Lloyds Banking Group a annoncé le 24 avril la nomination effective au 23 juin 2014 de Nick Prettejohn au poste de président de Scottish Widows Group, sa filiale de gestion d’actifs récemment acquise par Aberdeen Asset Management. L’intéressé, également nommé directeur indépendant non-exécutif de Lloyds Banking Group, remplace ainsi Lord Norman Blackwell, devenu président de Lloyds Banking Group en avril.Nick Prettejohn officiait jusqu’à récemment au sein de la Prudential Regulation Authority en qualité de directeur non-exécutif. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs hautes fonctions dans le secteur de l’assurance, ayant notamment été président de Brit Insurance, directeur général du Lloyd’s of London (2010-2013) et directeur général de Prudential UK (2006-2009).
L’investissement socialement responsable (ISR) ne laisse pas les investisseurs institutionnels indifférents. Lors de la dernière émission de Newsmanagers TV, Jean-Pierre Mottura, directeur général de CAPSSA (Caisse de prévoyance des agents de la sécurité sociale et assimilés) et Olivier Bonnet, responsable ISR à l’ERAFP (Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique), ont confronté leurs points de vue sur l’ISR et évoqué le mandat amLeague ISR, lancé en début d’année.En guise d’introduction, Vincent Zeller, directeur général de la plateforme amLeague, est revenu sur les caractéristiques du mandat ISR d’amLeague, qui est un clone parfait du mandat amLeague Europe classique. La seule différence se situe volontairement au niveau de l’extra-financier, l’objectif étant, à terme, lorsque des objectifs de performances seront atteints, de « tirer des conclusions sur ce que l’ISR est susceptible d’apporter ou de retrancher en matière de performance et de profil performance/risque », détaille Vincent Zeller.Concernant la mise en place du mandat ISR d’amLeague, Olivier Bonnet, dont la passion pour l’ISR s’inscrit dans l’ADN de l’ERAFP, estime que la démarche alimentera le débat autour de la performance extra-financière. Il s’interroge néanmoins sur l’évaluation de la performance extra-financière des sociétés de gestion participantes par SustainAnalytics, qui peut induire un biais en favorisant éventuellement des structures ayant eu déjà recours à ce type d’évaluation par le passé. « On aurait également pu envisager des recours à des indicateurs bruts normalisés », estime Olivier Bonnet, qui cite l’évaluation des émissions de gaz à effet de serre consolidés au niveau de chaque portefeuille ou l’estimation de la croissance organique de l’emploi généré par les entreprises en portefeuille. Il admet qu’il n’existe « pas de solution parfaite » et que chaque investisseur en ISR se pose des questions sur l’approche la plus pertinente dans ce domaine.Vincent Zeller rappelle à ce titre que les sociétés de gestion participant au mandat ISR peuvent communiquer sur les indicateurs de leurs choix via la plateforme amLeague.L’ISR reste donc une question de point de vue, et c’est une des raisons pour lesquelles Jean-Pierre Mottura « demeure sceptique quant à la possibilité de trouver une définition globale », chaque investisseur ayant sa propre approche. Il admet d’ailleurs être passionné par le sujet dans son ensemble et pense « faire de l’ISR sans le définir comme tel ». Pour Jean-Pierre Mottura, la performance de ses investissements est une priorité. « Je n’ai pas de conviction profonde sur la surperformance liée à l’ISR », souligne-t-il, tout en précisant que la bonne gouvernance demeure essentielle pour une bonne performance.A ce sujet, Olivier Bonnet souligne que l’un des principaux défis de l’ISR, si l’on souhaite que ce type de gestion s’étende, notamment auprès des investisseurs particuliers, est d’apporter une preuve de l’impact positif de l’ISR comme moteur de performance d’un investissement ». Preuve difficile à obtenir tant les moteurs de performance de l’ISR sont divers selon l’approche choisie par le gérant.Au-delà de la définition de ce qu’est l’ISR et de la performance de cette approche, un autre point abordé lors de la table ronde est celui de la diversification de l’investissement responsable, encore souvent cantonné à l’Europe, que ce soit d’un point de vue géographique ou en termes de classes d’actifs. « Il n’y a aucune raison de principe qui empêche la généralisation de l’ISR à des portefeuilles d’actions internationales, elle est même souhaitable », souligne Vincent Zeller. La difficulté technique à l’heure actuelle demeure selon lui que la plupart des agences d’évaluation et les sociétés de gestion ne disposent pas encore d’une couverture des sociétés mondiales et émergentes.
Les actifs sous gestion de BNY Mellon ont atteint le niveau record de 1.620 milliards de dollars au 31 mars 2014, en hausse de 2% par rapport au quatrième trimestre 2013 et de 14% par rapport au premier trimestre 2013, selon les chiffres publiés par le groupe américain. La collecte de long terme a totalisé 21 milliards de dollars durant la période sous revue.Les actifs sous administration ont de leur côté atteint 27.900 milliards de dollars à fin mars 2014, en hausse de 1% d’un trimestre sur l’autre et de 6% sur un an.Le groupe a fait état pour le premier trimestre 2014 d’un bénéfice net de 661 millions de dollars, soit 0,57 dollar par action ordinaire, après une perte de 266 millions de dollars ou 0,23 dollar par action au premier trimestre 2013.
A quelques encablures de la date butoir pour déposer une offre, six candidats seraient en lice pour le rachat du gestionnaire d’actifs américain Russell Investments, propriété du groupe Northwestern Mutual dont le projet de cession a filtré début janvier (Newsmanagers du 9 janvier 2014), rapporte MutualFund Wire.L’agence Reuters a identifié quatre offres, la première émanant des deux capital investisseurs CVC Capital Partners et Silver Lake, la deuxième de deux autres sociétés de private equity, Warburg Pincus et TPG Capital, la troisième de la banque canadienne CIBC et enfin la quatrième du fournisseur d’indices MSCI. Mais MSCI ne s’intéresserait qu'à l’activité «indices» de Russell alors que les trois autres souhaitent acquérir la totalité des activités du groupe.Reuters évalue le coût de la transaction à environ 3 milliards de dollars, soit 0,86% des actifs sous gestion de Russell Investments qui s'élèvent à 259 milliards de dollars.
BNP Paribas Securities Services annonce le recrutement de Jamie Pratt qui occupera le poste de head of sales Amériques sur les marchés de dette. Cette nomination fait suite au lancement par la banque, l’an dernier, des services payants pour les émetteurs sur le marché monétaire américain. Jamie Pratt travaillait jusqu’alors pour Barclays Capital où il dirigeait le département des financements structurés de la banque à New York.
Bill Daley, l’ancien chef de cabinet de la Maison Blanche, va rejoindre le hedge fund Argentière Capital, créé l’an passé par les dirigeants de la division de trading pour compte propre de JPMorgan, rapporte le Financial Times. Basé à Chicago, il va aider à piloter l’expansion du fonds américain, dont l’encours actuel est de 500 millions de dollars. Il fournira aussi des conseils macro-économiques et politiques.
Avenir Finance a annoncé le 24 avril la conclusion d’un accord avec le groupe Inovalis en vue de l’intégration de la globalité des activités de services immobiliers (France et Allemagne) de ce dernier. Après avoir déjà renforcé son pôle de distribution, le groupe Avenir Finance, qui a par ailleurs fait état d’une très forte progression de son chiffre d’affaires à près de 12 millions d’euros, élargit ainsi son offre de services immobiliers et ses axes de développement. Inovalis est un groupe immobilier indépendant international qui a développé deux activités principales : l’une en tant qu’investisseur et gestionnaire de fonds spécialisés en immobilier, la seconde en tant que prestataire de services immobiliers.Compte tenu de la complémentarité entre les métiers d’Avenir Finance et les services immobiliers du groupe Inovalis, le rapprochement des entités permettrait de bénéficier de fortes synergies. Le groupe Avenir Finance disposerait ainsi d’une chaîne de métiers enrichie, complète et globale à destination de clientèles institutionnelles et privées : une typologie et une capacité de production immobilière accrue, une offre produits enrichie et une volonté de développement international avec, d’ores et déjà, une présence opérationnelle en Allemagne et en France, selon le communiqué.Inovalis apporterait la pleine propriété de l’intégralité des actions de Réalista, Inoprom, Inovalis AM et Inovalis PM et de leurs filiales à Avenir Finance.L’opération serait réalisée sous forme d’apport à titre pur et simple de l’intégralité des actions de Réalista, Inoprom, Inovalis AM et Inovalis PM à Avenir Finance. Dans ce cadre, la société Avenir Finance serait valorisée 30 millions d’euros et les sociétés apportées dans le périmètre de rapprochement 60 millions d’euros.Compte tenu du rapport d'échange convenu entre les parties, Inovalis recevrait, en rémunération de son apport, 5 154 844 actions nouvelles d’Avenir Finance. De ce fait, Inovalis deviendrait l’actionnaire majoritaire d’Avenir Finance à hauteur de 66,66%.En cette qualité, Inovalis aurait la possibilité de proposer la désignation de la majorité des membres du conseil d’edministration d’Avenir Finance. Stéphane Amine, président directeur général d’Inovalis, deviendrait président directeur général d’Avenir Finance. La signature du traité d’apport est programmée pour le 10 juin prochain alors que l’assemblée générale mixte et l’admission des actions nouvelles à la cotation pourrait intervenir le 15 juillet.
Threadneedle Investments élargit son champ d’action. Le gestionnaire d’actifs britannique vient en effet de lancer un fonds «growth and income» dédié aux pays développés d’Asie, son premier véhicule à être géré directement dans la région, dévoile Asian Investor. Trois autres produits seront également lancés le mois prochain. Baptisé Threadneedle (Lux) Developed Asia Growth and Income, ce fonds sera co-géré par Ng SooNam, responsable des actions asiatiques, et Christine Seng, gérante de fonds actions asiatiques. Avec le lancement de ce produit, Threadneedle rejoint ainsi JPMorgan Asset Management et Schroders qui ont déjà des fonds «Asian Income» disponibles depuis quelques années dans la région, précise le site d’information. Ce nouveau véhicule investira principalement dans des valeurs cotées ou domiciliées dans les marchés développés d’Asie-Pacifique (hors Japon) ou dans des entreprises qui génèrent la plus importante part de leur activité dans ces marchés. L’équipe d’investissement de Threadneedle basée en Asie, sa première en dehors des Etats-Unis et du Royaume-Uni, compte aujourd’hui 11 personnes dont 5 collaborateurs en charge des actions à Singapour et 6 autres couvrant l’obligataire depuis la Malaisie et Singapour.
Les investisseurs suédois dans les fonds ne sont plus que 2 % à penser que la Russie et l’Europe de l’Est sont à privilégier sur un horizon de 5 à 10 ans, contre 4 % en janvier et un peu plus de 5 % en novembre 2013, montre un baromètre de SBAB cité par Privata Affärer. Cette désaffection, qui s’explique probablement par les événements en Ukraine, profite aux fonds actions suédoises et nordiques.
ING Investment Management (ING IM) vient de débaucher deux gérants de Petercam Institutional Asset Management afin de renforcer son équipe dédiée aux stratégies de dividendes, révèle Citywire Global. De fait, Kris Hermie et Moudy El Khodr ont récemment rejoint la société de gestion néerlandaise, une société qu’ils avaient pourtant quittée respectivement fin 2010 et mi-2011.Dans leurs nouvelles fonctions, Moudy El Khodr et Kris Hermie compléteront la boutique Equity Value d’ING IM, placée sous la responsabilité de Nicolas Simar. Dans le détail, Moudy El Khodr se voit confier la gestion du fonds ING (L) Invest US High Dividend, dont il était déjà le principal gérant lors de son précédent passage chez ING IM. Pour sa part, Kris Hermie a été nommé gérant du fonds ING (L) Global High Dividend, véhicule sur lequel il avait travaillé quand il était lui aussi chez ING IM.
Bon début d’année pour la gestion d’actifs de CaixaBank. Au cours du premier trimestre 2014, sa filiale dédiée, InverCaixa, a enregistré une progression de 6,3 % de ses actifs sous gestion pour s’établir à 29,7 milliards d’euros, selon les résultats trimestriels publiés par la banque espagnole le 24 avril. «InverCaixa a consolidé ses positions sur le marché», juge le groupe bancaire qui évoque «une activité commerciale intense» sur les trois premiers mois de l’année. Cependant, CaixaBank ne dévoile aucun chiffre concernant la collecte nette d’InverCaixa au cours du trimestre écoulé.Par ailleurs, la banque espagnole a fait état d’une collecte brute de 362 millions d’euros sur ses plans de retraite au premier trimestre, soit une progression de 21 % en l’espace d’un an.Sur le trimestre écoulé, le groupe CaixaBank a toutefois publié un résultat net en chute de 54,6 %, à 152 millions d’euros en raison d’éléments exceptionnels.
Lors de la présentation, le 24 avril, de ses résultats trimestriels, Banco Sabadell a annoncé que les actifs dans les fonds de placements collectifs ont atteint 12,3 milliards d’euros au 31 mars 2014, soit une croissance de 37,1 % sur un an. Par ailleurs, les encours des fonds de pension commercialisés par le groupe s’élèvent à 4,3 milliards d’euros, en progression de 15,6 % par rapport au premier trimestre 2013.A l’issue du premier trimestre 2014, le groupe Banco Sabadell a dégagé un résultat net de 81,2 millions d’euros, en hausse de 58,8 % sur un an.
Le deuxième fonds de pension suédois AP gérait au 31 mars 269,5 milliards de couronnes suédoises, ce qui représente plus du double de son capital de départ en 2001 (134 milliards de couronnes), selon un communiqué du 24 avril. Et ce, malgré la bulle technologique, la crise financière, la crise de la dette et des rachats nets de 6,7 milliards de couronnes, souligne le fonds.
Les actifs sous gestion des fonds de pension individuels espagnols s’élèvent à 58,74 milliards d’euros à la fin du premier trimestre, soit une progression de 2,9 % par rapport à fin décembre 2013, selon des données publiées par VDOS Stochastics. Cette performance a été principalement portée par le rendement des placements, à hauteur de 1,54 milliard d’euros sur le trimestre écoulé, tandis que la collecte s’élève modestement à 113,7 millions d’euros.De fait, sur le front de la collecte, la situation est très hétérogène selon les acteurs. Ainsi, si les dix premiers groupes du secteur ont cumulé 168,25 millions d’euros de souscriptions sur le trimestre, ceux situés entre la 11éme et la 20ème place accusent une décollecte cumulée de 96,9 millions d’euros. Les autres affichent, pour leur part, une collecte cumulée de 42,4 millions d’euros.La palme de la meilleure collecte nette revient à CaixaBank, avec 169,55 millions d’euros. Le groupe bancaire devance Renta 4 (100,7 millions), Zurich (33,39 millions), Bestinver (30,9 millions) et, enfin, Bankia (21,79 millions). A contrario, Caser enregistre la plus forte décollecte (-82,47 millions d’euros), devant Allianz (-54 millions), Santander (-53,99 millions) et, enfin, BBVA (-32,6 millions).BBVA demeure toutefois le numéro un du secteur des fonds de pension avec des encours de 10,89 milliards d’euros à fin mars 2014. La banque espagnole devance CaixaBank (8,62 milliards d’euros d’encours) et Santander (8,12 milliards d’euros). Les dix premiers acteurs cumulent 48,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion, soit 82,93% du marché des fonds de pension en Espagne.
Le gestionnaire immobilier Inovalis devrait devenir l’actionnaire majoritaire d’Avenir Finance, à 66,66 %, à l’issue d’un rapprochement des deux groupes prévu pour le 15 juillet. L’opération est soumise à l’approbation de l’AMF et d’une AG extraordinaire d’Avenir Finance. Groupe coté dont la famille Blain est aujourd’hui le premier actionnaire (à 38%), Avenir Finance est valorisé 30 millions d’euros et les sociétés apportées par Inovalis 60 millions d’euros.
L’Agence France Trésor annonce vendredi la création de l’OAT 2,50% 25 mai 2030. Cette obligation sera adjugée pour la première fois le mercredi 30 avril. L’AFT adjugera également mercredi prochain une OAT 2024. Au total, elle espère lever entre 7 et 8 milliards d’euros sur les deux souches.
L’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé vendredi qu’elle confirmait la note de crédit long terme de la France à AA , avec une perspective qui reste stable. S&P souligne que le «gouvernement français est engagé dans la réduction du coût du travail et de la fiscalité des entreprises dans le but d’améliorer la compétitivité de l'économie». Elle pense que la baisse des dépenses publiques permettra une réduction progressive du déficit budgétaire à moins de 3% du PIB d’ici à 2017, tout en ajoutant que la dette publique devrait «rester élevée en regard du PIB et continuer à croître jusqu’en 2017». Dans un communiqué, S&P rappelle que la perspective stable signale que la possibilité d’un relèvement ou d’un abaissement de la note au cours des deux années à venir est inférieure à une sur trois. Vers midi, le rendement des OAT 10 ans se détendait de 2,5 point de base, à 1,98%.
Standard & Poor’s a abaissé la note de la dette du pays libellée en devises étrangères d’un cran, à BBB-, à la limite de la catégorie spéculative, et assortie d’une perspective négative. «La tension géopolitique entre la Russie et l’Ukraine pourrait provoquer de nouveaux retraits significatifs de capitaux, à la fois domestiques et non-résidents, et miner un peu plus des perspectives de croissance qui s’affaiblissent déjà», souligne l’agence de notation pour justifier sa décision.
Le groupe américain d'équipements médicaux Zimmer Holdings a annoncé le rachat du spécialiste des prothèses orthopédiques Biomet pour 13,35 milliards de dollars (9,66 milliards d’euros). Zimmer déboursera 10,35 milliards en numéraire et émettra pour 3 milliards de dollars d’actions nouvelles. Biomet avait été racheté en 2007 pour 11,4 milliards par un consortium mené par Blackstone, Goldman Sachs Capital Partners, KKR et TPG, qui avait déposé le mois dernier un dossier en vue d’une possible mise en Bourse.
La banque centrale danoise a annoncé hier par surprise une hausse du taux des certificats de dépôt, de -10 pb à +5 pb, qui fait suite à une première augmentation en début d’année de -20 à -10 pb. Pour Citigroup, la mesure vise à endiguer la dépréciation de la couronne danoise et les flux sortants croissants sur les marchés monétaires et des covered bonds. L’institution avait introduit des taux de dépôt négatifs en 2012, une mesure aujourd’hui envisagée par la BCE.
Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) se réunira le 30 avril pour discuter d’un plan d’aide à l’Ukraine, a déclaré hier soir un porte-parole de l’institution. Fin mars, le FMI avait prévu un plan de 14 à 18 milliards de dollars pour aider l’Ukraine sur une période de deux ans, mais à condition que Kiev mette en œuvre des réformes dans les secteurs bancaire et énergétique, ce qui semble maintenant être le cas.
Le président de la BCE a souligné hier qu’une détérioration des perspectives d’inflation à moyen terme «constituerait un contexte propice à un programme d’achats d’actifs large». Il juge également que «le taux de change est un facteur de plus en plus important de notre évaluation des perspectives de stabilité des prix». Enfin, des mesures seraient prises dans le cas d’une hausse de l’euro ayant un impact baissier sur l’inflation et des conséquences préjudiciables pour la reprise économique de la zone euro.
Malgré une chute de 3,8% de la devise chinoise contre dollar depuis janvier et des rendements négatifs, les entrées de capitaux en Chine restent solides
La chute de la liquidité excédentaire de la BCE sous le seuil symbolique de 100 milliards d’euros a entrainé une hausse du taux Eonia à 0,238%, soit à près d’un petit point de base du taux de refinancement. L’Euribor 3 mois a lui atteint, à 0,33%, son plus haut niveau depuis août 2012.
Le Théâtre national de Chaillot a lancé un appel d’offres en vue de sélectionner un gérant pour une gestion diversifiée au sujet de son épargne salariale. Le véhicule d’investissement est un OPCVM ouvert. L’entreprise est conseillée par Siaci St Honoré.
Le Théâtre national de Chaillot a lancé un appel d’offres en vue de sélectionner un gérant pour une gestion diversifiée au sujet de son épargne salariale. Le véhicule d’investissement est un OPCVM ouvert. L’entreprise est conseillée par Siaci St Honoré.
Si la Mutuelle Générale a l’intention de renforcer ses investissements dans les actions et les obligations, 2014 sera surtout marqué par ses premiers pas dans le financement de projets d’infrastructures. «Nous choisissons de préférence les fonds dédiés car il s’agit d’un segment nouveau pour nous, explique Christophe Harrigan, le directeur financier de la mutuelle. Nous ne disposions pas en interne de l’expertise nécessaire, ni de la connaissance du marché. Or, nous voulons accéder à cette classe d’actifs de manière prudente. Par conséquent, le recours à une société de gestion expérimentée nous semble la meilleure solution. En outre, cela va nous permettre d’acquérir une expertise dans ce domaine». La Mutuelle Générale se laisse encore deux mois de réflexion pour choisir l’asset manager qui va l’accompagner dans cette nouvelle aventure.