La France table sur un montant de 10 à 15 milliards d’euros pour la future taxe sur les transactions financières (TFF) qu’une dizaine de pays européens peinent à mettre en place, a déclaré mercredi Michel Sapin. «Nous souhaitons que ces 10 à 15 milliards aillent vers les pays en développement, pour lutter en particulier contre les effets du réchauffement» climatique, a ajouté le ministre des Finances à l’Assemblée nationale. Dix pays de la zone euro ont conclu mardi à Bruxelles un accord sur différents aspects du projet de taxe, notamment les produits auxquels elles s’appliquerait.
Alejandro Vanoli a démissionné mercredi de son poste de responsable de la banque centrale argentine, ce qui devrait permettre au président nouvellement élu Mauricio Macri de mettre en œuvre son projet de détente des contrôles de capitaux et d’unification du taux de change. Après sa victoire le 22 novembre, Mauricio Macri avait appelé Alejandro Vanoli à démissionner afin de laisser la place à Federico Sturzenegger, un parlementaire et économiste.
Moody’s a placé la note du Brésil sous surveillance en vue d’une éventuelle dégradation dans la catégorie spéculative. Une mesure déjà prise par l’agence Standard & Poor’s en septembre. Une seconde dégradation en «junk» serait susceptible de déclencher une fuite de capitaux, les grands investisseurs institutionnels étant contraints de se délester d’obligations dès lors que deux agences de notation distinctes les rangent dans la catégorie spéculative. Selon Barclays, 1,6 milliard de dollars d’investissements pourraient sortir du marché brésilien. Moody’s dit avoir acté cette mise sous surveillance en raison de la détérioration rapide et significative des perspectives macroéconomiques et budgétaires, ainsi que de la moindre probabilité d’un inversement de tendance dans les deux à trois prochaines années.
Les investisseurs devront désormais porter une attention particulière aux cycles d’activité, de crédit et de valorisation, car l’effet du soutien de la politique monétaire va progressivement diminuer, prévient BlackRock dans ses perspectives d’investissement pour 2016. Dans l’ensemble, BlackRock préfère les actions aux obligations, et met en avant les actions européennes, car selon le gestionnaire, les résultats des entreprises du Vieux Continent devraient profiter de la faiblesse de l’euro, de l’atonie de la croissance des salaires et de l’expansion du crédit domestique.
L’état américain de Virginie prévoit d’émettre 2,43 milliards de dollars d’obligations sur la période budgétaire 2017-2018 afin de financer des projets de recherche et de développement économique, a indiqué mercredi son gouverneur Terry McAuliffe. «Ce programme obligataire que j’inclurai dans mon budget apportera des financements à des projets ciblés qui contribueront tous à nos efforts pour faire croître et diversifier l’économie du Commonwealth», a-t-il expliqué lors d’un discours.
La commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a infligé une amende de 400.000 euros à la société de gestion de Malakoff Médéric, Fédéris Gestion d’actifs, pour avoir manqué à son obligation d’affectation prévisionnelle des ordres, et n’avoir pas mis en place les procédures ni les contrôles suffisants en la matière. Cette sanction est inférieure à celle de 700.000 euros environ demandée par le représentant du Collège de l’AMF en novembre. La Commission des sanctions a en effet estimé qu’il fallait tenir compte du fait que les manquements n’avaient pas eu de conséquences négatives et que Fédéris «a entrepris des démarches (…) pour mettre son système en conformité».
Les Etats-Unis ont annoncé mercredi leur intention de doubler leur contribution financière au fonds d’adaptation au changement climatique destiné aux pays en développement, pour le porter à environ 860 millions de dollars par an. Cette promesse a été dévoilée par le secrétaire d’Etat John Kerry lors de la conférence de Paris sur le climat, où les négociateurs de 195 pays s’efforcent de conclure d’ici ce week-end un accord universel pour contenir le réchauffement de la planète après 2020.
Le régulateur reproche à la société de gestion du groupe mutualiste Malakoff Médéric en premier lieu "des insuffisances dans les procédures régissant l'émission des ordres, et plus particulièrement leur affectation prévisionnelle ; ensuite, "des absences d'affectation prévisionnelle des ordres" ; et enfin "des insuffisances en matière de contrôle interne, plus particulièrement dans le contrôle de l'affectation prévisionnelle des ordres".
Beaucoup de projets. Après une année 2015 très bien remplie, avec une quinzaine de transactions réalisées contre une moyenne de cinq ou six par an, NewAlpha AM va encore lancer de nombreuses initiatives l'an prochain dans le sillage du premier fonds de venture capital français dédié aux FinTech proposé depuis fin novembre.
Vingt investisseurs institutionnels gérant un encours de plus de 331 milliards de livres sterling s’unissent pour demander aux plus grandes entreprises internationales de s’engager à utiliser les énergies renouvelables.
Lors de la troisième édition des « Rencontres Investisseurs Emetteurs », organisée le 24 novembre, à Paris, Jean-Pierre Cave, trésorier du Groupe Pasteur Mutualité, a mentionné brièvement sa stratégie 2016 sur les actions, qui représente aujourd’hui près de 17% du portefeuille. « Aujourd’hui, nous privilégions clairement les fonds de santé et de biotechnologie en mettant également l’accent sur la Silver Economy, secteur à fort potentiel, a-t-il indiqué. Pour la poche actions de notre portefeuille, nous continuerons de pratiquer une gestion active en adoptant plusieurs stratégies : stock picking, smart beta, small cap… ».
Le programme lancé par l’Italie promettant l’immunité pénale à ceux qui déclareraient volontairement des sommes soustraites au fisc a permis de récolter plus de quatre milliards d’euros, a indiqué mercredi le Trésor italien. Le programme, lancé en janvier et clos fin novembre, devait rapporter 3,8 milliards d’euros, selon une précédente estimation. La somme aidera le gouvernement dans son objectif d’un déficit budgétaire à 2,6% de produit intérieur brut (PIB) cette année après 3% l’an dernier, soit exactement le plafond fixé par les règles de l’Union européenne.
L’économie irlandaise pourrait enregistrer une croissance de plus de 7% cette année, a déclaré mercredi le ministre de la Dépense publique à la veille de la publication des chiffres du produit intérieur brut (PIB) pour le troisième trimestre, qu’il a promis «vigoureux». «Il n’est pas inhabituel pour une économie tombée aussi bas que la nôtre de connaître un rebond initial un peu court et spectaculaire», a poursuivi Brendan Howlin avant de prédire une croissance autour de 4% l’an prochain.
La France table sur un montant de 10 à 15 milliards d’euros pour la future taxe sur les transactions financières (TFF) qu’une dizaine de pays européens peinent à mettre en place, a déclaré mercredi Michel Sapin. «Nous souhaitons que ces 10 à 15 milliards aillent vers les pays en développement, pour lutter en particulier contre les effets du réchauffement» climatique, a ajouté le ministre des Finances à l’Assemblée nationale. Dix pays de la zone euro ont conclu mardi à Bruxelles un accord sur différents aspects du projet de taxe, notamment les produits auxquels elles s’appliquerait.
En raison d’un problème technique, vous n’avez pu accéder à votre newsletter Agefi Quotidien Edition de 14 heures en temps et en heure. Nous vous prions d’accepter nos excuses.
Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management a annoncé, ce 9 décembre, la nomination de Wendy Lim au poste de directrice générale («CEO)» de sa filiale à Singapour. Elle est rattachée à Michael Dommermuth, responsable de la gestion de fortune et de la gestion d’actifs pour l’Asie chez Manulife Asset Management. Wendy Lim, qui compte plus de 24 ans de carrière dans l’industrie des services financiers à Singapour et dans la région Asie-Pacifique, officiait précédemment chez BNY Mellon Investment Management en qualité de directrice générale («CEO») pour Singapour et «managing director» en charge du développement et du marketing pour l’Asie Pacifique.En parallèle, Manulife Asset Management a nommé Bonnie Lam au poste nouvellement créé de responsable du développement des partenariats («Head of Partnership Development») pour la gestion d’actifs et la gestion de fortune à Hong Kong. A ce titre, elle est rattachée à Bruno Lee, responsable des partenariats, des produits et du développement pour l’Asie chez Manulife Asset Management. Bonnie Lam, qui affiche 25 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, arrive en provenance de HSBC Global Asset Management à Hong Kong où elle a travaillé pendant 15 ans dont six ans en tant que responsable régionale de l’activité «wholesale».
Selon L’Agefi, BNP Paribas a confirmé hier sa volonté de se faire verser environ 2 milliards d’euros de dividende extraordinaire par sa filiale BNP Paribas Fortis (Fortis). Le paiement de 4,15 euros par action sera proposé à l’assemblée générale de sa filiale belge le 23 décembre, comme l’avait dévoilé le journal bruxellois De Tidj. L’annonce passe mal en Belgique, alors que Fortis a annoncé la semaine dernière 1.000 suppressions de postes d’ici à 2018, sur un effectif total de 14.800 salariés fin 2014.
Mizuho Alternative Investments, la filiale de gestion quantitative du groupe japonais Mizuho Financial Group, et Wilshire Funds Management, société de gestion du groupe américain Wilshire Associates, ont conclu une alliance stratégique afin de travailler conjointement à la création, au développement, à la structuration et à la distribution de solutions d’investissement de primes de risques («risk premia investment solutions») à destination des investisseurs institutionnels et des intermédiaires financiers. Les stratégies «risk premia» sont basées sur des régles d’investissement conçues pour capter les primes de risque de marchés (comme le carry, le momemtum, la «value» ou encore la volatilité…) à travers toutes les classes d’actifs. Grâce à cette alliance stratégique, les deux sociétés travailleront ensemble à l’analyse des stratégies de primes de rique, à la construction de portefeuilles d’investisseement et de solutions personnalisées et, enfin, à la mise en œuvre de ces stratégies. «L’infrastructure de risque et d’analyse de Wilshire permet le contrôle de la performance de la stratégie de prime de risque et le contrôle du risque en-dessous de son niveau sous-jacent», indiquent les deux partenaires dans un communiqué commun.Les deux sociétés ont d’ores et déjà lancé plusieurs portefeuilles «risk premia» auprès d’investisseurs institutionnels, dont un portefeuille diversifié orienté revenu comprenant seulement des stratégies développées par certaines des plus grandes banques mondiales, ainsi qu’un portefeuille défensif dont l’objectif est de surperformer dans des périodes difficiles pour les marchés actions.
Le capital investisseur Omnes Capital investit 11,5 millions d’euros dans la société Dispam, l’un des leaders français dans le transport sous température dirigée, à l’occasion d’une opération d’OBO (Owner Buy Out) primaire aux côtés de Pascal Masse, actuel président de la société. L’objectif de l’opération est de permettre la sortie des actionnaires familiaux du capital de Dispam et de poursuivre le maillage géographique du groupe en France, déjà en cours de déploiement avec l’ouverture d’une plateforme à Arras. « Cette opération est le quatrième investissement primaire du fonds Omnes Croissance 4 qui a déjà investi en 2015 dans les sociétés Cogepart (service d’expédition rapide), Bimedia (solutions logicielles pour les commerces de proximité) et Capcom (installation de fibre optique et réseaux câblés). Ce nouvel investissement s’inscrit dans notre stratégie : une sélection rigoureuse de sociétés à fort potentiel, des opérations primaires, une stratégie de création de valeur portée par la croissance organique et une politique active d’acquisitions. Un positionnement qui a fait ses preuves comme l’illustre la cession d’Exclusive Networks réalisée en mai 2015 avec un multiple de 5x», explique Benjamin Arm, associé gérant d’Omnes Capital, cité dans un communiqué.
BNP Paribas REIM France vient de publier son rapport annuel RSE. Signataire des PRI en 2012, BNP Paribas REIM France souhaite par ce rapport rendre compte de son activité et mesurer ses progrès environnementaux, sociétaux et de gouvernance.La politique RSE de BNP Paribas REIM France se décline en 12 engagements, affiliés à 4 piliers : économique, environnemental, social et civique. La société indique par exemple avoir signé une Charte Chantier Responsable pour tous les chantiers ouverts après le 1er janvier 2014. Pour permettre l’accessibilité des personnes handicapées, 72 % des 189 immeubles du panel RSE de BNP Paribas REIM France ont déjà atteint le niveau 1 avec un objectif de 100 % d’ici 2020. Au chapitre de la responsabilité environnementale, la modernisation du parc pour atteindre l’objectif de deux tiers des immeubles ayant un âge énergétique dans la tranche supérieure aux années 2000 à horizon 2020 est atteint à 78 %. Coté social, BNP Paribas REIM France assure favoriser la diversité, promouvoir une politique de rémunération juste et s’assure du développement professionnel et personnel de chacun. Enfin, BNP Paribas REIM France souligne ses efforts de responsabilité civique. La société s’engage "à jouer un rôle responsable dans la société civile en étant mécène de l’architecture et des générations de futurs professionnels, en développant une politique de sponsoring axée sur la santé et la solidarité et en participant aux groupes de réflexion sur son secteur», souligne le communiqué.
En faisant évoluer son organisation à l’international, Fidelity rebat sensiblement les cartes de son bureau en France. En effet, Christophe Gloser prendra, à compter du 1er janvier 2016, la responsabilité de la ligne de métier Wholesale en Europe Continentale et en Amérique latine. L’activité en question qui pèse 80 milliards de dollars (soit 85 % des encours de la société sur cette zone géographique) englobe l’ensemble des fonctions commerciales à destination des banques et intermédiaires bancaires ainsi que des sociétés de gestion et des conseillers en gestion de patrimoine. Ce poste nouvellement créé le conduit à céder à Jean-Denis Bachot la responsabilité du bureau français. L’ancien directeur Marketing et Communication devient également président de la société de gestion FIL Gestion et pourra compter sur Jean-Marc Didier, l’actuel directeur commercial Institutionnels et Entreprises de Fidelity International en France. Ce dernier devient également directeur général de FIL Gestion. Enfin, Cédric Michel, directeur commercial Distribution, devient, pour sa part directeur commercial Wholesale de Fidelity International pour la France. Les nominations se référant à la société de gestion FIL Gestion sont naturellement soumises à l’approbation de l’Autorité des marchés financiers.Jusqu'à présent responsable du bureau français et du bureau suisse de Fidelity International, et président de FIL Gestion, la société de gestion française, Christophe Gloser a sans doute tiré profit du bon développement de l’activité de Fidelity en France. Les actifs sous gestion sont passés de 5 milliards d’euros d’encours en 2012, à 9 milliards aujourd’hui. Et ce en dépit d’une collecte nette proche de zéro cette année due à des réallocations de portefeuille, selon Christophe Gloser, et des prises de bénéfices, notamment sur le marché américain. Reste que cette nomination peut poser question, notamment sur l’organisation de Fidelity. Jusqu’ici basée sur des implantations locales, elle met en place une fonction de coordination transversale. Interrogé par Newsmanagers, Christophe Gloser a insisté sur les deux façons d’interpréter ce changement. « Il est nécessaire au niveau continental de mettre en place une coordination efficace, a-t-il expliqué, en précisant que celle-ci se justifiait sur le plan réglementaire sur le Vieux Continent. « Pour autant », a-t-il noté, « il n’est pas question de tomber dans la dictature du « top down ». Autrement dit, a exposé Christophe Gloser, «la société bénéficiera dorénavant d’une plus grande coordination en Europe continentale qui s’appuiera à la fois sur des initiatives européennes et également sur ce qui a fait le succès de Fidelity ces dernières années, à savoir la proximité des équipes locales auprès des clients». Et de citer l’exemple d’une stratégie paneuropéenne avec des produits « dividendes » par exemple avec, pour un pays comme la France, la présence de produits particuliers à l’image du fonds Fidelity Patrimoine. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Christophe Gloser tentera de déterminer et d’accroître le potentiel de Fidelity International en Europe dans le domaine du wholesale. Sachant que les marchés italien, espagnol et français se caractérisent par un fort dynamisme, le nouveau promu a identifié comme marchés offrant encore du potentiel la Suisse, le Benelux et l’Allemagne. Quant à la présence du marché d’Amérique latine dans le giron des responsabilités confiées à Christophe Gloser, elle s’explique à la fois par la présence d’une importante clientèle espagnole et d’une offre produits qui passe par la sicav luxembourgeoise de Fidelity. Enfin, de son côté, Jean-Denis Bachot a réaffirmé sa volonté pour le marché français de définir de nouvelles étapes de développement tant pour l’activité institutionnelle que wholesale. Et pour cela, le cadre s’appuiera sur l’expérience acquise dans sa fonction transverse de communication et marketing, « qui lui ont permis dès son arrivée en 2012 de resserrer les liens entre les équipes commerciales et marketing », a-t-il conclu.
Au cours du mois de novembre, les investisseurs ont retiré près de 74 millions de dollars du fonds Janus Global Unconstrained géré par Bill Gross, soit la plus importante décollecte mensuelle depuis que l’ancien patron de Pimco a repris la gestion de ce fonds l’an dernier, rapporte Bloomberg. L’encours total du fonds a ainsi chuté à 1, 32 milliard de dollars au 30 novembre 2015 contre 1,39 milliard de dollars un mois plus tôt, selon des données compilées par Bloomberg. Pour mémoire, en octobre, le fonds avait enregistré une collecte nette de 6 millions de dollars.
Mizuho Alternative Investments, a quantitative asset management affiliate of the Japanese Mizuho Financial Group, and Wilshire Funds Management, an asset management firm of the US group Wilshire Associates, have signed a strategic alliance to work jointly to create, develop, structure and distribute risk premia investment solutions aimed at institutional investors and financial intermediaries. “Risk premia” strategies are based on investment rules designed to capture market risk premiums (such as carry, momentum, value, or volatility) across all asset classes.Through this strategic alliance, the two companies will work together to analyze risk premia strategies, construct investment portfolios and custom solutions, and lastly, to implement these strategies.The two companies have already launched several risk premia porfolios for institutional investors, including an income-oriented diversified portfolio including only strategies developed by some of the largest global banks, and a defensive portfolio whose objective is to outperform in difficult periods on equity markets.