La production industrielle a augmenté bien plus que prévu en juillet outre-Rhin, de 1,9%, enregistrant sa plus forte hausse depuis mars 2012, les entreprises ayant accéléré la production de biens d'équipement, a annoncé vendredi le ministère allemand de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une augmentation de 0,3%. La hausse de juin a été révisée à 0,4% au lieu de 0,3% en première estimation.
La présentation en conseil des ministres du projet de loi de Finances pour 2015 est retardée d’une semaine au 1er octobre. Le quotidien Les Echos, qui a le premier donné cette information vendredi sur son site internet, explique ce décalage par la nécessité de recalculer les hypothèses macroéconomiques sur lesquelles reposent ce projet de budget. Le projet de loi de programmation des finances publiques sera présenté le même jour et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale la semaine suivante, soit le 8 octobre au lieu du 1er octobre.
Le nouveau gouvernement turc formé par Ahmet Davutoglu a aisément obtenu samedi la confiance du Parlement. La nouvelle équipe ministérielle, formée suite à l’investiture de l’ancien premier ministre Recep Tayyip Erdogan à la présidence, a recueilli les suffrages de 306 élus et 133 ont voté contre. Le parti pour la justice et le développement (AKP) au pouvoir dispose de 312 des 536 sièges parlementaires.
L’Italie doit se battre pour défendre «jour après jour» sa réputation de solvabilité, notamment en s’efforçant de respecter la règle européenne d’un déficit budgétaire n’excédant pas 3% du produit intérieur brut (PIB), a déclaré hier le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan lors d’un forum économique qui s’est tenu dans le nord du pays.
Depuis 2007, Raphaël Sobotka était directeur des investissements et de la recherche de la division EMEA au sein d’HSBC multi-management depuis Paris puis Londres.
En janvier dernier, l’Association française d’Epargne et de Retraite (AFER) avait lancé plusieurs appels d’offres pour son portefeuille unités de compte en vue de sélectionner des gérants pour des obligations souveraines, l’immobilier et le financement de PME. Si l’Association a choisi pendant l'été son gérant pour le financement de PME (pour rappel, il s’agit de BNP Paribas IP), les deux autres appels d’offres tardent à se finaliser. En effet, selon nos informations, celui des obligations souveraines a bien avancé, mais les conditions de marché ne permettent pas actuellement de lancer le fonds. En ce qui concerne le fonds immobilier, le projet est toujours à l'étude. Il se concrétisera plutôt en 2015.
La présentation en conseil des ministres du projet de loi de Finances pour 2015 est retardée d’une semaine au 1er octobre. Le quotidien Les Echos, qui a le premier donné cette information sur son site internet, explique ce décalage par la nécessité de recalculer les hypothèses macroéconomiques sur lesquelles reposent ce projet de budget. Le projet de loi de programmation des finances publiques sera présenté le même jour et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale la semaine suivante, soit le 8 octobre au lieu du 1er octobre.
L’Ukraine et les séparatistes pro-russes ont conclu vendredi à Minsk un accord de cessez-le-feu, dans le cadre d’un plan de paix destiné à mettre fin à cinq mois d’affrontements à l’origine des plus graves tensions entre la Russie et les Occidentaux depuis la Guerre froide. L’accord, qui devait entrer en vigueur à 18h00 locales, prévoit un échange de prisonniers, peut-être dès samedi, selon Petro Porochenko, le président ukrainien, et le maintien des belligérants sur leurs positions actuelles. L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) sera chargée de veiller au respect du cessez-le-feu.
Le rythme des créations d’emplois s’est nettement ralenti en août aux Etats-Unis, montrent les chiffres publiés vendredi par le département du Travail. Le secteur privé non-agricole a créé le mois dernier 142.000 emplois, soit la plus faible progression en huit mois. Les économistes attendaient en moyenne 225.000 nouveaux emplois. Les chiffres pour les mois de juin et juillet ont par ailleurs été révisés à la baisse avec au total 28.000 emplois nouveaux en moins par rapport aux données initiales. Ce ralentissement est une surprise et contraste avec d’autres indicateurs du marché de l’emploi, qui se rapprochent de leurs niveaux d’avant la crise financière.
Pioneer Investments vient de recruter Julia Salazar afin de renforcer ses équipes commerciales en Espagne et au Portugal, rapporte Funds People. L’intéressée sera rattachée à Almudena Mendaza, responsable commercial en charge des banques privées et de la distribution au sein du bureau ibérique de Pioneer Investments. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Julia Salazar devra promouvoir le développement de l’activité existante de Pioneer Investments dans le segment de la distribution en Espagne et à Andorre, en se concentrant tout particulièrement sur les banques de détail, les banques privées et les family offices.Avant de rejoindre Pioneer Investments, Julia Salazar travaillait en qualité de «client relationship manager» chez Legg Mason Global Asset Management. Avant cela, elle a officié chez Santander Asset Management où elle a occupé plusieurs postes de spécialistes produits, de ventes et elle fut aussi membre de l’équipe d’analyse de fonds de Banif.
La société de métier titres RBC Investor & Treasury Services a annoncé avoir été retenu par la Société Générale au Canada en tant que banque sous-dépositaire, au terme d’un appel d’offres. RBC Investor & Treasury Services assure déjà des activités analogues pour le groupe Société Générale aux Etats-Unis et en Italie.
La société de gestion danoise, Sydinvest, a annoncé avoir changé le nom et le mandat de son fonds actions lancé en 2004 et focalisé initialement exclusivement sur les BRICs (Brésil, Russie, Inde et Chine). Nommé jusqu’alors ISI BRIC Equities Fund, il est rebaptisé ISI Global EM Equities Fund et a maintenant vocation à investir dans les sociétés cotées dans toutes les économies émergentes du monde. En chiffres, le fonds élargit son champ d’investissement à environ 22 pays et 160 sociétés, précise un communiqué. En outre, une petite partie du fonds sera dorénavant allouée aux marchés frontières. Ce changement d’allocation est effectif depuis le 1er septembre.
Goldman Sachs se préparerait à superviser une importante émission obligataire de sukuks (ces obligations islamiques conformes aux lois religieuses issues du Coran) libellée en dollars et adoptant une structure dite « wakala », selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg et Reuters. Le marché des sukuks, en forte croissance, intéresse de plus en plus de banques occidentales. La banque d’investissement prévoit d'émettre le sukuk à travers le véhicule JANY Sukuk Co, après avoir rencontré des investisseurs du Moyen-Orient le 10 et 11 septembre, selon un document issu de la direction. Plusieurs autres établissements locaux sont cités pour gérer cette émission aux côtés de Goldman Sachs, il s’agit d’Abu Dhabi Islamic Bank PJSC, Emirates NBD Capital Ltd, National Bank of Abu Dhabi PJSC et NCB Capital.
Lyxor étend sa gamme émergente avec un ETF de réplication physique offrant une exposition aux actions domestiques chinoises ou « A-Shares ». Le LYXOR UCITS ETF MSCI China A est le premier ETF physique en Actions A (A-Shares) coté sur Euronext Paris. Il sera également coté à la Bourse de Londres à compter du 9 septembre 2014. Cet ETF réplique l'évolution de l’indice MSCI China A dont les actions sont cotées en renminbi sur les marchés domestiques de Shanghai et de Shenzen. L’indice se compose d’environ 460 sociétés et offre ainsi une meilleure couverture et une plus grande diversification sectorielle que les indices similaires existants, selon Lyxor. Le fonds est géré par la filiale hong-kongaise de Fortune SG, la joint-venture chinoise de Lyxor, qui a obtenu un quota RQFII (Investisseur institutionnel étranger qualifié en renminbi) des autorités chinoises en vue du lancement de l’ETF en Europe. Lyxor gère le plus grand ETF européen exposé aux sociétés chinoises (via des émetteurs cotés à Hong Kong), avec plus de 1 milliard de dollars d’actifs sous gestion. « Les A-Shares représentent environ 75% de la capitalisation boursière totale des actions chinoises. Jusqu'à présent, ces actions sont sous-représentées dans les portefeuilles. Même si des contraintes d’investissement liées au système de quota subsistent, le rythme des réformes réglementaires et d’autres initiatives, tel que le programme Shanghai/Hong Kong Stock Connect, augmentent les perspectives d’intégration de ces actions. De nombreux investisseurs internationaux sont déjà en quête d’opportunités de placements en A-shares. Notre nouvel ETF, un véhicule flexible et diversifié, répond à ces besoins », a déclaré Arnaud Llinas, responsable mondial ETF et gestion indicielle de Lyxor.
Plus d’un Suisse sur deux (52%) souhaite savoir dans quels pays et dans quelles entreprises ses contributions sont investies, selon un sondage effectué auprès de 1210 assurés d’une caisse de pension dans les trois régions linguistiques de Suisse et présenté le 4 septembre par la société RobecoSAM. Détail intéressant, les germanophones sont 56% à souhaiter disposer de ces informations alors que les francophones ne sont que 45% et les italophones seulement 29%.Autre conclusion du sondage, près de trois personnes sur quatre (72%) souhaitent que leur caisse de pension tienne compte des aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise (ESG) dans leur politique d’investissement. Seulement 5% d’entre eux s’y opposent. Les germanophones et les francophones y sont très favorables (78% et 65% respectivement), les italophones beaucoup moins (39%).A noter toutefois que tous les sondés ne sont pas prêts à sacrifier le rendement sur l’autel du respect des critères ESG. Pour un bon quart des personnes interrogées (27%), ces derniers critères ne doivent être pris en compte que s’ils n’ont pas d’impact sur la rentabilité.Reste que 40% des sondés se déclarent prêts à renoncer à une certaine part de rendement afin de prendre en compte ces critères dans les investissements. Et 20% envisagent même de supporter une perte de rentabilité de moitié ou plus si de tels critères président aux investissements de leur caisse de pension.
Activité soutenue pour Primonial REIM au premier semestre. La société de gestion a en effet vu ses encours atteindre 3,5 milliards d’euros à fin juin, en croissance de 18 % sur six mois. Sur les six premiers mois de l’année, Primonial REIM a réalisé un total de 850 millions d’euros d’acquisitions, avec un rendement immobilier moyen de 6,20 %, et «devrait en finaliser plus de 1,5 milliard sur l’ensemble de l’exercice 2014», annonce la société dans un communiqué.Sur le marché des SCPI, sa collecte nette atteint 249 millions d’euros au premier semestre tandis que la capitalisation totale de ses SCPI atteint 1,6 milliard d’euros. Sur le terrain des fonds dédiés institutionnels, les encours sous gestion ressortent à 1,9 milliard d’euros au 30 juin. Primonial REIM n’entend pas rester en si bon chemin, estimant que ce chiffre «devrait être porté à 2,5 milliards avec deux projets majeurs de club deals en cours», avance la société sans donner plus de détail.
Philippe Gravier a été nommé directeur général délégué d’Aviva France.Directeur Général d’Aviva Vie depuis janvier 2013, il a rejoint le groupe Aviva en novembre 2011 comme directeur financier d’Aviva France. Auparavant, Philippe Gravier a travaillé au Ministère des Finances en 2003 où il a été notamment en charge de la réglementation de l’assurance-vie et des produits d’épargne retraite au sein de la direction générale du Trésor. Il a ensuite été nommé conseiller technique au cabinet de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en 2007 avant d'être promu en 2010 directeur adjoint du cabinet de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie ainsi que directeur de cabinet du Secrétaire d’Etat en charge des petites et moyennes entreprises, du commerce, du tourisme, des services et de la consommation.
Raphaël Sobotka rejoint Amundi pour prendre la responsabilité des gestions diversifiées à destination de la clientèle des institutionnels. Il était auparavant gérant diversifiés sur la zone Europe Continentale puis, depuis 2007, directeur des investissements et de la recherche de la division EMEA au sein d’HSBC multi-management depuis Paris puis Londres. L’intéressé a débuté sa carrière en 1996 au sein de l’équipe de recherche taux sur les marchés de capitaux chez UBS Investment Bank. Il a ensuite rejoint le CCF Capital Management (devenu HSBC) en 1998 comme responsable de l’ingénierie financière.
Michael Bloomberg, qui était encore maire de New York il y a à peine huit mois, va redevenir PDG de Bloomberg LP, dont il détient encore 88 % du capital, en remplacement de Dan Doctoroff, qui a annoncé son intention de quitter le poste en fin d’année, selon les Echos. A soixante-douze ans, Michael Bloomberg avait pourtant laissé entendre qu’il consacrerait l’essentiel de son temps à la philanthropie.
Dans le cadre de la vente de la filiale canadienne de Standard Life à Manulife Financial (ou Financière Manuvie) pour 4 milliards de dollars canadiens (2,2 milliards de livres, ou 2,7 milliards d’euros) au comptant, un accord commercial a été conclu, indique L’Agefi. Manulife distribuera les fonds de Standard Life Investments la société de gestion de l’assureur écossais au Canada, aux Etats-Unis et en Asie. «L’accord devrait tripler le montant total des actifs [de Standard Life] distribués par Manulife dans les trois ans qui viennent», précise l’assureur écossais. Ce montant atteignait 5,6 milliards de dollars américains au premier semestre. Standard Life ouvrira également un bureau pour les clients institutionnels à Toronto, où est établi le siège social de Manulife.
D’environ 5 milliards d’euros aujourd’hui , le portefeuille de placements dans la pierre de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) va voir, pour une partie, sa gestion assurée en interne, rapporte L’Agefi. Pour l’heure, l’asset manager AEW Europe dont la CDC a repris 40% du capital fin 2007 aux côtés de Natixis (60%), reste le premier de ses gérants externes. Mais la CDC a créé en février une structure dédiée, CDC GPI (Gestion des Placements Immobiliers). La partie internalisée correspondra aux actifs détenus à 100% par la Caisse des dépôts. En revanche, les immeubles acquis en coinvestissement dans le cadre de club deals seront toujours confiés à des tiers. La CDC aura-t-elle vocation à rester actionnaire d’AEW Europe? s’interroge L’Agefi. Une évolution capitalistique d’AEW n’est pas à l’ordre du jour, a assuré une source proche du dossier.
Le groupe suisse Bellevue a annoncé le 5 septembre l’acquisition de la société d’investissement Adamant Biomedical Investments, spécialisée sur le segment de la santé, auprès de la Banque cantonale de Zurich. Les actifs sous gestion d’Adamant s'élèvent à 831 millions de francs suisses, ce qui va porter l’encours géré par Bellevue Asset Management à 3,9 milliards de francs suisses. L’acquisition de 100% de la société, qui devrait être effective le 30 septembre 2014, va permettre à Bellevue de renforcer ses positions de fournisseur de solutions d’investissement dans le secteur de la santé, souligne un communiqué. Les neuf collaborateurs d’Adamant vont rejoindre Bellevue Asset Management.
Credit Suisse va réunir sous une direction unique deux grandes entités actives dans la gestion de fortune. Séparées il y a trois ans, l’unité pour l’Europe de l’Ouest ainsi que celle pour l’Europe de l’Est, le Moyen-Orient et l’Afrique seront à nouveau réunies. L’information ressort d’une communication interne au numéro deux bancaire helvétique, dont l’agence de presse Reuters s’est procuré une copie. La responsabilité de la nouvelle unité chapeautant Europe de l’Ouest, Europe de l’Est, Moyen-Orient et Afrique revient à Romeo Lacher, jusque-là en charge de la gestion de fortune en Europe occidentale. Pour sa part, le titulaire de la fonction pour l’Europe de l’Est, le Moyen-Orient et l’Afrique, Alois Bättig, quitte Credit Suisse après 40 ans au service de la grande banque.La nouvelle unité se concentrera sur le développement des activités avec les riches et les super riches, est-il indiqué dans la communication interne diffusée jeudi. Credit Suisse entend par ailleurs se montrer moins ambitieux avec la clientèle moins fortunée, comme le prouve un certain désengagement en Allemagne et en Italie.L’an dernier, le numéro deux bancaire helvétique a souffert, à l’instar d’autres établissements suisses du secteur, de reflux de fonds en provenance d’Europe de l’Ouest, en raison de normes plus sévères contre l'évasion fiscale dans de nombreux pays.
Les actifs sous gestion du secteur bancaire suisse ont continué de progresser l’an dernier. Au total, ils s’établissaient fin 2013 à 6136 milliards de francs suisses, en progression de 240 milliards de francs suisses par rapport à 2012, selon le baromètre bancaire 2014 publié par l’Association suisse des banques (ASB). Cette évolution résulte d’afflux d’actifs en provenance des marchés émergents – Amérique latine et Europe de l’Est en tête – ainsi que d’une évolution favorable du marché des capitaux. Les actifs en provenance d’Europe occidentale, en revanche, se sont inscrits en recul, sans doute à cause de la régularisation des situations héritées du passé et des paiements d’impôts en résultant. Pour l’avenir, il faut s’attendre à ce que ce recul se poursuive mais les actifs en provenance des marchés émergents devraient continuer d‘augmenter.La part des actifs étrangers sous gestion reste légèrement supérieure à 50%. Le secteur bancaire suisse a pu défendre sa position dans le domaine du Private Banking transfrontalier, dont il reste le leader mondial avec une part de marché de 26%. Selon les prévisions, la Suisse devrait conserver, à moyen terme, sa première place mondiale. Après une stagnation en 2011 et 2012, le résultat consolidé des banques en Suisse a progressé de 3,1% en 2013 pour s’établir à 60,8 milliards de francs suisses. Cette progression résulte d’une augmentation du résultat des opérations d’intérêts ainsi que des produits des opérations de commissions et prestations de services.
ETF Securities a nommé Bernhard Wenger au poste de responsable pour la Suisse. Il remplace à ce poste Rima Haddad, qui va travailler sur le développement du marché britannique. Bernhard Wenger était jusqu'à présent en charge des régions Allemagne, Autriche et Europe de l’Est de la société, précise Finews.
Le gérant de fortune Partners Group, spécialisé dans les investissements sur le marché privé, a repris 30% du fournisseur turc de gaz naturel Enerya, selon un communiqué publié le 4 septembre. La participation a été vendue par la société mère d’Enerya, SFTA Group, qui entend toutefois conserver une participation dans le fournisseur de gaz naturel.Enerya, qui sera inclue dans une coentreprise, détient neuf sociétés de distribution de gaz naturel dans l’ouest et le centre de la Turquie. L’entreprise devrait livrer 2,8 milliards de m3 de gaz à 800.000 clients d’ici à la fin de l’année. Partners Group, STFA et Enerya vont travailler en commun pour renforcer l’activité de cette dernière. Le distributeur entrevoit un potentiel de croissance dans la région, grâce à une consolidation attendue du marché très fragmenté du gaz naturel en Turquie.
La société de gestion Alceda Fund Management, basée au Luxembourg, et le gestionnaire APN Property Group, basé à Melbourne et spécialisé sur l’immobilier dans la région Asie-Pacifique, ont annoncé la redomiciliation d’un fonds des îles Caïman comme un fonds d’investissement spécialisé (SIF) au Luxembourg.La stratégie se présente comme un portefeuille diversifié de sociétés cotées de la région Asie-Pacifique, la priorité étant donné aux REITs.