Damien Regnier, spécialiste des obligations convertibles chez Deutsche Asset & Wealth Management, a quitté la société dans laquelle il a passé quatre ans, révèle Citywire Global. Il était l’un des deux gérants du fonds Deutsche Invest I Convertibles LC, de 336,6 millions d’euros. Christian Hille sera désormais le seul responsable du produit.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire américain BlackRock a dévoilé une croissance de 10 % de ses actifs sous gestion à l’issue du troisième trimestre 2014. A fin septembre, ses encours s’élèvent ainsi à 4.524 milliards de dollars contre 4.096 milliards de dollars un an plus tôt. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 28,7 milliards de dollars, dont plus de 60 % sur iShares, sa filiale dédiée aux ETF, qui a engrangé 18,2 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les trois derniers mois. Dans le même temps, les investisseurs institutionnels ont apporté 5,6 milliards de flux nets tandis que les fonds «retail» ont capté 5 milliards de dollars. Par types de classes d’actifs, les fonds actions ont reçu 10,2 milliards de dollars tandis que les fonds «fixed income» ont engrangé 11,1 milliards. La collecte nette sur les fonds multi-classes d’actifs s’élève à 7,4 milliards de dollars.Porté par cette bonne dynamique, BlackRock a dégagé un résultat net de 917 millions de dollars à fin septembre, contre 730 millions un an plus tôt, soit un bond de près de 26%. Son résultat opérationnel a progressé pour sa part de 20% pour s'établir à 1,1 milliard d’euros. Son chiffre d’affaires trimestriel ressort à 2,85 milliards de dollars, en hausse de 15,2 % sur un an.
Les investisseurs autrichiens disposent désormais d’un accès direct à une gamme de fonds de Petercam Institutional Asset Management. La société de gestion d’origine belge vient d’obtenir l’agrément de commercialisation pour 25 fonds de droit belge investissant sur les actions, les obligations et des fonds multi-actifs, compartiments des sicav Petercam B Fund et Petercam L Fund. « Nous nous sommes dans un premier temps lancé sur le marché autrichien via notre bureau de Francfort, mais l’enregistrement d’un certain nombre de fonds en Autriche nous permettra d’accélérer notre développement sur ce marché important pour notre présence européenne», a souligné Ives Hup. Pour le moment, il n’y a pas de bureau de commercialisation sur place. Celle-ci reste assurée par le bureau de Francfort, a précisé le responsable commercial France et Italie. A fin juin, l’encours de la société de gestion belge atteignait 15 milliards d’euros.
Fidelity va proposer la plate-forme Betterment à 3.000 conseillers financiers qui utilisent sa division institutional wealth services, de manière à ce qu’ils puissent offrir des applications et des outils Internet simples à leurs clients, rapporte le Financial Times. Betterment, qui a triplé ses encours sous gestion cette année à 875 millions de dollars, est l’une des nombreuses start-ups qui expérimentent de nouvelles technologies pour encourager l’épargne et tenter de capter des parts de marché aux sociétés d’investissement traditionnelles.
Nouveau recul en septembre pour la gestion d’actifs française qui, selon les données d’Europerformance-SIX Telekurs, a perdu 14,05 milliards d’euros, soit une baisse de l’encours de 1,73 %, à 774,48 milliards. Les fonds de trésorerie en auront été très largement responsables, avec des sorties nettes de 16,206 milliards d’euros, représentant une baisse de 5,61 % de leurs encours sur le mois. A eux seuls, les fonds de trésorerie «classiques» auront décollecté de 16,22 milliards (-5,64 %). Pour leur part, les fonds d’obligations ont connu un sort opposé en ayant collecté en net 1,6 milliard (+1,59 % de l’encours). Quant aux fonds actions, ils ont dans l’ensemble continué à attirer les investisseurs, la classe d’actifs ayant enregistré des entrées nettes de 170,23 millions, soit une variation de l’encours de 0,32 % sur le mois. Enfin, les fonds d’obligations convertibles n’ont pas fait recette. : la décollecte nette a atteint 78,86 millions d’euros (-2,50 % de leur encours sur le mois). L’effet performance aura joué positivement ou, dans le cas contraire, aura été annulé par l’effet souscriptions. A l’exception des fonds d’obligations convertibles où les pertes moyennes des catégories auront accentué la variation négative de l’encours. Quoi qu’il en soit, toutes les catégories n’ont pas connu des évolutions identiques. Au sein des fonds obligataires, par exemple, les fonds de la zone euro ont été recherchés. Ils captent sur le mois 1,19 milliard d’euros, à rapprocher des 154,9 millions d’euros des fonds d’obligations internationales et des 130,84 millions collectés sur les fonds obligataires à haut rendement. A noter que dans ces deux derniers cas, les performances moyennes sont négatives – respectivement de -0,19 % et -0,69 % -, ce qui n’est pas le cas des fonds d’obligations en euro (+0,13 %).Pour les fonds actions, la catégorie investie en Europe a subi des rachats nets importants (681,9 millions). Les fonds sur le marché américain ont également subi des sorties nettes mais dans des proportions nettement moindres (-23,74 millions). A l’opposé, les fonds actions Asie/Pacifique et investis à l’international ont collecté respectivement 369,36 millions et 304,17 millions. A l’exception de cette dernière catégorie, en perte (-0,13 %), toutes les catégories ont connu un effet marché positif. Enfin, au sein de la catégorie des fonds d’obligations convertibles, ce sont surtout les OPCVM investis sur la zone euro qui ont subi de très forts rachats nets (-169,03 millions), contrairement à ceux sur l’Europe qui ont enregistré des entrées nettes de 107,62 millions. Dans les deux cas, l’effet marché a joué négativement : de -1,31 % pour les premières et de -1,08 % pour les secondes.
Le pôle dédié à la gestion de fortune et à la gestion d’actifs (Global Wealth & Invesment Management) de Bank of America a enregistré une progression de 14% de ses actifs sous gestion sur un an, a dévoilé le groupe bancaire américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. A fin septembre 2014, ses encours ressortent ainsi à 888 milliards de dollars contre 780 milliards à fin septembre 2013. Au cours des trois derniers mois, ce pôle a enregistré une collecte nette de 11,2 milliards de dollars sur les produits de long terme – soit le 21ème trimestre consécutif de collecte nette – et de 5,9 milliards de dollars sur les produits de liquidité («liquidity»). Lors de ce troisième trimestre, l’activité Global Wealth & Investment Management a dégagé un résultat net de 813 millions de dollars contre 720 millions au troisième trimestre 2013, soit une croissance de 13%. Son chiffre d’affaires a, quant à lui, progressé de 6% pour atteindre 4,66 milliards de dollars à fin septembre 2014 contre 4,39 milliards de dollars à fin septembre 2013.
Même si son nom n’a jamais été mentionné, Pimco a été au cœur de la conférence des résultats trimestriels de BlackRock, rapporte le Wall Street Journal. Pendant près de deux heures, le directeur général du géant américain, Laurence Fink, a loué à plusieurs reprises l’esprit d’équipe de sa maison, sa diversité de services et sa stabilité. Pimco avait été critiqué par les analystes et les observateurs pour s’être trop largement appuyé sur un gérant star. « Nous n’avons pas et n’avons jamais eu un directeur des investissements centralisé. Nous n’avons pas d’opinion qui engage toute la maison ou une seule personne qui établit une seule plate-forme d’investissement », a insisté Larry Fink.
Carlyle a suspendu son projet de commercialiser un deuxième fonds de private equity ciblant le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, rapporte le Financial Times. Cette décision a été prise compte tenu de l’érosion de l’appétit des investisseurs institutionnels américains pour la région dans le sillage des Printemps arabes.
Au cours du mois de septembre, la collecte nette de «mutual funds» domiciliés en Finlande a atteint 1,1 milliard d’euros, selon des données publiées par Investment Research Finland. Pourtant, malgré cette belle dynamique, les actifs sous gestion ont reculé à 83,4 milliards d’euros, pénalisés notamment par la fusion de plusieurs «mutual funds» ayant ainsi engendré un transfert d’environ 2,6 milliards d’euros de Finlande vers la Suède.Au cours du mois écoulé, les fonds actions ont été les plus recherchés, avec des souscriptions nettes de 667 millions d’euros. Les fonds obligataires de long terme ont engrangé 361 millions d’euros tandis que les fonds d’allocation d’actifs ont capté 269 millions d’euros de flux nets entrants. A contrario, les fonds obligataires de court terme ont accusé des rachats de 180 millions d’euros.
La société de gestion indépendante Bellevue Asset Management a conclu un partenariat avec le gestionnaire de fortune de Taiwan SFP Asset Management avec l’objectif de développer des stratégies d’investissement dans le secteur de la santé, selon un communiqué publié le 15 octobre.Grâce à ce partenariat, Bellevue AM fait ses premiers pas sur le marché asiatique et propose avec son partenaire basé à Taiwan un fonds de droit taïwanais qui investira dans les opportunités de croissance structurelle dans le secteur de la santé à travers le monde. Bellevue AM interviendra en qualité de conseiller en investissement sur ce nouveau fonds.Le Shin Kong Global Biotech & Healthcare Fund constitue un véhicule adapté pour les investisseurs privés et institutionnels de Taiwan qui cherchent à s’exposer à l’innovation dans les technologies médicales et les biotechnologies, aux efforts engagés pour améliorer l’efficacité dans la santé publique et à l’accélération des fusions et acquisitions dans le secteur.
Schroders va rouvrir le fonds UK Dynamic Smaller Companies géré par Paul Marriage et John Warren le 20 octobre, les encours du fonds ayant reculé à 740,3 millions de livres, rapporte Money Marketing. Le fonds a été fermé l’an dernier en raison d’une hausse de ses actifs. Ces derniers approchaient le milliard de livres.
Newton Investment Management, filiale du groupe BNY Mellon, a noué un partenariat de cinq ans avec l’Université de Cambridge, et plus particulièrement son Centre for Endowment Asset Management. Cette alliance permettra au centre d’approfondir ses efforts en matière de recherche et d’éducation dans le domaine de l’investissement long terme. L’entité sera renommée Newton Centre for Endowment Asset Management.« Newton soutient de longue date le Centre for Endowment Asset Management », a commenté Helena Morrissey CBE, directrice générale de Newton. « Nous partageons l’engagement du centre à aider les investisseurs de long terme à prendre des décisions d’investissement adaptées. Nous avons hâte de collaborer avec le professeur Elroy Dimson et son équipe, et d’approfondir la compréhension des décisions d’investissement et leur impact sur les rendements institutionnels ».
Investec a recruté Christian Hess, le co-fondateur du groupe private equity d’UBS, au sein de son nouveau groupe « financial sponsor transaction », rapporte Financial News. L’intéressé avait créé l’activité private equity d’UBS.
Les fonds Ucits ont enregistré en août des souscriptions nettes de 38 milliards d’euros, après 59 milliards d’euros en juillet, selon les dernières statistiques de l’Efama. Ce recul peut être attribué à une baisse de la collecte des fonds actions et monétaires sur le mois.Les fonds Ucits de long terme (hors fonds monétaires) ont enregistré des souscriptions nettes de 29 milliards d’euros, contre 41 milliards d’euros en juillet. La collecte sur les fonds actions a été nulle, après 12 milliards d’euros le mois précédent. Les fonds obligataires ont drainé quant à eux 15 milliards d’euros, en légère baisse par rapport aux 17 milliards d’euros de juillet. Les souscriptions sur les fonds diversifiés ont également ralenti : 11 milliards d’euros en août, contre 15 milliards d’euros en juillet.Les fonds monétaires ont de leur côté enregistré des entrées nettes pour le deuxième mois consécutif en août, à 9 milliards d’euros, après 18 milliards d’euros en juillet.Les encours totaux des fonds Ucits sont ressortis à 7.769 milliards d’euros fin août 2014, soit une hausse de 2 % sur le mois. Les encours des fonds non Ucits ont progressé de 1,2 % à 3,081 milliards d’euros. Au total, les actifs nets du secteur européen de fonds sont ressortis à 10.850 milliards fin août.
Vanguard va prochainement liquider trois fonds domiciliés à Dublin couvrant le marché suisse, les actions américaines et les «mortgage-backed securities», a appris Citywire Global. De fait, dans une lettre adressée aux investisseurs, la société de gestion américaine indique que ces fonds seront fermés le 19 novembre prochain. Les véhicules concernés sont Vanguard US Mortgage Backed Securities (40,2 millions de dollars d’encours), Vanguard US Futures (540 millions de dollars) et Vanguard Switzerland Stock Index (61 millions de dollars d’actifs). Pour ce dernier, le gestionnaire d’actifs justifie sa décision par la concurrence croissante qui existe actuellement sur le marché actions suisse. Pour les deux autres fonds, Vanguard explique que sa décision de les liquider est liée à une période prolongée de rachats.
Le célèbre gérant actions européennes Richard Pease va quitter Henderson pour rejoindre la nouvelle société de gestion Crux Asset Management, rapporte la presse britannique. Il emporte avec lui son fonds, le Henderson European Special Situations Fund, dont les encours atteignent 1,1 milliard de livres. Selon Investment Week, Richard Pease gère plus de 2 milliards de livres pour le compte de Henderson. James Milne, co-gérant du fonds European Special Sits, va également rejoindre Crux. Et un analyste sera recruté pour assister le duo. Un ancien commercial de Henderson, Mark Little, s’occupera de la distribution au sein de la société, tandis que Giles Kidd-May, ex-Jupiter, s’occupera du marketing. La société sera dirigée par Alistair Reid.Richard Pease avait été l’un des gérants phare de New Star, la société qui avait ensuite été rachetée par Henderson en 2009.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le lancement ce mercredi 15 octobre sur Xetra, la plate-forme de l’opérateur boursier Deutsche Börse, du premier ETF coté sur les obligations convertibles internationales. Baptisé SPDR Thomson Reuters Global Convertible Bond Ucits ETF, ce véhicule vise à offrir aux investisseurs «une exposition transparente et aux coûts optimisés, au profil rendement risque unique à cette classe d’actifs», indique la société de gestion dans un communiqué. Concrètement, ce nouvel ETF reproduit l’indice Thomson Reuters Qualified Global Convertible Index, qui comprend actuellement les obligations convertibles d’émetteurs du monde entier, libellées en plusieurs devises. Il permet aussi d’apporter aux investisseurs une exposition à la fois aux caractéristiques des obligations et à celles des actions, précise la société de gestion. «SSGA gère des obligations convertibles en gestion passive sous format ETF depuis plus de cinq ans aux Etats-Unis, pour près de 3 milliards de dollars d’actifs sous gestion, couvrant la partie liquide du marché américain des obligations convertibles», a commenté Olivier Paquier, responsable SPDR ETF, filiale de SSGA, pour la France, Monaco, l’Espagne et le Portugal, cité dans un communiqué.Avec le lancement de ce nouveau produit, ce sont désormais 59 SPDR ETF qui sont disponibles en Europe.
Le spécialiste de la gestion alternative Altin a enregistré un «rendement positif» de son portefeuille au troisième trimestre 2014, rapporte L’Agefi suisse. En juillet et août, l’évolution s’est révélée positive, alors qu’en septembre elle s’est avérée «plutôt plate». La valeur nette d’inventaire (VNI) par action a progressé de 1,1%. De janvier à septembre, la VNI affiche une hausse de 4,5%. A fin septembre, le titre Altin enregistrait une progression de 8% par rapport à fin 2013. Les plus belles contributions du portefeuille de hedge funds revenaient à Discretionary Macro Fonds, aux courtiers en matières premières, à Market Neutral Manager et aux plateformes Multi-Manager. Le segment Event-Driven, tout comme les fonds centrés sur les crédits et l’Equity, ont par contre reculé.
Les actifs réels et illiquides sont-ils protecteurs? La réponse des investisseurs institutionnels à cette interrogation sont unanimes. Les actifs illiquides ont bien leur place dans un portefeuille institutionnel. «Nos enquêtes le montrent. Les actifs illiquides sont en progression dans les portefeuilles des investisseurs institutionnel», a souligné le 15 octobre Jean Eyraud, président de l’Af2i (Association française des investisseurs institutionnels), en préambule à une table ronde sur l’intérêt des actifs illiquides. «Les actifs illiquides sont protecteurs et nécessaires, surtout dans un environnement de taux bas», a ainsi estimé Edouard Jozan, responsable ALM- stratégie d’investissement chez Allianz France. Toute la difficulté de l’exercice consiste bien évidemment à trouver un équilibre entre la recherche de rendement et la prise en compte des exigences réglementaires. Compte tenu de sa taille et de ses expertises, le groupe Allianz estime être en mesure de proposer un rendement/risque amélioré par le biais notamment d’un accès privilégié à des classes d’actifs hautement spécialisées. En l’occurrence, Allianz privilégie les énergies renouvelables, les infrastructures, tant en dette qu’en equity, et l’immobilier qui offre de réelles opportunités sur le long terme. «Mais dans tous les cas de figure, il nous faut tenir compte des problématiques de charge en capital ou encore des problématiques fiscales, variables d’une juridiction à l’autre», relève Edouard Jozan qui précise que l’allocation dans le non-coté est passée de 9% en 2006 à 13% au troisième trimestre 2013.Jean-Marc Lefeuvre, directeur de la division ALM, à la direction financement & investissements chez EDF SA, est sur la même longueur d’onde. Les actifs réels non cotés constituent une véritable opportunité pour une société dont les seuls actifs dédiés pour les provisions nucléaires représentent plus de 20 milliards d’euros avec des cash flows étalés sur une centaine d’années.Selon Jean-Marc Lefeuvre, les actifs réels non cotés apportent une diversification bienvenue par rapport à l’allocation traditionnelle taux/actions, avec une volatilité réduite, une valorisation plus lisse, une prime d’illiquidité, une protection naturelle contre l’inflation et last but not least un effet de levier grâce à l’expertise transactionnelle du groupe EDF dans les fusions et acquisitions. Jean-Marc Lefeuvre a en outre évoqué une évolution favorable de la réglementation dédiée aux actifs dédiés avec la modification en 2013 du décret de 2007 qui introduit une nouvelle liste élargie d’actifs éligibles alignée sur le code des assurances.Dans ce contexte, EDF a quantifié ses attentes en matière de performance des actifs illiquides. Pour les infrastructures, EDF vise un rendement de 7% environ pour une volatilité de 10%, pour l’immobilier, le rendement est de 6% environ pour une volatilité du même ordre alors que le rendement dans le private equity se situe autour de 10%-12% pour une volatilité de 25%.A fin juin 2014, l’allocation dans les actifs non cotés s’élevait à 13%, avec un objectif fixé à 25%. Une telle exposition de 25% conjuguée à une allocation de 75% taux/actions peut contribuer à une réduction du risque significative tout en assurant une liquidité globale «largement suffisante». Afin d’atteindre cet objectif de 25%, EDF a créé il y a moins d’un an une structure dédiée EDF Invest, qui comprend une douzaine de professionnels sur les trois pôles immobilier, infrastructures et private equity.
L’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) poursuit ses études… Après s’être intéressé l’an dernier dans le cadre de son Club de la Prospective à la problématique des institutionnels face à la baisse des taux, la neuvième édition de cette manifestation qui s’est tenue hier a - logiquement - été consacrée à la recherche d’une performance dans un environnement de taux courts et de taux longs durablement bas. Interrogé sur Newmanagers TV, Jean Eyraud, qui préside l’association, a insisté sur le fait que la protection des taux élevés n’existant plus pour les investisseurs, il est impératif que le reste du portefeuille se comporte le mieux possible pour éviter les chocs de marchés baissiers et préserver in fine une rentabilité au moins égale à celles des années antérieures… Dans ce cadre, si certains sujets comme l’optimisation de la trésorerie, la chasse aux coûts ou la réduction des frais de gestion n’ont pas été abordés, en revanche, une palette de solutions tant à partir d’actions que d’obligations ont été présentées. A ce titre, Jean Eyraud a reconnu les difficultés spécifiques de la classe d’actifs obligataires qui a déjà enregistré un écrasement de « spreads ». «De fait», a-t-il précisé, «la question se pose de prendre acte de cette situation, et l’on continue à investir dans des titres souverains, des obligations corporate, des titres à haut rendement mais également des placements privés ou des dettes pour améliorer le rendement, et ce à exposition obligataire identique, ou alors, on décide de consacrer une plus grande part à d’autres actifs plus rémunérateurs dans les portefeuilles...» A ce jeu, la solution est sans doute au centre, a indiqué en substance Jean Eyraud, où, dans un cadre de taux bas durablement installé, toutes solutions pour accroître son rendement sont bonnes à prendre… Parmi les pistes évoquées, il a été question d’actifs réels illiquides (lire par ailleurs), «même si,» a insisté Jean Eyraud, «il faut en mesurer les risques, qu’ils soient liés à une question de prix et surtout que ce type de placements soit adapté aux passifs plus ou moins longs des institutions.» Enfin, il a aussi été question de types de gestion, et notamment d’approches quantitative et fondamentale. Si l’approche fondamentale séduit Jean Eyraud car «elle permet de réfléchir sur ce que l’on fait et de ne pas s’abstraire de l’environnement tel qu’il est, le responsable n’en insiste pas moins sur les précieuses informations délivrées par les indicateurs «quants». Et de conclure que la meilleure solution est sans doute de combiner des deux styles de gestion. Vous pouvez regarder la vidéo en cliquant sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=880
Neuberger Berman va lancer le 20 octobre trois fonds sur la plate-forme Skandia Vita, utilisée par 25 conseillers financiers, 15 banques territoriales et une série de courtiers et agents d’assurance, rapporte Bluerating. Il s’agit des fonds Neuberger Berman Absolute Return Multi Strategy, Neuberger Berman Short Duration Emerging Market Debt et Neuberger Berman US Equity Long Short, qui viennent s’ajouter aux fonds Neuberger Berman Short Duration High Yield, Neuberger Berman China Equity et Neuberger Berman US Real Estate Securities.
Les hedge funds ont accusé au troisième trimestre 2014 des rachats nets de 13,3 milliards de dollars, selon Eurekahedge. En septembre, l’indice Eurekahedge Hedge Fund est resté à 0 %, alors que le MSCI World finissait le mois en repli de 1,86 %. Depuis le début de l’année, les hedge funds sont en hausse de 3,87 %, un peu en deçà de l’indice MSCI qui a progressé de 3,99 %.
Au cours du mois de septembre, les fonds communs de placements espagnols ont enregistré une collecte nette de 2,679 milliards d’euros, soit 58 % de plus que le mois précédent, selon des données publiées par Inverco, l’association professionnelle espagnole de la gestion d’actifs. Depuis le début de l’exercice 2014, les souscriptions nettes s’élèvent à 29,63 milliards d’euros. Grâce à cette bonne dynamique, les actifs sous gestion s’établissent à 188,62 milliards d’euros, soit une croissance de 1,4% par rapport au mois d’août. Depuis le début de l’année, les encours du secteur ont augmenté de 34,79 milliards d’euros, en hausse de 22,7% par rapport à fin 2013.
Le gestionnaire d’actifs EFG Asset Management, filiale du groupe EFG International, vient de faire enregistrer auprès du régulateur espagnol, la CNMV, sa sicav New Capital Ucits Fund domiciliée en Irlande, afin de développer son activité en terre ibérique, rapporte Funds People. A travers cette sicav, la société de gestion a décidé d’enregistrer huit compartiments de sa gamme de produits, à savoir cinq fonds actions et trois fonds obligataires.
Net sales of UCITS amounted to EUR 38 billion in August compared to EUR 59 billion in July, according to the European Fund and Asset Management association. This reduction in net sales can be attributed to reduced net sales of equity and money market funds during the month.Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) posted net inflows of EUR 29 billion, down from EUR 41 billion in July. Net sales of equity funds broke even during August, compared to net inflows of EUR 12 billion in the previous month. Bond funds also registered a slight decrease in net sales to EUR 15 billion, from EUR 17 billion, while balanced funds registered net sales of EUR 11 billion compared to EUR 15 billion in July. Money market funds registered net inflows for the second consecutive month in August registering net sales of EUR 9 billion, down from EUR 18 billion in July. Total net assets of UCITS stood at EUR 7,769 billion at end August 2014, representing a 2.0 percent increase during the month. Total net assets of non-UCITS increased 1.2 percent to stand at EUR 3,081 billion at month end. Overall, total net assets of the European investment fund industry stood at EUR 10,850 billion at end August 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } State Street Global Advisors (SSGA) this Wednesday, 15 October, announced the launch of the first publicly-traded ETF of international convertible bonds on the Xetra platform from the stock market operator Deutsche Börse. The vehicle, entitled SPDR Thomson Reuters Global Convertible Bond Ucits ETF, aims to offer investors “transparent exposure at optimised cost, with the risk/return profile unique to this asset class,” the asset management firm says in a statement. Concretely, the new ETF reproduces the Thomson Reuters Qualified Global Convertible Index, which currently includes convertible bonds from issuers worldwide, denominated in several currencies. It also brings investors exposure both to the characteristics of bonds and to those of equities, the asset management firm says. “SSGA has been managing convertible bonds in passive management in ETF format for more than five years in the United States, with more than USD3bn in assets under management, covering the liquid portion of the US convertible bond market,” says Olivier Paquier, head of SPDR ETF, the affiliate of SSGA, for France, Monaco, Spain and Portugal, cited in a statement. With the launch of this new product, there are now 59 SPDR ETFs available in Europe.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Austrian investors now have direct access to a range of funds from Petercam Institutional Asset Management. The Belgian asset management firm has obtained a sales license for 25 Belgian-registered funds, investing in equities, bonds and multi-asset class funds, sub-funds of the Petercam B Fund and Petercam L Fund Sicavs. “We have initially entered the Austrian market via our Frankfurt office, but the registration of a certain number of our funds in Austria will allow us to accelerate our development in this important market for our European presence,” says Ives Hup. There is currently no sales office in place. This function is still provided by the Frankfurt office, the head of sales for France and Italy says. As of the end of June, assets at the Belgian asset management firm totalled EUR15bn.
At the publication of its quarterly results, the US asset management firm BlackRock has reported 10% growth in its assets under management, at the end of third quarter 2014. As of the end of September, its assets totalled EUR4.524trn, compared with EUR4.096trn one year previously.In the past quarter, the asset management firm posted net inflows of USD28.7bn, of which more than 60% came from iShares, its affiliate dedicated to ETFs, which posted USD18.2bn in net subscriptions in the past three months. At the same time, institutional investors contributed net inflwos of GBP5.6bn, while retail funds brought in USD5bn. By type of asset class, equity funds took in USD10.2bn, while fixed income funds received USD11.1bn. Net inflows to multi-asset class funds totalled USD7.4bn.Driven by this positive dynamic, BlackRock has earned profits of USD917m as of the end of September, compared with USD730m one year previously, an increase of nearly 26%. Its operating profits, for their part, have risen 20%, to a total of EUR1.1bn. Its quarterly earnings come to USD2.85bn, up 15.2% year on year.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The unit dedicated to global wealth & investment management at Bank of America has posted 14% growth in its assets under management year on year, the US banking group has revealed, announcing its quarterly results. As of the end of September 2014, assets totalled USD888bn, compared with USD780bn as of the end of September 2013. In the past three months, this unit has posted net inflows of USD11.2bn to long-term products, for its 21st consecutive quarter of net inflows, and inflows of USD5.9bn to liquidity products. In third quarter, global wealth & investment management activities earned net profits of USD813m, compared with USD720m in third quarter 2013, up by 13%. Earnings, for their part, are up 6%, to USD4.66bn as of the end of September 2014, comapred with USD4.39bn at the end of September 2013.
Vontobel Asset Management has launched a global bond fund, Vontobel Fund - Bond Global Aggregate, for its new head of fixed income, Hervé Hanoune, who used to work for Amundi Asset Management. The actively managed Vontobel Fund - Bond Global Aggregate invests in government and corporate bonds, currencies, high-yield bonds and emerging debt. Hervé Hanoune aims to outperform the Barclays Global Aggregate Hedged. At his former employer Amundi Asset Management, Hervé Hanoune headed the Global Aggregate Management team and managed global-aggregate bond strategies worth around four billion US dollars.