Fullgoal s’ouvre de nouveaux horizons. Créée en 1999 à Shanghai, la société de gestion chinoise, dont les encours s’élèvent à 43 milliards de dollars, s’attaque en effet aux investisseurs européens et du Moyen-Orient. De fait, Fullgoal Asset Management (Hong Kong) Limited, filiale à 100% du groupe Fullgoal Fund Management, a dévoilé hier à Paris le lancement de sa sicav luxembourgeoise Ucits 4, baptisée Fullgoal International Funds. Ce nouveau véhicule « offre aux investisseurs européens et du Moyen-Orient un accès unique au marché chinois locaux », a ainsi avancé Michael Chow, directeur général et directeur du développement à l’international de Fullgoal Asset Management Limited, devant la presse et des clients. Fullgoal International Funds, qui propose une liquidité quotidienne, offre un accès direct au marché financier chinois pour les investisseurs du Vieux continent et du Moyen Orient. Cette sicav comprend trois compartiments, deux dédiés à l’obligataire et l’un axé sur les actions. Dans le détail, Fullgoal China Government Bond Fund a pour objectif une valorisation stable et à long terme du capital. Ce compartiment est principalement investi en Bons du Trésor chinois, obligations bancaires, Bons émis par la banque centrale et obligations municipales. Pour sa part, le compartiment Fullgoal China High Grade Bond Fund a également pour objectif une valorisation stable et à long terme du capital. Comme le précédent compartiment, il est également principalement investi en Bons du Trésor chinois, obligations bancaires, Bons émis par la banque centrale, obligations municipales et, en outre, obligations corporate de qualité équivalent « Investment grade »Enfin, le compartiment Fullgoal China Small-Mid Cap Growth Fund a pour objectif une valorisation du capital en valeur absolue. Il est investi principalement en petites et moyennes capitalisations chinoises cotées à Hong Kong. Pour chacun de ces compartiments, plusieurs parts sont disponibles, certaines offrant une protection contre le risque de change pour les investisseurs européens ou investis en dollars.
CNP Assurances, premier assureur de personnes en France, s’est associé à la société de gestion Meridiam afin de lancer le fonds Meridiam Transition dédié au financement de la transition énergétique. « Dans le contexte de la COP 21, ce fonds entend apporter une réponse innovante aux défis de la transition énergétique en contribuant au financement de projets d’investissements greenfield et est ouvert à tous les investisseurs institutionnels désireux de contribuer au financement de la transition écologique et énergétique », indiquent les deux partenaires dans un communiqué commun. Dans le détail, le fonds Meridiam Transition visera principalement des projets de développement innovants dans le domaine de l’efficacité énergétique, des services énergétiques locaux (notamment les réseaux de chaleur ou encore la valorisation énergétique de déchets), des réseaux électriques et gaziers et enfin des énergies renouvelables innovantes. Ce fonds a ainsi vocation à accompagner sur le long terme, soit à un horizon de 20 ans, en France et au sein de l’Union Européenne, des projets de taille relativement modeste mais à fort impact territorial. « CNP Assurances a pris l’initiative du lancement de ce fonds d’infrastructure verte, destiné notamment à investir dans des projets locaux en France, et qui pourrait rapidement atteindre 500 millions d’euros, a indiqué Frédéric Lavenir, directeur général de CNP Assurances, cité dans un communiqué. En tant qu’investisseur institutionnel, nous avons en effet la conviction qu’il est à la fois de notre responsabilité et notre intérêt d’acteur de long terme de contribuer à développer de nouveaux modèles de financement pour répondre aux défis de la transition énergétique et du changement climatique. »
L’économie grecque a subi une contraction plus marquée qu’initialement estimé au troisième trimestre, montrent des chiffres officiels publiés vendredi. Le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,9% sur juillet-septembre selon les données corrigées des variations saisonnières publiées par l’institut national de la statistique, contre une estimation précédente de -0,5%. Sur un an, l’activité a baissé de 1,1% au troisième trimestre contre une précédente estimation de -0,4%. L’institut a en outre une nouvelle fois revu en baisse la croissance du deuxième trimestre, à 0,3% contre +0,4% annoncé au début du mois.
Pékin prévoit d’investir plus de 2.800 milliards de yuans (413,6 milliards d’euros) dans la construction de plus de 23.000 kilomètres de lignes de chemin de fer au cours des cinq prochaines années, rapportent vendredi des médias publics chinois, citant des sources industrielles. Ces projets ferroviaires entrent dans le cadre du treizième plan quinquennal, portant sur la période 2016-2020, adopté le mois dernier par les dirigeants du pays.
Taïwan a annoncé vendredi une nouvelle révision à la baisse de sa prévision de croissance pour cette année, du fait à la fois de la faiblesse des exportations de l’île vers la Chine et d’autres pays et d’une consommation des ménages atone. Selon le directorat général du budget, des comptes et des statistiques, le produit intérieur brut (PIB) devrait augmenter de 1,06% en 2015 contre +1,56% prévu en août et +3,28% en mai. Sur le seul troisième trimestre, l’activité a reculé de 0,63% sur un an.
La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque populaire de Chine (BPC) ont annoncé jeudi avoir testé avec succès leur accord bilatéral de swap de devises. Ces tests servent à confirmer leur aptitude opérationnelle et n’annoncent pas l’activation de ce filet de sécurité. En octobre 2013, les deux institutions ont mis en place un accord bilatéral de swap de devises d’un montant maximal de 350 milliards de renminbi chinois et de 45 milliards d’euros, «pour faire face à des perturbations soudaines et temporaires du marché du renminbi liées à des pénuries de liquidités dans les banques de la zone euro».
Lors d’une réunion informelle de la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, les eurodéputés auraient reconnu le caractère inévitable d’un report en totalité de l’application de la directive MIF 2, indique Bloomberg. Le report d’un an, au 1er janvier 2018, évoqué officiellement depuis plusieurs jours, doit encore formellement être proposé par la Commission européenne et approuvé par le Parlement.
Le gouvernement du socialiste Antonio Costa, soutenu par l’extrême gauche, a prêté serment jeudi au Portugal, promettant de mettre fin à des années d’austérité. Le nouveau chef du gouvernement, ancien maire de Lisbonne, a promis de respecter les règles budgétaires européennes et a assuré que la consolidation des comptes publics se ferait de manière «plus saine». Le gouvernement compte 17 ministres dont quatre femmes.
La Commission européenne a présenté jeudi son paquet de novembre du semestre européen qui se penche notamment sur l’examen annuel de la croissance 2016. Trois priorités sont identifiées : relancer l’investissement, mener des politiques budgétaires responsables et poursuivre les réformes structurelles. Pour la première fois, la Commission publie une recommandation pour la zone euro. Elle comporte quatre volets qui peuvent se résumer de la sorte : mener des politiques qui soutiennent la reprise, mettre en œuvre des réformes permettant d’apporter de la flexibilité et de la formation sur le marché du travail, maintenir une orientation budgétaire globalement neutre et faciliter la réduction progressive des prêts bancaires non productifs.
Le rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui examine les activités nucléaires passées de l’Iran ne parviendra pas à une conclusion définitive, a averti jeudi le directeur de l’agence. La publication de ce rapport sur la «possible dimension militaire» (PMD) du programme nucléaire de la République islamique est prévue par l’accord conclu le 14 juillet entre Téhéran et les puissances du P5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni, Allemagne). Il sera rendu public la semaine prochaine. «Le rapport ne sera pas blanc ou noir», a déclaré Yukiya Amano lors d’une conférence de presse en marge d’une réunion régulière du conseil des gouverneurs de l’AIEA à Vienne (Autriche).
La Cour des Comptes propose de réduire à trois grandes allocations le nombre de minima sociaux, actuellement au nombre de neuf, pour en simplifier le système, le rendre plus équitable, plus efficace et plus efficient. Ces minima sociaux ont représenté des dépenses de 24,8 milliards d’euros en 2014, soit 43% de plus qu’en 2008 et l’équivalent de 1,16% du PIB. Le nombre d’allocataires a progressé dans le même temps de 17,6% pour atteindre 4,21 millions. Selon la Cour, ils permettent de réduire de 7,8 points le taux de pauvreté monétaire brut (égal au seuil de 60% du niveau de vie médian). Mais ils ne permettent pas vraiment aux allocataires de sortir de la situation de pauvreté, la moitié d’entre eux demeurant pauvres «en conditions de vie».
Olivier Parant, fondateur de Parant Patrimoine, a expliqué au média Investir sa méthodologie de sélection de fonds et la composition de son portefeuille de référence.
Arnaud Mortini vient d’être nommé au sein de l’équipe de gestion de la Financière de l’Oxer, en qualité de Gérant de portefeuilles, en collaboration avec Benoît Jauvert, Président fondateur de la société. Il aura pour mission de structurer les portefeuilles d’investissement...
L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie un état des lieux des pratiques en matière d’investissement socialement responsable (ISR) en France. Le régulateur ajuste, par ailleurs, sa doctrine sur l’information à inclure dans la documentation commerciale et légale des organismes de placements collectifs ainsi que sur la cohérence, l’accessibilité, la fiabilité et la clarté de l’information mise à disposition des investisseurs.
NSW Electricity Networks (NSWEN), un consortium d’investisseurs incluant la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), a annoncé le 24 novembre l’acquisition du bail de 99 ans de TransGrid, propriétaire et opérateur du réseau de transmission électrique de l'État de la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie. Le réseau de lignes à haute tension de TransGrid s'étend sur près de 13 000 km et dessert Sydney et Canberra, les capitales économique et politique du pays. NSWEN a été sélectionné pour acquérir le bail de 99 ans du réseau principal de TransGrid. La valeur totale de la transaction s'élève à environ 10,258 milliards de dollars australiens (9,90 milliards de dollars canadiens). La Caisse détiendra 24,99 % du capital, ce qui représente un investissement de 1,2 milliards de dollars australiens (1,15 milliard CAD). Outre la Caisse, NSWEN est formé de Spark Infrastructure et Hastings Funds Management, deux investisseurs australiens qui possèdent une expérience considérable en gestion de réseaux électriques en Australie, de même que les investisseurs Tawreed Investments Ltd. (filiale en propriété exclusive de l’Abu Dhabi Investment Authority) et Wren House Infrastructure Management, deux investisseurs internationaux qui affichent une longue expérience en investissements de long terme.
La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque populaire de Chine (BPC) ont annoncé jeudi avoir testé avec succès leur accord bilatéral de swap de devises. Ces tests servent à confirmer leur aptitude opérationnelle et n’annoncent pas l’activation de ce filet de sécurité. En octobre 2013, les deux institutions ont mis en place un accord bilatéral de swap de devises d’un montant maximal de 350 milliards de renminbi chinois et de 45 milliards d’euros, «pour faire face à des perturbations soudaines et temporaires du marché du renminbi liées à des pénuries de liquidités dans les banques de la zone euro».
La société de gestion italienne Azimut a acquis l’intégralité de la société australienne Harvest Wealth, qui gère un encours de 112 millions d’euros, via sa filiale australienne AZ Next Generation Advisory Pty Ltd.Cette acquisition, la sixième en Australie, prévoit pour 49 % du capital un échange d’actions Harvest Wealth contre des actions AZ NGA et un rachat progressif de ces actions sur les dix prochaines années. Les 51 % qui restent seront rachetés aux fondateurs en numéraire sur deux ans.Azimut confirme ainsi son ambition de regrouper des entités de conseil financier en Australie. Le montant de l’opération s’élève à 2,6 millions de dollars australiens.
Le gestionnaire d’actifs UBS Asset Management (UBS AM) a décidé de fusionner ses divisions dédiées aux actions, à la gestion multi classes d’actifs et aux hedge funds au sein d’une seule et même entité dirigée par Dawn Fitzpatrick, selon un document interne obtenu par Pensions & Investments. Cette fusion sera effective à compter du 1er janvier 2016. Dawn Fitzpatrick est directeur des investissements et responsable d’UBS O’Connor, l’activité de hedge funds qui totalise 5,7 milliards de dollars d’encours. « Au sein de l’industrie, nous commençons à voir une convergence des stratégies de hedge funds, de multi classes d’actifs et de gestion active long only », explique Ulrich Koerner, « president » d’UBS Asset Management dans ce document interne.
La Financière de l’Oxer vient de nommer Arnaud Mortini en qualité de gérant de portefeuilles. Il travaillera avec Benoît Jauvert, président fondateur de la société, et aura pour mission de structurer les portefeuilles d’investissement, d’assurer le suivi des marchés financiers au quotidien et enfin d’accompagner et de conseiller les clients privés.De 2012 à 2015, Arnaud Mortini était gérant privé en charge du développement commercial et des partenariats au sein de la Financière de l’Oxer (gestion sous mandat, PEA, assurance vie) et assurait les partenariats commerciaux avec des sociétés telles que Neuflize Vie, Swiss Life ou 123 Venture.De 2010 à 2011, il a occupé la fonction de gérant de portefeuilles (gestion mixte sous mandats et profils équilibrés) au sein de Neuflize OBC Investissements ABN AMRO à Paris.
Selon L’Agefi qui cite des sources proches du dossier, Isabelle Maury a été remplacée à la tête de la conformité de Natixis par son adjoint Stéphane Morin. L’annonce a été faite en interne mardi soir par André-Jean Olivier, le secrétaire général de la banque de gros de BPCE, à qui est rattaché le département de la conformité. Ancien directeur des risques de BPCE, Isabelle Maury avait fait son entrée au comité exécutif de Natixis et pris la direction de la compliance début mai, après le départ surprise de son prédécesseur Jacques Sudre. «Après 12 années passées au sein du groupe BPCE, Isabelle Maury a souhaité donner une nouvelle impulsion à sa vie professionnelle», assure Laurent Mignon dans un email envoyé mardi à l'état-major de la banque.
Theam veut aller plus loin dans la gestion smart beta, jusqu'à récemment essentiellement concentrée sur la classe d’actifs des actions. Le partenaire spécialisé en gestion modélisée de BNP Paribas Investment Partners a lancé il y a un an le fonds Parvest Bond World Income, fonds smart beta obligataire. Le coeur du portefeuille vise à exploiter l’existence d’une «anomalie de faible risque» sur les marchés obligataires. L’objectif du fonds est de réaliser une performance annuelle Euribor + 300 points de base en sélectionnant, quel que soit l’environnement économique et financier, les marchés obligataires et les titres offrant un couple rendement/risque optimal, sur la base de quatre catégories de facteurs : la qualité du crédit, la valorisation, le momentum et « le faible risque »."Nous estimons que des similitudes entre le marché actions et le marché des obligations rendent pertinente l’approche smart beta pour les deux classes d’actifs», souligne Charles Cresteil, spécialiste des investissements modélisés de Theam. L’environnement actuel, difficile pour les investisseurs en obligations, se prête à une telle approche. «Les investisseurs obligataires sont aujourd’hui confrontés à un environnement des plus complexes. Alors que les rendements obligataires sont au plus bas dans les grandes économies développées, et devraient le rester en zone euro, les perspectives d’une remontée des taux de la Réserve Fédérale américaine à brève échéance, au vu de la dynamique retrouvée de la première économie mondiale, génèrent de la volatilité sur les marchés de taux», a ajouté Olivier Laplénie, responsable de la Gestion Quant Fixed Income de Theam.Bien que créé il y a un an, Parvest Bond World Income était encore en phase de lancement et totalise un encours de 50 millions d’euros. «Nous allons lancer la commercialisation active en 2016. Elle sera aidée par le fait que nous avons intégré le fonds au sein de notre sicav Parvest il y a quelques mois, «explique Charles Cresteil. Il constate un intérêt pour ce type de stratégie de la part des institutions mais également des clients du réseau du groupe. Le fonds a collecté 10 millions d’euros depuis le début de l’année et l'équipe de Theam s’attend à voir une accélération des souscriptions très rapidement.
Amundi a annoncé jeudi 25 novembre que, dans le cadre de son introduction en bourse, l’option de surallocation à hauteur de 3 779 010 actions existantes cédées par Crédit Agricole SA, au prix de l’introduction en bourse, soit 45,00 euros par action a été partiellement exercé. Le produit brut total résultant de l’exercice de l’option de surallocation est d’environ 170 millions d’euros.En conséquence, le nombre total d’actions Amundi cédées dans le cadre de l’introduction en bourse s’élève à 37 137 346 actions ordinaires, représentant environ 22,3% du capital de la société (hors offre réservée aux salariés), portant ainsi le montant total de l’offre à environ 1 671 millions d’euros.A la suite de l’exercice de l’option de surallocation, le flottant d’Amundi s’élève à environ 22,3 % de son capital total (hors offre réservée aux salariés).
Le Pure Alpha II Fund, géré par Ray Dalio, Robert Prince et Greg Jensen, a progressé de 1,97 % depuis le début du mois de novembre, ont indiqué à Reuters deux sources proches du dossier. Depuis le début de l’année, le fonds affiche ainsi un gain de 9,7%. Les actifs sous gestion de cette stratégie Pure Alpha s'élèvent à 81 milliards de dollars. Depuis son lancement en 1991, le fonds a dégagé une performance de 13% par an.
La société de gestion Russell Investments annonce la poursuite du développement de son équipe dédiée à la gestion de transition EMA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) avec l’arrivée d’Andrew Rankin en tant que gérant de portefeuille au sein de l’équipe Implémentation Services. Ce nouveau recrutement s’ajoute à ceux de Richard Palmer et Alexandre Martin, gérants de portefeuille, nommés un peu plus tôt cette année. Placé sous la direction de Richard Webb, Andrew Rankin sera responsable de l’implémentation quotidienne des événements de transition et de l’élaboration des stratégies multi-actifs sous-jacentes avec pour objectif de réduire au minimum les risques et les coûts liés à la restructuration de portefeuilles pour la clientèle européenne. Ces recrutements répondent à l’intérêt croissant qu’a rencontré la gestion de transition ces dernières années, les fonds de pension portant une attention particulière à la performance des investissements et aux risques auxquels ils sont exposés lors d’une restructuration de portefeuille. « Les investisseurs, confrontés à l’érosion des rendements obligataires, cherchent aujourd’hui à accroitre leurs investissements dans les classes d’actifs présentant des rendements plus importants, tout en réduisant les coûts et les risques que présente le choix d’un nouveau courtier. Exemple en est en France de la gestion de transition que nous avons réalisée pour l’Agirc Arrco», explique Patrick Lajoinie, Directeur Général Délégué de Russell Investments France.