L'opérateur américain a pris une participation majoritaire dans la chambre de compensation néerlandaise HCH qui travaille avec la Bourse alternative locale
Le régulateur américain des marchés boursiers soupçonne plusieurs fonds alternatifs d’avoir réalisé des opérations après avoir obtenu des informations privilégiées sur la politique de santé américaine diffusées par la société de conseil Height Securities. La SEC détient les preuves d’une vingtaine d'échanges (téléphone, mail, SMS) entre les investisseurs et les analystes entre le moment où la société a envoyé son alerte et la fermeture des marchés. Quatre fonds alternatifs sont dans le collimateur : SAC Capital Advisors (renommée Point72 Asset Management), Viking Global Investors, Visium Asset Management et Citadel.
Le conseil de surveillance d’Immobilière Dassault a fait part hier de la nomination de Sandrine Fougeirol du Boullay comme directrice générale et membre du directoire de la société. Cette dernière occupait jusqu'à juillet dernier le poste de directeur du département conseil et audit de Crédit Foncier Immobilier.
L’EFSA (European Forum of Securities Associations), qui regroupe depuis 2007 plusieurs associations de professionnels des marchés financiers, dont l’Amafi pour la France, a envoyé via ses membres un courrier aux ministres européens des Finances et de l’Economie, dont Michel Sapin et Emmanuel Macron. Elle leur fait part de ses inquiétudes «sur l’impact très négatif» qu’aurait la mise en place d’une taxe sur les transactions financières (TTF) européenne pour les pays concernés, alors que le dossier sera au menu de l’Ecofin informel de samedi à Milan. Les signataires de la lettre, datée du 9 septembre, s’appuient sur les conclusions d’une étude d’Oliver Wyman de 2013 qui évalue entre 30 et 50 milliards d’euros par an les coûts directs et indirects de la taxe sur les utilisateurs finaux, dont 5 à 15 milliards pour les entreprises, sur la base d’une TTF couvrant aussi les produits de taux et de change.
Pascal Voisin, directeur général de Natixis Asset Management, a annoncé l’ouverture d’une filiale en Asie dans un entretien aux Echos. Basée à Singapour, en cours d’agrément pour une mise en place début octobre, elle aura vocation à développer l’expertise en actions pays émergents «avec une équipe d’une dizaine de gérants répartie entre Paris et Singapour». Natixis AM a déjà ouvert une filiale à Boston, comme l’avait révélé L’Agefi.
L’Agence française de développement, qui cherchait à lever au moins 500 milions d’euros d’obligations vertes hier, a réussi à doubler la mise. Elle a émis un milliard d’euros de titres à un coupon de 1,375% et à un prix de 98,976% du pair qui fait ressortir une marge de 14 points de base au-dessus de l’OAT.
Depuis le début de l’année, les fonds obligataires de Deutsche AWM ont collecté en net 5,5 milliards d’euros, a indiqué hier la filiale de gestion d’actifs et de patrimoine de Deutsche Bank. Le fonds Deutsche Invest I Euro Bonds (Short) a collecté à lui seul en net plus de 1,5 milliard d’euros de nouvelles souscriptions. Plus de 50% des 490 milliards d’euros d’encours du groupe gérés en stratégies actives sont investis en obligations.
Le New York State Common Retirement Fund (CRF) a confié un mandat de gestion actions de 2 milliards de dollars à Goldman Sachs Asset Management (GSAM). Il s’agit du plus gros mandat décroché par Goldman Sachs auprès d’un fonds de pension. En 2008, le groupe avait conclu un accord de 1,5 milliard de dollars avec la caisse South Carolina Retirement Systems, suivi deux ans plus tard par un mandat de 500 millions de dollars auprès de l’Alaska Permanent Fund.
Le conseil d’administration de la Société de la Tour Eiffel (STE) a coopté hier deux nouveaux administrateurs à la suite de l’offre publique d’achat réalisée par SMABTP. Hubert Rodarie et Pierre-Louis Carron, respectivement directeur général délégué et responsable du département immobilier de la mutuelle, font leur entrée au conseil. Afin de permettre l’entrée de ces nouveaux administrateurs, Robert Waterland et Frédéric Maman ont accepté de céder leur place.
Métropole Gestion, société qui gère plus de 4,5 milliards d'euros d'encours, accueille Pierre-Antoine Door et Jean Lalau Keraly. Jean Lalau Keraly est arrivé le 1er août en provenance de l'équipe de ventes aux institutionnels de Barclays Wealth Management. Pierre-Antoine Door est nommé Responsable commercial sur la distribution et sur la clientèle fortunée.
Au sein de la lettre d’information “5 minutes avec Aberdeen”, Frédéric-Charles Bois, responsable des investissements chez Aberdeen AM, décrit son quotidien au sein de la multigestion.
Aviva France, assureur vie, épargne, retraite, santé, dommages et prévoyance, va participer à hauteur de 50 M€, au premier Fonds de Logement Intermédiaire (FLI) que la Société Nationale Immobilière (SNI), filiale de la Caisse des dépôts, vient de lancer. Nicolas Schimel, directeur général d’Aviva France: « Notre investissement dans ce fonds à hauteur de 50 M€ place Aviva France parmi les principaux acteurs de ce nouveau support. L’objectif est de s’inscrire dans la relance du secteur de la construction à un moment où le déficit de logements intermédiaires est criant. En tant qu’investisseur institutionnel, Aviva France est toujours resté fidèle à l’immobilier d’habitat avec aujourd’hui un parc de logements de près de 800 unités. Notre engagement dans ce fonds s’inscrit aussi dans le renforcement de notre mission de financement de l'économie française comme l’illustraient déjà notre participation au fonds NOVO ou le lancement de notre fonds à destination des entrepreneurs sociaux. » Aux côtés d’autres assureurs, Aviva France va participer à hauteur de 50 M€, au premier Fonds de Logement Intermédiaire (FLI) que la Société nationale immobilière (SNI), filiale de la Caisse des dépôts, vient de lancer. Au terme de cette première levée de fond, le FLI dispose d’engagements pour un montant total de 515 millions d’euros en capitaux propres, correspondant à une capacité d’investissement de 860 millions. Cela servira à financer environ 5000 logements intermédiaires neufs répondant aux dernières normes environnementales et à loyers maîtrisés dans de grandes villes comme Lyon et Marseille ainsi qu’en région parisienne. Le logement intermédiaire, défini par la loi de finances 2014, s’adresse à toutes les personnes qui ne peuvent prétendre aux logements sociaux mais dont les ressources ne permettent pas non plus l’accès ou le maintien dans le parc privé.
L’Agence française de développement, qui cherchait à lever au moins 500 milions d’euros d’obligations vertes ce mercredi, a réussi à doubler la mise. Elle a émis un milliard d’euros de titres à un coupon de 1,375% et à un prix de 98,976% du pair qui fait ressortir une marge de 14 points de base au-dessus de l’OAT.
L’EFSA (European Forum of Securities Associations), qui regroupe depuis 2007 plusieurs associations de professionnels des marchés financiers, dont l’Amafi pour la France, a envoyé via ses membres un courrier aux ministres européens des finances et de l’économie, dont Michel Sapin et Emmanuel Macron. Elle leur faire part de ses inquiétudes «sur l’impact très négatif» qu’aurait la mise en place d’une taxe sur les transactions financières (TTF) européenne pour les pays concernés, alors que le dossier sera au menu de l’Ecofin informel de samedi à Milan. Les signataires de la lettre, datée du 9 septembre, s’appuient sur les conclusions d’une étude d’Oliver Wyman de 2013 qui chiffre entre 30 et 50 milliards d’euros par an les coûts directs et indirects de la taxe sur les utilisateurs finaux, dont 5 à 15 milliards pour les entreprises, sur la base d’une TTF couvrant aussi les produits de taux et de change.
Depuis le début de l’année, les fonds obligataires de Deutsche AWM ont collecté en net 5,5 milliards d’euros, a indiqué mercredi la filiale de gestion d’actifs et de patrimoine de Deutsche Bank. Le fonds Deutsche Invest I Euro Bonds (Short), géré par Claus Meyer-Cording, a collecté à lui seul plus d’1,5 milliard net de nouvelles souscriptions. Par conséquent, Deutsche AWM «se dirige vers une année record en termes de flux obligataires». Plus de 50% des 490 milliards d’euros d’encours du groupe gérés en stratégies actives sont investis en obligations.
Banca Mediolanum, la filiale du groupe bancaire italien Mediolanum, a fait état ce 9 septembre d’une collecte nette de 436 millions d’euros au cours du mois d’août dans le cadre de son activité dédiée au «mutual funds», en direct ou par le biais des contrats d’assurance vie en unités de compte. Cette performance mensuelle porte à 3,32 milliards d’euros les souscriptions nettes réalisées depuis le début de l’exercice 2014.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, ce 9 septembre, l’ouverture d’un troisième bureau en Europe à Francfort, en Allemagne. L’entité allemande sera piloté par Jakob Wiggert, nommé directeur des ventes pour l’Allemagne et l’Autriche. Sa mission sera d’assurer le développement de l’activité dans ces deux pays en se concentrant notamment sur la clientèle «wholesale» et institutionnel. Avant de rejoindre Wells Fargo AM, Jakob Wiggert a été directeur des ventes chez BNP Paribas Investment Partners de 2007 à 2012. Avant cela, il a travaillé comme «senior sales managers» chez Schroders.Le bureau de Francfort s’ajoute ceux déjà ouverts à Paris – en charge également de l’Europe francophone – et à Londres. Wells Fargo AM gère 490 milliards de dollars d’actifs (380 milliards d’euros) dont 2 milliards d’euros en Allemagne.
Le conglomérat industriel allemand Siemens a annoncé le 9 septembre son intention de retirer ses actions de la cote à Zurich et à Londres, après avoir déjà opéré son retrait de Wall Street il y a quelques mois, rapporte L’Agefi suisse.«Les échanges d’actions Siemens se font de nos jours essentiellement en Allemagne et sur des plates-formes d’échanges électroniques hors Bourse», explique le groupe. Le volume d’échanges sur le LSE londonien a représenté l’an dernier moins de 3% et celui sur le SIX de Zurich moins de 1% du volume d’activité total du titre, précise la société.Siemens avait fait un constat similaire sur sa présence à Wall Street et avait retiré en mai l’action de la cote à New York. Le retrait de Londres sera effectif dès le mois prochain, celui de Zurich au plus tôt en janvier 2015.
La société berlinoise Laransa Private Wealth Management a annoncé le 9 septembre le recrutement de Nick Sohnemann en qualité de conseiller auprès de l'équipe de recherche de Laransa pour l’identification et l’analyse des innovations disruptives. Spécialisé dans la recherche sur l’innovation et les tendances, Nick Sohnemann, qui a créé l’an dernier la société de conseil en innovation Futurecandy, travaille au sein dInnoLab à la Hamburg Media School.
La société de gestion belge Petercam Institutional Asset Management a lancé un fonds d’obligations souveraines dédié à la zone euro et destiné à protéger les investisseurs dans un contexte de hausse des taux d’intérêt au niveau mondial, rapporte Citywire. Baptisé Petercam L Bonds EUR Government 1-5 et domicilié au Luxembourg, ce nouveau fonds est commercialisé depuis le 1er septembre à travers l’Europe. La gestion du fonds a été confiée au trio composé de Johnny Debuysscher, Carl Vermassen et Sam Vereecke, qui gère déjà les fonds Petercam L Bonds Government Sustainable et Petercam Bonds EUR.Le fonds investira uniquement dans les obligations notées BBB- / Baa3 ou mieux, à taux fixe ou variable, libellées en euros et émises ou garanties par un Etat de la zone euro ou par une de ses collectivités territoriales.
Le fonds de capital-investissement LeapFrog Investments a levé 432 millions de dollars pour un nouveau véhicule considéré comme le plus gros fonds «impact investing». Il est destiné à soutenir des sociétés à forte croissance proposant des services financiers comme de l’assurance, épargne, retraite et des paiements en Afrique et en Asie. Plusieurs investisseurs institutionnels participent à cette opération dont Axa, AIG, Alliance Trust, CDC, JP Morgan, Metlife ou Partner Re .
Aberdeen Asset Management annonce le lancement du fonds Aberdeen Euro Short Duration Fund. Le FCP est destiné à une clientèle d’institutionnels français. Son objectif est d’offrir une performance de Euribor 3 mois + 2% grâce à une gestion active de la duration et de la sélection crédit, dans un cadre de risque strict et maitrisé. Trois investisseurs participent au financement initial du fonds : le groupe Audiens, la société de gestion Amplégest et une Caisse de Retraite de Profession Libérale. «Etant donné l’étendue des incertitudes dans les marchés de capitaux, et le niveau très bas des taux, les investisseurs recherchent de plus en plus des solutions pour pallier au manque de rendement ou de liquidité des offres classiques. Ce fonds vise à générer une performance stable tout en limitant le risque baissier induit par une remontée des taux nominaux ou bien un écartement des spreads», commente Wolfgang Kuhn, responsable de la gestion Taux Pan Européenne.
Consolidation en vue dans le courtage, l’américain BGC Partners (connu en France via Aurel) vient de faire une offre hostile sur son compatriote GFI Group, rapporte ce matin le journal Les Echos. GFI Group avait déjà accepté, fin juillet, la proposition d’un autre prétendant : l’opérateur boursier CME Group. BGC se positionne donc juste avant que l’opération ne soit finalisée en frappant fort avec une offre à 5,25 dollars par action, en cash. Soit une prime de 68% par rapport au prix de GFI fin juillet ou de 15% par rapport au prix proposé par CME. Cela valoriserait le groupe à environ 675 millions de dollars.« GFI est une société que l’on connaît bien et qui est très complémentaire en termes de produits : elle est bien positionnée sur les actions, matières premières et changes, alors que nous sommes surtout sur les taux et produits dérivés. », explique Jean-Pierre Aubin, directeur général exécutif de BGC.BGC comme GFI font partie des gros du courtage, un secteur dominé par cinq acteurs : le leader Icap, BGC, Tullett Prebon, GFI et Tradition. GFI et BGC ont aussi une clientèle de sociétés de gestion.
Jürg Zeltner qui dirige la division de banque privé d’UBS, indique dans un entretien au Temps qu’UBS n’entend pas se lancer dans une politique d’acquisitions effrénée. Certes, le numéro un mondial du secteur veut continuer de croître en Asie et en Amérique latine, mais il se développera aussi par ses propres moyens: «Il est possible de croître de 3 à 5% par an», a-t-il argumenté. «Il y a une nouvelle discipline en matière d’acquisitions», observe-t-il. Le directeur analyse la taille minimale pour être rentable en Asie. «A partir de 5 milliards de francs d’actifs sous gestion, vous pouvez payer les salaires. A 10 milliards, vous couvrez vos coûts. Et pour atteindre un ratio coûts/revenus raisonnable, il faut 25 milliards», a-t-il résumé.
Edmond de Rothschild Investment Partners (EdRIP), filiale dédiée à l’investissement dans les sociétés non-cotées du groupe Edmond de Rothschild, a annoncé ce 9 septembre la clôture définitive de son nouveau FPCI Winch Capital 3 à 300 millions d’euros, au-delà de son objectif initial. «Cette levée de fonds est la plus élevée jamais réalisée par un fonds Winch Capital», précise la société dans un communiqué. Ce nouveau fonds investira dans des entreprises françaises et italiennes dont le chiffre d’affaires est compris entre 30 et 300 millions d’euros. Les deux tiers de son portefeuille sera toutefois composé de sociétés françaises ayant une activité à l’international. Ce FPCI vise à constituer un portefeuille d’une quinzaine de lignes et investira des montants entre 7 et 25 millions d’euros par opération pour un maximum de 20 %. Lors du lancement de la collecte fin 2013, EdRIP avait pour ambition de lever 250 millions d’euros. Un objectif dépassé grâce à la «fidélité foret de nos souscripteurs historiques», précise EdRIP. De fait, «23 investisseurs institutionnels présents dans Winch Capital 2 ont réinvesti dans Winch 3 avec un ratio de réinvestissement de 140%», souligne la société de gestion. Par ailleurs, EdRIP a réussi à attirer deux nouveaux investisseurs significatifs, à savoir le Fonds Européen d’investissement (FEI) et Sogecap, la filiale d’assurance de Société Générale. En outre, dix investisseurs institutionnels, dont le groupe Edmond de Rothschild, ont investi des tickets supérieurs à 15 millions d’euros. Parmi eux, on retrouve les investisseurs historiques comme Bpifrance, BNP Cardif Assurances et CNP Assurances. Enfin, la clientèle de particuliers et les family offices représentent près de 10 % du nouveau fonds.