Janus Capital Group a publié au titre du troisième trimestre 2014 des encours sous gestion moyens en hausse. Les actifs sous gestion s’élèvent en moyenne à 176,5 milliards de dollars, contre 174,4 milliards au deuxième trimestre et 165,2 milliards au troisième trimestre 2013. Au troisième trimestre, la société américaine de gestion d’actifs a dégagé un bénéfice net de 40,9 millions de dollars, contre 32,6 millions de dollars au troisième trimestre 2013 et 36,3 millions au trimestre précédent.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour le troisième trimestre 2014, le gestionnaire d’actifs américain a fait état d’une progression de 12% de ses bénéfices trimestriels. Son résultat net ressort en effet à 303,6 millions de dollars au troisième trimestre 2014 contre 270,3 millions de dollars un an auparavant. Dans le même temps, son chiffre d’affaires a progressé de 15,3% pour s’établir à 1,02 milliard de dollars à fin septembre contre 884,4 millions de dollars à fin septembre 2013.Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014, son chiffre d’affaires s’élève à 2,95 milliards de dollars contre 2,55 milliards de dollars un an plus tôt, soit une croissance de 15,6%. Sur la même période de temps, son bénéfice net atteint 913,7 millions de dollars à fin septembre 2014 contre 760 millions de dollars à fin septembre 2013, en hausse de 20,2%. Ces bonnes performances sont à mettre au crédit d’une forte croissance de ses actifs sous gestion, ceux-ci ayant augmenté de 38,8 milliards de dollars entre fin 2013 et fin septembre 2014. A cette date, ses encours s’établissent à 731,2 milliards de dollars contre 692,4 milliards de dollars à fin 2013, soit une progression de 5,6%. Ce bond en avant est principalement lié à un effet de marché très favorable, à hauteur de 30 milliards de dollars, tandis que la collecte nette s’établit à 8,8 milliards de dollars. Seule ombre au tableau : entre le deuxième et le troisième trimestre 2014, ses actifs sous gestion ont reculé de 7,2 milliards de dollars, plombés par un effet de marché négatif de 7,4 milliards de dollars à peine compensé par une collecte nette de 200 millions de dollars.
A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2014, Bankinter AM, la filiale de gestion d’actifs de la banque espagnole Bankinter, a enregistré une croissance de ses encours de 41% pour dépasser le seuil des 10 milliards d’euros. A fin septembre 2014, les actifs sous gestion de ses «mutual funds» ressortent en effet à 10,5 milliards d’euros contre 7,4 milliards d’euros à fin septembre 2013. A fin septembre 2014, les encours gérés pour compte tiers s’élèvent à 3,3 milliards d’euros contre 1,8 milliard à fin septembre 2013, soit un bond de 83%. Pour leur part, les actifs gérés pour le compte de la banque espagnole sont passés de 5,6 à 7,2 milliards d’euros en l’espace d’un an.L’activité de banque privée de Bankinter a également connu une période faste. Ses actifs sous gestion ont en effet augmenté de 32,2% pour atteindre 22,3 milliards d’euros fin septembre 2014 contre 16,9 milliards fin septembre 2013.Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2014, le groupe espagnol Bankinter a dégagé 205,1 millions d’euros de bénéfices nets, en progression de 31,6% sur un an. Son bénéfice avant impôt s’établit, quant à lui, à 293 millions d’euros, en hausse de 38,8% sur un an.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } None of the 24 German banks which have undergone stress testing by the European Central Bank (ECB) will be required to raise capital in the six to nine months following the tests, the economic newspaper Handelsblatt reports, without citing sources. The newspaper states that HSH Nordbank, which has long been considered one of the most exposed companies in the country, ultimately came out on the “right side” of stress tests by the EBC it underwent. Reuters reported on Wednesday that HSH was expected to pass the tests. In Italy, Bloomberg reports that Banca Monte dei Pache di Siena and Banca Carige will need to fill gaps in their owners’ equity. The ECB is expected to conclude that the two groups do not have sufficient capital to survive a “stress” scenario and that they have not rased enough funds this year to fill the gap, the agency adds, citing a source which prefers to remain anonymous. Monte dei Paschi di Siena and Banca Carige declined to comment on the reportts, and that Bank of Italy states that it has no comment.
La banque centrale de Russie a annoncé vendredi qu’elle avait élargi de 40 kopecks la bande de fluctuation du rouble, la plus forte variation quotidienne du corridor décidée cette année par l’institution, pour lutter contre la dépréciation de la devise. La nouvelle bande va de 37,70 à 46,70 rouble contre un panier euro-dollar. S&P doit par ailleurs statuer aujourd’hui sur la note de la Russie, placée pour l’instant par l’agence à la limite de la catégorie spéculative.
Le rythme de la reprise de l'économie britannique a légèrement ralenti au troisième trimestre, avec un tassement de la croissance dans les services et la plus faible progression de la production manufacturière depuis début 2013, montrent des données officielles publiées vendredi. Le PIB a augmenté de 0,7% sur la période de juin à septembre par rapport aux trois mois précédents au cours desquels il avait progressé de 0,9%. Cette performance est conforme au consensus des économistes interrogés par Reuters. La croissance du PIB ressort à 3,0% en rythme annuel, selon la première estimation de l’Office national de la statistique (ONS), contre 3,2% au trimestre précédent.
Les filiales de gestion d’actifs de l’assureur français affichent un encours de 1.002 milliard d’euros au 30 septembre 2014, soit une progression de 12,2% depuis le début de l’année. Cette progression est principalement due à des effets marché et change particulièrement favorables (respectivement de +48 et +44 milliards d’euros). Mais la collecte nette des neuf premiers mois de l’année a également été vigoureuse (16,3 milliards d’euros), tant pour Axa Investment Managers (+12,2 milliards, contre +7,5 milliards un an plus tôt) que pour la filiale américaine AllianceBernstein (+4,1 milliards, alors qu’elle avait décollecté de 1,5 milliard entre janvier et septembre 2013). A 2,4 milliards d’euros, les revenus de l’ensemble ont reculé de 8% en données publiées, qui prennent en compte le manque à gagner lié à la vente de son activité de capital-investissement Axa Private Equity. A périmètre comparable, le chiffre d’affaires progresse de 3%.
Dans le cadre du comité Place de Paris 2020, les professionnels travaillent aux moyens d’attirer plus d’entreprises et d'étrangers sur ce marché qui a bien résisté pendant la crise. Les réflexions s’intéressent à la documentation et à la transparence.
Le Royaume-Uni va devoir verser 2,1 milliards d’euros supplémentaires à l’Union européenne d’ici au 1er décembre prochain, rapporte le quotidien britannique, en ajoutant que cette rallonge vient en compensation d’une croissance économique en moyenne supérieure à celle d’autres pays membres depuis 1995. Le premier ministre britannique David Cameron aurait récemment discuté de ce sujet avec son homologue néerlandais Mark Rutte, les Pays-Bas étant mis à contribution pour les mêmes raisons. La France bénéficierait pour sa part d’un rabais atteignant un milliard d’euros, relève le journal qui s’appuie sur les calculs de Bruxelles.
Henderson Global Investors (Henderson GI) va fusionner le fonds Old Mutual Property, actuellement géré par les spécialistes immobiliers de CBRE Global Investors, au sein du fonds Henderson UK Property (2,3 milliards de livres d’encours), révèle le site. La fusion de ces deux véhicules, qui investissent dans l’immobilier en direct, doit être finalisée en janvier 2015, sous réserve du feu vert des régulateurs et de l’accord des clients.
Principal partenaire de Dominique Strauss-Kahn, ex-directeur général du FMI, dans un fonds d’investissement créé voici un an et appelé LSK (Leyne-Strauss-Kahn), Thierry Leyne s’est tué en se jetant d’une des tours les plus hautes de Tel-Aviv où il avait une résidence, rapporte le journal qui cite les proches du défunt. Il avait indiqué au printemps dernier vouloir porter la taille de ce fonds à 2 milliards de dollars.
La société Carmignac affiche 49,6 milliards d’euros d’encours sous gestion, ont indiqué ses dirigeants en marge d’une conférence d’investissement hier matin. La forte décollecte dont le groupe avait pâti au premier semestre aurait par ailleurs été ramenée à 500 millions au troisième trimestre. A fin 2013, le groupe revendiquait 53,3 milliards d’euros d’encours.
Bawag P.S.K. et Amundi ont annoncé hier la signature définitive d’un partenariat de long terme dans la gestion d’actifs. Dans le cadre de cet accord, Amundi rachète Bawag P.S.K. Invest, filiale de la banque autrichienne, qui gérait au 30 juin dernier 4,6 milliards d’euros d’actifs via 78 fonds destinés aux particuliers et aux investisseurs institutionnels. Les deux parties ont également noué un accord de distribution sur les produits «Invest». Cette transaction, approuvée par les conseils d’administration respectifs de Bawag P.S.K. et d’Amundi, reste soumise aux conditions d’usage, notamment à l’approbation des autorités réglementaires compétentes. Amundi continuera à développer les activités de Bawag P.S.K. Invest en Autriche en s’appuyant sur la franchise existante. La banque autrichienne distribuera de son côté les produits d’Amundi à travers toute l’Autriche via ses réseaux physiques (500 agences) et ses canaux digitaux.
Le gouvernement va saisir pour avis l’Autorité de la concurrence sur les rapprochements intervenus entre centrales d’achat dans la grande distribution, qui inquiètent les producteurs agricoles, a annoncé hier le ministre de l’Economie. Un comité de suivi sera d’autre part mis en place pour s’assurer notamment que le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) ne soit pas utilisé comme argument pour faire baisser les prix.
L’assureur devrait lever des fonds en Corée du Sud via un placement privé obligataire libellé en dollars, rapporte le journal de sources financières chinoises. Ping An serait ainsi le premier groupe chinois à émettre des obligations en dollars au pays du Matin calme, précise le quotidien sud-coréen, en ajoutant que le groupe étudie également une émission en yuans dans ce pays.
La Grèce envisage une sortie prudente du plan d’aide de la zone euro et du Fonds monétaire international (FMI), a déclaré jeudi son Premier ministre, Antonis Samaras, à son arrivée au Conseil européen à Bruxelles. Le 10 octobre, il avait dit au parlement grec souhaiter s’affranchir du programme avec un an d’avance, ajoutant qu’il ne jugeait pas nécessaire une assistance supplémentaire de la zone euro. Une déclaration qui a effrayé les investisseurs. «Nous négocions étroitement avec nos bailleurs de fonds, pour le jour qui suivra la fin du programme, une sortie prudente vers la normalité», a précisé Antonis Samaras, en référence à la mise en place d’une ligne de crédit de précaution.
«Au vu des indicateurs disponibles jusqu'à présent, le PIB a vraisemblablement légèrement reculé au troisième trimestre», écrit la banque centrale italienne dans son bulletin de conjoncture pour le mois d’octobre. «Les perspectives pour la demande extérieure sont devenues plus incertaines, reflétant les tensions internationales. Un regain de la confiance des ménages et des entreprises, constaté à la fin de l’année dernière, a calé cet été». Le PIB de l’Italie, qui est de 9% inférieur à son niveau de 2007, a reculé de 0,3% sur la période d’avril à juin.
Deutsche Pfandbriefbank (pbb) et Scor ont fourni une facilité de 105 million d’euros à la foncière Apsys pour son projet de développement d’un gigantesque centre commercial à Metz. La part du réassureur dans cette syndication se monte à 30 millions. Le financement comprend par ailleurs une tranche mezzanine structurée par Quarters Capital. Le centre commercial coûtera 160 millions, mais le projet Muse porté par Apsys à Metz comprendra également des logements et des bureaux et est évalué au total à 324 millions.
Le gestionnaire d’actifs australien AMP Capital a annoncé, ce 22 octobre, avoir gagné un mandat de 175 millions de dollars australiens auprès de Nikko Asset Management Australia afin de gérer un portefeuille actions concentrés pour le compte de son équipe multi-gérants. Plus précisément, le mandat est géré par Gian Pandit, co-responsable des actions australiennes fondamentales («Australian Fundamental Equities»), et est adapté aux solutions d’investissement basées sur la stratégie actions concentrées dirigée par l’équipe actions fondamentales d’AMP Capital. AMP Capital et Nikko AM Australia se connaissent bien, travaillant déjà ensemble via plusieurs partenariats d’investissement en Australie et en Asie. Dans un communiqué, AMP Capital souligne que ce mandat est l’un des plus importants dans ce segment au cours des deux dernières années. L’équipe d’AMP Capital dédiée aux actions fondamentales a plus que doublé ses actifs sous gestion au cours des trois dernières, passant de 3,2 milliards de dollars australiens à 6,8 milliards de dollars australiens actuellement.
La société de gestion Capital Group a recruté Katja Wiechers au poste de responsable du développement («business development manager») à Zurich, en Suisse. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle devra se concentrer sur les institutions financières sur les marchés suisse et autrichien. Avant de rejoindre Capital Group, Katja Wiechers travaillait chez Carmignac Gestion au même poste de «business development manager» pour le marché de la Suisse alémanique.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) a confirmé le 22 octobre être en négociations avec le fonds de placement des banques cantonales Swisscanto en vue d’un éventuel rachat de ce dernier. Aucune décision n’a toutefois encore été prise et aucune communication ne sera faite désormais sur l'état d’avancement des négociations, ajoute l'établissement suisse dans un très bref communiqué.La presse suisse a fait récemment état de discussions sur une éventuelle collaboration plus étroite entre les deux établissements et sur une cession éventuelle de Swisscanto (Newsmanagers du 17 octobre 2014).
Les actifs sous gestion des divisions Private Banking et Wealth Management du Credit Suisse s’inscrivaient fin septembre à 1.366,1 milliards de francs suisses, en progression de 36,4 milliards de francs par rapport à fin juin 2014, selon les chiffres publiés ce jeudi 23 octobre par le groupe suisse. La collecte nette s’est élevée à 7,4 milliards de francs au troisième trimestre. Au sein du portefeuille stratégique, les clients de la division Wealth Management ont contribué à cette collecte pour un montant net de 5,1 milliards de francs en raison notamment de fortes souscriptions dans les marchés émergents, particulièrement dans la région Asie-Pacifique partiellement neutralisés par la poursuite des sorties de capitaux dans les activités transfrontières en Europe occidentale.La collecte liée aux clients Corporate & Institutional en Suisse s’est inscrite à 0,9 milliard de francs. Le pôle Asset Management a attiré une collecte nette de 3,3 milliards de francs tandis que le portefeuille non stratégique (en cours de restructuration) affichait une décollecte de 1,4 milliard de francs. Le bénéfice avant impôts des activités de Private Banking et Wealth Management s’est inscrit à 872 millions de francs dans les activités stratégiques, en hausse de 8% par rapport au troisième trimestre 2013. Le bénéfice net du groupe a plus que doublé au troisième trimestre sur un an à 1,02 milliard de francs suisses, contre 454 millions de francs au troisième trimestre 2013.
Quel est le futur de la distribution de produits financiers au Royaume-Uni ? « Le secteur britannique vit d’importants bouleversements règlementaires, tout comme l’ensemble des acteurs européens », dans un environnement marqué par la Retail Distribution Review (RDR) et la future application de la directive révisée sur les marchés d’instruments financiers (MIFID 2), a souligné Philip Warland, head of public policy de Fidelity, lors d’une conférence organisée cette semaine par la société de gestion à Londres. Et ce n’est qu’un des aspects à prendre en compte. La régulation, qui apporte davantage de transparence, de compétition entre les acteurs et un nivellement par le haut des standards du secteur, « n’est qu’une des nombreuses forces ouvrant de nouveaux horizons au secteur de l’investissement et de la distribution de fonds », souligne Ed Dymott, head of business development UK de Fidelity. Il note 3 autres catalyseurs de changement dans la distribution : les nouvelles technologies, les changements au niveau du consommateur et l’arrivée de nouveaux business models en rupture avec ceux des acteurs traditionnels. « Les nouvelles technologies soutiennent l’émergence et l’installation durable de plateformes numériques et mobiles, utilisées de plus en plus fréquemment par les investisseurs », constate Ed Dymott. Ces investisseurs sont également toujours plus connectés aux réseaux sociaux. Autre changement dans les habitudes : à force d’être connectés, les consommateurs s’attendent à une plus grande disponibilité des distributeurs de fonds. « Finie l’époque où le client se satisfaisait d’horaires d’ouvertures de 8h à 17h…aujourd’hui il veut du 24h/24, 7jours/7 », souligne-t-il.Le consommateur change également, d’un point de vue démographique (70 % de la fortune au Royaume-Uni est détenue par les baby-boomers) mais aussi du point de l’utilisation qu’il fait des outils auxquels il a accès. «Etant plus méfiant vis à vis des services financiers traditionnels, il choisit des solutions lui permettant de faire lui même ses choix d’investissement», ajoute le responsable de Fidelity. Enfin, les nouveaux business models se mettent en place dans la distribution. «On assiste par exemple à des exemples de «co-opétition», soit une situation ou deux compétiteurs travaillent ensemble sur certains segments, comme Fidelity et BlackRock aux Etats-Unis», indique Ed Dymott, «ou encore l’arrivée de plateformes de crowdfunding d’investissements». Tous ces catalyseurs mènent à l'émergence de nouveaux acteurs dans la distribution de fonds, plus particulièrement au Royaume-Uni. Ed Dymott cite notamment Nutmeg, plateforme électronique de gestion de fortune clairement «low cost», qui permet un accès à des portefeuilles et une gestion directe à partir de 1.000 livres, principalement dans des produits de gestion passive. Cet été, elle a dépassé les 35.000 utilisateurs. Ed Dymott évoque également Parmenion, société de conseil dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine ou encore lovemoney.com, site qui permet de gérer son budget et ses dépenses. Par ailleurs, le marché du «execution only», qui consiste à se faire payer l’exécution de décisions d’investissement par le client qui a lui même choisi ses produits par exemple, en opposition à un conseil facturé, pourrait passer de 10 % à 50 % de part de marché au cours des 10 prochaines années, estime Fidelity. Les services de solutions d’investissement (investment solutions) devraient bénéficier d’une externalisation de la gestion de portefeuille d’un certain nombre d’acteurs. Tout comme les service de «digital advice» devraient vivre un boom formidable, dans un monde de plus en plus connecté. Enfin, l'émergence de méga-distributeurs nationaux et spécialistes ne fait selon Ed Dymott «aucun doute».