises émergentes avec comme indice de référence le JPM CEMBI Broad Diversified. Il est piloté par Rajeev de Mello de l'équipe singapourienne de Schroders.
La fusion entre Old Mutual Asset Managers (UK) et Skandia Investment Group pourrait entrainer la suppression de 30 postes pour cause de doublons, a confirmé un porte parole de Skandia. Il n’a cependant pas précisé dans quelles activités les emplois sont menacés, indique Money Marketing.
Selon le Financial Times, le nouveau président du directoire de Barclays devrait être une personne extérieure à la banque. Des investisseurs font pression sur l'établissement pour choisir une personne «neutre», et Sir Michael Rake, déjà membre du directoire de Barclays, a dû retirer sa candidature à la demande de plusieurs actionnaires. Marcus Agius, le président sortant, et Bob Diamond, CEO, ont été obligé de démissionner suite à l’implication de la banque britannique dans le scandale de la manipulation du Libor.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé vendredi le lancement d’ AXA WF Universal Inflation Bonds, un fonds de droit luxembourgeois d’obligations internationales indexées sur l’inflation. Le compartiment qui n’est pas pour l’instant commercialisé en France cherche à tirer profit des opportunités se présentant aussi bien dans les économies développées que dans les pays émergents. La gestion sans contrainte d’indice et non couverte contre le risque de change est assurée par Jonathan Baltora qui évolue au sein d’une équipe dédiée aux stratégies liées à l’inflation gérant plus de 20 milliards de dollars. En pratique, la composition du portefeuille fin mai accordait 25 % à des titres américains, 13 % à des titres allemands, 10 % à des valeurs britanniques et 9 % à des titres français. Caractéristiques : Code ISIN (pour institutionnels) : LU0800576281(Capitalisation) EUR/LU0800576364 (CFH)/LU0800576109 (Capitalisation) (USD)/LU0800576448 (GBP) Frais de gestion : 0,4% max. Montant minimum à la souscription : 5 000 000
Le classement Citywire des meilleurs gérants alternatifs, distingués par une note allant de AAA à A pour leurs performances, accueille de nouveaux professionnels. Parmi les nouveaux entrants ce mois-ci, on retrouve Frédéric Cohen (AAA), gérant du fonds OFI Palmares Alpha Drive d’OFI Asset Management. Le gérant a réalisé une performance 15,11 % sur les trois dernières années. Sont également présents dans le classement le trio Gianmarco Mondani, Paolo Longinotti et Roberto Cantaluppi (AAA) d’Arkos Capital, ou encore Hugh Hendry (AA), qui pilote le CF Eclectica Absolute Macro fund.