p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm Henderson on 7 August announced growth of 10% in its assets under mangement in first half 2014. As a result, as of 30 June, assets totalled GBP74.7bn, compared with GBP67.9bn one year previously. This growth was largely driven by net inflows which totalled GBP5bn in the first six months of the year, compared with a net outflow of GBP1.4bn in first half 2013. This satisfies Andrew Formica, CEO of Henderson. “Our solid performance in 2013 has been continued in first half 2014,” he says in a statement, adding that “the performance of investments remains good in all asset classes.” Henderson has posted net inflows of GBP4.7bn from retail clients, while net subscriptions total a more modest GBP292m from institutionals. In the retail segment, 45% of subscriptions are to its Sicav range, on sale in Europe, Asia and Latin America, while British products and US mutual funds represent 33% and 20% of net inflows in first half, respectively. Financial results are in tune. Earnings are up 11% in the first half of 2014, to GBP261.9bn, while pre-tax profits are up 184%, to GBP186.6m, compared with GBP65.8m one year previously. The only drawback is that underlying pre-tax profits are down 4%, to GBP97m as of 30 June 2014, compared with GBP101.1m as of 30 June 2013. This is due to costs, which increased by 16% to GBP171.2m as of the end of June 2014, compared with GBP147.8m one year previously. At the publication of its results for first half, Henderson confirmed that the acquisition of Geneva Capital Management, announced on 30 June this year, would increase assets under management for the group in the United States by about 15%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Canadian insurer Manulife Financial on 7 August announced that its profits in second quarter have tripled, driven by strong growth in its wealth management and asset management activities. Its net profits totalled CAD943m, compared with CAD259m in second quarter 2013, for growth of 264%. Wealth and asset management activities worldwide made a considerable contribution to this good performance in the quarter. In the past quarter, subscriptions to wealth management products totalled CAD13.3bn, down 7% compared with second quarter 2013, but unchanged compared with first quarter 2014, the company says in a statement. Net inflows to asset management and collective retirement regimes alone exceeded CAD6bn in the past quarter, and CAD13bn since the beginning of the 2014 fiscal year. “Our wealth management activities have posted solid results, due to the success of our mutual funds in North America and our growth in Asia,” says Donald Guloien, chairman and CEO of Manulife Financial. “More particularly, we have posted solid growth in our subscriptions in Japan and in other countries of Asia, but subscriptions to insurance products in Canada were below what we had hoped for.” Due to this good sales dynamic, funds under management totalled CAD637bn as of 30 June, up by CAD2bn compared with the end of 2013, for a “record level of funds under management for a 23rd quarter in a row,” Manulife Financial states. As of 30 June, assets managed by Manulife Asset Management totalled CAD300bn, including funds of CAD259bn managed for external clients. Assets managed for external clients have increased by CAD2bn since 31 March 2014, the Canadian group states.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese public pension fund, the largest in the world, with about USD1.240trn (USD927bn) under management, is planning to increase the weight of Japanese equities in the allocation of its resources, sources familiar with the matter cited by Reuters said on 7 August. These sources added that the government pension investment fund (GPIF) now wants to dedicate 20% of its funds to equities, compared with a current proportion of 12%, confirming previous information. The government of Shinzo Abe is continuing to exhort the GPIF to include a larger proportion of assets considered high risk into the portfolio in order to boost returns on investments. The GPIF may therefore reduce the proportion of Japanese government bonds – the 10-year paper currently offers returns of 0.6% - to about 40% from 60%. The pension fund may also increase the proportion of its resources allocated to foreign equities, when it announces the recomposition of its portfolio. Deliberations on the subject may accelerate at the end of September, the sources added, emphasising that no date has been set.
JP Morgan a décidé de rouvrir son US Small Cap Growth, cinq mois seulement après avoir annoncé une procedure de «soft-closing» en raison d’une hausse significative de ses actifs sous gestion, rapporte Citywire Global.L’accès au fonds géré par Eytan Shapiro avait été fermé aux nouveaux investisseurs fin mars alors que son encours approchait de la barre des 400 millions de dollars. Selon des données de JP Morgan, le fonds domicilié au Luxembourg affiche désormais un encours de 142,5 millions de dollars.La réouverture est effective depuis le 1er août, a confirmé JP Morgan qui n’a pas souhaité faire d’autres commentaires.
MEAG Munich Ergo Asset Management GmbH ou MEAG, le gestionnaire d’actifs du réassureur Munich Re, a fait état pour le premier semester d’une progression de ses actifs sous gestion externes à 13,2 milliards d’euros contre 12,9 milliards d’euros à fin décembre 2013. Sur ce total, les investisseurs institutionnels externes représentent 10,3 milliards d’euros.Le groupe allemand de réassurance a par ailleurs annoncé un bénéfice net en hausse de 45% au deuxième trimestre à 765 millions d’euros.
Les actifs sous gestion du pôle gestion d’actifs de l’assureur Allianz se sont accrus de 4,4% au deuxième trimestre pour s'établir à 1.814 milliards d’euros à fin juin contre 1.738 milliards d’euros début 2014. Les actifs sous gestion externes ont progressé de 3,3% à 1.373 milliards d’euros contre 1.329 milliards d’euros, a annoncé le groupe dans un communiqué publié le 8 août.Une évolution favorisée par la bonne tenue des marchés qui se traduit par un impact positif de 38,3 milliards d’euros qui a permis de compenser une décollecte nette de 17,2 milliards d’euros sur la clientèle externe qui avait donné lieu à une collecte nette de 6 milliards d’euros au deuxième trimestre 2013.Allianz Global Investors a enregistré au deuxième trimestre sa plus forte collecte nette externe sur un trimestre avec un montant de 3,2 milliards d’euros. L’activité a été tirée par les stratégies multi-classes d’actifs en Europe et par les stratégies de rendement, de croissance et high yield aux Etats-Unis.Du côté de Pimco, la situation semble s’améliorer avec la poursuite du ralentissement de la décollecte qui s’est tout de même élevée à 20,4 milliards d’euros. Un élément clé pour l'évolution de l’activité de Pimco est que 89% de ses actifs ont surperformé leurs indices de référence sur trois ans, souligne Allianz dans son communiqué. Le bénéfice d’exploitation de la gestion d’actifs d’Allianz s’est inscrit en baisse de 16% au deuxième trimestre à 675 millions d’euros pour des revenus d’exploitation en recul de 11,5% à 1,61 milliard d’euros. Le bénéfice d’exploitation prend en compte l’impact négatif du transfert d’entités dans d’autres segments d’activité et des effets de change négatifs. Sans tenir compte de ces éléments, les revenus d’exploitation auraient reculé de seulement 5,8% et le bénéfice d’exploitation aurait diminué de seulement 9,7%.Au niveau du groupe, les revenus du trimestre ont augmenté de 10% à 29,46 milliards d’euros et le bénéfice d’exploitation de 17,1% à 2,77 milliards d’euros. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires progresse de 10,5% à 1,76 milliard d’euros. Sur six mois, les revenus progressent de 7,8% au niveau record de 63,42 milliards d’euros pour un bénéfice d’exploitation de 5,49 milliards d’euros (+6,4%). Le bénéfice attribuable avance de 3% à 3,40 milliards d’euros.
L’assureur canadien Manulife Financial a annoncé, ce 7 août, que ses bénéfices du deuxième trimestre ont été multipliés par plus de trois, portés par la forte croissance de ses activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs. De fait, son résultat net s’établit à 943 millions de dollars canadiens contre 259 millions au deuxième trimestre 2013, soit une progression de 264% !Les activités de gestion de patrimoine et d’actifs, partout dans le monde, ont largement contribué à cette bonne performance trimestrielle. Ainsi, au cours du trimestre écoulé, les souscriptions de produits de gestion de patrimoine ont atteint 13,3 milliards de dollars canadiens, en baisse de 7% par rapport au deuxième trimestre 2013 mais inchangées par rapport au premier trimestre 2014, précise la compagnie dans un communiqué. A eux seuls, les flux nets dans la gestion d’actifs et les régimes de retraite collectifs ont dépassé 6 milliards de dollars canadiens au cours du trimestre écoulé et 13 milliards de dollars canadiens depuis le début de l’exercice 2014. « Nos activités de gestion de patrimoine ont affiché des résultats solides, grâce au succès de notre secteur de fonds communs de placement en Amérique du Nord et à notre progression en Asie, a souligné Donald Guloien, le PDG de Manulife Financial. Plus particulièrement, nous avons affiché une solide croissance de nos souscriptions au Japon et dans d’autres pays d’Asie, mais les souscriptions de produits d’assurance au Canada ont été inférieures à ce que nous aurions souhaité. »Grâce à cette bonne dynamique commerciale, les fonds sous gestion ressortent à 637 milliards de dollars canadiens au 30 juin, en hausse de 2 milliards par rapport à fin 2013, soit un « nouveau record de fonds gérés pour un 23ème trimestre d’affilée », a indiqué Manulife Financial. Au 30 juin, les seuls actifs gérés par Manulife Asset Management s’élevaient à 300 milliards de dollars canadiens, y compris des fonds de 259 milliards de dollars gérés pour le compte de clients externes. Les encours gérés pour le compte de clients externes ont augmenté de 2 milliards de dollars canadiens depuis le 31 mars 2014, précise le groupe canadien.
Le fonds de pension public japonais, le plus important au monde avec quelque 1.240 milliards de dollars (927 milliards d’euros) sous gestion, prévoit d’augmenter la pondération des actions japonaises dans l’allocation de ses ressources, ont indiqué le 7 août deux sources proches du dossier citées par Reuters.Ces dernières ont ajouté que le Fonds d’investissement gouvernemental des retraites (GPIF) voulait désormais consacrer 20% de ses fonds à des actions contre une part actuelle de 12%, confirmant ainsi de précédentes informations.Le gouvernement de Shinzo Abe ne cesse d’exhorter le GPIF à inclure une part plus importante d’actifs jugés risqués dans son portefeuille afin de doper les retours sur investissements. Le GPIF pourrait de ce fait ramener la part des obligations souveraines japonaises - le papier à dix ans offre actuellement un rendement inférieur à 0,6% - à environ 40% contre 60%. Le fonds de retraites pourrait également augmenter la part des ressources allouées à des actions étrangères lorsqu’il annoncera la recomposition de son portefeuille. Les délibérations en la matière devraient s’accélérer fin septembre, ont ajouté les sources, soulignant qu’aucune date précise n’avait été fixée.
L’assureur canadien Financière Sun Life a publié au titre du deuxième trimestre un bénéfice d’exploitation net de 488 millions de dollars canadiens, contre 431 millions pour le deuxième trimestre de 2013. Les résultats ont bénéficié d’une hausse des encours gérés, en progression de 16% par rapport au deuxième trimestre de 2013, pour atteindre 684 C$, grâce aux marchés favorables, à l’accroissement des souscriptions et à l’incidence positive des fluctuations de change. La filiale américaine MFS a présenté de solides résultats et l’actif géré a progressé de 24% pour atteindre 439 milliards de dollars américains «grâce à de fortes rentrées nettes et au rendement vigoureux que continue de produire le secteur des fonds offerts aux particuliers», a précisé le groupe dans un communiqué. « La MFS a de nouveau dégagé un bénéfice d’exploitation et un bénéfice sous-jacent robustes, qui se chiffrent à 133 millions de dollars US au deuxième trimestre, soit une hausse de 32% par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent », ajoute Financière Sun Life.
La société d’investissement américaine Carlyle Group a annoncé avoir formé un partenariat stratégique d’investissement avec Dangote Industries Limited (DIL), un conglomérat d’entreprises diversifié basé au Nigéria, pour investir en Afrique sub-saharienne. Ce partenariat, impliquant Carlyle International Energy Partners, investira à travers la chaîne de valeur des industries du pétrole et du gaz, notamment l’exploration, la production, le raffinage et la commercialisation en se concentrant sur le renforcement des capacités de production locales pour stimuler la croissance économique et créer des emplois. Le partenariat a également vocation à investir dans la consommation, les services financiers et l’industrie agroalimentaire dans la région.Dangote Industries Limited (DIL) est l’un des conglomérats les plus diversifiés en Afrique dont les activités englobent le ciment, le sucre, le sel, la farine, le pétrole, le gaz, la pétrochimie, les engrais et l’immobilier. La capitalisation boursière combinée de ses différentes filiales est supérieur à 25 milliards de dollars.
Bankia Fondos, la filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire espagnol Bankia, a décidé de réduire sa gamme de fonds actions internationales spécialisées dans les marchés émergents. Selon Funds People, le gestionnaire d’actifs espagnol a fusionné les véhicules Bankia BRICT et Bankia Bolsa Latinoamericana pour donner naissance à un seul et même produit, le fonds Bankia Emergentes. Ce nouveau véhicule, qui affichera 24,6 millions d’euros d’encours selon des données de Morningstar, sera géré par César Gil.
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA Asset Management vient de recruter Alberto Roldan au poste de responsable de la stratégie d’investissement pour les actions européennes, rapporte Cotizalia. L’intéressé est connu dans le pays pour avoir piloté l’activité de gestion Lloyds Bank en Espagne. Depuis 2013, il travaillait en effet chez Lloyds Investment en tant que directeur des investissements et gérant actions et obligations. Auparavant, il avait officié pendant neuf ans comme responsable du département d’analyse et de la stratégie de la société Inverseguros.
Le groupe suisse Vontobel renforce son activité sur les produits financiers en Asie avec la nomination de Thomas Süssli à la tête de Vontobel Financial Products (Asia Pacific) à Singapour, selon une note interne dont finews a eu connaissance.Thomas Süssli qui prendra ses fonctions le 1er octobre, travaillait précédemment chez Credit Suisse. Vontobel a en outre recruté Eugene Lee qui, à compter du 1er septembre, sera en charge de la distribution et assumera la responsabilité de la plateforme de produits structurés multi-émetteurs deritrade MIP.
Neuberger Berman a annoncé un renforcement de son équipe mondiale de responsables des relations avec les consultants avec la nomination de quatre professionnels senior.Rhoni Wiswall, précédemment chez Crestline Investors, Dimitri Stathopoulos, précédemment chez Nuveen Investments, et Peter Andjelkovich, jusqu’ici chez Ariel Investments, vont tous trois renforcer la couverture des consultants sur la côte ouest et dans le Midwest aux Etats-Unis.Jolie Cornelius, qui travaillait auparavant pour Verrazzano Capital, rejoint Neuberger Berman pour couvrir le Royaume-Uni.Ces nominations sont liées au développement ces dernières années des activités de Neuberger Berman auprès des investisseurs institutionnels. L'équipe mondiale dédiée aux relations avec les consultants pourrait prochainement s’enrichir d’un professionnel dédié au Canada, au sein du bureau de Toronto.
Allianz Global Investors (Allianz GI) vient de lancer un nouveau fonds actions dédié aux petites capitalisations américaines, rapporte Fundweb. Baptisé Allianz US Small Cap Equity et géré depuis les Etats-Unis par John McGraw qui dirigera une équipe de quatre gérants de portefeuille, ce véhicule se concentrera sur des entreprises dont la valorisation boursière est comprise entre 100 millions de dollars et trois milliards de dollars. Son portefeuille comprendra environ 130 valeurs et son indice de référence sera le Russell 2000 Growth.Disponible pour les investisseurs britanniques et européens, ce fonds sera en fait une réplique d’une stratégie existante, à savoir le fonds Allianz GI US Small Cap Growth, également géré par John McGraw depuis l’an dernier.
La société de gestion Protege Partners, qui investit dans les petits hedge funds, vient de recruter Michael Weinberg en qualité de «chief investment strategist», rapporte l’agence Reuters.Michael Weinberg dirigeait dernièrement l’activité «global equity» de FRM, une entité du gestionnaire alternatif Man Group.Il enseigne également à la Columbia Business School.
Selon l’Acumen Risques Emergents 2014 publié hier par Axa, 29% des experts interrogés au sein du groupe français estiment que les risques économiques et financiers (particulièrement les disruptions macro-économiques et la mauvaise gestion de la dette et du déficit public) sont ceux qui auront l’impact le plus important dans les prochaines années. Sont cités ensuite les risques socio-politiques (24%), environnementaux (19%), technologiques (14%), médicaux (10%) et autres (4%).
A l’occasion de la publication de ses résultats, ce 6 août, la société américaine de capital investissement Apollo Global Management a fait état d’une croissance de 22% de ses profits au deuxième trimestre 2014. Son résultat net trimestriel ressort en effet à 71,7 millions de dollars contre 58,7 millions de dollars au deuxième trimestre 2013. Sur la même période, son résultat net économique (« economic net income » ou ENI) après impôts s’établit à 207,5 millions de dollars contre 220,1 millions de dollars au deuxième trimestre 2013, soit un repli de 5,7 % sur un an.Au 30 juin 2014, Apollo Global Management affiche 167,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, en hausse de 54,4 milliards de dollars ou 48 % par rapport aux 113,1 milliards de dollars d’actifs gérés au 30 juin 2013. Une croissance principalement tirée par les activités d’Apollo dans les segments du crédit et du private equity. Par ailleurs, « au cours du premier semestre 2014, les fonds que nous gérons ont déjà investi ou pris des engagements pour plus de 7 milliards de dollars à travers l’ensemble des activités d’Apollo », a indiqué Leon Black, président et directeur général d’Apollo Global Management, cité dans un communiqué.
Le fonds de pension néerlandais PGGM a annoncé, ce 7 août, avoir acquis une participation minoritaire au capital de l’opérateur des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône auprès du fonds australien Macquarie European Infrastructure. Ni le niveau de cette participation ni le montant de l’opération n’ont été dévoilés.
Remue-ménage chez Royal London Asset Management (RLAM). Le gestionnaire d’actifs britannique a annoncé, ce 7 août, un repositionnement de son offre de fonds dédiés aux actions européennes, son véhicule European Income Fund, lancé en septembre 2008, devenant le European Opportunities Fund. « La nouvelle stratégie du fonds reflète le consensus des investisseurs pour qui l’économie de l’Union européenne est en croissance et certaines poches d’activités vont croître plus rapidement que d’autres », explique RLAM dans un communiqué.Le véhicule European Opportunities Fund investira dans un portefeuille plus concentré de 30 à 40 valeurs de compagnies européennes, hors Royaume-Uni, qui ont un potentiel de croissance supérieur à la moyenne. Dans sa sélection de titres le gestionnaire d’actifs donnera sa priorité aux entreprises qui offrent des produits ou des services de niche qui enregistreront une croissance plus rapide que celle de l’économie, qui opèrent sur des marchés avec de fortes barrières à l’entrée et qui génèrent de solides cash flow. Ouvert aux investissements depuis le 1er juillet 2014, le European Opportunities Fund est géré par Neil Wilkinson.
Le gestionnaire d’actifs britannique Henderson a annoncé le 7 août une progression de 10% de ses actifs sous gestion au cours du premier semestre 2014. De fait, au 30 juin, ses encours s’établissent à 74,7 milliards de livres contre 67,9 milliards de livres un an auparavant. Cette croissance a notamment été portée par une collecte nette qui a atteint 5 milliards de livres au cours des six premiers mois de l’année, contre une décollecte nette de 1,4 milliard de livres au premier semestre 2013. De quoi satisfaire Andrew Formica, le directeur général d’Henderson. « Nos solides performances de 2013 se sont poursuivies au cours du premier semestre 2014, a-t-il ainsi commenté dans un communiqué soulignant que « la performance des investissements demeure bonne sur toutes les classes d’actifs ». Dans le détail, Henderson a enregistré une collecte nette de 4,7 milliards de livres auprès de la clientèle « retail » tandis que les souscriptions nettes ressortent plus modestement à 292 millions de livres auprès des institutionnels. Sur le segment « retail », 45% des souscriptions proviennent de sa gamme de Sicav, commercialisée en Europe, en Asie et en Amérique Latine tandis que les produits britanniques et les « mutual funds » américaines représentent respectivement 33% et 20 % de la collecte nette enregistrée au premier semestre. Les résultats financiers sont au diapason. Ses revenus ont progressé de 11% au cours du premier semestre 2014, à 261,9 millions de livres, tandis que ses profits après impôts ont bondi de 184%, ressortant à 186,6 millions de livres contre 65,8 millions de livres un an auparavant. Seul bémol, son bénéfice sous-jacent avant impôt accuse un repli de 4%, s'établissant à 97 millions de livres au 30 juin 2014 contre 101,1 millions de livres au 30 juin 2013. La faute à des coûts qui ont augmenté de 16% à 171,2 millions de livres à fin juin 2014 contre 147,8 millions de livres un an auparavant. A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, Henderson a confirmé que l’acquisition de Geneva Capital Management, annoncé le 30 juin dernier, allait accroître ses actifs sous gestion aux Etats-Unis d’environ 15% pour le groupe.
Old Mutual Wealth a fait état pour le premier semestre d’un bénéfice d’exploitation avant impôts de 120 millions de livres, en progression de 11% par rapport au premier semestre 2013. Une progression liée à un doublement des bénéfices d’Old Mutual Global Investors à 16 millions de livres mais également aux très bons résultats enregistrés par la plateforme Skandia dont le bénéfice est passé de 2 millions de livres au premier semestre 2013 à 10 millions de livres pour les six premiers mois de 2014.La collecte de la plateforme a fait un bond de 50% au premier semestre 2014 pour s'élever à 1,2 milliard de livres, contre 800 millions de livres au premier semestre 2013. Old Mutual attribue notamment cette évolution à la forte demande enregistrée par la gamme WealthSelect lancée en février dernier qui a collecté 160 millions de livres sur six mois et 65 millions de livres supplémentaires en juillet.Le bénéfice du semestre a également été gonflé par la cession d’activités en Europe, y compris en Allemagne et en Autriche. Le groupe a en conséquence revu à la baisse les prévisions de bénéfices pour Old Mutual Wealth de 10% pour 2015 à 270 millions de livres.Le groupe précise que la marque Skandia devrait disparaître en septembre, au profit d’Old Mutual Wealth. Les activités européennes de Skandia ont dégagé un bénéfice de 14 millions de livres au premier semestre, en progression de 27% sur un an.
La Banque d’Angleterre (BoE) a laissé sa politique monétaire inchangée jeudi conformément aux attentes de l’ensemble des économistes interrogés par Reuters. Les investisseurs devront attendre la publication du compte-rendu de la réunion, le 20 août, pour savoir si la décision a été votée à l’unanimité ou si des voix discordantes se sont élevées au sein du Comité de politique monétaire (MPC).
La production industrielle allemande a progressé de seulement 0,3% en juin, contre une hausse de 1,3% anticipée par le consensus des économistes, montre le chiffre publié hier par le ministère de l’Economie. Celui-ci ajoute que la production industrielle du deuxième trimestre était de 1,5% inférieure à celle du premier. Cette nouvelle statistique renforce la probabilité d’un ralentissement de la première économie européenne au deuxième trimestre.
L’encours global du crédit à la consommation aux Etats-Unis a augmenté de 17,26 milliards de dollars à 3.210 milliards, a annoncé hier soir la Fed, en précisant que le chiffre de mai avait été révisé en hausse à 19,64 milliards au lieu des 19,60 milliards initialement annoncés. Le crédit revolving, qui mesure les paiements par cartes de crédit, a augmenté de seulement 941,54 millions de dollars après une hausse révisée à 1,74 milliard en mai. Le crédit non-revolving, qui inclut les crédits automobiles et les prêts étudiants, a augmenté de 16,31 milliards de dollars après 17,90 milliards en mai.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont diminué lors de la semaine finissant le 2 août, à 289.000 personnes, contre un chiffre révisé de 303.000 la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 305.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 293.500, son niveau le plus bas depuis février 2006, contre 297.500 (révisé) la semaine précédente.