A la suite de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne, les premières obligations du règlement relatif à la transparence des opérations de financement sur titres et de la réutilisation des instruments financiers entreront en vigueur le 12 janvier 2016. L’Autorité des marchés financiers (AMF) rappelle les obligations de transparence qui incombent aux sociétés de gestion.
Selon nos informations, Aymeric Blanc rejoint l'équipe de SSGA en charge du développement de la gamme d'ETF SPDR. Il est placé sous la responsabilité d'Olivier Paquier, Head of SPDR ETFs Sales France, Monaco, Spain & Portugal at State Street.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) et Orion Partners LP (Orion Partners), une société de gestion spécialisée en investissement alternatif asiatique, notamment immobilier et private equity, annoncent avoir noué un partenariat stratégique.
Les ETF (Exchange Traded Funds ou trackers) représentent aujourd’hui près de 3 000 milliards de dollars d’encours sous gestion dans le monde, dont 2 000 aux Etats-Unis et 450 en Europe, où la gestion passive connaît une croissance très rapide : elle a doublé en 10 ans.
Le cabinet de conseil en gestion de patrimoine K&P Finance, vient d'annoncer l'acquisition d'un nouveau portefeuille de client, faisant passer ses encours globaux à 135 millions d'euros sous gestion.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Patrick Ganansia, associé-gérant d'Herez, décrit l'intérêt de sa structure pour les petites sociétés de gestion entrepreneuriales et son implication dans la promotion de nouveaux artistes photographes.
Après avoir obtenu le feu vert des autorités françaises d’investir au delà de 2024, le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) investira prochainement 2 milliards d’euros dans des actifs illiquides français, dont les infrastructures, le private equity et les dettes privées. A l’occasion d’une interview vidéo réalisée par l’Agefi, Olivier Rousseau, membre du FRR, évoque les nouveaux champs d’opportunités des infrastructures. « Nos investissements dans les infrastructures vont dépendre des opportunités d’investissements que nous allons identifier sur les marchés financiers, explique-t-il. Notre ambition initiale est de déployer plusieurs centaines de millions d’euros sur l’infrastructure en France. Pour cela, nous allons évidemment nous appuyer sur des professionnels. Nous n’avons pas les compétences en interne pour monter ces projets et choisir des dossiers d’infrastructures en individuel »
Quelques semaines après la signature de l’accord de Paris sur le climat, dans le cadre de la COP 21, la banque HSBC estime que le financement des mesures préscrites sera la clé de voûte de la lutte contre le dérèglement climatique.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est réduit en novembre, les efforts des entreprises américaines pour liquider leurs stocks excédentaires ayant ramené le niveau des importations à leur plus bas niveau en près de cinq ans, montrent les statistiques publiées mercredi par le département du Commerce. Le recul des importations a ainsi compensé celui des exportations. A 42,4 milliards de dollars (39,47 milliards d’euros), le solde négatif de la balance commerciale américaine a diminué de 5,0% par rapport au mois d’octobre. Le déficit d’octobre a été revu en hausse, à 44,6 milliards de dollars contre 43,9 milliards en première estimation.
Stanley Fischer, vice-président de la Réserve fédérale, a déclaré sur CNBC qu’une série de quatre hausses des taux cette année par la banque centrale correspondrait assez bien à ses attentes, ajoutant cependant qu’une situation mondiale incertaine pourrait déjouer cette conjecture. La Fed a relevé les taux le mois dernier, et ce pour la première fois en près de 10 ans. L’opinion de Stanley Fischer est conforme à la médiane des dernières prévisions des responsables de l’institut d’émission.
Les commandes à l’industrie ont baissé en novembre aux Etats-Unis et les stocks ont diminué pour le cinquième mois consécutif, derniers éléments en date tendant à prouver que la croissance a freiné brutalement au quatrième trimestre. Ces commandes ont fléchi de 0,2% après une hausse de 1,3% en octobre (+1,5% en première estimation), a annoncé le département du Commerce mercredi. La baisse est conforme aux attentes. La croissance de l’activité a en outre ralenti dans le secteur des services en décembre. L’indice non-manufacturier ISM s’est établi à 55,3 le mois dernier contre 55,9 en novembre, alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une quasi-stagnation, à 56,0.
Sans surprise, l’année 2015 s’est terminée sur une nouvelle baisse des taux d’intérêts. Selon l’Observatoire Crédit Logement - CSA, le mois de décembre a vu les taux immobiliers s’affaisser de nouveau sur le marché du neuf et de l’ancien à 2,20% en moyenne. Sur le marché du neuf la baisse est très nette depuis le mois d’octobre (-7 points de base, à 2,21% fin décembre), ainsi que sur le marché de l’ancien (chute de 5 points de base à 2,18%).
Les fonds souverains d’Azerbaïdjan, d’Abu Dhabi et du Qatar ont investi au cours des deux dernières semaines pour un montant cumulé de 350 millions d’euros dans l’immobilier italien afin d’acheter et de développer des ensembles immobiliers à Milan, a indiqué une source au courant des transactions au Wall Street Journal. Les fonds souverains entendent ainsi profiter du rebond de l'économie italienne. ADIA, le fonds souverain d’Abu Dhabi a ainsi racheté un immeuble des années 60 qui sera détruit pour laisser la place à une tour, tandis que le fonds pétrolier de la République d’Azerbaïdjan vient d’acquérir un immeuble auprès de la chambre de commerce italienne. Fin décembre, la Qatar Investment Authority (KIA) a pour sa part racheté un ensemble immobilier auprès de BNP Paribas. Les trois sites seront gérés par le spécialiste italien de l’immobilier Coima SGR. Les fonds souverains ont investi 2,2 milliards de dollars en Italie en 2014, soit moins du cinquième de ce qu’ils ont investi au Royaume-Uni durant cette même année, selon des données de l’université Bocconi de Milan. Mais la reprise de l’activité économique dans le pays pourrait inciter les fonds à intensifier leurs activités sur ce marché.
Eric Bertrand a rejoint OFI Asset Management en tant que directeur des gestions taux et diversifiées avec pour mission de participer activement au développement de la société. Eric Bertrand, 45 ans, était auparavant directeur adjoint des investissements et directeur des gestions taux et crédit chez CPR AM qu’il a rejoint en 1994. Il a d’abord occupé les fonctions de gérant monétaire, arbitragiste puis gérant obligataire, taux et crédit, avant d’être nommé responsable de la gestion taux en 2000. Les encours gérés par OFI Asset Management s'élevaient à 64 milliards d’euros à fin juin 2015.
Consultim Finance, maison-mère de Cerenicimo, annonce le rachat des actions (20 %) détenues par son actionnaire minoritaire, le fonds d’investissement 3i. Le capital du groupe est ainsi détenu à hauteur de 95 % par son actionnaire historique IBN Gestion – holding contrôlé par Benjamin Nicaise – et à hauteur de 5 % par le management. Consultim Finance est donc désormais intégralement contrôlé par Benjamin Nicaise, son fondateur, et ses dirigeants, preuve de leur engagement à long terme auprès des professionnels du patrimoine et de leur volonté d’assurer l’indépendance et la pérennité du groupe. Le fonds d’investissement 3i était entré au capital du groupe immobilier Consultim Finance en février 2007 afin d’accompagner et d’accélérer le développement du groupe. L’objectif est atteint puisque depuis, son volume d’actifs global cumulé a doublé, évalué à 7 milliards d’euros à fin 2015, et ses effectifs totalisent aujourd’hui plus de 120 collaborateurs.
Le fonds de pension coréen National Pension Service (NPS), dont les encours s’élèvent à 450 milliards de dollars, a officialisé l’arrivée de Moon Hyung-Pyo au poste de président («chairman») et de directeur général («chief executive»), rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui a été nommé par le gouvernement coréen, était précédemment ministre de la Santé. Moon Hyung-Pyo a officiellement pris ses fonctions le 31 décembre 2015. Sa principale mission consistera à recruter un nouveau directeur des investissements («chief investment officer» ou CIO), un processus enclenché depuis novembre et qui devrait prendre fin dans le courant du mois de janvier. Selon Asian Investor, quatre candidats sont actuellement en lice pour ce poste de directeur des investissements.
L’association Euromed Capital, dont Bpifrance assure la présidence du directoire depuis 2015, organise son 5e rendez-vous entre investisseurs et entrepreneurs des deux rives de la Méditerranée. Cette nouvelle édition, qui se tiendra à Casablanca les 21 et 22 janvier 2016, vise à dynamiser le capital-investissement et les échanges entre les différents acteurs et partenaires de la région euro-Méditerranéenne et de l’Afrique. Le forum Euromed Capital fédère les acteurs de l’ensemble de la chaîne de financement : banques, investisseurs, cabinets d’audit, d’expertise comptable, d’avocats, agences de communication financière et professionnels du capital-investissement s’y réunissent pour s’informer sur les enjeux de demain, échanger sur les meilleures pratiques, favoriser les partenariats entre l’Europe et l’Afrique, et participer aux séquences de networking... Au coeur de l’édition 2016, résolument tournée vers le continent africain, figurent le partage de la croissance, l’internationalisation des entreprises, le rôle du private equity dans la création d’emploi et l’innovation, les infrastructures comme un champ d’opportunités pour une économie durable, ou encore la finance inclusive, vecteur d’émergence. À l’initiative de Bpifrance, du groupe Siparex et d’AfricInvest, Euromed Capital manifeste à l’occasion de son dixième anniversaire de plus grandes ambitions, avec des moyens accrus et une gouvernance renouvelée. Auparavant dirigée par un conseil d’administration, elle est désormais dotée d’un directoire, présidé par Isabelle Bébéar, directrice de l’International et de l’Université de Bpifrance, et constitué de deux membres : Karim Trad, co-fondateur du groupe AfricInvest, et Nicolas Eschermann, membre du directoire du groupe Siparex. Dominique Nouvellet, fondateur du groupe Siparex, préside le conseil de surveillance.
Old Mutual Global Investors (OMGI), filiale d’Old Mutual Wealth, a annoncé, ce 5 janvier 2016, la nomination d’Eric Bateman en qualité de responsable de la distribution pour la France et le Benelux. L’intéressé, qui a rejoint la société le 4 janvier 2016, est basé dans le bureau d’Edimbourg et est rattaché à Allan MacLeod, responsable de la distribution internationale. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Eric Bateman aura pour mission de faire croître l’activité d’OMGI en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg et en France. Dans ce cadre, il travaillera sur l’ensemble du segment de clientèle du gestionnaire d’actifs, notamment les institutions financières internationales et les gestionnaires de fortune.Eric Bateman, qui compte plus de 22 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, arrive en provenance de Kleinwort Benson Investors où il travaillait depuis janvier 2013 en tant que responsable du développement («Business Development Manager») pour l’Europe. Auparavant, il a occupé différents postes liés à la distribution internationale chez INSYNERGY Investment Management (2011-2013) et chez Martin Currie (2002-2010). Il a débuté sa carrière dans la distribution chez Templeton Investment Management en juillet 1993.
AllianceBernstein (AB) a annoncé le 5 janvier la nomination de Jamie Hammond en qualité de responsable de la clientèle pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMOA) et directeur général d’AllianceBernstein à Londres. Jamie Hammond pilotera les activités d’AllianceBernstein dans la région EMOA, et sera rattaché à Robert Klein, responsable mondial du pôle «Client Group». Jamie Hammond rejoint AllianceBernstein en provenance de Franklin Templeton où il était managing director pour l’Europe et dirigeait les efforts de la société auprès des clients retail et institutionnels. AllianceBernstein dispose de onze bureaux dans la région EMOA et gère plus de 60 milliards de dollars pour le compte de clients retail et institutionnels.
Les investisseurs ont placé un montant record de 236 milliards de dollars auprès de Vanguard Group en 2015, rapporte The Wall Street Journal. Les encours sous gestion de la société aux Etats-Unis ont augmenté à plus de 3.100 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain Affiliated Managers Group (AMG) a annoncé, ce 5 janvier 2016, l’acquisition d’une participation minoritaire au capital de Baring Private Equity Asia. Dans le cadre de cet accord, les dirigeants de Baring Private Equity Asia conserveront la majorité du capital de la société et piloteront toujours les opérations au quotidien. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.Basée à Hong Kong, Baring Private Equity Asia est une société de capital-investissement dédiée à 100 % au marché asiatique et elle conseille des fonds totalisant plus de 8 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Fondée en 1997 par Jean Eric Salata, la société dispose aujourd’hui de bureaux à Hong Kong, Shanghai, Pékin, Mumbai, Singapour, Djakarta et Tokyo. Elle compte 66 professionnels de l’investissement et détient un portefeuille de plus de 30 entreprises à travers toute l’Asie.Baring Private Equity Asia est la première société affiliée d’AMG en Asie, a précisé le gestionnaire d’actifs américain dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a annoncé, le 4 janvier 2016, avoir finalisé ce 31 décembre 2015 l’acquisition de la société de gestion américaine Arden Asset Management, un fournisseur de solutions de hedge funds disposant de bureaux à New York et à Londres. Cette opération, annoncée début août 2015, permet à Aberdeen AM de faire grandir sa plateforme de gestion alternative mondiale, qui englobe la recherche multi-gérants, la sélection et la gestion de portefeuille pour des stratégies de hedge fund, le capital-investissement, l’immobilier et les investissements dans les actifs réels. Grâce à cette acquisition, l’équipe combinée en charge des solutions de hedge funds, présente à Londres et New York, gérera 10,3 milliards de dollars d’actifs. Cette équipe sera spécialisée dans la création et la gestion de portefeuilles multi-gérants avec une expertise forte dans la recherche de gérants de hedge funds, et la sélection et la gestion de portefeuilles. Mieux, grâce à l’apport d’Arden, la division de gestion alternative d’Aberdeen AM, placée sous la direction d’Andrew McCaffery, responsable mondial de l’alternatif, affiche plus de 31 milliards de dollars d’actifs sous gestion contre 21 milliards de dollars à fin septembre 2015.
Le family office de George Soros, qui gère quelque 30 milliards de dollars, a nommé Ted Burdick au poste de responsable des investissements (CIO), rapporte l’agence Bloomberg. George Soros a ainsi favorisé une promotion interne pour la succession de Scott Bessent qui vient de lancer son propre fonds macro avec notamment les 2 milliards de dollars que lui a confiés George Soros. Ted Burdick travaille pour George Soros depuis une quinzaine d’années. Il était ces dernières années responsable de la dette distressed et de l’arbitrage. Robert Soros, le fils de George Soros qui a été responsable des investissements entre 2005 et 2007, va prendre la présidence du comité d’investissement dont il était jusqu’ici l’un des membres.
L’ancien directeur des investissements de George Soros, Scott Bessent, a levé 4,5 milliards de dollars pour son hedge fund, qui s’annonce être le plus gros lancement jamais réalisé, rapporte le Financial Times. L’intéressé, qui a travaillé chez Soros Fund Management jusqu’en août, a ouvert Key Square avec un chèque de 2 milliards de dollars de son ancien employeur en début de semaine et des engagements d’au moins huit autres institutions qui vont lui permettre de doubler sa taille d’ici mars. Ces investisseurs ont accepté de bloquer leur argent pendant deux ans et demi de manière à ce que Key Square puisse faire de gros paris sur le moyen terme sur des tendances macroéconomiques sans craindre d’avoir à réduire les positions de manière prématurée en raison de rachats.
Les fonds Catterton et L Capital, détenus par LVMH et Groupe Arnault, holding familiale du PDG du groupe de luxe, Bernard Arnault, ont annoncé le 5 janvier leur rapprochement visant à étendre leurs zones géographiques d’investissement et à atteindre plus de 12 milliards de dollars sous gestion. La nouvelle entité, baptisée L Catterton, combinera les opérations de Catterton, présent sur le continent américain, à celles de L Capital, opérant en Europe et en Asie. Elle comprendra également le fonds immobilier de LVMH, L Real Estate, artisan du développement du nouveau quartier dédié au shopping de luxe à Miami (Miami design district) en partenariat avec l’américain Dacra. Elle sera détenue à 60% par les dirigeants de Catterton et à 40% par LVMH et Groupe Arnault. «L Catterton deviendra le plus important fonds global dédié au secteur des biens de consommation, avec six stratégies distinctes et complémentaires en Amérique du Nord, en Europe, en Asie et en Amérique latine», précisent Catterton et L Capital dans un communiqué. L Catterton, qui disposera d’un siège aux Etats-Unis et à Londres, aura des bureaux régionaux en Europe, en Asie et en Amérique latine et sera dirigé par J. Michael Chu et Scott A. Dahnke, actuels directeurs généraux de Catterton. La transaction devrait être bouclée au début de cette année.
Hermes Investment Management, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 21 milliards de livres, a annoncé le 5 janvier la nomination de David Stewart au poste de président du conseil d’administration. David Stewart, qui prend la succession de Paul Spencer, en place depuis 2011, prendra ses fonctions au mois d’avril 2016, précise un communiqué. David Stewart est actuellement administrateur non exécutif au sein de la société de gestion depuis qu’il a rejoint le conseil d’administration en avril 2015. Il avait passé précédemment neuf ans chez Odey Asset Management, d’abord en tant que directeur général, ensuite en qualité d’administrateur non exécutif.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors, filiale du groupe d’assurance Aviva, a annoncé la nomination effective au 17 décembre 2015 de David Clayton au poste de directeur financier («chief financial officer»). En parallèle, Mike Craston a rejoint la société de gestion ce 4 janvier 2016 en qualité de responsable mondial du développement de l’activité. Basés à Londres, les deux impétrants sont rattachés à Euan Munro, directeur général d’Aviva Investors. David Clayton est également rattaché à Tom Stoddard, directeur financier du groupe Aviva.David Clayton, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur financier, officiait précédemment en qualité de directeur financier («Director of Group Finance») chez Standard Life pendant près de six ans. Avant cela, il était associé («partner») pendant plus de 13 ans au sein du cabinet PwC.Pour sa part, Mike Craston, qui affiche plus de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a travaillé dernièrement chez Legal & General Investment Management (LGIM) pendant plus de 10 ans. Durant cette période, il a notamment dirigé la distribution à l’échelle mondiale et les services aux clients et il a également officié en qualité de directeur général pour les activités de LGIM en Amériques et en Asie.
Peter Saacke a été promu au poste de directeur des investissements d’Artemis Fund Managers à compter du 1er janvier 2015 en remplacement de Ruth Keattch qui a décidé de prendre sa retraite, rapporte Investment Week. Peter Saacke continuera d’assurer la gestion du fonds Global Growth (491 millions de livres d’encours) dont il a la charge depuis janvier 2004. En tant que directeur des investissements, il sera responsable d’une équipe de trois personnes.Pour sa part, Ruth Keattch devrait quitter Artemis en février ou mars, après avoir rejoint la société en 2008 en qualité d’associée. En 2011, elle avait été nommée directrice des investissements. Elle était également membre du comité exécutif et présidente du comité d’investissement. Avant d’intégrer Artemis, elle était «director» et responsable de la recherche pendant trois ans chez Troy Asset Management. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé chez Deutsche Asset Management, Ruffer Investment Management et Granville.
La disparition du grand banquier Hans Vontobel a relancé les spéculations sur le démantèlement ou en tout cas un redimensionnement du groupe bancaire suisse Vontobel qui porte son nom. Il n’en est rien. Vontobel maintient sa structure de propriété et son modèle d’affaires. Le groupe bancaire suisse pourra encore compter sur l’engagement à long terme de la famille actionnaire, après le décès, dimanche dernier, du président d’honneur et actionnaire principal de l'établissement. «Rien ne doit changer, que ce soit dans la structure de propriété ou le modèle d’affaires de l’institut», a déclaré le 5 janvier à AWP Peter Dietlmaier, porte-parole de la banque, confirmant ainsi un article paru dans le quotidien de langue allemande Neue Zürcher Zeitung (NZZ)."Nos familles tiennent à rester fidèles à l’entreprise et à leur engagement en tant qu’actionnaires», a écrit le 4 janvier Hans-Dieter Vontobel, fils du défunt, selon un extrait de communication interne mise à la disposition d’AWP. Il assure les collaborateurs que les familles Vontobel sont «bien conscientes du grand héritage que représente cette entreprise». Hans-Dieter Dietlmaier a assuré par ailleurs qu’une élection de représentants de la quatrième génération des familles Vontobel et de la Cour au conseil d’administration avait déjà eu lieu en décembre. Cette étape est décisive «pour que Vontobel reste une entreprise familiale».Hans Vontobel est entré en 1943 au service de la Banque J. Vontobel & Co qui est devenue par la suite une société internationale de gestion de fortune. Les actionnaires appartenant à la famille, soit le groupe d’actionnaires Vontobel, détient actuellement une participation de 62,78%, selon une communication parue le 5 janvier sur la page internet de SIX. Hans Vontobel détenait en tant qu’actionnaire de référence un paquet de 20,7%, selon la NZZ