Plus de 40% des organisations caritatives britanniques se disent préoccupées par l'évolution de leurs performances au cours des douze prochains mois, ce qui les incite à se concentrer sur les problématiques de risque dans la gestion de leur portefeuille, selon une étude réalisée par Heartwood Investment Management auprès d’institutions affichant en moyenne 28 millions de livres d’actifs investissables. Deux tiers de ces organisations (62%) indiquent d’ailleurs que le risque est la composante la plus pertinente lorsqu’il s’agit de gérer un portefeuille d’investissement, tandis que 31% évoquent le rendement. Du côté des objectifs de performance, plus des deux tiers des organisations visent l’inflation en plus du rendement pour leurs investissements, 38% évoquant une combinaison de plusieurs indices de marché. Les trois quarts d’entre elles utilisent un indice de référence basé sur les marchés pour étalonner la performance de leurs investissements, alors que 44% d’entre elles indiquent utiliser un indice non contraint. Malgré les incertitudes économiques, plus de 80% des organisations indiquent qu’elles restent investies en actions, 56% d’entre elles s’exposant ensuite à l’obligataire et à l’immobilier.
Le plus gros fonds de Brevan Howard Asset Management a progressé cette année de 3,6% après avoir subi sa première perte en 2014, selon une personne proche de la société, rapporte l’agence Bloomberg. Le Brevan Howard Master Fund, qui joue sur les tendances macro-économiques, a progressé sur la période courant du début de l’année jusqu’au 6 mars malgré un recul de 0,6% le mois dernier. Les hedge funds macro ont progressé en moyenne de 2,8% sur les deux premiers mois de l’année, selon les données de Hedge Fund Research. Le Master Fund, dont les actifs sous gestion constituent la plus grande partie de l’encours total de Brevan Howard, soit quelque 27 milliards de dollars, a pour la première fois en 2014, enregistré un recul de 0,8%, après des gains de 12% en 2011, 3,9% en 2012 et 2,7% en 2013.
Newton Investment Management (Newton IM), filiale du groupe BNY Mellon, a annoncé la nomination de Henrietta Jowitt et Susan Noble en qualité d’administratrices indépendantes non-exécutives au sein de son conseil d’administration. Les deux intéressées sont les premières administratrices indépendantes nommées par la société de gestion. Elles rejoignent un conseil d’administration composé de sept administrateurs exécutifs et de deux administrateurs de BNY Mellon. Susan Noble, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, a occupé des fonctions clés chez Robert Fleming Asset Management et Goldman Sachs Asset Management. Elle est actuellement administratrice non-exécutive de British Empire Securities and General Trust et d’Alliance Trust.Pour sa part, Henrietta Jowitt a occupé plusieurs postes de responsable marketing senior dans l’industrie des services financiers, ayant notamment travaillé chez Advent International Corporation et Schroders. Plus récemment, elle a fondé Rotation Point Limited, une société de conseil en stratégie. Ces deux nominations interviennent après celle de James Wylie au conseil d’administration de Newton en qualité de responsable de l’Amérique du Nord en mai 2014.
BlackRock participe aussi à la guerre des prix dans le monde des ETF. Selon le Financial Times, le gestionnaire américain a décidé de passer de 0,4 % par an à 0,07 % les frais de gestion du iShares FTSE 100 Ucits ETF. Il s’agit du premier ETF à avoir été coté sur le London Stock Exchange il y a 15 ans, selon le quotidien économique britannique.
Le président du fonds de pension japonais GPIF (Government Pension Investment Fund), Takahiro Mitani a consenti à rester à la tête de l’institution alors qu’il envisageait initialement de partir à la fin du mois de mars, rapporte Bloomberg. L’intéressé, âgé de 66 ans, a en effet accepté la proposition du ministre japonais de la santé et du travail, Yasuhisa Shiozaki, de rester aux commandes du fonds de pension japonais jusqu’à la nomination d’un successeur permanent, alors même que son mandat de 5 ans s’achève dans quelques semaines. «Il sera irresponsable pour moi de partir maintenant alors qu’aucun successeur n’a encore été trouvé, a déclaré Takahiro Mitano à l’agence de presse. J’espère qu’ils trouveront quelqu’un très bientôt afin que je puisse partir. J’ai occupé cette fonction pendant 5 ans et c’est un poste à forte pression. Je pense qu’il est préférable d’avoir quelqu’un de plus jeune pour prendre la relève.»
Le recours à l’emprunt des collectivités locales françaises devrait rester stable cette année autour de 18 milliards d’euros du fait notamment d’une baisse de leurs investissements qui compenserait la diminution programmée des dotations de l’Etat, estime Standard & Poor’s. Dans une étude publiée mercredi, l’agence de notation anticipe ensuite une hausse à 20 milliards d’euros pour 2016 qui proviendrait pour l’essentiel du bloc communal (municipalités et intercommunalités). Avec des tombées annuelles d’emprunts qui devraient rester relativement stables autour de 13 à 14 milliards d’euros sur la période, l’encours de dettes des collectivités continuerait sa progression graduelle pour s’inscrire à 152-153 milliards en 2016. Il représenterait alors 78% de leurs recettes de fonctionnement, contre 73% fin 2014, un niveau qui, par comparaison internationale, «resterait modéré», indique S&P.
Les encours de CPR Asset Management ont augmenté de 12% en 2013 par rapport à 2014, à plus de 28 milliards d’euros, un plus haut historique selon le gérant. La collecte nette s’élève à 2 milliards d’euros sur l’année. Les classes d’actifs moyen long terme ont collecté plus de 3 milliards d’euros (1,7 milliard sur les actions, 900 millions sur les taux et 400 millions sur les diversifiés) tandis que la gestion monétaire a essuyé une décollecte de 1 milliard.
La banque centrale du Danemark, qui a abaissé récemment ses taux en territoire négatif après les mesures prises par la banque nationale suisse et la BCE, a décidé d’augmenter le montant que les banques du pays sont autorisées à détenir dans leurs comptes courants de 37 milliards à 145 milliards de couronnes danoises. Les dépôts ont ainsi atteint 356 milliards de couronnes en début de mois, alors qu’ils n’étaient que de 100 milliards il y a un an, a indiqué l’autorité dont l’objectif est de maintenir le peg avec l’euro.
La Commission a ouvert une procédure d’infraction à l’encontre de la France contre cette contribution additionnelle de 3% à l’IS, assise sur les dividendes distribués. Créée à l'été 2012 pour tirer les conséquences d’un autre contentieux européen, elle a rapporté 1,9 milliard d’euros en 2014.
Dirk Müller, connu pour être le plus célèbre courtier en actions d’Allemagne, lance un fonds d’investissement. Celui que la presse surnomme Mister Dax lancera un fonds actions en collaboration avec M.M. Warburg et Focam Ag. Son fonds investira dans des actions européennes et américaines selon une approche value. C’est M.M. Warburg Invest qui sera en charge de la gestion.
L’autorité américaine des marchés financiers (SEC) entend se concentrer davantage sur les agences de notation et la problématique de la valorisation des fonds, indique l’un de ses responsables, Andrew Ceresney. La SEC a notamment décidé de renommer sa division des «produits structurés et novateurs» en division des «instruments financiers complexes».
Selon la Banque des réglements internationaux, 2.400 milliards de dollars de titres de dette souveraine se négociaient à des rendements négatifs fin février.
La Commission des sanctions de l'Autorité des marchés financiers ( AMF) a prononcé à l'encontre de Bernheim Dreyfus & Co SAS une sanction pécuniaire de 80.000 euros.
A l’issue d’un appel d’offres lancé en septembre 2014, la Caisse Nationale des Barreaux Français (CNBF) a sélectionné Candriam pour gérer un mandat de 30 millions d’euros sur les actions zone OCDE hors euro. William Seyrig, directeur des études et du développement indique, par ailleurs, que le mandat a démarré en février 2015.
La banque centrale du Danemark, qui a abaissé récemment ses taux en territoire négatif après les mesures prises par la banque nationale suisse et la BCE, a décidé d’augmenter le montant que les banques du pays sont autorisées à détenir dans leurs comptes courants de 37 milliards à 145 milliards de couronnes danoises. Les dépôts ont «augmenté considérablement à la suite des rachats de devises sur le marché des changes effectués par la banque centrale et à la suspension des émissions obligataires du Trésor», a expliqué l’autorité dont l’objectif est de maintenir le Peg avec l’euro. Les dépôts ont ainsi atteint 356 milliards de couronnes en début de mois, alors qu’ils n’étaient que de 100 milliards il y a un an.
La banque centrale suédoise a abaissé mercredi son taux repo de 15 points de base à un niveau de -0,25% et a augmenté le montant de ses rachats d’obligations d’Etat à 30 milliards de couronnes à l’issue d’une réunion non programmée. Tout en réservant le droit de prendre des mesures supplémentaires si nécessaire, l’autorité a précisé que le taux directeur sera maintenu à ce niveau au moins jusqu’au deuxième semestre 2016, alors que les rachats porteront sur des maturités allant jusqu’à 25 ans. Ces mesures visent à faire revenir le taux d’inflation vers son objectif de 2%, qui pourrait être menacé par une appréciation trop forte de la devise. Cette dernière dévissait d’ailleurs de 2,4% contre dollar et de 2,1% contre euro suite à l’annonce. Cette décision met la pression sur la banque centrale de Norvège qui doit se réunir demain et devrait à nouveau baisser ses taux à 1%, selon le consensus.
Le Comité de Bâle et l’Organisation internationale des commissions de valeurs (Iosco) ont annoncé un report de la mise en oeuvre du dispositif sur les exigences de marge applicables aux dérivés dont la compensation n’est pas assurée par une contrepartie centrale. L’application des obligations d'échange portant sur les marges initiales et les marges de variation sera différé de neuf mois, au 1er septembre 2016. Les régulateurs prévoient également une période transitoire de 6 mois en vue d’une application graduelle de l’obligation d'échanger une marge de variation. Elle débutera également le 1er septembre 2016. Le Comité de Bâle et Iosco indiquent être «conscients de la complexité de la mise en œuvre» du dispositif qui avait annoncé en septembre 2013.
Des manifestants se sont heurtés aux policiers anti-émeutes mercredi matin à Francfort aux abords du nouveau siège de la Banque centrale européenne (BCE), mettant le feu à des barricades et à des véhicules le jour de l’inauguration de la tour qui aura coûté un milliard d’euros. Près de 90 policiers ont été blessés par des jets de pierre. Les manifestants étaient environ 10.000 selon les organisateurs, un groupe appelé Blockupy, qui tire son nom du mouvement Occupy Wall Street de 2011. «L’unité de l’Europe est sous tension», a déclaré Mario Draghi, le président de la BCE dans son discours d’inauguration. «Les populations traversent des temps très difficiles. Certains, comme bon nombre des manifestants rassemblés dehors aujourd’hui, pensent que le problème, c’est que l’Europe n’en fait pas assez (...). Mais la zone euro n’est pas une union politique du genre où certains pays payent en permanence pour les autres. Il a toujours été clair que les pays doivent s’en sortir par eux-mêmes, et que chacun est responsable de ses choix politiques», a-t-il ajouté.
Les encours de CPR Asset Management ont augmenté de 12% en 2013 par rapport à 2014, à plus de 28 milliards d’euros, un plus haut historique selon le gérant. La collecte nette s’élève à 2 milliards d’euros sur l’année. Les classes d’actifs moyen long terme ont collecté plus de 3 milliards d’euros (1,7 milliard sur les actions, 900 millions sur les taux et 400 millions sur les diversifiés) tandis que la gestion monétaire a essuyé une décollecte de 1 milliard.
Dans une «évaluation économique intérimaire», l’OCDE estime que les effets combinés de la chute des cours du pétrole et de politiques monétaires accommodantes créent aujourd’hui les conditions d’un «tournant» économique mondial. Par rapport aux précédentes prévisions, les principaux changements portent sur la zone euro, où le spectre d’une stagnation prolongée s'éloigne. L’OCDE y anticipe désormais une croissance de 1,4% cette année puis de 2,0% l’an prochain, soit 0,3 point de plus dans les deux cas. La révision est légèrement moindre pour la France, à 1,1% pour 2015 (+0,3 point) et 1,7% (+0,2 point) pour 2016, des chiffres proches des prévisions du gouvernement (+1,0% en 2015 et +1,7% en 2016).
La Banque d’Angleterre (BoE) estime qu’il y a un risque de voir la livre sterling se renforcer encore davantage face à d’autres devises. Cette évolution serait susceptible de prolonger le temps qu’il faudra pour atteindre l’objectif d’une inflation de 2%, indique le compte-rendu de la dernière réunion de la BoE. La devise affiche une hausse de 7,4% par rapport à l’euro depuis le début de l’année après une progression de près de 7% en 2014. D’après la BoE, la hausse de la livre face à l’euro a été limitée par les incertitudes liées aux élections législatives de mai, qui s’annoncent très serrées.
Amundi annonce avoir créé de nouveaux compartiments au sein de sa sicav luxembourgeoise Amundi Funds en vue d’intégrer les expertises obligataires américaines d’Amundi Smith Breeden, filiale américaine du gestionnaire français. Les compartiments obligataires nouvellement créés sont Amundi Funds Bond US Aggregate, Amundi Funds Bond US Corporate, Amundi Funds Absolute US Corporate et Amundi Funds Bond Global High Yield. “Malgré un contexte de taux bas, les marchés obligataires continuent à offrir des opportunités d’investissement en 2015. Toutefois, les tendances ne sont pas uniformes et la flexibilité est un élément clé dans nos stratégies d’investissement. Le lancement de ces quatre compartiments illustre notre volonté d’être présents dans un univers d’investissement obligataire aussi large que possible, de fournir à tout moment des expositions dans les thèmes d’investissement les plus attrayants », souligne Eric Brard, responsable mondial des gestions taux chez Amundi. Dans le détail, Amundi Funds Bond US Aggregate est investi dans des titres de créances US liquides, composés d’obligations gouvernementales, corporate et de CDO (collateralized debt instruments). Amundi Funds Bond US Corporate propose une exposition à l’un des plus vastes marchés obligataires corporate, et en priorité aux émetteurs notés investment grade. Amundi Funds Absolute US Corporate met en place une gestion active sans indice de référence avec une flexibilité des investissements. Enfin, le compartiment Amundi Funds Bond Global High Yield cherche à offrir un rendement global attractif en combinant les coupons attrayants des obligations à haut rendement et des plus-values en capital.