p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Columbia Threadneedle Investments is continuing to add to its sales team in Italy, with the recruitment of Michele Amore as sales manager. His arrival follows that of Aldo Melloni in early June. In his new role, Amore will concentrate on the development of activities related to financial advisers and private bankers. Amore arrivates from BNP Paribas Investment Partners, where he began his career in 2003. For the past three years he worked in the area of compliance, before becoming responsible for client relationships.
Malgré les interrogations de Proxinvest et de Phitrust avant l’AG d’Alstom, portant notamment sur la prime versée à Patrick Kron, PDG du groupe, les actionnaires d’Alstom ont approuvé mardi à 87,2% la rémunération exceptionnelle liée à la vente du pôle énergie de la société à General Electric. Patrick Kron obtiendra la contre-valeur de 150.000 actions de la société, appréciée sur la base du cours de Bourse de l’action au jour de la réalisation de la transaction avec GE. Cette prime s'élèverait à quelque 3,8 millions d’euros au niveau de cours actuel.
Mardi soir, en présence du Premier ministre chinois, Li Keqiang, en tournée en France, et du Premier ministre Manuel Valls, un nouveau fonds d’investissement de 250 millions d’euros a été porté sur les fonts baptismaux entre les deux pays, rapporte le quotidien Les Echos. Ce troisième projet d’investissement franco-chinois promu par Cathay Capital est de nouveau supporté par bpifrance et la China Development Bank, le bras financier des pouvoirs publics chinois, qui apportent chacune 50 millions d’euros. Le solde est en cours de levée auprès d’entrepreneurs, notamment de la tech, d’Asie, de France et d’Amérique du Nord. Ce fonds a vocation à investir dans les start-up chinoises, françaises et américaines. Concrètement, les investissements se feront à double sens. Les start-up françaises seront accompagnées aux Etats-Unis et en Chine. Et, réciproquement aussi, « la France peut constituer une tête de pont pour les sociétés chinoises qui veulent pénétrer le marché européen, et même pour les sociétés américaines qui veulent s’implanter sur le Vieux continent », d’après Mingpo Cai, le dirigeant entrepreneur de Cathay Capital.
Marc Ettienne, le fondateur de FPEE et l’équipe de direction du Groupe, emmenée par Cécile Sanz, sa présidente et directrice générale, acquièrent le contrôle du Groupe FPEE qu’ils détiendront par une large majorité. Les investisseurs minoritaires Arkéa Capital Investissement et Siparex entrent à cette occasion au capital du Groupe FPEE en investissant près de 20 millions d’euros à parts égales, précise un communiqué publié le 30 juin. Groupe d’origine sarthoise créé en 1981 par Marc Ettienne, FPEE est le spécialiste français de la menuiserie industrielle sur mesure. Fort de 700 collaborateurs et d’une stratégie haut de gamme sur le secteur de la rénovation, FPEE réalise un chiffre d’affaires d’environ 150 millions d’euros et fabrique notamment des fenêtres et fermetures en aluminium, PVC, bois et bois-aluminium. FPEE rayonne sur l’ensemble du territoire français via ses deux réseaux de distribution exclusifs Arts et Fenêtres et OuvertureS représentant un maillage de près de 280 points de vente.
Le gestionnaire d’actifs américains Eaton Vance Management a annoncé que Walter A. Row, actuellement «vice president» et gérant de portefeuille actions, a décidé de prendre sa retraite à compte 31 octobre 2015. A cette date, ses responsabilités seront assumées par d’autres gérants de la société à partir du 30 juin 2015. Walter A. Row avait rejoint Eaton Vance en 1996 en tant qu’analyste actions couvrant le secteur de la santé. De 2000 à 2007, il a ensuite officié en qualité de directeur de la recherche, avant de devenir directeur des produits structurés actions de 2007 à 2014. Avant de rejoindre Eaton Vance, il avait officié en qualité d’analyste actions et de gérant de portefeuille chez State Street Research & Management. En outre, à compter du 30 septembre 2015, Christopher M. Dyer, qui a rejoint la société en juin au poste de «Director of Global Equity», deviendra gérant de portefeuille pour les fonds suivants: Eaton Vance Global Dividend Income Fund, Eaton Vance Tax-Managed Global Dividend Income Fund, Eaton Vance Tax-Advantaged Global Dividend Income Fund, Eaton Vance Tax-Advantaged Global Dividend Opportunities Fund et, enfin, Eaton Vance Tax-Managed Global Diversified Equity Income Fund.
Natixis Global Asset Management a annoncé mardi soir la finalisation de l’acquisition de DNCA Finance (DNCA), qui rejoint ainsi l’ensemble de ses sociétés affiliées dans le monde et renforce sa position sur la clientèle retail en Europe.DNCA aura désormais accès aux capacités de distribution internationale de Natixis Global Asset Management. La boutique française pénètrera ainsi sur de nouveaux marchés, notamment l’Espagne, et renforcera son activité en Allemagne et en Suisse. «Elle conservera son indépendance en termes de gestion tout en développant progressivement sa présence internationale», souligne un communiqué.La direction de DNCA restera actionnaire aux côtés de Natixis Global Asset Management et bénéficiera d’un mécanisme de retrait progressif à partir de 2016, qui augmentera progressivement la part de Natixis Global Asset Management dans la boutique jusqu'à 100 %.DNCA a connu une croissance importante ces deux dernières années. Ces actifs ont été multiplié par trois, passant de 5 milliards à 16,5 milliards d’euros à fin mai 2015.
L’opérateur boursier paneuropéen Euronext a accueilli, ce 30 juin, sur son marché parisien un nouvel ETF émis par Commerzbank, le Commerzbank CCBI RQFII Money Market Ucits ETF. Il s’agit du premier ETF libellé en renminbi admis sur ses marchés, ce qui « souligne le rôle de point d’accès stratégique qu’Euronext joue pour les investisseurs chinois », commenté l’opérateur boursier dans un communiqué. CCB International Asset Management Limited, le pôle gestion d’actifs de CCB International (Holdings) Limited (CCBI), est le gestionnaire d’investissement de cet ETF. CCBI et ses sociétés associées sont des filiales à 100% de China Construction Bank (CCB).Dans le détail, le Commerzbank CCBI RQFII Money Market UCITS ETF, qui offre aux investisseurs une exposition au marché obligataire interbancaire en Chine continentale, a été admis à la cote le 30 juin et fait de CCBI le 19e émetteur d’ETF sur les marchés d’Euronext. Il pourra être négocié en renminbi (RMB) et en euro, tandis que le règlement-livraison s’effectuera en plusieurs monnaies, exclusivement auprès d’Euroclear, le dépositaire central international de titres. Au total, Euronext propose aujourd’hui 646 ETF sur ses marchés paneuropéens. En parallèle, Euronext a signé un protocole d’accord avec CCB en vue d’élaborer une stratégie pour renforcer l’accès de la banque aux marchés de capitaux européens. Ce texte examinera les pistes qui pourraient permettre aux deux sociétés de développer l’accès de CCB aux marchés de capitaux européens. Les points suivants sont à l’étude : possibilité pour CCBI de devenir membre négociateur des marchés d’Euronext, faciliter l’accès aux produits d’Euronext au sein de CCB et structures de paiement et de règlement-livraison en RMB. Cette coopération entre les deux sociétés favorisera l’internationalisation du RMB et permettra aux marchés d’Euronext de se positionner comme centres d’affaires offshore en RMB. Le protocole d’accord facilitera également la venue d’entreprises chinoises en Europe pour se financer, investir et négocier des matières premières.
Annoncé le 9 avril 2015, et après réalisation des conditions suspensives, Nexity a finalisé mardi 30 juin la cession à La Banque Postale de sa participation de 45% dans Ciloger, société de gestion dédiée à l’immobilier.La cession de cette participation, qui n’aura pas d’impact significatif sur les comptes 2015 de Nexity, est effective à compter du 1er juillet 2015.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé avoir été mandaté par Athena Capital au Luxembourg pour fournir des services de banque dépositaire, d’administration, de valorisation et de teneur de registre pour ses fonds d’investissement alternatifs. SGSS a été sélectionné pour son pôle d’expertise dédié aux fonds d’investissement alternatifs, ainsi que pour son service de reporting réglementaire. Le service de reporting AIFMD, « R303 », assiste les gérants de fonds alternatifs, grâce à trois options modulaires, dans la production et la communication des reportings réglementaires aux régulateurs locaux, indique un communiqué. Athena Capital fournit des services de gestion d’actifs à une gamme d’investisseurs constituée d’institutions financières, de fonds de pension et de fonds souverains.
Le gestionnaire d’actifs canadien Sun Life Investment Management, dont les encours s’élèvent à 141 milliards de dollars canadiens, et son homologue américain Prime Advisors ont annoncé, ce mardi 30 juin, la signature d’un accord en vertu duquel Sun Life Financial rachète Prime Advisors auprès des propriétaires actuels de la société. Prime Advisors est une société de gestion spécialisée dans les portefeuilles de titres à revenu fixe sur-mesure, principalement pour des compagnies d’assurance basées aux Etats-Unis. Au 31 mai 2015, elle gérait environ 13 milliards de dollars américains d’actifs. «Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de Sun Life visant à élargir son activité de gestion d’actifs en développant et en diversifiant les capacités de Sun Life Investment Management, qui fournit des services d’investissement aux tiers et gère le fonds général de Sun Life », indique la société dans un communiqué. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être conclue au troisième trimestre 2015, sous réserve du feu vert des autorités de régulation compétentes.Avec cette acquisition, qui suit l’acquisition annoncée de Bentall Kennedy et l’acquisition récente de Ryan Labs Asset Management, les actifs sous gestion pour compte de tiers de Sun Life Investment Management atteindront 50 milliards de dollars canadiens, et ce en à peine plus d’un an. A l’issue de l’opération, Prime Advisors exercera ses activités en tant que division indépendante de Sun Life Investment Management. La société conservera ses marques et ses bureaux de Redmond, dans l’Etat de Washington, et à Windsor, dans le Connecticut. Prime Advisors sera toujours dirigé par Don MacDonald, «president» et directeur général, qui sera toutefois rattaché à Steve Peacher, «president» de Sun Life Investment Management.
Jusqu’au 2 octobre 2015 dans les contrats d’assurance-vie et jusqu’au 9 octobre 2015 en PEA et CIF, BNP Paribas propose Eco-Développement Protégé 90, un nouveau fonds diversifié à capital protégé à 90% à l’échéance de 6 ans, le 13 octobre 2021. Le FCP a pour objectif de bénéficier partiellement du potentiel de croissance d’entreprises européennes dont l’activité est liée au thème du développement humain. Concrètement, il compte une part d’actifs dits « risqués » qui permet de s’exposer à un portefeuille d’actions de sociétés européennes, dont l’activité est liée aux enjeux de la santé, de l’alimentation et aux défis du monde moderne. Une sortie anticipée avant l’échéance des 6 ans est prévue chaque année si la valeur liquidative d’ECO-DEVELOPPEMENT PROTEGE 90 est supérieure ou égale à un niveau minimum, appelé « niveau seuil » et si la vente des actifs détenus par le FCP dans les 3 jours ouvrés suivants permet d’obtenir une valeur liquidative au moins égale à un niveau minimum, appelé « niveau plancher ". Principales caractéristiques Code ISIN FR0012716710.Durée de placement 6 ans, jusqu’au 13 octobre 2021, sauf en cas de remboursement anticipé automatique (sous conditions)Valeur de la part à l’origine 200 € le jour de la créationPas de montant minimum d’investissement en cas d’arbitrage pour le support en unités de compte " ECO-DEVELOPPEMENT PROTEGE 90". En cas de versement sur le contrat d’assurance-vie ou de capitalisation, le montant minimum d’investissement correspond au montant minimum de versement autorisé sur celui-ci. Compte-titres et PEA : 1 millième de partsFrais de souscription Frais du contrat d’assurance /Pendant la période de commercialisation : 2% maximum du montant souscrit Frais de sortie : Néant Frais courants estimés prélevés sur la valeur liquidative du FCP: 1,47% de l’actif net par an (2,35% max)
Frédéric Lenoir qui était directeur de la communication de Natixis AM rejoint, à compter de ce jour, 1er juillet, Natixis Interpargne et sa filiale Natixis Intertitres au poste de directeur Marketing, Communication et Innovation.
Acofi a annoncé la conclusion de la seconde opération de son fonds Transition Energétique France qui vient d’investir dans un projet de sept serres maraichères à toiture photovoltaïque pour un montant de 35 millions d’euros. Cette opération intervient peu de temps après le second closing du fonds dont l’encours s’élève à près de 65 millions d’euros, en ligne avec les objectifs initiaux, précise le communiqué.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce mardi 30 juin, la finalisation fin mai 2015 de Allegro CLO III Ltd / LLC (Allegro CLO III), un «Collateralised Loan Obligation» (CLO) de 415 millions de dollars américains. Il s’agit du troisième CLO 100% américain géré par la société de gestion et son premier CLO répondant aux règles de rétention de la directive européenne sur les exigences de fonds propres (Capital Requirements Directive IV ou CRD IV), indique Axa IM. Concrètement, le portefeuille d’Allegro CLO III est essentiellement composé d’actifs d’entreprises à haut rendement (au moins 90% de prêts senior). Le solde de 10% peut être investi dans des prêts de second rang ou des obligations à haut rendement. «Les titres d’Allegro CLO III ont été souscrits à tous les niveaux de la structure de capital, précise Jean-Philippe Levilain, Co-head of Loans & Private Debt chez Axa IM. Ils ont principalement été achetés par des investisseurs institutionnels européens et américains.» Forte du succès de son premier CLO conforme à la réglementation CRD IV, la société de gestion n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. «Sous réserve des conditions de marché, nous entendons émettre d’autres CLO européens et américains répondant à la réglementation CRD IV dans les mois à venir», annonce ainsi Deborah Shire, Head of Structure Finance chez Axa IM.Basée aux Etats-Unis, l’équipe de gestion d’Allegro CLO III fait partie de l’équipe «Structured Finance and Fixed Income» d’Axa IM. L’équipe «Loan and Private Debt» gère 5,9 milliards d’euros et les CLO représentent 1,2 milliard d’euros au 31 mars 2015.
La société d’investissement Wendel vient d’annoncer le rachat d’AlliedBarton Security Services, l’une des plus importantes sociétés de sécurité aux Etats-Unis. Le coût de la transaction est d’environ 1,67 milliard de dollars. Wendel va contrôler la quasi totalité du capital de la société (96 %) - le reste étant détenu par le management de l’entreprise - après l’avoir rachetée au fonds américain Blackstone. Pour financer l’opération, Wendel va investir 670 millions de dollars en fonds propres. Cette opération permet à Wendel de remplir ses objectifs d’investissement sur la période 2013-2017, ce qui correspond à un montant de 2,1 milliards de dollars en deux ans. La société d’investissement française réalise également sa deuxième acquisition aux Etats-Unis en moins de sept mois.AlliedBarton, qui emploie plus de 60.000 salariés aux Etats-Unis et au Canada, a réalisé un chiffre d’affaires de près de 2,18 milliards de dollars sur les 12 mois au 31 mars 2015, et un Ebitda ajusté de 148 millions, avec un ratio de conversion en free cash-flow de plus de 95%.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a nommé Ashley Lester au poste de responsable mondial de la recherche au sein de son pôle dédiée aux solutions de portefeuille et aux investissements multi classes d’actifs («Multi-asset Investments & Portfolio Solutions») à New York. L’intéressé rejoindra la société de gestion au mois de juillet et il sera rattaché à Nico Marais, responsable du pôle «multi asset investments & portfolio solutions», dont les encours s’élèvent à 77,3 milliards de livres. Ashley Lester arrive en provenance de MSCI où il était responsable de la recherche obligataire et multi classes d’actifs. Avant cela, il avait officié en tant que responsable de la recherche sur le risque de marché chez Morgan Stanley.
Stichting Premiepensioeninstelling Robeco («Robeco PPI»), le fonds de pension de Robeco, et Stichting International Pension Solutions («i-PensionSolutions») ont annoncé le 30 juin leur intention d’unir leurs forces dans le cadre d’une fusion. Les deux parties précisent dans un communiqué que l’opération de fusion définitive ne sera conclue que dans plusieurs mois. Dans la nouvelle configuration, Robeco va apporter des solutions de gestion d’actifs et prendre en charge les relations clients tandis que son partenaire s’occupera des services opérationnels, notamment l’administration des fonds, en étroite coopération avec la société Inadmin, qui appartient au groupe APG. Robeco PPI compte 13.000 adhérents avec un encours de 225 millions d’euros fin 2014. Aucune donnée n’est fournie pour i Pension Solutions.
L’utilisation par les fonds de pension de la gestion sous contrainte de passif (liability-driven investments ou LDI) a augmenté de 29 % en 2014 à 657 milliards de livres, rapporte le Financial Times fund management, citant une étude de KPMG. En dépit de rendements historiquement faibles, il y a une forte demande pour davantage de LDI.
Pimco redouble d’efforts sur le terrain des actions. Le gestionnaire d’actifs américain a en effet annoncé, ce mardi 20 juin, la conclusion d’un partenariat avec la société d’investissement Research Affiliates afin de lancer quatre fonds actions intégrés à la gamme Research Affiliates Equity (RAE) Fundamental. Les deux sociétés se connaissent bien pour travailler ensemble depuis 2002. Dans le cadre de l’accord conclu, Pimco sera le fournisseur exclusif de ses stratégies actions fondamentales basées sur la recherche la plus avancée de Research Affiliates. Les quatre nouveaux produits couvriront les marchés actions mondiaux, européens et des marchés émergents ainsi que les grandes capitalisations américaines. «Ces fonds sont conçus pour surperformer les indices de marché à travers une approche fondamentale basée sur les indices qui intègre des vues et convictions actives», précise Pimco. Les quatre nouveaux fonds sont: PIMCO GIS RAE Fundamental Global Developed Fund, PIMCO GIS RAE Fundamental Europe Fund, PIMCO GIS RAE Fundamental US Fund et, enfin, PIMCO GIS RAE Fundamental Emerging Markets Funds. Ils viennent compléter la gamme Ucits «Global Investors Series» (GIS) de Pimco, domiciliée à Dublin et comprenant 56 compartiments totalisant 93,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31 mars 2015. Au 30 juin, ces quatre nouveaux fonds sont disponibles et enregistrés en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, au Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni.
Boost ETP vient de lancer quatre nouveaux ETF matières premières (ETC ou exchange traded commodities) et quatre fonds indiciels de «debt securities» (exchange traded notes ou ETN) négociable sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, a annoncé l’opérateur boursier allemand. Les quatre ETC sont liés à l’indice Nasdaq Commodity Index Family et permettent aux investisseurs de profiter de la performance des contrats «futures» à 1 mois sur les matières premières individuelles (pétrole Brent et WTI, or, gaz naturel). Deux des quatre ETN suivent les mouvements de taux de change du dollar américain face à l’euro avec un levier de 5. Les investisseurs ont ainsi l’opportunité de bénéficier de la hausse ou de la baisse du taux de change euro.Les deux autres ETN fournissent aux investisseurs un accès à la performance des entreprises du secteur bancaire intégrées à l’indice Euro Stoxx 50. De fait, les investisseurs peuvent participer à la hausse ou à la baisse du cours de l’action de ces entreprises avec un levier de trois.Les huit nouveaux fonds sont les suivants: Boost WTI Oil ETC, Boost Brent Oil ETC, Boost Gold ETC, Boost Natural Gas ETC, Boost Long USD Short EUR 5x Daily ETP, Boost Short UDS Long EUR 5x Daily ETP, Boost EURO STOXX Banks 3x Leverage Daily ETP et, enfin, Boost EURO STOXX Banks 3x Short Daily ETP. Les frais de gestion sont de 0,25% pour les quatre ETC et de 0,89% pour les quatre autres fonds.
Le conglomérat General Electric (GE) a annoncé, ce mardi 30 juin, la cession de sa division européenne de fonds d’investissement à Sumitomo Mitsui Banking Corporation Europe Limited, filiale à 100% du groupe bancaire japonais Sumitomo Mitsui Banking Corporation (SMBC), pour un montant de 2,2 milliards de dollars (1,97 milliard d’euros). La transaction, soumise aux autorités de régulation compétentes, devrait être finalisée au cours du troisième trimestre 2015.
Amundi a lancé, ce mardi 30 juin, un nouvel ETF obligataire négociable sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, a annoncé l’opérateur boursier allemand. Baptisé Amundi ETF Floating Rate USD Corporate Ucits, ce nouveau fonds permet aux investisseurs de bénéficier de la performance des obligations d’entreprises libellées en dollar américain émises par des sociétés des pays industrialisés et ayant un taux d’intérêt variable. Son indice de référence, le Markit iBoxx USD Liquid FRN Investment Grade Corporates 100, comprend entre 40 et 100 obligations, chacune étant pondérée sur la base de la capitalisation boursière. La pondération totale par émetteur est limitée à 5%.
La banque privée Notenstein et Notenstein Asset Management forment désormais deux entreprises juridiquement séparées. Tout en appartenant chacune à 100% au groupe Raiffeisen. En plus d’offrir des produits de placement pour tout le groupe Raiffeisen, Notenstein Asset Management intègre toute la structure de distribution pour la clientèle institutionnelle. «Nous avons réussi une croissance fulgurante au premier semestre de cette année, d’autant plus remarquable qu’elle a été purement organique, avec plus de 2 milliards de nouveaux fonds. Le fait que nous ayons lancé plus de vingt nouveaux fonds différents à travers l’ensemble des classes d’actifs y compte pour beaucoup. Et nous avons également mis en place une stratégie smart béta en actions suisses qui compte certainement parmi les plus abouties sur le marché», déclare à L’Agefi suisse Julien Godat, responsable de la clientèle institutionnelle en Suisse romande. «Ce qui me réjouit le plus, c’est que nous ayons déjà pu prouver notre capacité de croissance organique. Les six premiers mois de cette année m’ont confirmé que nous sommes sur le bon chemin. Mais nous réfléchissons également à des possibilités d’acquisitions. En visant plutôt les gestionnaires d’actifs complémentaires qu’un renforcement dans les domaines d’expertise que nous avons déjà. N’oublions pas non plus que Notenstein Asset Management est le gestionnaire d’actifs du groupe Raiffeisen. Il devrait donc se positionner de manière assez large», explique de son côté Aris Prepoudis, CEO de Notenstein AM.
Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois VAM Funds a annoncé la conclusion d’un accord de partenariat avec Close Brothers Asset Management dans le cadre du lancement d’une gamme de fonds discrétionnaires, baptisée VAM Discretionary Funds. Concrètement, la gestion d’actifs de la gamme VAM Discretionary Funds sera assurée par Close Brothers AM. Plus précisément, VAM Funds annonce le lancement de trois portefeuilles multi classes d’actifs diversifiés évalués en fonction des risques, à savoir «Cautious», «Balanced» et «Growth». Chaque fonds est conçu en fonction d’un profil de risque spécifique et fournit un portefeuille «tout-en-un» pour les investisseurs recherchant la préservation du capital, du revenu et de la croissance, précise VAM Funds dans un communiqué. Compatibles avec le standard Ucits via une structure luxembourgeoise, les fonds seront gérés par Close Brothers AM selon un «accord de gestion de fonds discrétionnaires», avec un montant minimum d’investissement fixé à 10.000 dollars. Ces nouveaux produits – à savoir VAM Close Brothers Balanced Fund, VAM Close Brothers Cautious Fund et VAM Close Brothers Growth Fund – seront gérés activement en utilisant la même stratégie que celle appliquée par Close Brothers AM pour ses «Discretionary Funds Managed Funds of Funds», indique un communiqué. Grâce à cette alliance, ces trois produits, jusque-là seulement disponibles au Royaume-Uni, seront désormais disponibles à l’échelle internationale. Dans le détail, le fonds VAM Close Brothers Balanced sera lancé en juillet 2015 tandis que les fonds VAM Close Brothers Cautious et VAM Close Brothers Growth seront lancés d’ici à la fin de l’année 2015.
John Hancock Investments se lance à l’assaut du marché européen. Le gestionnaire d’actifs américain, filiale de Manulife, a annoncé le 29 juin le lancement de John Hancock Worldwide Investors, une plateforme Ucits domiciliée à Dublin. La société fait ainsi ses premiers pas dans le marché des fonds Ucits, estimé à plus de 8.000 milliards de dollars d’actifs, selon l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Grâce à ce lancement, John Hancock Investments va ainsi proposer, dès aujourd’hui, quatre de ses stratégies d’investissement qui étaient jusqu’ici accessibles uniquement pour les investisseurs américains. Ces quatre fonds sont les suivants: John Hancock Strategic Income Opportunities Fund, John Hancock High Yield Fund, John Hancock US Large Cap Equity Fund et, enfin, John Hancock Global Equity (ex-US) Fund. Ces quatre produits Ucits, à destination des résidents non américains, sont gérés par les équipes de Manulife Asset Management et GMO Europe. Dans le cadre de ce lancement, la société de gestion a recruté Angela Billick afin de diriger et piloter cette nouvelle plateforme Ucits. L’intéressée compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion.
La distribution de fonds aux particuliers est confrontée à son changement structurel le plus important de ces 50 dernières années, estiment Caceis et PwC dans une nouvelle étude intitulée « Reshaping retail fund distribution - Winning strategies and tactics in a disrupted environnent ». L’une des causes de cette transformation, outre le durcissement de la réglementation et les avancées technologiques, est l’avènement des « millenials », la génération d’investisseurs qui supplante les « baby boomers ». Cette population, qui a grandi avec l’internet haut débit, les smartphones, les tablettes, les ordinateurs portables et les réseaux sociaux, est habituée à avoir un accès instantané à l’information. De plus, ayant vécu la crise économique, elle tend à être plus sceptique et plus exigeante que ses aînés. Les « millenials » veulent avoir « la finance au bout de leurs doigts », comme l’a expliqué Gregory Fleming, le président de Morgan Stanley Wealth and Investment Management, cité dans l’étude. « Ils veulent pouvoir envoyer des e-mails ou des SMS à leurs conseillers financiers et leur parler en temps réel », précise-t-il, notant par ailleurs la prudence de ces investisseurs. « Les plus âgés ont vu la bulle Internet exploser et les plus jeunes ont vécu la crise du crédit. Ils ont tendance à être plus conservateurs sur les actions ». Compte tenu de cet appétit pour de l’information en temps réel, les reporting trimestriels ne suffiront plus. Et bien entendu, les « millenials » souhaitent avoir différentes manières de contacter leurs conseillers, notamment par le biais des technologies mobiles. Parmi les autres caractéristiques de cette nouvelle génération d’investisseurs, Caceis et PwC citent aussi une volonté de jouer un rôle plus actif dans la gestion de leurs finances, une conscience accrue de l’importance d’épargner, et ce, plus tôt, et un intérêt pour les sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance. Les auteurs de l’étude estiment que les clients retail de nouvelle génération deviendront des « instividuels », consommateurs d’informations sophistiqués et avides de services sur-mesure fournis par le biais des dernières technologies.Dans ce contexte, les investissements en technologie sont fondamentaux pour les sociétés de gestion et les distributeurs qui espèrent réussir dans ce nouvel environnement. Et le temps presse ! Aujourd’hui, les « millenials » représentent 25 % de la population active aux Etas-Unis et plus de la moitié de la population en Inde. Mais d’ici à 2020, les « millenials » et la génération X constitueront 60 % de la population active mondiale…
Le courtier en assurances britannique Willis Group et le groupe de services financiers américain Towers Watson, notamment spécialisé dans le domaine des pensions, ont annoncé le 30 juin un projet de fusion pour créer un groupe pesant quelque 18 milliards de dollars en Bourse. Towers Watson, qui, il n’y a pas si longtemps, envisageait de se développer dans la gestion d’actifs en prenant le contrôle de Russell Investments, et qui, en attendant que le dossier soit tranché, conclut une transactions présentée comme un «mariage d'égaux».La transaction, qui devrait être bouclée d’ici à la fin de l’année, se fait en échanges d’actions, précise un communiqué. Les actionnaires de Towers Watson vont recevoir 2,649 actions Willis Group pour chacun de leurs titres et un dividende exceptionnel de 4,87 dollars par action. A la fin de l’opération, les actionnaires de Willis Group détiendront 50,1% de la nouvelle entité.La nouvelle entité Willis Towers Watson devrait générer un chiffre d’affaires annuel de 8,2 milliards de dollars et emploiera environ 39.000 personnes dans plus de 120 pays. Elle sera ainsi spécialisée dans le courtage en assurance, réassurance, conseil en gestion des risques et aura aussi une activité de conseil. Wllis Towers Watson pourra ainsi faire concurrence à Aon Plc et Marsh & McLennan. Aon avait racheté Hewill Associates en 2010 pour former Aon Hewitt tandis que Marsh & McLennan est le propriétaire de Mercer. Towers Watson est issu de la fusion en 2010 de Towers Perrin et de Watson Wyatt.Basée en Irlande pour des raisons fiscales, le nouveau groupe espère réaliser des économies de 100 millions de dollars à l’issue de la transaction. John Haley, actuel PDG de Towers Watson, va diriger le nouveau groupe en tant que CEO, tandis que Dominic Casserley, patron de Willis Group, sera le numéro 2."Nous allons conseiller plus de 80% du top 1000 des grandes entreprises mondiales et aurons une présence dans les marchés de taille moyenne et auprès des petits employeurs à travers le monde», a commenté Dominic Casserley, cité dans le communiqué.Willis Group avait jeté son dévolu en avril sur le groupe français Gras Savoye dont il avait acquis 70% du capital pour 510 millions d’euros hors dette. Cette opération lui avait permis de s’implanter en France et sur certains marchés africains (Côte-d’Ivoire, Gabon) et du Moyen-Orient où Gras Savoye est très présent. PUBLICITÉ
Vanguard a plusieurs bonnes raisons de se réjouir. La société fête cette année ses quarante ans d’existence et ses dix ans de présence en France. Et surtout, Vanguard qui est parti à la conquête du marché européen à partir de la Belgique en 1998 avant d'établir son quartier général à Londres il y a seulement quatre ans, approche le seuil symbolique des 100 milliards de dollars d’actifs sous gestion en Europe. «Nos encours en Europe, c’est-à-dire Royaume-Uni et Europe continentale, s'élevaient fin avril à 99.5 milliards de dollars», a indiqué récemment Robyn Laidlaw, qui était de passage à Paris. Robyn Laidlaw qui vient tout juste de s’installer à Londres en qualité de responsable de la clientèle institutionnelle pour le Royaume-Uni et l’Europe continentale pour Vanguard, et qui parle encore plus volontiers du marché australien (avec des encours d’environ 80 milliards de dollars) qu’elle a pratiqué au cours des neuf dernières années en qualité de responsable produits et marchés du groupe américain. Mais il ne lui faudra sans doute pas très longtemps pour prendre ses marques et poursuivre la marche en avant de Vanguard en Europe. Vanguard distribue ses fonds à une clientèle essentiellement institutionnelle dans tous les pays d’Europe. Sur les quelque 99.5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, 50 milliards de dollars sont investis dans des fonds irlandais ( mutual funds) et près de 17 milliards dans des ETF. «Nous avons lancé nos premiers ETF en mai 2012. Depuis cette date, nos encours ont explosé pour atteindre 16,6 milliards de dollars à fin avril. La collecte a dépassé les 10 milliards de dollars en 2014", précise Robyn Laidlaw. Cette réussite sur le segment des ETF n’est bien évidemment pas le fruit du hasard. L’offre de Vanguard en Europe compte actuellement 13 ETF. Seulement. «En Europe comme ailleurs dans le monde, nous visons la qualité associée à des bas coûts. C’est la taille des actifs du groupe, quelque 3.300 milliards de dollars sous gestion dont 989 milliards en gestion active, qui nous a permis de réduire les coûts et de jouer les tout premiers rôles», explique Robyn Laidlaw. «Notre plus gros ETF dans la région, la version européenne du S&P 500 ETF, qui atteint les 10 milliards de dollars, affiche un total des frais sur encours de 7 points de base», ajoute-t-elle. «Nous souhaitons nous développer sur le segment des ETF mais je vais d’abord essayer de voir où sont les meilleures opportunités de développement en Europe et quels produits seraient le mieux à même d’intéresser nos clients», indique Robyn Laidlaw. «Et encore une fois, insiste-t-elle, notre marque de fabrique reste le low cost, mais associé à des produits de qualité».
MEAG Munich Ergo Asset Management GmbH ou MEAG, le gestionnaire d’actifs du réassureur Munich Re, accueillera à partir du 1er décembre Anke Schaks, qui rejoint le directoire de la société. Elle sera responsable de la clientèle institutionnelle externe et de la clientèle privée. Elle travaillait auparavant chez Muzinich & Co à Cologne comme responsable commerciale institutionnels (head of institutional sales), après avoir passé dix ans chez Deutsche Asset Management, en dernier lieu comme directrice de la distribution pour les assurances en Allemagne. L’intéressée remplacera dans ses nouvelles fonctions Robert Helm, qui fait valoir ses droits à la retraite.
Le fonds de pensions californien CalPERS a annoncé, ce 30 juin, son intention de céder jusqu’à 3 milliards de dollars d’actifs de son portefeuille immobilier. Park Hill a d’ailleurs été retenu pour l’aider à mener à bien cette cession. « La vente de ces actif s’inscrit dans le cadre de nos efforts continus pour réduire les coûts, les risques et la complexité à travers le fonds CalPERS, a indiqué Paul Mouchakkaa, senior investment officer pour l’immobilier chez CalPERS. S’agissant du programme immobilier, cette opération nous permettra d’investir dans des actifs et des gérants qui soient mieux alignés avec notre stratégie actuelle. »De fait, le portefeuille mis en vente comprend des actifs qui ne correspondent plus aux objectifs stratégiques du programme immobilier de CalPERS. Il s’agit à la fois d’investissements nationaux et internationaux, précise le fonds de pension. Park Hill Group s’est immédiatement mis en quête d’un acquéreur, l’objectif étant de finaliser cette cession d’ici fin 2015. Actuellement, le programme immobilier de CalPERS détient environ 25,5 milliards de dollars d’actifs commerciaux, industriels et résidentiels.