Malakoff Médéric se lance dans une nouvelle classe d’actifs, les infrastructures. Baptisé Malakoff Médéric Infrastructures A, le fonds dédié, d’un montant non révélé, a été confié à la société de gestion Amundi, au terme d’un appel d’offres. Alimenté par les souscripteurs du groupe et effectif dès le 13 mars, il a vocation à investir principalement en France (environ 50 % de l’allocation) et dans la zone euro. La proximité géographique des projets, a en effet été jugé déterminante, par la direction des investissements non cotés de Malakoff Médéric, piloté par Jean-Yves Mary, assisté d’Estelle Kerenflec’h. Plusieurs opportunités ont déjà été sélectionnées et un premier investissement est en préparation. Si cette classe d’actifs de long terme (fonds d’une durée de quinze à dix-huit ans) donne satisfaction, et délivre le rendement annuel qui est attendu, davantage que la performance in fine, le fonds augmentera progressivement de taille. Parallèlement, Malakoff Médéric achève le processus de sélection d’une société de gestion pour monter un fonds dédié spécialisé sur la dette non cotée.
La Caisse de prévoyance des prestataires de soins de Belgique, Curalia (550 millions d’actifs sous gestion) a décidé d’accroître ses investissements dans la dette émergente et les senior loans, en procédant à la sélection de gérants. Son exposition aux obligations gouvernementales s’est réduite, passant de 39% à 31%, avec un mode de gestion privilégiant le rendement absolu. La part des placements immobiliers a cru, passant de 4% à 15%. Nous avions beaucoup de cash à placer à la fin de l’année 2012, déclare Bart de Coster, Portfolio Manager de Curalia. Une partie sera réinvestie dans des fonds de seniors loans et d’obligations émergentes. La Caisse de prévoyance a déjà initié des positions sur cette dernière classe d’actifs, en retenant Pictet AM, et reverra son allocation à la hausse de 2% à la fin du mois de mars. Curalia va également renforcer de 5.5% sa poche de senior loans, en confiant à BNP Paribas IP la gestion de 3.5%, soit 20 millions d’euros. Les 10 millions d’euros restant seront confiés à un gérant parmi deux restant en compétition, Invesco AM et M&G Investments, selon les propos de Mr de Coster. L’allocation d’actifs de Curalia est la suivante : 31% d’obligations d’Etat, 20% d’obligations d’entreprises, 11% high yield, 12% d’actions, 15% d’immobilier et 11% de cash.
Les montants gérés par des fonds souverains devraient s'élever à la somme record de 5.600 milliards de dollars d’ici la fin 2013, montre une étude de TheCityUk, ce qui représente près du double du PIB de la France. La croissance des montants gérés est notamment soutenue par l’entrée en jeu de nouveaux acteurs comme l’Angola, la province d’Australie-Occidentale ou encore du Panama.
Les stocks des entreprises ont augmenté de 1% en janvier, leur plus forte hausse en près d’un an ans et demi, laissant supposer que le restockage tirera la croissance économique ce trimestre. Le mois précédent, les stocks avaient enregistré une croissance de 0,3% (révisée). Quant aux ventes au détail, elles ont augmenté de 1,1% le mois dernier, leur plus haut niveau depuis septembre.
La Chine devrait être en état d’«alerte élevée» en ce qui concerne l’inflation après des données de février supérieures au consensus (3,2% compte tenu de distorsions liées au nouvel an lunaire chinois), a indiqué le gouverneur de la banque centrale Zhou Xiaochuan. La politique monétaire «n’est plus relâchée» et elle est «relativement neutre», a-t-il ajouté.
Les nouvelles mesures d’austérité prévues par le gouvernement néerlandais pour 2014 pèseront sur la croissance des Pays-Bas et entretiendront probablement la récession, a prévenu mercredi le président de l’agence gouvernementale chargée des prévisions économiques. Coen Teulings a prévenu que ces mesures auraient «un effet négatif sur le produit intérieur brut».
Lisbonne ne peut pas dévier de l’ajustement budgétaire prévu au terme du plan de sauvetage international et tant qu’il maintient son effort il peut compter sur le soutien de l’Europe, a estimé mercredi le Premier ministre, Pedro Passos Coelho. Il s’est exprimé au moment où les bailleurs de fonds du Portugal sont à Lisbonne pour analyser le plan de sauvetage.
La filiale de BNP Paribas renforce son activité de property management avec l’acquisition d’Imoplan, une société qui gère plus de 2 millions de mètres carrés à travers l’Allemagne. Grâce à cette nouvelle acquisition, BNP Paribas Real Estate Property Management gèrera désormais plus de 34 millions de mètres carrés en Europe.
L’Irlande a placé une nouvelle obligation à 10 ans à échéance mars 2023 pour un total de 5 milliards d’euros. La demande a dépassé les 12 milliards d’euros avec plus de 400 ordres distincts reçus et le taux d’intérêt devrait ressortir à 4,15%, a indiqué à la presse le ministre des Finances Michael Noonan. Le rendement de l’obligation de référence 2020 s’établit à 3,7% sur le marché secondaire, en nette amélioration par rapport aux 15% observés au plus fort de la crise de la zone euro mi-2011. Cette émission doit marquer une étape essentielle vers la sortie du plan de sauvetage UE-BCE-FMI mis en place fin 2010.
La première adjudication de dette à long terme de l’Italie depuis que Fitch a abaissé sa note de crédit a rencontré une demande faible, avec un rendement moyen de son obligation à trois ans au plus haut depuis le mois de décembre. Rome a adjugé 3,323 milliards d’euros de BTP à trois ans, échéance décembre 2015, avec un rendement moyen de 2,48%, contre 2,30% il y a un mois, à son plus haut niveau depuis décembre 2012. Le ratio de couverture sur cette échéance s’est établi à 1,28 contre 1,37 et 1,45 aux deux précédentes adjudications de février et janvier respectivement.
Le Trésor irlandais a entamé mercredi la syndication d’un emprunt en euros à 10 ans, le premier du genre pour le pays depuis 2010, après avoir désigné ses banques hier. Barclays, Danske, Davy, Goldman Sachs, HSBC et Nomura sont en charge du placement, qui pourrait être bouclé dès aujourd’hui. Les premières indications de prix font état d’une marge de 250 points de base au-dessus des swaps. La demande excédait déjà 7 milliards d’euros dans la matinée, selon Bloomberg.
La boutique de gestion d’actifs néerlandaise Cyrte Investments a lancé deux fonds actions censés capitaliser sur les dépenses croissantes des consommateurs dans les nouvelles technologies, rapporte Citywire. Le Delta Lloyd L Cyrte Global fund et le Delta Lloyd L Cyrte LatAm fund seront logés dans une Sicav, la première de la société néerlandaise. Ils seront gérés par Peter van Rooyen.
Le 8 mars, la CNMV a donné son agrément à une demande de Santander Asset Management concernant la fusion de plusieurs produits Banif et Banesto avec des fonds Santander.Dans le détail, le Santander Depositos Plus est autorisé à absorber les fonds Banif Fondepositos, Fondo Depositos Plus et Banesto Fondepositos, tandis que le Santander Rendimiento obtient l’agrément pour absorber le Santander Renta fija flotante, le Banif Corto Plazo, le Banif Selección Emergentes et le Banesto Ahorro.Ces fonds sont de toutes façons déjà tous gérés par Santander Asset Management, dont l’encours se situe à 18.826 millions d’euros fin février répartis sur 237 fonds dont 58 (pour 3,3 milliards d’euros) portent la marque Banesto et 35 (pour 2,5 milliards) celle de Banif.
State Street Corporation et Boston Financial Data Services (Boston Financial), filiale commune de State Street et de DST Systems, ont été retenus par Transamerica Asset Management (filiale d’Aegon NV) pour lui fournir une gamme complète de services d’investissement pour des actifs d’un montant total de 55,5 milliards de dollars.Le contrat porte sur l’administration de fonds (reporting financier, administration des dépenses, suivi de la conformité) par State Street, qui a déjà une relation assez ancienne avec Transamerica. State Street est déjà conservateur et prestataire de services comptables pour les mutual funds de Transamerica.Pour Boston Financial, qui est pour sa part un nouveau partenaire de Transamerica, il s’agit d’une tenue des registres des actionnaires, du service à la clientèle et aux intermédiaires et de services de conformité.
Le 4 mars, le new-yorkais Global X a notifié à la SEC le lancement du Global X SuperDividend U.S. ETF (acronyme sur NYSE Arca : DIV), qui répliquera l’indice INDXX SuperDividend U.S. Low Volatility et sera chargé à 0,45 %. Le produit devait être admis à la négociation le 12 mars.L’indice est équipondéré. Il comporte 50 actions ordinaires de sociétés, de PMLP et de Reit américains offrant à la fois des dividendes élevés et une faible volatilité relative mesurée par le beta de chaque valeur par rapport à l’indice de référence du marché.
Le groupe de capital investissement KKR envisage de céder sa participation de 50% dans la société française Tarkett dans le cadre d’une transaction qui valoriserait le spécialiste des revêtements de sol entre 2,5 milliards de dollars et 3,8 milliards de dollars, rapporte l’agence Bloomberg.La société basée à Nanterre est contrôlée conjointement à 50/50 par KKR et la famille Deconinck depuis 2007. La famille Deconinck ne souhaite pas vendre sa participation, selon Bloomberg.Le bénéfice avant impôts de Tarkett s’est élevé l’an dernier à 260 millions d’euros, en progression de 36% d’une année sur l’autre, pour un chiffre d’affaires en hausse de 11% à 2,3 milliards d’euros.
Au 28 février, les actifs gérés par Legg Mason ressortaient à 661 milliards de dollars contre 654,9 milliards un mois plus tôt et 648,9 milliards fin décembre. De son côté, Franklin Templeton affiche une hausse d’encours à 813,8 milliards de dollars contre 809,8 milliards fin janvier et 781,8 milliards au 31 décembre 2012.Pour sa part, Invesco fait état pour fin février d’actifs sous gestion de 713,8 milliards de dollars contre 712,6 milliards un mois auparavant et 687,7 milliards en fin d’année dernière.Quant à AllianceBernstein, ses encours demeurent inchangés par rapport à fin janvier, à 437 milliards de dollars, contre 430 milliards au 31 décembre 2012.Pour Legg Mason, l’essentiel de la hausse de février est liée aux fonds monétaires, dont l’encours monte à 142,9 milliards de dollars contre 137,4 milliards fin janvier, tandis que pour Franklin Templeton elle provient de l’obligataire, avec un total de 364,7 milliards contre 360,5 milliards un mois plus tôt.
JP Morgan Asset Management détient 2,051 % de la société de gestion italienne Azimut Holding, selon Bluerating, qui cite les relevés de la Consob, commission italienne des valeurs mobilières.
Natixis Asset Management a obtenu un mandat de gestion de 50 millions d’euros de la part du fonds de pension Previp pour la poche «diversifiée obligataire», rapporte Bluerating. Cette poche est investie à 75 % dans des obligations libellées en euros et à 25 % dans des actions mondiales. Le mandat sera géré par l’équipe Institutional & Network Solutions. Le fonds de pension Previp détenait fin 2012 un actif de 1,4 milliard d’euros sur 4 poches.
Derek Braddok et Bill Matthews, qui étaient associés de l’agence de recrutement spécialisée dans la gestion d’actifs et le secteur des services financiers HigdonBraddockMatthews, viennent de créer ensemble une entité similaire, BraddockMatthews LLC, qui disposera dans un premier temps de bureaux à New York et Boston.Ils comptent servir une clientèle de sociétés de gestion, de hedge funds, de firmes de private equity, de banques d’investissement, de firmes de courtages, de fondations et d’investisseurs particuliers.BraddockMatthews démarre avec une équipe de cinq autres personnes, dont quatre anciens collègues et Crosby Haynes, qui vient de Raines International.
La Caixa ayant pris en novembre le contrôle du Banco de Valencia, Invercaixa a repris la gestion des 16 fonds du Banco Valencia qui était confiée auparavant à Nordkapp, récemment acquise par le Banco Madrid, rapporte Funds People. De ce fait, Invercaixa a payé une indemnité de dédit au Banco Madrid, filiale de la Banca Privada de Andorra (BPA) pour rupture de l’accord de commercialisation qui liait la Banco de Valencia à Nordkapp.Invercaixa affiche un encours de 15,6 milliards d’euros en fonds d’investissement, montant auquel s’ajoutent maintenant les 200 millions d’euros du Banco de Valencia. Bientôt, Invercaixa pourra également reprendre les 2,2 milliards d’euros d’actifs gérés par Banca Civica Gestión de Activos.
Depuis le 11 mars, les fonds de droit britannique gérés par Skandia Investment Management Ltd prennent tous le préfixe Old Mutual, a annoncé Old Mutual Global Investors (OMGI). Cela fait suite au changement de nom de Skandia IM, qui est devenue Old Mutual Investment Management Ltd.La liste des fonds concernés est disponible en pièce jointe.
Les actifs sous gestion du pôle gestion d’actifs de Close Brothers ont progressé de 6% sur les six mois à fin février pour s'établir à 8,9 milliards de livres, selon un communiqué publié le 12 mars. La hausse est due pour l’essentiel à un effet marché positif, les souscriptions ayant par ailleurs été effacées par les rachats. Le pôle gestion d’actifs a pu ainsi terminer le semestre sur un bénéfice d’exploitation de 1,1 million de livres alors que la période correspondante de l’exercice précédent s'était soldée par une perte de 2,6 millions de livres. Le groupe a par ailleurs fait état d’un bénéfice d’exploitation de 77,3 millions de livres sur le semestre contre 66,8 millions de livres précédemment.
La cession par Lloyds Banking Group d’une partie de sa participation dans St James’s Place devrait représenter un produit brut de l’ordre de 520 millions de livres, selon un communiqué du groupe bancaire britannique publié le 12 mars. Lloyds Banking précise avoir placé 101.703.070 actions au prix de 5,10 livres par action, ce qui correspondant à un montant d’environ 520 millions de livres. Après le règlement de l’opération, qui devrait intervenir le 15 mars, Lloyd Banking Group détiendra environ 37% du capital de St James’s Place. Lloyds Banking Group s’est engagé à ne pas réduire à nouveau sa participation dans St James’s Place pendant une période d’un an.
Les actifs sous gestion de Henderson Property ont progressé l’an dernier de 100 millions de livres pour s'établir à 12,5 milliards de livres, selon les chiffres communiqués le 12 mars par la société.Les transactions sur l’ensemble de l’année ont représenté un montant cumulé de 1,7 milliard de livres. Au 31 décembre 2012, les engagements des clients s'élevaient à 0,9 milliard de livres. Les projets d’investissement représentent actuellement un montant agrégé de quelque 1 milliard de livres. En France, suite à l’acquisition de Horizon Investment Management France SAS, les actifs sous gestion sont passés de 570 millions d’euros à plus de 1 milliard d’euros.
Cora Gibbons, head of the international product group chez Natixis Global Asset Management (NGAM), rejoint avec effet immédiat Baring Asset Management comme head of product & fund development. Basée à Londres, elle est subordonnée à David Stevenson, head of product & business development.Avant d’entrer chez NGAM pour exercer la responsabilité sur toutes les activités produits de NGAM dans le monde hors Etats-Unis, Cora Gibbons avait été head of product sales support chez Allianz Global Investors à Francfort, après y avoir été lead account manager. Auparavant, elle avait été manager, global products chez Invesco à Francfort également.
Président de la direction générale de DWS Investment, responsable du pôle Asset & Wealth Management (AWM) pour l’Allemagne ainsi que de la gestion active du groupe Deutsche Bank, Wolfgang Matis a été nommé président du conseil de surveillance de Sal. Oppenheim. Il remplace Carsten Schildknecht, qui quittera le groupe Deutsche Bank le 31 mars.Par ailleurs, Joachim Häger a été nommé membre du conseil de surveillance de Sal. Oppenheim. Il fait partie comme Wolgang Matis du comité exécutif AWM de la Deutsche Bank, où il est responsable des unités indépendantes de gestion de fortune en Allemagne. Depuis 2007, il a dirigé la gestion privée (PWM) de la Deutsche Bank. Il est aussi président du conseil de surveillance de Wilhelm von Fink Deutsche Family Office AG.
Selon le site Business Immo, Eric Sasson, directeur général des opérations immobilières Europe de Carlyle Real Estate Europe va quitter la société d’investissement dans le courant de l’année. Catherine Simoni prend la tête des activités françaises de Carlyle Real Estate Europe et Christopher Finn lui succède par intérim à la tête des activités européennes, indique le site.Opérationnel fin 2013-début 2014, le nouveau fonds lancé par Eric Sasson investira principalement en France et en Grande-Bretagne.
Le groupe Carlyle a décidé de réduire à 50.000 dollars l’investissement minimal dans son nouveau fonds de buyout, rapporte l’agence Reuters sur la base de documents remis à la Securities and Exchange Commission (SEC).Un abaissement spectaculaire par rapport aux tickets d’entrée imposés précédemment qui s’inscrivaient entre 5 millions et 20 millions de dollars. Le nouveau fonds, CPG Carlyle Private Equity Funf LLC, sera accessible aux «investisseurs accrédités», à savoir ceux disposant d’un patrimoine net supérieur à un million de dollars ou des revenus supérieurs à 200.000 dollars au cours des deux années précédant l’investissement.Les concurrents de Carlyle, KKR, Blackstone et Apollo Global Management, ont déjà lancé des mutual funds visant les investisseurs retail par le biais de leurs plateformes de gestion d’actifs institutionnelles.Carlyle se fait accompagner pour vendre ce nouveau fonds par le conseiller en investissement Central Park Advisers.
Selon le document de référence du groupe Société Générale, une partie de la dotation de 300 millions d’euros aux provisions pour risque juridique annoncée mi-février est liée à une récente décision du Conseil d’Etat au sujet du «précompte mobilier», rapporte L’Agefi. Ce dispositif fiscal pénalisant pour les entreprises françaises a été jugé contraire au droit européen, et a été abandonné. Plusieurs groupes, dont Accor et Rhodia, ont poursuivi l’Etat en réclamant au fisc la restitution du trop-perçu. Mais Accor et Rhodia ont été en partie désavoués par le Conseil d’Etat le 10 décembre dernier. Or, la SocGen qui ne commente pas précise le quotidien, a acquis en 2005 auprès de deux entreprises - dont Rhodia - ce droit à restitution. L’ exposition de la Société Générale au titre du précompte s'élève à 1,5 milliard d’euros. Avec la décision du Conseil d’Etat, la créance que la banque détenait sur le fisc vaut beaucoup moins que prévu, d’où les dotations supplémentaires.