p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } ETF Securities has announced the recruitment of James Butterfill to the position of head of research and investment strategy. He will report directly to Mark Weeks, CEO of ETF Securities. Butterfill will be based in London, and will manage the strategic direction of the global research team, in which position he will ensure that clients are receiving expert information about the macroeconomy and the special evolution of the asset alss. He will also help to advise investors about ETPs, commodities, currency instruments, fixed income instruments, and equity markets, putting ETF Securities in a leading positionn as an innovative player in the global ETP market, a statement says. Before joining ETF Securities, Butterfill worked at HSBC, and more recently at Coutts, as director of multi-asset funds and director of global strategy for equity markets. In this period, he managed a fund with sub-funds subject to discretionary management, with a total of GBP8.8bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In third quarter, open-ended funds on sale in Italy have posted net subscriptions of EUR15.6bn, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, shows. That is half as much as the inflows posted in second quarter, which totalled EUR30.433bn, which in turn was lower than first quarter (nearly EUR40bn). But since the beginning of the year, open-ended funds have still attracted EUR85.169bn. In third quarter, inflows were driven by flexible funds, which saw inflows of EUR12.446bn. The same observation can be made since the beginning of the year, when funds attracted EUR44.773bn. Despite this quarterly inflow, assets in open-ended funds are down by EUR834bn as of the end of June, at EUR818bn as of the end of September, reflecting more difficult markets. With the addition of closed funds and mandated management, inflows in third quarter totalled nearly EUR25bn, and assets totalled EUR1.778trn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } As of the end of third quarter, BlackRock had EUR63bn in assets under management in Italy, of which EUR53.4bn were in open-ended funds (equity funds or ETFs), Advisor Online.it reports, citing figures from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals. The US giant claims the top place among foreign asset management firms in Italy, followed by Allianz (EUR46.3bn), Amundi (EUR36.5bn), and Axa (EUR31bn). This is the first time that BlackRock has released figures to Assogestioni. The US group had previously kept its asset levels in Italy secret, raising the curiosity of its competitors.
Les caisses de pension doivent encore progresser pour être reconnues comme des actionnaires responsables. Elles ne répondent que partiellement à leur devoir d’information, tel qu’il a été voulu par l’intitiative Minder. C’est la conclusion de la campagne PensionFairVote d’Actares et de Pol.éthique reprise par l’association Actares. Dans la pratique, PensionFairVote a analysé la transparence des caisses de pension en prenant comme exemple l’assemblée générale d’Holcim en mai 2015, relative à la fusion avec Lafarge. Par l’intermédiaire du site internet “pensionfairvote.ch”, des assurées ont interrogé leurs caisses de pensions sur leurs positions quant aux votes sur la fusion Holcim-Lafarge. Au total, 62 caisses ont été contactées.En prélude au vote sur la fusion, des doutes ont été émis sur la rentabilité économique du regroupement, sur les conséquences écologiques et sur les garanties accordées au personnel des deux entreprises. Différentes parties prenantes - dont Actares - ont par conséquent pris position contre la fusion. La campagne PensionFairVote montre que les caisses aussi étaient en majorité sceptiques: trois quarts de celles qui ont voté étaient opposées à la fusion. «Voilà qui démontre que de nombreuses caisses de pension s’engagent dans leur vote et ne reprennent pas automatiquement les positions du conseil d’administration», relève Actares.De nombreuses caisses se singularisent également par leur manque de transparence car seule une minorité d’entre elles a rendu publiques ses positions de vote sur son site déjà quelques semaines après l’assemblée générale. Par ailleurs, un grand nombre caisses de pension publient leurs positions de vote seulement deux fois par an ou à la fin de la saison. «Il est décevant qu’un nombre appréciable de caisses qui ont été interrogées n’aient donné aucune réponse à des demandes directes de leurs assurées et assurés», ajoute Actares en précisant que deux ans après la promulgation de l’ordonnance contre les rémunérations abusives, ce constat est inacceptable.La campagne PensionFairVote a aussi posé la question des critères de durabilité pris en compte dans les placements. Sur 34 réponses, seules douze caisses de pension ont indiqué prendre systématiquement en considération des critères environnementaux.Actares souhaite que les caisses de pension soient des actionnaires responsables, du moment qu’elles gèrent l’épargne de leurs destinataires. Ce qui suppose une politique de vote active, indépendante des conseils d’administration, une information complète à bref délai aux assurées et assurés sur les positions de vote, et l’application dans les investissements de critères de durabilité.Le rapport peut être consultée en cliquant sur le lien suivant : www.actares.ch/fr/index.php/dossiers/analysis/report-pensionfairvote/
Bombardier a annoncé le 10 novembre la conclusion d’une entente définitive avec la Caisse de dépôt et placement du Québec visant un investissement de 1,5 milliard de dollars dans le holding nouvellement créé de Bombardier Transport, Bombardier Transportation (Investment) UK Ltd (“BT Holdco”). En vertu de cette entente, la Caisse acquerra des actions de BT Holdco, convertibles en 30 % des actions ordinaires de BT Holdco, sous réserve d’ajustements annuels liés à la performance. Cette transaction sera réalisée par un placement privé qui attribue à Bombardier Transport une valeur de 5 milliards de dollars. Le conseil d’administration de Bombardier et celui de la Caisse ont approuvé l’investissement. BT Holdco détiendra tous les actifs du secteur d’activités Transport actuel de Bombardier dont le siège social opérationnel demeurera en Allemagne. La nouvelle société sera dirigée de façon indépendante par un nouveau conseil d’administration composé de sept membres, dont trois seront nommés par la Caisse. Alain Bellemare présidera le conseil d’administration, tandis que Lutz Bertling, président de Bombardier Transport, continuera d’assumer ses fonctions actuelles.
Il arrive qu’une actualité prenne le pas sur toutes les actualités. Que l’importance d’un événement semble si disproportionnée, qu’on en oublie les autres informations. Notamment celles qui rythment nos univers professionnels. Celui de la gestion d’actifs n’a pas échappé au raz de marée de cette semaine. Parce que les chiffres, les réglementations, les opérations financières ne peuvent s’opposer à l’annonce de vies disloquées devant nous. « The show must go on », ont coutume de dire nos voisins britanniques. Ce que l’on s’attachera à respecter comme idée, à défaut d’y souscrire totalement quand l’horreur repousse ses propres frontières. Suivant sa définition, cette lettre rappelle les temps forts d’une semaine dans le monde de l’asset management. Mais elle n’oublie pas que l’esprit, les pensées étaient forcément ailleurs. Y compris pour nous journalistes qui nous associons ici à la peine de ceux touchés, de près ou de loin, par la tragédie du 13 novembre…Cette semaine se singularise par un coup de force de la réglementation, qui semble vouloir reprendre la main dans de nombreux domaines. Il en va par exemple dans le domaine des frais et, précisément, de ceux dits cachés, désormais sous les projecteurs des autorités européennes. Avec une finalité : contraindre les sociétés de sociétés de gestion à faire toute la lumière sur ces charges et commissions bien dissimulées. Il est aussi question de présenter les frais dans leur ensemble et dans un format standardisé. Le projet est bien avancé : les nouvelles règles pourraient être opérationnelles en janvier 2017. Dans un genre un peu différent, le régulateur britannique a également lancé son ambitieuse étude sur la concurrence dans la gestion d’actifs. Elle ne constitue pas une surprise en ayant été annoncée en mars 2015, mais ses résultats seront scrutés à la loupe et pourront en révéler. Car les britanniques l’ont annoncé clairement. Qu’il s’agisse du marché des particuliers ou des institutionnels, les sociétés de gestion ont une fonction économique importante. Pour ne pas dire stratégique. Pragmatique, le régulateur britannique veut donc savoir si la concurrence s’y exerce de façon efficace. A suivre donc…En France, le régulateur s’est lui aussi distingué. En prônant une politique de l’épargne revue et corrigée, par la voix de son président. Cela passe par un rétablissement de la confiance pour les épargnants individuels et une orientation de l’épargne vers le financement de l’économie réelle, a indiqué Gérard Rameix qui n’a pas oublié, au passage, de stigmatiser le projet de la Taxe sur les transactions financières à onze pays, forcément voué à l’échec. L’AMF dans son plaidoyer indique qu’il ne faut plus se contenter de surveiller les marchés et les acteurs. Lorsque c’est le cas cependant, elle peut avoir la main lourde. Federis l’a appris à ses dépens en risquant pas moins de 700 000 euros d’amende pour – entre autres - non respect des procédures en vigueur concernant l’émission des ordres et système de contrôle interne défaillant ». Enfin, soucieuse de répondre à l’inquiétude de la communauté financière sur la liquidité des marchés obligataires, l’AMF a également publié une étude sur la liquidité des marchés obligataires. Cette dernière sur les obligations françaises s’est améliorée a indiqué en substance l’AMF… mais son niveau actuel reste inférieur à celui d’avant la crise des subprimes.En dépit de leur forte présence sur le devant de la scène, les régulateurs n’ont pas occupé tout l’espace. En matière de « business », les Suisses ont crée la sensation. Trois sociétés de gestion ont annoncé des opérations renforçant leur poids sur l’échiquier de la gestion d’actifs. Notamment en Italie. Ainsi, UBS a annoncé avoir racheté les activités transalpines de Santander Private Banking. Puis Julius Baer a fait part de son renforcement au capital de l’italien Kairos IM. Enfin, Banque Heritage a annoncé le rachat d’une sélection d’actifs de la banque Hottinger & Cie SA, en faillite depuis peu. Si le temps est donc à l’offensive de l’autre côté des Alpes, il l’est également pour les investisseurs qui continuent de miser sur des actifs risqués. Il est vrai que, pour l’instant, celui-ci paie. Comme aux Etats-Unis d’ailleurs où les dividendes américains ont continué de progresser au troisième trimestre. Enfin, outre-Atlantique toujours, des investisseurs de Madoff ont appris qu’ils allaient obtenir un milliard de dollars. Compte tenu des bons résultats de la Bourse, les plus aguerris d’entre eux pourront être tentés d’en profiter et repartir de zéro. Au sens figuré comme au sens propre.
La Banque du Japon (BoJ) a annoncé vendredi le lancement dès le mois de novembre d’une nouvelle série d’indicateurs d’évolution des prix. La banque centrale utilisait jusqu’à présent comme principale référence l’indice de base des prix à la consommation défini par le gouvernement, qui exclut les produits alimentaires frais mais inclut l’énergie. Le nouvel indice des prix à la consommation exclura au contraire les coûts de l’énergie, en baisse depuis plusieurs mois, mais inclura ceux des produits alimentaires transformés et importés, orientés à la hausse. Ce nouvel indice afficherait ainsi une inflation dépassant 1% sur les derniers mois.
La filiale de gestion d’actifs immobiliers de Natixis Global Asset Management a réalisé le premier closing de City Retail Fund, un fonds spécialisé dans des actifs de commerce «prime» situés dans les principales villes européennes. AEW Europe a levé 125 millions d’euros auprès de deux investisseurs institutionnels. Le fonds vise une levée totale de capitaux de plus de 400 millions d’euros, «ce qui, avec un ratio loan-to-value de 50%, dotera City Retail Fund d’une capacité totale d’investissement de plus de 800 millions d’euros», selon un communiqué.
La Banque du Japon a maintenu le rythme de sa politique d’assouplissement inchangé hier à l’issue de sa réunion de politique monétaire, peu de temps après la publication d’un premier recul des exportations du pays en octobre pour la première fois en plus d’un an. La BoJ continue de tabler sur une reprise modérée de l’économie, retombée en récession au troisième trimestre, et poursuivra ses rachats d’actifs au rythme annuel de 80.000 milliards de yens (environ 600 milliards d’euros).
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis se sont élevées à 271.000 lors de la semaine au 14 novembre, soit une contraction de 5.000 par rapport au chiffre, non révisé, de la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Elle ont diminué dans des proportions conformes aux attentes des économistes et témoignent de la robustesse du marché du travail, un facteur susceptible de conforter la Réserve fédérale dans son projet de hausse des taux d’intérêt en décembre. Les inscriptions sont proches d’un niveau qui n’a plus été vu depuis le début des années 1970 et se situent désormais depuis 37 semaines consécutives sous le seuil de 300.000, en dessous duquel elles sont généralement interprétées comme le signe d’un marché de l’emploi sain.
La baisse de l’euro a dopé la valeur des exportations allemandes vers la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, au point que ces derniers pourraient ravir cette année à la France le titre de première destination à l’export de la République fédérale, montrent les chiffres de Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Sur les neuf premiers mois de l’année, les Etats-Unis ont importé pour 85,5 milliards d’euros de produits allemands, en hausse de 20,9%. Les exportations allemandes vers la France, elles, n’ont augmenté que de 2,8% à 77,3 milliards d’euros. Celles destinées à la Grande-Bretagne ont bondi de 14,2% à 67,6 milliards. Parallèlement, les exportateurs allemands profitent aussi de la reprise de pays comme l’Espagne, dont les achats de produits allemands ont augmenté de 12,5%, ou l’Italie (+6,6%). Ces phénomènes compensent la dégradation de la demande en Chine, vers laquelle les exportations ont reculé de 2,6% à 53,8 milliards.
Le yuan chinois pourrait faire son entrée dans le panier de devises de référence du Fonds monétaire international (FMI) avec une pondération inférieure à la fourchette de 14% à 16% estimée par les économistes, a appris Reuters de plusieurs sources informées des négociations. Celles-ci ont rapporté que l’organisation envisageait de modifier le mode de calcul de la pondération de chacune des monnaies de son panier de référence pour réduire l’influence des volumes d’exportations. Ce choix réduirait la pondération du yuan par rapport au mode de calcul actuel. Le Fonds devrait donner le 30 novembre son feu vert à l’entrée de la monnaie chinoise dans ses «droits de tirage spéciaux» (DTS), accordant ainsi une victoire à Pékin, qui cherche depuis des années à placer le yuan (également appelé renminbi) sur un pied d’égalité avec le dollar, l’euro, la livre sterling et le yen.
La Chine réduira les taux appliqués aux prêts consentis dans le cadre de la facilité de crédit permanente (SLF), un mécanisme servant à injecter des liquidités dans le système bancaire, a annoncé hier la Banque populaire de Chine (BPC). Le taux à 24 heures sera abaissé à 2,75% et le taux à sept jours à 3,25% à compter de vendredi. Ces taux sont actuellement de 4,5% et 5,5% respectivement. Par ce biais, la banque centrale prend en compte la nécessité que se développe un «mécanisme de formation des taux d’intérêt» s’appuyant sur le marché et précise que cette mesure a été prise en tenant compte de la situation actuelle de la liquidité et de la nécessité d’adapter la politique monétaire. La banque centrale chinoise avait abaissé les taux d’intérêt le 23 octobre dernier pour la sixième fois en moins d’un an et elle avait également réduit le coefficient des réserves obligatoires.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’octobre 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Les cours du pétrole ont terminé dans le désordre jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, le Brent ayant profité du repli du dollar et de la hausse des prix de l’essence alors que le brut léger américain a reculé en raison de la hausse des stocks. Le contrat janvier sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 0,52%, à 40,54 dollars le baril. Le contrat à terme sur le Brent en revanche a gagné 0,09% à 44,18 dollars. Pour la huitième semaine d’affilée, les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont augmenté la semaine dernière, atteignant 487,3 millions de barils, tout près du record de l’ère moderne établi à 490,9 millions de barils en avril, selon les chiffres du département de l’Energie publiés mercredi.
L’activité économique dans la région de Philadelphie s’est reprise en novembre à un rythme plus marqué qu’attendu, montre l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale régionale publiée hier. L’indice «Philly Fed» a rebondi à +1,9 ce mois-ci, contre -4,5 en octobre, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de -1. La composante des nouvelles commandes est remontée à -3,7 contre -10,6 en octobre, qui marquait son plus bas niveau depuis juin 2012. Celle de l’emploi est revenue à +2,6 alors qu’elle avait baissé à -1,7 le mois dernier, un plus bas depuis janvier. La composante des prix payés a reculé en revanche à -4,9, au plus bas depuis mai dernier, contre -0,1 en octobre.
L’UFF lance UFF Sélection Alpha A, un fonds de performance absolue géré par Myria AM et dédié à l’assurance vie. Géré selon les principes de la multigestion, ce fonds de fonds se positionne comme une alternative aux solutions obligataires traditionnelles. Il cherche à exploiter le potentiel des marchés d’actions tout en présentant un profil de risque mesuré. Cette solution innovante vient diversifier la catégorie des fonds de la gamme UFF.
La Compagnie Financière Jacques Cœur élargit son Conseil de Surveillance en nommant deux nouveaux membres, Inès de Dinechin (ancienne Présidente de Lyxor Asset Management) et Derek Hammond (Managing Director à la Société Générale, Services Bancaires et d’investissements).
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) investit 15 millions de dollars dans XPNDCROISSANCE, un fonds de capital de développement destiné aux entreprises québécoises à fort potentiel qui œuvrent dans les secteurs du transport durable, des industries innovantes, des technologies, des médias ou du divertissement.
La baisse de l’euro a dopé la valeur des exportations allemandes vers la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, au point que ces derniers pourraient ravir cette année à la France le titre de première destination à l’export de la République fédérale, montrent les chiffres de Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Sur les neuf premiers mois de l’année, les Etats-Unis ont importé pour 85,5 milliards d’euros de produits allemands, en hausse de 20,9%. Les exportations allemandes vers la France, elles, n’ont augmenté que de 2,8% à 77,3 milliards d’euros. Celles destinées à la Grande-Bretagne ont bondi de 14,2% à 67,6 milliards. Parallèlement, les exportateurs allemands profitent aussi de la reprise de pays comme l’Espagne, dont les achats de produits allemands ont augmenté de 12,5%, ou l’Italie (+6,6%). Ces phénomènes compensent la dégradation de la demande en Chine, vers laquelle les exportations ont reculé de 2,6% à 53,8 milliards.
Le yuan chinois pourrait faire son entrée dans le panier de devises de référence du Fonds monétaire international (FMI) avec une pondération inférieure à la fourchette de 14% à 16% estimée par les économistes, a appris Reuters de plusieurs sources informées des négociations. Celles-ci ont rapporté que l’organisation envisageait de modifier le mode de calcul de la pondération de chacune des monnaies de son panier de référence pour réduire l’influence des volumes d’exportations. Ce choix réduirait la pondération du yuan par rapport au mode de calcul actuel.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis se sont élevées à 271.000 lors de la semaine au 14 novembre, soit une contraction de 5.000 par rapport au chiffre, non révisé, de la semaine précédente, a annoncé le département du Travail. Elle ont diminué dans des proportions conformes aux attentes des économistes et témoignent de la robustesse du marché du travail, un facteur susceptible de conforter la Réserve fédérale dans son projet de hausse des taux d’intérêt en décembre. Les inscriptions sont proches d’un niveau qui n’a plus été vu depuis le début des années 1970 et se situent désormais depuis 37 semaines consécutives sous le seuil de 300.000, en dessous duquel elles sont généralement interprétées comme le signe d’un marché de l’emploi sain.
Lyxor a lancé le 18 novembre sur Borsa Italiana deux ETF à réplication physique sur la zone euro et sur l’Europe : le Lyxor Euro Stoxx 300 UCITS ETF et le Lyxor Stoxx Europe 600 UCITS ETF. Ces fonds présentent une forte diversification, souligne le promoteur d’ETF. Le Lyxor Euro Stoxx 300 UCITS ETF couvre 300 titres et les 10 premières sociétés pèsent 22 % de l’encours total. Le second ETF est exposé à 600 sociétés européennes de moyenne et grande capitalisations. Les deux ETF affichent un total de frais sur encours de 0,30 % par an.
Le fondateur et directeur général d’Atlas Merchant Capital, Bob Diamond, serait prêt à revoir son offre d’acquisition de 100 % de la société de gestion italienne Arca Sgr et pourrait se contenter de moins de 50 % du capital, rapporte Bluerating, qui cite des informations d’Il Sole - 24 Ore. D’autres sociétés seraient intéressées par Arca : l’italienne Anima (qui viserait 60 % du capital) et la britannique Centerbridge (intéressée par 40 %). Un article de Reuters indique par ailleurs que les associés d’Arca évoqueront l’avenir de la société la semaine prochaine.
Amundi Alternative Investments (Amundi AI) vient de signer un partenariat avec Complus Asset Management Limited, société de gestion d’actifs basée à Hong-Kong gérant 856 millions de dollars. Cela lui permet de proposer, sur sa plateforme de comptes gérés agréée AIFM, une stratégie global macro spécialisée sur les marchés asiatiques de taux, devises et actions.« Complus dispose d’une stratégie reconnue, mise en place par une équipe expérimentée. La société, spécialisée dans la gestion des taux et devises, a la capacité de tirer profit des anomalies sur les marchés obligataires régionaux, ainsi que des répercussions provenant de la divergence des politiques monétaires. Selon nous, la taille des encours constitue aujourd’hui un obstacle important sur certains segments du marché. Complus a atteint un stade optimal dans son processus de développement : le niveau de ses encours garantit la stabilité de l’entreprise et lui permet de rester suffisamment souple pour saisir les opportunités du marché », commente Michael Hart, directeur général adjoint et directeur du développement commercial d’Amundi AI.Avec ce nouveau partenariat, la plate-forme de comptes gérés d’Amundi AI compte 17 fonds et représente un encours de 3,3 milliards de dollars.