John Hancock Investments a annoncé une réduction de ses commissions sur une large palette de fonds dont les actifs sous gestion totalisent 36 milliards de dollars. C’est la quatrième réduction des commissions en moins de trois ans. Les réductions, très variables, peuvent atteindre jusqu'à 26 points de base, en raison notamment de la progression des actifs sous gestion du groupe qui permettent des économies d'échelle.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) a recruté cette semaine Federico Kaune au poste de responsable de la dette des marchés émergents. L’intéressé arrive en provenance de Baffin Advisors où il était gérant de portefeuille senior. Avance cela, de 2002 à 2014, il avait occupé différents poste chez Morgan Stanley Investment Management, dont cinq années comme co-responsable de la dette des marchés émergents et gérant de portefeuille senior en charge des portefeuilles de dette des marchés émergents en devises locales et en devises fortes. Il a également travaillé pendant cinq ans chez Goldman Sachs en tant qu’économiste, poste qu’il a également occupé au sein du Fonds Monétaire International (FMI).
Les ETF/ETP ont enregistré au premier semestre une collecte record de 152 milliards de dollars, contre un précédent record de 130 milliards de dollars pour le premier semestre 2014, selon des données provisoires communiquées par ETFGI. Les ETF/ETP cotés aux Etats-Unis ont collecté 103 milliards de dollars, un nouveau record qui efface l’ancien record de 76 milliards de dollars enregistré au premier semestre 2012. Même tendance en Europe, avec un montant d’entrées nettes de 40 milliards de dollars après 32 milliards de dollars au premier semestre 2014. Au cours du seul mois de juin, les ETF/ETP ont attiré 24,8 milliards de dollars. Les ETF/ETP actions ont enregistré une collecte nette de 27,9 milliards de dollars, tandis que les ETF/ETP obligataires subissaient des sorties nettes pour un montant de 4 milliards de dollars. Sur six mois, les fonds actions affichent une collecte de 101,7 milliards de dollars, les fonds obligataires ayant attiré 35,4 milliards de dollars. iShares arrive en tête de la collecte au premier semestre avec un montant de 52,1 milliards de dollars, devant Vanguard (44,8 milliards de dollars), WisdomTree (20,3 milliards de dollars) et DB/x-trackers (19,1 milliards de dollars).
La société américaine de capital-investissement KKR a annoncé, ce 8 juillet, le «closing» final de son fonds KKR Global Infrastructure Investors II avec un total de 3,1 milliards de dollars de capitaux engrangés. Ce fonds ciblera en particulier les investissements dans les infrastructures des pays de l’OCDE. Le fonds a reçu le soutien d’investisseurs existants et nouveaux entrants, incluant des fonds de pension publics et d’entreprise, des gestionnaires d’actifs, des fonds souverains, des compagnies d’assurance et des fondations. Désormais, avec le bouclage de ce fonds, KKR dispose d’environ 5,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion dans les infrastructures.
Comment devrions-nous rémunérer les gérants de fonds, s’interroge le Financial Times ? En versant des frais de gestion proportionnels aux encours, nous payons les gérants pour accumuler des actifs, et non pour battre le marché. Comme tout le monde, les gérants font ce pour quoi ils sont rémunérés et gèrent donc leurs actifs de façon à minimiser le risque que le client s’en aille – et cela conduit à un comportement moutonnier et à des bulles. Mais prélever des frais uniquement sur la performance est risqué et peut mener à un court-termisme imprudent. D’autres solutions existent et sont actuellement expérimentées par certains gérants. Neil Woodford, l’un des gérants les plus en vue de Londres, a lancé un système différent pour son fonds Woodford Patient Capital, promettant de ne rien facturer au-dessus des frais de gestion basiques jusqu’à ce qu’il atteigne un rendement absolu d’au moins 10 %. George Cooper a une autre approche. Celui qui va lancer Equitile cette année prévoit de prélever des frais de gestion de 0,7 % sur les premiers 350 millions de livres d’encours qu’il gère, et des frais de 10 % (générés seulement en battant l’indice) sur les actifs au-dessus de ce montant. Le seul problème de ces méthodes est qu’elles sont compliquées et requièrent de longues explications. Mais si elles réussissent, elles valent le coup.
Le contrôle des capitaux doit rester en place en Grèce jusqu'à conclusion d’un nouvel accord de renflouement, estime Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, ajoutant qu’il ne faut plus accorder d’aide de financement banque centrale au secteur bancaire grec. Il appartient aux pays de la zone euro plutôt qu'à la BCE de résoudre la question grecque, a-t-il déclaré jeudi : «Soyons bien clairs: la responsabilité de l'évolution de la situation grecque tient au gouvernement grec et aux pays fournissant une aide et non au Conseil des gouverneurs de la BCE».
La Grèce projette un ensemble de réformes de 12 milliards d’euros réparties sur deux ans, plus que ce qui était prévu auparavant pour parer aux effets d’un retour à la récession, écrit le quotidien grec Kathimerini. Au lieu d’une croissance de 0,5% cette année, des mois d’incertitude et près de deux semaines de contrôle des capitaux font «qu’on parle maintenant d’une récession de l’ordre de 3%». La Grèce a émergé l’an passé d’une récession qui a réduit son PIB d’un quart en l’espace de six ans. Le gouvernement du Premier ministre Alexis Tsipras a jusqu'à vendredi pour présenter aux autres pays membres de la zone euro un ensemble de réformes en échange d’une aide financière.
La Bourse de Tokyo a fini en hausse une séance agitée jeudi, rassérénée par le rebond des places chinoises à la suite des mesures prises par les autorités locales. Les marchés boursiers chinois ont rebondi ce jeudi au lendemain de l’interdiction faite aux gros actionnaires de vendre leurs titres pendant une période de six mois dans le cadre des mesures de soutien édictées par les autorités. L’indice Nikkei a gagné 117,86 points (0,60%) à 19.855,50, après avoir perdu en séance jusqu'à 3,2% à 19.115,20.
Les négociations sur la création d’une taxe sur les transactions financières (TTF) devraient se conclure cette année en vue d’une mise en place début 2017 dans les onze pays européens impliqués, a jugé hier le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Pierre Moscovici lors des rencontres financières de Paris Europlace.
L’Etat britannique compte vendre les trois quarts au moins de sa participation dans Royal Bank of Scotland d’ici à mai 2020, levant ainsi 25 milliards de livres (34,75 milliards d’euros), a déclaré hier UK Financial Investments (UKFI), l’organisme qui gère ses avoirs dans la banque. RBS a été secourue par l’Etat lors de la crise financière de 2007-2009 pour 45,8 milliards de livres, moyennant une entrée au capital à hauteur de 78%. Pour l’Etat, le sauvetage se traduit pour l’heure par une perte de quelque 14 milliards de livres.
L’encours de crédit à la consommation a augmenté moins fortement que prévu aux Etats-Unis en mai, selon les données publiées hier soir par la Réserve fédérale. Les crédits à la consommation ont progressé de 16,09 milliards de dollars, soit une hausse de 5,7%, contre 18,50 milliards prévu en moyenne par les économistes.
L’ancien chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a été condamné hier par la justice italienne à une peine de trois ans de prison pour avoir corrompu en 2006 un sénateur, Sergio De Gregorio, afin de faire tomber le gouvernement de centre gauche alors dirigé par Romano Prodi. Le «Cavaliere», qui se dit innocent, n’aura toutefois pas à effectuer cette peine puisque les faits qui lui sont reprochés seront prescrits avant un futur jugement en appel. Le tribunal de Naples, qui jugeait cette affaire, lui a également interdit d’occuper des fonctions officielles pour une durée de cinq ans. L’ex-sénateur Sergio De Gregorio a pour sa part été condamné à vingt mois de prison dans le cadre d’une procédure de «plaider coupable», après avoir admis avoir touché trois millions d’euros pour tenter de convaincre d’autres sénateurs de voter contre Romano Prodi.
La filiale d’Intercontinental Exchange a suspendu momentanément hier les transactions de toutes les valeurs cotées à la suite d’informations sur des difficultés techniques. Les actions ont continué à être négociées sur d’autres plateformes comme celles de Nasdaq OMX Group et de BATS Global Markets.
Korea Investment Corp (KIC), le fonds souverain sud-coréen, envisage de retirer les 50 millions de dollars (45,5 millions d’euros) qu’il a investis dans le fonds d’arbitrage américain Elliott International, si ce dernier «blesse l’intérêt national» à travers «des attaques continuelles» sur la gouvernance du groupe Samsung, rapporte le quotidien de source interne à KIC.
Au vu du volet «dépenses» du projet de loi de finances, «2016 se soldera par 8.293 emplois en plus au sein de l'État», rapporte le quotidien. Au lieu de supprimer 7400 emplois, le ministère de la Défense en créera 2300 en raison du contexte géopolitique.Les effectifs de la police, de la gendarmerie, de la justice et des services du premier ministre seront également renforcés plus que prévu (+1460 postes).
La moitié des sociétés cotées en Chine ont été suspendues. Avec les 710 actions ayant dépassé la limite quotidienne, 78 % du marché est désormais gelé.
Le groupe basque a décidé de scinder ses activités d’assurances et de fonds de pension, avec la création de deux pôles distincts et indépendants, rapporte le site spécialisé. Dans ce cadre, la banque espagnole a décidé de mettre en place une structure dédiée à la gestion des fonds de pension, baptisée Kutxabank Pensiones, qui récupérera la totalité de l’activité d’épargne retraite.
Marc Terras, co-CIO de Rothschild HDF Investment Solutions, développe son analyse top-down de la situation économique actuelle, dans une interview réalisée par Fidelity et publiée dans la 5ème édition de la revue Perspectives.
J.P. Morgan Asset Management annonce le recrutement de Louis-Charles Nérot au poste de commercial dans l'équipe dédiée aux conseillers financiers. Dirigée par Stéphane Vonthron, cette équipe compte désormais 4 personnes, après l'arrivée d'Alexis Jarnoux au mois de mai.
La Caisse d’Allocation Vieillesse des Agents Généraux (CAVAMAC) envisage de lancer un appel d’offres à l’automne portant sur les actions internationales. L’institution pourra s’appuyer sur l’expérience acquise grâce au premier et précédent appel d’offres lancé en décembre 2014 pour la gestion d’une partie des réserves des régimes obligatoires de Sécurité Sociale dont elle est en charge, placées en obligations convertibles (OC) de la zone euro. Avec le soutien du cabinet de conseil bfinance, cet appel d’offres a abouti à la désignation de deux gérants en en juin 2015 : Schelcher Prince et UBGI.