Les députés français ont adopté mardi le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2016 qui prévoit de ramener l’an prochain à 9,7 milliards d’euros le déficit de la Sécurité sociale par des économies sur les dépenses de santé. Ce texte, adopté par 286 voix pour et 245 contre, prévoit de réduire le déficit du régime général de 3 milliards, à 6 milliards d’euros, les comptes de l’assurance maladie resteront eux dans le rouge, avec un déficit anticipé de 6,2 milliards d’euros.
L’Agence France Trésor a indiqué mardi avoir servi 938 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 26 octobre. Le montant total des BTF émis dans le cadre de cette opération s’élève à 8,515 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 4,433 milliards d’euros de BTF à 13 semaines, 1,962 milliard de bons à 20 semaines et 2,12 milliards d’euros de bons à 50 semaines.
La confiance du consommateur américain s’est sensiblement altérée en octobre, dernier indicateur économique en date augurant mal de la tenue de la croissance au cours de la deuxième partie de l’année. L’indice de l’organisation patronale Conference Board la mesurant est ressorti à 97,6 en octobre, alors qu’il était attendu inchangé à 103, contre 102,6 (103 en première estimation) le mois précédent.
La croissance britannique a ralenti plus que prévu au troisième trimestre, en raison notamment d’une contraction du secteur de la construction, pénalisé par une météo défavorable. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,5% en juillet-octobre, après une hausse de 0,7% sur les trois mois précédents, selon la première estimation publiée mardi par l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,6%. Sur un an, la hausse du PIB ressort à 2,3%, sa plus faible progression depuis deux ans. L’estimation préliminaire est habituellement sujette à révisions.
La BGA, la fédération allemande des grossistes et exportateurs, a relevé mardi sa prévision des exportations pour l’année 2015 en raison de la hausse de la demande en Europe et aux Etats-Unis. La BGA voit désormais les exportations progresser de 6% au plus cette année à comparer avec une hausse attendue de 4% des importations. L’organisation anticipe par ailleurs une croissance des exportations de 4,5% en 2016. «Il s’agira de nouveaux records tant pour les exportations que les importations», a souligné la fédération dans un communiqué.
L’accord intervenu lundi soir entre Démocrates et Républicains, que le Congrès américain doit encore approuver, éloigne la menace d’un défaut et d’un nouveau «shutdown».
A quelques semaines de son introduction en Bourse, Amundi a publié hier ses résultats financiers faisant état d'une collecte nette au troisième trimestre de 19,2 milliards d'euros. Un montant qui marque un ralentissement par rapport au premier semestre, attribué au retournement de marché et à l'effet saisonnier lié aux mois d'été.
A l'issue des neuf premiers mois de l'exercice 2015, le pôle de gestion d'actifs du groupe Axa a enregistré une collecte nette de 32 milliards d'euros, contre 16 milliards d'euros sur la même période de 2014.
Le Fonds de Prévoyance UCB, 141 millions d’euros d’encours sous gestion, a fait évoluer sa stratégie d’investissement à la suite d’une étude ALM commencée en 2013. Le Fonds a notamment mis fin aux mandats détenus par les gestionnaires en place et a sélectionné deux nouveaux fournisseurs. En septembre 2014, l’institution a retenu BlueBay Asset Management afin de s’occuper de sa nouvelle politique de diversification. De son côté, Mercer Global Investors a été sélectionné en septembre 2014 pour gérer les actifs restants. Avant ces changements, Degroof Institutional Asset Management et KBC Asset Management étaient mandatés pour la gestion de l’ensemble des actifs du Fonds. De plus, en janvier, Mercer Investment Consulting a succédé au bureau de Aon Hewitt à Bruxelles en tant que fournisseur de conseils en investissement. L’exposition du portefeuille aux actions et obligations a diminué en faveur de la mise en place d’une poche «autre actifs» de 28%, qui contient hedge funds, fonds de performance absolue multi classes d’actifs et trésorerie. La poche obligataire représente à présent 30% du portefeuille, contre 48% auparavant. La nouvelle allocation d’actifs est la suivante : 42% actions 30% obligations 28% autres actifs
La BGA, la fédération allemande des grossistes et exportateurs, a relevé mardi sa prévision des exportations pour 2015 en raison de la hausse de la demande en Europe et aux Etats-Unis. La BGA voit désormais les exportations progresser de 6% au plus cette année à comparer à une hausse attendue de 4% des importations. Elle projette par ailleurs une croissance des exportations de 4,5% en 2016. «Il s’agira de nouveaux records tant pour les exportations que les importations», a souligné la fédération dans un communiqué.
Les députés français ont adopté mardi le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2016 qui prévoit de ramener l’an prochain à 9,7 milliards d’euros le déficit de la Sécurité sociale par des économies sur les dépenses de santé. Ce texte adopté par 286 voix pour et 245 contre prévoit de réduire le déficit du régime général de 3 milliards, à 6 milliards d’euros, les comptes de l’assurance maladie devant rester dans le rouge, avec un déficit de 6,2 milliards.
L’Agence France Trésor a indiqué mardi avoir servi 938 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 26 octobre. Le montant total des BTF émis dans le cadre de cette opération s’élève à 8,515 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 4,433 milliards d’euros de BTF à 13 semaines, 1,962 milliard de bons à 20 semaines et 2,12 milliards d’euros de bons à 50 semaines.
La confiance du consommateur américain s’est sensiblement altérée en octobre, dernier indicateur économique en date augurant mal de la tenue de la croissance de la deuxième partie de l’année. L’indice de l’organisation patronale Conference Board est ressorti à 97,6 en octobre, alors qu’il était attendu inchangé à 103, contre 102,6 (103 en première estimation) le mois précédent. L’indice mesurant le sentiment du consommateur vis-à-vis de la situation actuelle a fléchi lui aussi, à 112,1 en octobre contre 120,3 (121,1 en première estimation) en septembre, tandis que celui détaillant ses anticipations a faibli à 88,0 contre 90,8 (91,0 précédemment).
La croissance britannique a ralenti plus que prévu au troisième trimestre, en raison notamment d’une contraction du secteur de la construction, pénalisé par une météo défavorable. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,5% en juillet-octobre, après une hausse de 0,7% sur les trois mois précédents, selon la première estimation publiée mardi par l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,6%. Sur un an, la hausse du PIB ressort à 2,3%, sa plus faible progression depuis deux ans. L’estimation préliminaire est sujette à révisions.
Dans un contexte de concurrence croissante dans le secteur de la gestion d’actifs, J.P. Morgan Asset Management a revu ses commissions à la baisse, rapporte le Börsen Zeitung. La filiale de gestion d’actifs du groupe J.P. Morgan a ainsi modifié la grille de tarification de ses fonds luxembourgeois. De nombreux fonds ont vu leurs coûts diminuer, d’autres ont vu leurs frais maintenus à leur niveau actuel mais aucun n’a fait l’objet d’un relèvement de ses tarifs.
Sous la contrainte, les assureurs affichent une propension de plus en plus marquée au risque. Selon l’étude annuelle commandée par BlackRock et menée auprès d’assureurs représentant plus de 6 500 milliards de dollars d’actifs, l’assouplissement des politiques monétaires pousse les sociétés d’assurance à relever le niveau de risque de leurs investissements afin de protéger leurs marges. Dans un contexte de politique monétaire assouplie, de rendements obligataires très bas et de croissance économique hésitante, la quatrième édition du FIG Survey, étude réalisée chaque année par BlackRock en partenariat avec l’Economist Intelligence Unit, démontre que l’impact du QE sur le prix des actifs a presque doublé l’appétence au risque des assureurs. En effet, 57% d’entre eux comptent s’exposer davantage au risque sur les 12-24 prochains mois, contre 33% il y a un an.Les assureurs doivent arbitrer entre l’effet positif que l’assouplissement quantitatif et la politique monétaire ont eu sur les prix des actifs et la croissance, et les déséquilibres à long terme qui peuvent en découler. 49 % ont changé significativement leur stratégie d’investissement en réponse au QE et à la politique monétaire et 43% envisagent d’en apporter d’ici les 12-24 prochains mois. Pour 83% des assureurs, le QE et la politique monétaire actuelle continueront d’avoir un impact sur le niveau des prix dans les deux prochaines années.Pourtant, nombreux sont ceux aussi qui s’inquiètent des déséquilibres que pourraient créer ces réalités sur les marchés et leurs conséquences négatives sur l’économie, mais aussi de l’environnement insoutenable qu’elles créent pour le secteur de l’assurance. Le niveau durablement bas des taux d’intérêt est considéré comme le principal risque de marché (44 %), suivi par une forte hausse des taux d’intérêt (36 %) et une correction des prix des actifs (33 %). De ce fait, afin de bénéficier d’une marge de manoeuvre suffisamment large dans le futur, près de la moitié des répondants (49 %) prévoit d’accroître la part des liquidités dans les 12-24 prochains mois. Plus d’un tiers (36 %) comptent augmenter leurs liquidités de façon plus générale. Plus important encore : près de la moitié d’entre eux (45 %) entendent augmenter la part de risque de leur portefeuille. L'étude relève que 82% prévoient d’augmenter la part de leur allocation dans une ou plusieurs classes d’actifs de type crédits alternatifs générateurs de rendement, telles que la dette en immobilier commercial, le prêt direct aux petites et moyennes entreprises (PME) et le prêt commercial direct - les banques en étaient traditionnellement des spécialistes. Plutôt abonnés aux obligations d’Etats et aux dettes d’entreprises sécurisées, les assureurs, ou tout du moins une partie d’entre eux, ont ainsi profité de la vague de retrait des prêteurs bancaires traditionnels du marché du crédit, pour prêter au développement de l’immobilier commercial et aux PME. Plus des deux tiers des assureurs interrogés (67 %) déclarent que le manque de liquidité rend difficile l’accès au marché obligataire et près des trois quarts (73 %) considèrent que la liquidité est plus faible par rapport aux niveaux connus avant la crise financière. Ainsi, la majorité des assureurs prévoient d’accroître leurs recours aux produits dérivés (69 %) et aux fonds indiciels cotés (67 %), justifiant cette décision par le manque de liquidité des obligations investment grade. .
Le gestionnaire central des banques populaires allemandes, Union Investment, prévoit le lancement, au cours du mois de décembre, d’un service de gestion de portefeuille entièrement en ligne, selon des information de la Börsen Zeitung confirmées par la société de gestion à la rédaction de Fondsprofessionell. Baptisée Visualvest, la plateforme s’adresse principalement aux jeunes investisseurs, qui n’ont pas le réflexe de se rendre dans une agence du groupe. Elle leur propose un choix de 14 portefeuilles types accessibles à partir d’un investissement de 1.000 euros, construits à partir d’un univers de 13.000 fonds actifs et passifs. Pour ne pas concurrencer le réseau bancaire de son groupe, Union Investment ne proposera pas de fonds maison mais uniquement des produits de sociétés de gestion tiers.
Selon Reuters, Deutsche Börse pourrait bientôt sceller un accord de coopération avec un opérateur boursier chinois, a déclaré lundi un haut fonctionnaire allemand, en prélude à une visite de la chancelière Angela Merkel en Chine cette semaine. D’autres accords de coopération pourraient également être signés durant ce déplacement, sans atteindre toutefois les 40 milliards de livres (55,6 milliards d’euros) d’affaires conclues entre la Grande-Bretagne et la Chine la semaine dernière à l’occasion d’une visite du président chinois Xi Jinping.
Toujours plus de professionnels de la gestion d’actifs en Allemagne intègrent l’analyse de stocks de données importants («big data»), par exemple en provenance des réseaux sociaux, dans leur processus d’investissement. Selon un sondage de l’association des investisseurs de capitaux DVFA, 64,4 % des personnes interrogées estiment qu’il s’agit d’une évolution «importante» de leurs habitudes. Seuls 2,8 % des professionnels sondés estiment que la gestion du «big data» n’est pas importante. Pour 57 % des sondés, l’intégration dans la gestion du «big data» peut être un avantage concurrentiel certain.
Pioneer Investments a décidé de rouvrir le fonds Pioneer Funds – Euroland Equity, a appris Citywire Global. Le fonds de 1,3 milliard d’euros, géré par Fabio Di Giansante, a été fermé aux nouveaux souscripteurs il y a deux ans, la société de gestion estimant qu’un niveau d’actifs trop élevé présentait un risque en termes de performance, a indiqué Pioneer dans une lettre aux investisseurs.
Natixis a inauguré le 23 octobre sa succursale à Pékin. Cette deuxième succursale en Chine - et la première à Beijing - est, selon l'établissement, un signal de l’engagement de la Banque de Grande Clientèle aux côtés de ses clients chinois. Dans la pratique, la succursale est le résultat de la transformation de son bureau de représentation avec pour objectif d’offrir à sa clientèle corporate chinoise une palette plus large de produits et services, notamment dans les activités de financement aéronautique, de financement de matières premières et de conseil.Présente en Chine depuis 1994 et à Pékin depuis 1997, Natixis a déjà réalisé plusieurs opérations comme l’offre publique d’achat du conglomérat chinois Fosun sur le groupe Club Méditerranée en avril 2015, où elle est intervenue en tant que banque présentatrice et garante de l’offre, puis arrangeur chef de file mandaté, bookrunner et agent des financements de l’opération d’un montant de 400 millions d’euros. Natixis a également été arrangeur chef de file mandaté et bookrunner du financement d’acquisition de Smithfield Foods par WH Group en septembre 2013. En matière de financement aéronautique, Natixis a été arrangeur de près de 30 acquisitions d’avions par Air China.Le développement international est l’un des principaux enjeux du plan stratégique New Frontier de la banque. Présente dans 38 pays, elle prévoit d’enregistrer plus de 50 % de son produit net bancaire à l’international en 2017.
Le gestionnaire d’actifs Value Partners, basé à Hong Kong, a annoncé que sa filiale à 100% Value Partners Fund Management (Shanghai) Limited a obtenu une licence «Qualified Domestic Limited Partner» (QDLP) de la part des autorités de régulation de Shanghai ainsi qu’un quota QDLP de 100 millions de dollars. Ce précieux sésame va lui permettre de gérer des fonds transfrontaliers sur la marché domestique des fonds en Chine. «Avec cette licence, Value Partners va pouvoir offrir davantage d’opportunités d’investissements internationaux et du conseil d’envergure mondiale, tout en lançant sa propre gamme de fonds sous sa marque, afin de cibler la masse croissante d’actifs des investisseurs institutionnels et des particuliers très fortunés en Chine continentale», souligne la société de gestion dans un communiqué. Value Partners est la première société de gestion de Hong Kong à obtenir une licence QDLP, précise la compagnie. En parallèle, Value Partners Kong Kong Limited, une filiale à 100% du groupe, a annoncé la conclusion d’un accord portant sur la cession de sa participation de 49% au capital de la coentreprise Goldstate Capital Fund Management à la compagnie Yunnan Jiutian Investment Enterprises. Le montant de l’opération s’élève à 45 millions de renminbi (soit environ 7 millions de dollars). Value Partners, l’une des plus importantes sociétés de gestion asiatiques indépendantes, investit en Chine depuis 22 ans, ayant lancé ses activités dans le pays dès 1993. Value Partners gère actuellement 14,5 milliards de dollars d’actifs en date du 30 septembre 2015.
Source élargit son équipe en Suisse avec l’arrivée d’Alain Kunz, Director, et de Manuel Luchs, Marketing Associate, qui seront basés dans les bureaux de la société à Zurich. Ces deux nominations font suite au lancement d’une importante campagne visant à accroître la notoriété de Source. Alain Kunz sera chargé de couvrir les gérants indépendants et les gestionnaires de fortune en Suisse. Dans ce contexte, il animera des séminaires pour les investisseurs, allant de l’explication des fondamentaux des ETP à l’analyse détaillée des différents types d’investissements disponibles. Avant de rejoindre Source, Alain Kunz a travaillé chez Leonteq Securities (auparavant EFG Financial Products) sur les produits structurés et était principalement focalisé sur le secteur de la gestion d’actifs suisse. Il a également occupé des postes similaires chez Société Générale et UBS. Manuel Luchs assumera la fonction de Channel Marketing Associate Suisse en charge de piloter la stratégie marketing en Suisse, à savoir la création de campagnes pour les investisseurs suisses et le développement de supports marketing. Manuel Luchs a travaillé pendant 9 ans chez UBS. Il s’occupait notamment de l’exécution des services post-négociation ainsi que le suivi, le traitement et le contrôle des flux de trading. Source a enregistré plus de 3,6 milliards de dollars de collecte dans sa gamme de produits depuis début 2015, portant les encours sous gestion de la société à plus de 20 milliards de dollars. « La collecte dans nos ETP a été solide cette année et s’est accélérée au cours des derniers mois, avant même le lancement de notre campagne publicitaire. À mesure que nos encours progressent, nous devenons de plus en plus visibles auprès des investisseurs», souligne Marco Mautone, managing director chez Source, cité dans un communiqué.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé lundi 26 octobre la nomination de Simon Weston au poste de gérant de portefeuille senior actions au sein de son bureau de Hong Kong. Il sera chargé de la gestion active des actions de la région Asie Pacifique au sein de l'équipe globale Framlington Equities d’Axa IM, et apportera également son soutien aux capacités de recherche plus globales de l'équipe en Asie. Il sera rattaché à Mark Tinker, responsable de Framlington Equities d’Axa IM en Asie.Avant de rejoindre Axa IM, Simon Weston était directeur général et gérant de portefeuille du fonds Semeru Asian Equity High Yield au sein de Semeru CLSA Capital Partners à Singapour. Auparavant, il a également travaillé chez Old Mutual Asset Managers, Perpetual Investment Management et Hill Samuel Asset Management.
Le conseil d’administration d’Hargreaves Lansdown a annoncé, ce lundi 26 octobre, la nomination de Jayne Styles en qualité d’administratrice indépendante non-exécutive et présidente («charman») de son comité d’investissement avec effet au 23 octobre 2015. L’intéressée, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de l’investissement, est depuis 2002 directrice des investissements d’Amlin où elle était en charge de la stratégie, de la gouvernance et des opérations pour des portefeuilles multi-gérants et multi classes d’actifs d’un total de 4,25 milliards de livres. Elle est également membre du comité de direction d’Amlin qui fixe les grandes orientations stratégiques du groupe. Avant d’intégrer Amlin, Jayne Styles a travaillé comme consultante indépendante. Avant cela, elle a été responsable des actions internationales chez Halifax Fund Management.