Considérée comme l’un des piliers de la future Union des marchés de capitaux en Europe, la réforme de la directive prospectus est sur les rails. La Commission européenne a publié lundi ses propositions en la matière, qui font suite à une consultation menée courant 2015. L’objectif de Bruxelles est de faciliter la levée de fonds des entreprises auprès des investisseurs tout en assurant à ces derniers un niveau minimum de transparence sur les marchés européens.
Le nouveau dispositif de la zone euro censé venir en aide aux banques en difficulté sera bien opérationnel dès le 1er janvier 2016 comme prévu, vient d’annoncer l’Union européenne dans un communiqué. En effet, un nombre suffisant d’Etats membres ont ratifié l’accord le mettant en place. Le mécanisme de résolution unique des crises bancaires (MRU), qui doit être doté à terme de 55 milliards d’euros, est l’un des trois piliers de l’union bancaire européenne, avec la supervision unique et un mécanisme commun de garantie des dépôts. Le Fonds de résolution unique (FRU) doit être alimenté par des contributions annuelles des banques mais n’atteindra sa taille définitive qu’au bout de sept ans.
L’opérateur boursier a annoncé lundi un changement de la méthodologie de l’indice Low Carbon 100 Europe, qui mesure depuis 2008 la performance des 100 plus grandes sociétés européennes émettant le plus faible niveau de CO2 dans les secteurs ou sous-secteurs auxquelles elles appartiennent. «La nouvelle version de l’indice mise au point avec Carbone 41 s’appuie sur une évaluation plus approfondie et pertinente de l’empreinte carbone de chaque entreprise. Cette méthode permet ainsi pour la première fois d’identifier les entreprises qui contribuent positivement à la transition climatique, non seulement à travers leur performance opérationnelle, mais aussi à travers les produits vendus à leurs clients», indique un communiqué d’Euronext.
La société de gestion et fournisseur de fonds de pension néerlandais MN va réduire son équipe de gestion, qui passera de huit personnes à quatre. L'équipe sera dirigée par le nouveau CEO René van de Kieft et comptera Henri den Boer, responsable des fonds de pension et des assureurs et Gerald Cartigny, responsable asset management. Un directeur du risque doit rejoindre l'équipe prochainement. Paul Versteeg, directeur des investissements et Walter Mutsaers, responsable des relations clientèle, vont quitter la société. Leurs responsabilités seront attribuées à René van de Kieft et Gerald Cartigny, précise IPE.
ETF Securities met fin à sa présence physique aux Pays-Bas, ce qui entraîne le départ du Néerlandais Philippe Roset, directeur pour le Benelux, qui est d’ores et déjà en congé sabbatique («garden leave»), rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Le Benelux sera à l’avenir couvert à partir de Londres.
Commerz Funds Solutions S.A., une société de gestion détenue par le groupe Commerzbank, a lancé ce vendredi 27 novembre, quatre nouveaux ETF sur Xetra, la plateforme de négociation de l’opérateur boursier allemand Deutsche Börse. Dans le détail, le fonds ComStage 1 DAX Ucits ETF permet aux investisseurs de bénéficier de la performance de l’indice DAX, qui comprend les 30 plus grandes entreprises allemandes cotées à la Bourse de Francfort. Pour sa part, le ComStage 1 MDAX Ucits ETF offre aux investisseurs l’accès à la performance de l’indice MDAX, qui comprend 50 moyennes capitalisations allemandes classées après les 30 entreprises du DAX. Ces entreprises représentent les secteurs des médias, de la chimie, de l’industrie et des services financiers.De son côté, le fonds ComStage 1 DivDAX Ucits ETF suit les 15 valeurs affichant le dividende le plus élevé de l’indice allemande DAX. Enfin, le fonds ComStage 1 Euro Stoxx 50 Ucits ETF permet aux investisseurs de participer à la performance d’entreprises de l’indice Euro Stoxx 50, qui comprend les 50 premières sociétés cotées de la zone euro.
François Savary, ex-CIO de Reyl, rejoint Prime Partners, un gérant indépendant genevois qui affiche 2,5 milliards de francs sous gestion, avec une trentaine d’employés et une approche décrispée de la gestion privée, rapporte L’Agefi suisse. «C’est un grand coup, reconnaît d’emblée Norbert Fuchs, l’un des fondateurs de Prime Partners. Après 17 ans d’existence, nous voulions nous renforcer dans la gestion et en termes de visibilité, François avait le profil idéal». Le nouveau chief investment officer n’était pas un complet inconnu, puisqu’il a côtoyé certains de ses nouveaux collègues à la Société de Banque Suisse dans les années 1990. Le 1er janvier, François Savary va donc rejoindre d’autres anciens de la SBS, des responsables de région (sur l’Asie et les Amériques notamment), partis en 1998 pour créer Prime Partners à Genève.
La banque suisse BSI est sortie des négociations exclusives avec Veneto Banca pour un éventuel rachat de Banca Intermobiliare, la filiale de banque privée de l'établissement italien, a annoncé Veneto Banca le 27 novembre. En conséquence, Veneto Banca reprend ses négociations avec d’autres acheteurs potentiels, ajoute la banque dans un communiqué. BSI est entrée en négociations exclusives avec Veneto Banca concernant Banca Intermobiliare le 23 octobre. Les discussions devaient prendre fin vendredi. «BSI ne demande par de nouvelle prolongation des négociations exclusives, bien qu’elle ait un intérêt stratégique dans cette opération et qu’elle souhaite laisser la porte ouverte au dialogue», a déclaré l'établissement italien. BSI appartient à Brazilian Grupo BTG Pactual dont le directeur général Andre Esteves a été arrêté mercredi pour obstruction présumée à une enquête auprès du géant pétrolier public Petroleo Brasileiro (Petrobras) pour corruption.
La banque britannique HSBC a annoncé le 27 novembre qu’elle allait mettre fin à son activité de banque privée en Inde dans le cadre de sa restructuration. La décision a été prise à la suite d’une «revue stratégique» et doit être finalisée au premier trimestre de 2016, précise la banque dans un communiqué.Les riches clients affectés par ce changement pourront se replier vers HSBC Premier, le service de banque de détail haut de gamme du groupe, qui fait l’objet d’investissements supplémentaires. HSBC insiste sur le fait que l’Inde reste un «marché prioritaire», où elle continue d’investir dans ses autres activités.La banque explique sa décision de fermer sa banque privée, qui offre des services sur mesure de gestion de fortune aux clients les plus riches, par sa stratégie de simplification du groupe.
La Financial Conduct Authority encourage le secteur de la gestion d’actifs à écrire « d’abord pour le consommateur et ensuite à s’assurer que la communication est conforme à la réglementation, plutôt que l’inverse », rappelle dans une tribune libre de fundstrategy Victoria Nye, directrice de la formation et de l’éducation de l’Investment Association. Etant donné que des millions de gens sont au contact avec les gérants d’actifs, en raison des réformes des retraites, il est indispensable que le secteur soit capable de parler dans un anglais simple. Dans ce cadre, l’Investment Association a lancé le projet de créer un glossaire sur l’univers de l’investissement pour encourager une communication plus claire et cohérente avec les investisseurs. Il y aura plusieurs niveaux dans les explications qui pourront ainsi convenir à différents types de lecteurs.
Ces trois dernières années, de grands noms de la gestion d’actifs comme Fidelity, Morgan Stanley, PineBridge et Deutsche ont quitté le marché indien des fonds, constate Cerulli. Une tendance qui s’est confirmée avec les départs récents de Goldman Sachs Asset Management et KBC Asset Management.Pour Cerulli, deux raisons principales ont conduit au retrait de ces sociétés : les pressions en matière de distribution et les incertitudes réglementaires.Le secteur indien rassemble 43 sociétés de gestion et représente l’équivalent de 198,5 milliards de dollars d’encours sur le troisième trimestre. Sur ce total, les cinq principales sociétés de gestion représentent 55,2 % des encours et le top 10, 77,2 %, ce qui montre une forte concentration des actifs.Dans le même temps, l’environnement réglementaire mouvant frustre les sociétés. Cerulli observe que le Securities and Exchange Board of India cherche à rendre le secteur plus attrayant pour les investisseurs. Mais les acteurs se plaignent des changements constants et des règles de plus en plus strictes sur les commissions.Dans ce contexte, quelle stratégie adopter pour une société de gestion étrangère ? Cerulli observe que la plupart des principales maisons en Inde ont noué des joint-ventures avec de grandes banques ou des institutions financières locales ou ont une grande marque comme sponsor. Cela leur facilite l’accès aux réseaux et aux clients. En conclusion, pour tout acteur étranger souhaitant s’implanter durablement en Inde, l’idéal est de pouvoir s’associer avec une grande marque locale, s’engager sur le long terme et faire preuve de patience. Et même si certains acteurs ont quitté le pays, d’autres sont arrivés par le biais de joint-venture : Nippon avec Reliance et Schroders avec Axis.
Le gestionnaire d’actifs Martin Currie, filiale du groupe américain Legg Mason, a annoncé la nomination à compter du 26 novembre de Mark Whitehead au poste nouvellement créé de «Head of Equity Income». L’intéressé, qui compte 17 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, dirigera une équipe de sept professionnels dédiés aux produits d’investissement ayant vocation à générer des revenus et qui supervise plus de 850 millions de livres d’actifs sous gestion. Mark Whitehead arrive en provenance de Sarasin and Partners où il était également « Head of Equity Income».
Sandaire Investment, société de gestion et de family offices pour familles fortunées et fondations, vient de nommer Bonny Landers au poste de responsable de l’investissement socialement responsable (ISR) et de l’investissement d’impact. Elle rejoint la société en provenance de Bay Street Consultants à Hong Kong, précise IPE.
Coup de théâtre dans les négociations pour l’acquisition de Banca Intermobiliare (BIM), mise en vente par Veneto Banca. Selon Il Corriere della Sera, la Banca della Svizzera Italiana serait sur le point d’officialiser la renonciation aux négociations d’achat, pour lesquelles elle avait obtenu l’exclusivité le 23 octobre dernier, rapporte Bluerating. La décision serait arrivée après l’arrestation d’Andrè Esteves, le numéro un de la banque brésilienne BTG Pactual, qui contrôle BSI. Cela devrait être officialisé dans quelques jours et ouvrir la voie à la cordée emmenée par Massimo Segre, président de Directa.
En octobre, les réseaux de conseillers financiers en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 1,8 milliard d’euros, rapporte Advisor Online.it, citant des statistiques d’Assoreti. Depuis le début de l’année, ils collectent 22,5 milliards d’euros. En octobre, les sociétés se distinguant en termes de collecte sont Banca Generali, FinecoBank, Allianz Bank, Banca Mediolanum et Azimut Consulenza Sim. Par ailleurs cinq sociétés dépassent chacune les 3 milliards d’euros de collecte depuis le début de l’année : Fineco (3,7 milliards d’euros), Banca Generali (3,4 milliards), Banca Mediolanum (3,2 milliards), Azimut (3,2 milliards) e Allianz Bank (3 milliards).
La Société Générale a déjà poussé ses pions auprès d’Oddo & Cie. Alors que l'établissement vient de lancer une contre-offre publique d’achat volontaire et conditionnelle sur le Groupe BHF Kleinwort Benson (BHF KB), la SocGen a négocié avec Oddo & Cie un engagement ferme portant sur le rachat de Kleinwort Benson Wealth Management (KB Bank Limited et KB Channel Islands Holdings Limited), activité de banque privée au Royaume-Uni et dans les îles Anglo-Normandes de BHF KB. Cette transaction est soumise à la réussite de la contre-offre publique d’achat lancée par Oddo & Cie, et aux conditions suspensives usuelles, notamment la négociation d’une convention de cession d’actions avec BHF Kleinwort Benson.Cette opération, qui s’inscrit dans la stratégie de Société Générale Private Banking d’accélérer son développement sur ses marchés cœur en Europe, notamment en Grande-Bretagne. «Kleinwort Benson Wealth Management constituerait avec SG Hambros une des plus belles banques privées au Royaume-Uni et dans les îles Anglo-Normandes, capitalisant sur la complémentarité de ces deux enseignes prestigieuses et tirant le meilleur parti de leurs forces respectives», indique la banque française, qui ne précise pas si elle conserverait les deux marques. Selon L’Agefi, avec les 5,3 milliards de livres d’encours de l'établissement, la Société Générale doublerait presque les encours de sa banque privée britannique SG Hambros.
Eric Wohleber a pris la décision de quitter ses fonctions de « Country Manager » et de Head of iShares pour la France, annonce BlackRock ce lundi 30 novembre. Le départ du responsable, après neuf ans passés au sein de la société de gestion, s’inscrit dans le cadre d’une vaste réorganisation de sa direction à Paris. Ainsi, le gestionnaire d’actifs américain annonce les arrivées de Jean-François Cirelli et de Stéphane Lapiquonne pour diriger ses activités en France, en Belgique et au Luxembourg. « Ces dernières années, l’activité de BlackRock en Europe continentale s’est imposée comme un moteur de croissance majeur pour l’entreprise. Elle représente aujourd’hui environ 60 % du chiffre d’affaires réalisé dans la région, indique la société de gestion dans un communiqué. Dans le cadre de ses efforts visant à poursuivre l’exécution de sa stratégie de croissance en Europe continentale, BlackRock procède à une série de nominations de hauts dirigeants et à divers changements organisationnels en vue de renforcer ses équipes et de développer ses capacités en Europe. »De fait, A compter du 4 janvier 2016, Jean-François Cirelli, ancien vice-président et directeur général de GDF Suez de 2008 à novembre 2014, occupera le poste nouvellement créé de Président de BlackRock France, Belgique et Luxembourg. Dans le cadre de ses fonctions, « il participera à l’élaboration et à l’exécution de nos stratégies commerciales à long terme dans cette région nouvellement formée, en étroite collaboration avec nos clients, l’ensemble de nos partenaires et les instances de réglementation de ces pays », a commenté David Blumer, Directeur de BlackRock pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), cité dans un communiqué. En parallèle, dans le cadre d’une réorganisation plus large menée au sein de la région, Stéphane Lapiquonne sera chargé de diriger les activités de BlackRock en France, en Belgique et au Luxembourg. Cette nomination entre en vigueur immédiatement. Stéphane Lapiquonne était auparavant membre du Financial Markets Advisory Group de BlackRock au sein de BlackRock Solutions. Depuis son arrivée au sein de BlackRock en 2010, il a contribué à la mise en place de l'équipe Financial Markets Advisory dans la région EMEA. En outre, les fonctions assumées par Benoit Sorel et Sylvain Favre-Gilly seront élargies à travers la France, la Belgique et le Luxembourg. Cette décision entre en vigueur immédiatement. Dans le détail, Benoit Sorel sera responsable de l’activité iShares dans cette région, tandis que Sylvain Favre-Gilly dirigera l’activité institutionnelle.
Les fonds alternatifs liquides, qui représentaient il y a deux ans seulement un tiers de la collecte vers les fonds retails aux Etats-Unis, sont désormais délaissés par les investisseurs en raison d’inquiétudes sur la performance, la surveillance dont ils font l’objet et de la fermeture de certains produits, rapporte le Financial Times. Les investisseurs s’étaient rués sur ces « mutual hedge funds » dans le sillage de la crise financière. Mais les récentes performances ont souligné les dangers pour les investisseurs de placer leur argent dans des produits complexes. Vingt fonds alternative mutual ont été fermés cette année, selon Preqin. Parmi les sociétés ayant liquidé des produits figurent Carlyle group et Columbia Threadneedle. L’an passé, une étude de l’Université de l’Alabama a montré que les alternatives liquides ne créent pas de valeur pour les investisseurs et n’ont pas tenu leur promesse de dégager un rendement positif quelle que soit l’évolution des marchés. La performance moyenne des alternative mutual funds en 2014 a été de 4,36 %, selon Prequin, contre une hausse de 14 % du S&P 500. Des experts pensent que les problèmes de performance sont liés à leur structure même : ces fonds doivent être liquides, ce qui les empêche d’investir dans de nombreuses stratégies. Certains sont aussi limités en termes d’effet de levier.
Mata Capital, la société de gestion indépendante de fonds immobiliers créée par deux anciens de Primonial, a annoncé, ce 27 novembre, l’arrivée de deux nouveaux collaborateurs dans le cadre du développement de son activité. Ainsi, Marc Minelli prend la responsabilité de la direction Finance & Fund Management de la société. Avant de rejoindre Mata Capital, l’intéressé a exercé pendant 8 ans des missions d’audit et de conseil auprès d’Investment Managers internationaux au sein du cabinet PwC à Luxembourg. En 2012, il avait rejoint une société de gestion française en tant que directeur financier pour structurer l’activité de gestion de fonds à Luxembourg. En parallèle, Rayan Ellini a rejoint la société de gestion au poste d’analyste en charge des investissements menés par le fonds MCHIPF#1, sous la responsabilité de Laurent Delautre. Précédemment, l’intéressé évoluait au sein des équipes de Constructa AM en tant qu’asset manager junior sur le projet de valorisation des Docks de Marseille. « Conformément à notre business plan, le fonds Mata Capital High Income Property Fund #1 est opérationnel depuis début novembre suite à un premier closing auprès d’investisseurs institutionnels, indique Jean-Baptiste Pracca, l’un des deux co-fondateurs de Mata Capital. Ce fonds cible majoritairement des actifs de commerce en région parisienne et en province. Un second closing auprès de nouveaux investisseurs est prévu au cours du premier trimestre 2016, le fonds disposera d’une capacité d’investissement de l’ordre de 150 millions d’euros ».
BNP Paribas Investment Partners publie l’empreinte carbone de 26 fonds actions de sa gamme internationale Parvest, conformément aux engagements pris lors de la signature en mai dernier du Montréal Carbon Pledge, soutenu par les PRI, a annoncé vendredi la société de gestion. « Les équipes de BNPP IP ont formalisé une méthodologie propriétaire du calcul de l’empreinte carbone qui permet d’évaluer la quantité de gaz à effet de serre liée aux choix d’investissement », détaille un communiqué. La société de gestion du groupe BNP Paribas s’engage aussi à étendre la publication des reportings de l’empreinte carbone à l’ensemble de ses fonds actions, au fur et à mesure de la mise à disposition de données fiables relatives aux émissions carbone des entreprises. Parallèlement, BNPP IP a défini une politique d’investissement charbon, appliquée à ses fonds ouverts ISR soit 14 milliards d’euros d’encours. Elle rejoint aussi, avec plus de 18 milliards d’euros d’encours décarbonés, la Porfolio Decarbonization Coalition, initiative portée par l’UNEP qui encourage les marchés financiers à diminuer les émissions de gaz à effet de serre liés à leurs investissements Enfin, BNPP IP annonce renforcer la promotion de ses solutions d’investissement bas carbone. La société accompagne notamment le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) dans la décarbonation d’un mandat indiciel smart beta de 600 millions d’euros. Cela a permis de réduire l’empreinte carbone du portefeuille de plus de 50 %.
Oddo & Cie, qui a d’ores et déjà la certitude qu’elle pourra acquérir plus de 50% du capital, a annoncé avoir l’intention de lancer une contre-offre publique d’achat volontaire et conditionnelle sur le Groupe BHF Kleinwort Benson, société cotée à Bruxelles, sous réserve de l’autorisation des autorités réglementaires bancaires. BHF Kleinwort Benson est un holding financier européen qui exerce principalement ses activités dans la banque privée et la gestion d’actifs, ainsi que les marchés financiers et le financement des entreprises. Au 30 juin 2015, le groupe gère 58,5 milliards d’euros d’actifs, et au 30 septembre 2015 ses fonds propres s'élèvent à 793 millions d’euros. Oddo & Cie a déposé un projet de prospectus auprès de l’Autorité belge des Services et Marchés Financiers (FSMA) au prix de 5,75 euros sur l’ensemble des actions, ce qui représente une prime de 15,2% par rapport au cours d’ouverture du 26 novembre 2015 et de 40% par rapport au cours moyen constaté entre le 24 juillet 2014 et le 24 juillet 2015, date à laquelle le Groupe Fosun a lancé une offre publique d’achat à 5,10 euros par action. Actionnaire à hauteur de 21,572%, le Groupe Oddo a signé un engagement de cession ou ferme d’apport avec respectivement le Groupe Franklin Templeton actionnaire à hauteur de 17,549% du capital et avec la société Aqton, holding de Stefan Quandt, actionnaire à hauteur de 11,283%. Oddo & Cie a ainsi la certitude de pouvoir acquérir 50,404% du capital.Le groupe chinois Fosun, qui détient 20 % de la banque, a quant à lui proposé de racheter BHF pour 5,10 euros par action.
Lyxor Asset Management s’est associé à Och-Ziff Capital Management Group pour lancer Lyxor / OZ U.S. Equity Opportunities Fund, une stratégie long/short sur les actions américaines. La société du groupe Société Générale continue ainsi de diversifier son offre alternative sous format Ucits, Och-Ziff devenant la huitième société de gestion alternative de sa plate-forme Ucits.Fondée en 1994, Och-Ziff est une société américaine de gestion alternative institutionnelle représentant un encours de 44,4 milliards de dollars. La société a une équipe de 23 professionnels de l’investissement en actions.Le fonds sera disponible dans 10 pays pour un montant minimal de 10.000 dollars.
Deux sociétés de gestion du Liechtenstein, Ahead Wealth Solutions, basée à Vaduz, et BFC Fund Management, basée à Balzers, ont annoncé le 27 novembre leur intention de fusionner leurs activités. Le rapprochement devrait être effectif d’ici à la fin de l’année. Les actifs sous gestion de la nouvelle entité devraient s'élever autour de 1,4 milliard de francs suisses. Les effectifs des deux sociétés seront maintenus en l'état, souligne un communiqué. La nouvelle société sera basée à Vaduz.
Après plus de 15 ans à la tête de la société, le président du conseil d’administration Martin Gjelsvik démissionne de ses fonctions. A l’automne dernier, l’intéressé avait envisagé de réduire son implication au sein du conseil d’administration pour des raisons personnelles. Toutefois, il avait décidé de rester en place jusqu’à ce qu’un nouvel actionnariat soit trouvé. Dans le même temps, la société de gestion norvégienne élargit son conseil d’administration de cinq à six membres et procède à quelques changements. Henrik Lisaeth et Leiv Askvig ont été élus en tant que nouveaux administrateurs, tandis qu’Anne Sophie Stensrud devient membre à part entière, ayant été administrateur adjoint pendant 12 ans. En outre, Simen Vier Simensen passe de membre à membre adjoint.
La société de gestion danoise Jyske Invest Fund Management va fermer quatre fonds, selon les informations de Fondsprofessionell. Il s’agit des fonds Japanese Equities, Turkish Equities, Russian Equities et Latin American Equities. Les quatre produits ne présentent plus des actifs totaux suffisamment élevés pour être rentables, a précisé la société de gestion.
La faible niveau des taux est une réalité qui va être durable pour de nombreux investisseurs institutionnels D'où la nécessité de trouver du rendement via des gestions alternatives. BlackRock France a ainsi développé une offre correspondante, en prenant soin de mixer les expertises pour investir de façon opportuniste. Interrogé par Newsmanagers, Sylvain Favre-Gilly, responsable de la clientèle institutionnelle de BlackRock en France, et également depuis peu en Belgique et au Luxembourg, explique également pourquoi certains de ces classes d'actifs rebattent les cartes en matière d'allocation...
L’organisation internationale Portfolio Decarbonization Coalition (PDC), qui accompagne les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre par le biais de l’engagement des investisseurs institutionnels dans la voie de la décarbonation de leurs portefeuilles, affiche des résultats meilleurs que prévu. Elle supervise désormais la décarbonation de 230 milliards de dollars d’actifs sous gestion, alors qu’elle avait initialement fixé un objectif beaucoup plus modeste d’une centaine de milliards de dollars. Autre bonne nouvelle, la PDC enregistre de nouvelles adhésions, en l’occurrence Hermes Investment Management au Royaume-Uni, MN Services aux Pays-Bas, BNP Paribas Investment Partners, Humanis et Caisse des Dépôts (CDC) en France, qui portent le nombre de participants à l’organisation à 23, à la tête de 2.200 milliards de dollars d’actifs. De nouveaux membres devraient rejoindre l’organisation à l’occasion de la COP 21.
Norges Bank Investment Management , la société de gestion du fonds norvégien, a recruté Stephen A. Hirsch en tant que directeur de la conformité et des contrôles (chief compliance and control officer) à compter du 1er décembre.Stephen Hirsch connaît bien le fonds pour y avoir travaillé pendant 12 ans par le passé. Il l’avait rejoint 1998 en tant que gérant de portefeuilles senior. Il a ensuite été nommé directeur des opérations des actions et responsable adjoint des actions, et plus tard, directeur des opérations et directeur général adjoint du fonds en 2008. En 2010, il a quitté le fonds pour aller aux Etat-Unis où il était directeur des investissements d’une société de conseil indépendante. Stephen Hirsch remplacera Jan Thomsen qui est nommé directeur de la conformité et du contrôle de Norges Bank Real Estate Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The international organisation Portfolio Decarbonization Coalition (PDC), which assists in efforts to reduce greenhouse gas emissions via engagement with institutional invetors to decarbonize their portfolios, has announced better-than-expected results. It now supervises the decarbonization of USD230bn in assets under management, though it had initially set a far more modest target of USD100bn. In another positive development, the chairman and CEO has announced new memberships, namely, Hermes Investment Management in the United Kingdom, MN Services in the Netherlands, BNP Paribas Investment Partners, Humanis and the Caisse des Dépôts (CDC) in France, bringing the number of participants in the organization to 23, with USD2.2trn in assets under management. New members are expected to join the organization at COP 21.
After more than 15 years at the helm, chairman of the board Martin Gjelsvik is stepping down. At the same time Skagen is expanding its board of directors and new candidates have been appointed.Last autumn Martin Gjelsvik considered scaling back on his board activities for personal reasons. However, he decided to remain in place until the process to find a new ownership model for Skagen was finalized. The General Assembly in Skagen has approved a move to expand the company’s board to six members from five at present, and make additional changes. As a result, Henrik Lisaeth and Leiv Askvig have been elected as new board members while Anne Sophie Stensrud will become board member, having been deputy board member for 12 years. In addition, Simen Vier Simensen will change position from board member to deputy board member.