Kempen Fiduciary Management vient de recruter Johan Cras en tant que managing director à Londres à compter du 1er mars 2016. Cette arrivée fait suite à la décision de Remco van Eeuwijk d’accepter un poste de direction dans une société d’investissement institutionnelle au Canada.Johan Cras vient d’Achmea Investment Management où il était membre du comité exécutif avec des responsabilités dans la gestion fiduciaire. Avant cela, il a occupé plusieurs postes au sein de Russell Investments, dernièrement en tant que directeur général EMOA à Londres. Johan Cras va diriger l’équipe de gestion fiduciaire à Londres.
Zenit Asset Management, le premier hedge funds suédois, ferme après presque 20 ans d’activité, rapporte le site suédois Realtid.se. La raison de cette liquidation est que Brummer Multi-Strategy, le principal investisseur du fonds, prévoit de vendre ses parts le 29 février. Zenit a dégagé une performance de 14,1 % depuis son lancement, mais ces trois dernières années, le rendement moyen était de 2,9 %.
AsianInvestor a établi le classement des dix sociétés de gestion ayant connu la plus forte croissance en Asie Pacifique entre 2014 et 2015. Elles ont comme point commun d’être toutes chinoises. La première société est Fortune SG Fund Management, qui a vu ses encours bondir de 305,83 % à près de 42 milliards de dollars. Viennent ensuite China Universal Asset Management (+155,04 %) et Bank of China Investment Management, qui est aussi la société à avoir enregistré la plus importante hausse d’encours en montant (+43 milliards de dollars ou 124 %).
Les dix fonds de long terme qui se sont le mieux vendus en Europe en 2015 ont enregistré des souscriptions nettes de 45,7 milliards d’euros, sur une collecte de 328,8 milliards d’euros pour l’ensemble des fonds hors monétaires, montrent les dernières statistiques de Thomson Reuters Lipper. Le premier d’entre eux est l’UniGlobal Vorsorge, un fonds actions internationales « income », de la société de gestion allemande Union Investment, qui a levé 8,3 milliards d’euros. Vient ensuite le SLI Glo Sicav Glbl Abs Rtn Strategies A EUR, un fonds à rendement absolu de Standard Life Investments, qui attire 7,1 milliards d’euros. Le troisième est Baloise Einanlegerfonds – Kollektivleben IC, un fonds obligataire haut rendement de Credit Suisse, avec 5,2 milliards d’euros. « La répartition des 10 fonds qui se sont le mieux vendus est plutôt en ligne avec les chiffres de la collecte globale, avec la présence de trois fonds à rendement absolu (+16,1 milliards d’euros), suivis par trois fonds actions (15,6 milliards d’euros), trois fonds diversifiés (+8,8 milliards d’euros) et un fonds obligataire (+5,2 milliards d’euros) », commente Detlef Glow, responsable de la recherche Europe Moyen-Orient et Afrique de Lipper et auteur de l’étude.A l’échelle du secteur, les fonds qui ont été les plus prisés par les investisseurs sont les fonds diversifiés, avec 95,4 milliards d’euros, devant les Ucits alternatifs (+89,4 milliards d’euros), les fonds actions (+79,8 milliards d’euros) et les fonds obligataires (+64,7 milliards d’euros). En revanche, le classement des 10 meilleurs fonds ne donne aucune indication sur le classement des sociétés de gestion ayant enregistré les plus fortes collectes pour la vente de fonds de long terme. Le premier est le géant BlackRock, dont aucun fonds ne figure dans le top 10, mais qui draine 51,35 milliards d’euros, devant Deutsche Bank (20,87 milliards d’euros) et JP Morgan (18,72 milliards d’euros). Suivent Goldman Sachs (18,22 milliards), State Street (16,88 milliards), UBS (15,49 milliards), Pioneer Investments (14,17 milliards), Eurizon Capital (13,57 milliards), Vanguard Group (12,48 milliards) et Nordea (12,46 milliards).
Mariagrazia Bevilacqua, manager marketing et communication de La Française AM pour l’Italie, a rejoint Pictet AM en tant que « operating officer », a appris Bluerating. L’intéressée s’occupera des produits de la maison suisse sous la direction du directeur des opérations Paolo Modesti. Avant de rejoindre La Française AM, Mariagrazia Bevilacqua a travaillé pour Amundi, Man Group et Société Générale.
Generali Investments devrait transformer son fonds obligataire européen haut rendement Generali IS European High Yield Bond en tant que stratégie sans contrainte, a appris Citywire Selector. Les changements prendront effet le 19 février. Le fonds domicilié au Luxembourg, qui sera renommé Generali IS Total Return Euro High Yield, a été initialement lancé en juillet 2003 et est géré par Stefano Perin.
L’équipe italienne du groupe 21 Partners a annoncé le closing final de 21 Investimenti III à son objectif maximal de 343 millions d’euros. L’objectif initial se situait à 340 millions d’euros. Plus de la moitié des montants ont été levés auprès d’investisseurs institutionnels basés en dehors de l’Italie, précise un communiqué de presse. Deux investissements ont d’ores et déjà été réalisés. Le fonds a investi dans deux sociétés italiennes issues de secteur des pharmaceutiques, SIFI et Poligof.
AISM Luxembourg, société de gestion fondée en 2011 et détenue à 100 % par le groupe AISM, family office indépendant ayant plus de 3,5 milliards de dollars d’encours sous gestion et conseil, introduit sur la Bourse de Milan son fonds obligataire actif à faible volatilité, rapporte Funds People Italia. A partir du 4 février, le fonds AISM Low Volatility sera coté sur le segment de la Bourse de Milan dédié aux fonds actifs.
Selon les informations de Finews, Nils Ossenbrink rejoint EFG International. Il y rejoint Joachim Strähle, le CEO, avec lequel il a travaillé pendant de nombreuses années au sein de J. Safra Sarasin. Nils Ossenbrink sera responsable des projets spéciaux, précise le journal suisse, qui indique qu’il obtient également le titre de vice-président. L’intéressé a dernièrement occupé le poste de CEO de J. Safra Sarasin Allemagne et souhaite revenir en Suisse où réside sa famille, selon Finews.
Le Credit Suisse a enregistré une perte avant impôts pour le Groupe de 2,42 milliards de francs pour l’exercice 2015 et une perte avant impôts de 6,44 milliards de francs au quatrième trimestre, a annoncé ce matin l'établissement suisse. Les chiffres du quatrième trimestre tiennent compte «des charges substantielles qui ne sont pas représentatives de la performance de nos affaires sous-jacentes», souligne le groupe dans un communiqué. Ces résultats s’expliquent principalement par une charge de dépréciation du goodwill de 3797 millions de francs, des coûts de restructuration de 355 millions de francs en relation avec la mise en œuvre de la nouvelle stratégie, des éléments significatifs liés aux litiges de 564 millions de francs, une perte avant impôts de 1122 millions de francs dans Strategic Resolution Unit (SRU) et l’impact négatif de la valeur juste sur la dette du Credit Suisse de 697 millions de francs. Le groupe explique toutefois que dans le cadre de la mise en œuvre de sa nouvelle stratégie, il est important de mesurer les progrès accomplis dans la performance des affaires sous-jacentes. «Pour ce faire, nous nous concentrons sur les résultats de base adaptés (qui excluent les résultats de la SRU), qui sont mesurés en excluant la dépréciation du goodwill, les coûts de restructuration, les transactions immobilières, la déconsolidation et les ventes d’activités, certaines des dépenses pour litiges importantes, les activités de la SRU et l’impact de la valeur juste sur la dette du Credit Suisse», explique Credit Suisse. «Nous utiliserons cette même base adaptée pour présenter nos résultats trimestriels jusqu’en 2018 au niveau du Groupe, des résultats de base et des affaires, afin que les investisseurs puissent suivre nos progrès dans la mise en œuvre de notre nouvelle stratégie, compte tenu des charges de restructuration importantes et d’autres impacts non représentatifs de notre performance sous-jacente qui devront être supportés durant cette période transitoire». Le Credit Suisse fait ainsi état d’un bénéfice avant impôts (résultats de base) de 88 millions de francs pour 2015, contre 7,2 milliards de francs en 2014 et, sur une base adaptée, d’un bénéfice avant impôts (résultats de base) de 4,2 milliards de francs, contre 6,3 milliards de francs en 2014. La division IWM (International Wealth Management) a enregistré un bénéfice avant impôts adapté de 1 milliard de francs, soit une baisse de 16% par rapport à 2014, qui reflète une croissance solide du bénéfice avant impôts adapté de 6% dans le Private Banking. Asset Management a enregistré une performance plus basse en raison d’une baisse des commissions de performance, due au fait que le secteur des placements alternatifs a connu sa plus mauvaise année depuis le début de la crise financière. Asset Management a généré des entrées nettes de 26,5 milliards de francs, reflétant une croissance annualisée de 9%, avec plus de 25% issus des placements alternatifs. Les sorties nettes de capitaux de 3 milliards de francs dans le Private Banking s’expliquent par des sorties de capitaux en Europe de l’Ouest dues à la régularisation, qui est sur le point d'être finalisée. En excluant la régularisation et d’autres éléments non récurrents, la collecte nette du Private Banking a atteint 2,2 milliards de francs. «Nous avons recruté 150 nouveaux Relationship Managers sur les marchés en croissance et allons continuer d’investir massivement dans nos affaires pour améliorer notre rentabilité et atteindre notre objectif de bénéfice avant impôts de 2,1 milliards de francs en 2018", souligne le groupe. Au sein de la division IWM, les actifs gérés dans le Private Banking ressortent à 289,6 milliards de francs au terme du quatrième trimestre contre 286,5 milliards de francs à fin septembre, ceux gérés dans l’Asset Management s’inscrivent à 321,3 milliards de francs contre 314,6 milliards de francs à fin septembre. Dans la division Asia Pacific, les encours du Private Banking s’affichent à 150,4 milliards de francs contre 139,1 milliards de francs, grâce notamment à des entrées nettes de 3 milliards de francs. Dans la division Swiss Universal Bank, les encours du Private Banking ressortent à 241 milliards de francs contre 237,1 milliards de francs malgré des sorties nettes de 2,9 milliards de francs.
SL Capital Partners, filiale de Standard Life Investments dédiée au capital-investissement et aux infrastructures, a annoncé avoir conclu un accord effectif au 1er février 2016 portant sur la gestion d’un portefeuille de private equity d’Aviva Investors. Ce portefeuille comprend 115 fonds de capital-investissements représentant environ 630 millions de livres d’actifs. Dans le cadre de cet accord, Kevin Carey, qui officie chez Aviva Investors, rejoindra le bureau de Londres de SL Capital pour assurer une continuité dans la gestion de ce portefeuille.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour le compte de son premier semestre fiscal 2016, clos au 31 décembre 2015, Hargreaves Lansdown a fait état d’une collecte nette de 2,77 milliards de livres, en hausse de 23 % par rapport au premier semestre 2015 (2,25 milliards de livres). Grâce à cette performance, ses actifs sous administration ont progressé de 7% pour atteindre 58,8 milliards de livres au 31 décembre 2015 contre 55,2 milliards de livres au 30 juin 2015. Au cours des six mois écoulés, outre l’effet collecte nette, la société de gestion a bénéficié d’un effet de marché positif de l’ordre de 900 millions de livres. Dans un tel contexte, ses revenus nets ont enregistré une croissance de 10% en l’espace d’un an pour atteindre 158,8 millions de livres à fin 2015 contre 144,1 millions de livres à fin 2014. Son bénéfice avant impôt progresse, quant à lui, de 6% pour ressortir à 108,1 millions de livres au 31 décembre 2015 contre 101,9 millions de livres au 31 décembre 2014. Fort de ses bons résultats semestriels, Hargreaves Lansdown a décidé d’augmenter son dividende intermédiaire de 7% à 7,8 pence par actions.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Norwegian consumer defense group has announced that, on behalf of 137,000 savings investors, it will be filing suit against DNB Asset Mangement for the management of its actively-managed funds, Realtid.se reports. The organisation has not yet decided whether the suit will take the form of a class action lawsuit or individual cases. It claims that clients have seem damages of NOK750m due to paying elevated fees for management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At publication of its results for the first half of its 2016 fiscal year, ending on 31 December 2015, Hargreaves Lansdown has reported net inflows of GBP2.77bn, up 23% compared with the first half of 2015 (GBP2.25bn). Thanks to this performance, assets under administration rose 7%, to a total of GBP58.8bn as of 31 December 2015, compared with GBP55.2bn as of 30 June 2015. Over the past six months, excluding the effect of net inflows, the asset management firm saw positive market effects of about GBP900m. In this environment, net earnings rose 10% in one year to a total of GBP158.8m as of the end of 2015, compared with GBP144.1m as of the end of 2014. Pre-tax earnings, for their part, are up 6%, to a total of GBP108.1m as of 31 December 2015, compared with GBP101.9m as of 31 December 2014. On the strength of these good semiannual results, Hargreaves Lansdown has decided to increase its interim dividend by 7%, to 7.8 pence per share.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The ten best-selling long-term funds in Europe posted net subscriptions in 2015 of EUR45.7bn, out of inflows of EUR328.8bn for all funds excluding money market funds, the most recent statistics from Thomson Reuters Lipper reveal. The most popular of these is UniGlobal Vorsoge, an international income equity fund, from the German asset management firm Union Investment, which raised EUR8.3bn. This is followed by SLI Glo Sicav Glbl Abs Rtn Strategies A EUR, an absolute return fund from Standard Life Investments, which attracted EUR7.1bn. The third fund in the rankings is Baloise Einanlegerfonds – Kollektivleben IC, a high yield bond fund from Credit Suisse, with EUR5.2bn. “The split of the ten best selling funds by asset type was somewhat in line with the sales numbers, with three absolute return products among the ten best selling funds (+EUR16,1bn), followed by three equity funds (+EUR15,6bn), three mixed-asset funds (+EUR8,8bn) and one bond fund (+EUR5,2bn),” comments Detlef Glow, head of EMEA research and the author of the report. In total, the most popular funds with invetors were diversified funds, with EUR95.4bbn, followed by alternative UCITS funds (+EUR89.4bn), equity funds (+EUR79.8bn), and bond funds (+EUR64.7bn). However, the rankings of the top 10 funds gives no indication of the rankings of asset management firms which had the strongest inflows in sales of long-term funds. The first of these is the giant BlackRock, none of whose funds feature in the top 10, but which attracted EUR51.35bn, followed by Deutsche Bank (EUR18.22bn), State Street (EUR16.88bn), UBS (EUR15.49bn), Pioneer Investments (EUR14.17bn), Eurizon Capital (EUR13.57bn), Vanguard Group (EUR12.48bn) and Nordea (EUR12.46bn).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi has recruited Heinrich Merz as chief investment officer (CIO) of Amundi Alternative Investments, its affiliate dedicated to alternative investments. He succeeds Sylvie Dehove, who had served in the position since January 2012, and who will be continuing her career at Amundi as director of market risk. Merz had previously been deputy CIO and a member of the investment board at Permal Investment Management Service. He had managed several hedge funds, including dedicated mandates. He began his career in 2005 at Concodria Advisors, a multi-strategy alternative asset management firm, as a trader and then analyst on the equity team. In 2008, he was recruited by Cambridge Associates as a hedge fund specialist.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lazard Asset Management (Lazard AM) has recruited Adam Borneleit as an analyst and portfolio manager on its team dedicated to emerging market debt. Borneleit also served as head of emerging markets corporate debt. According to the website of the asset management firm, Borneleit joined Lazard in late 2015. Before that, he had been a portfolio manager and head of emerging market coporate debt research at BlueBay Asset Management. He previously worked on the portfolio management team responsible for emerging markets at Pimco, focusing in particular on corporate bonds. Over his career, Borneleit also worked as an analyst at SunAmerica Investments.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Société Générale Gestion, the dedicated asset management firm for the Société Générale network, a wholly-owned subsidiary of Amundi, has appointed Michel Pelosoff as its CEO. Pelosoff had since 2008 been deputy head of Amundi sgr, in charge of the activities of the Amundi group in Italy. After beginning his career at Crédit Lyonnais, where he had served in several management positions at the bank, Pelosoff became successively chief financial officer at the Union des Assurances Fédérales, a member of the board at Crédit Lyonnais Asset Management in charge of support functions, and then CEO of Crédit Agricole Asset Management Immobilier. As of the end of September, Société Générale Gestion had assets under management of EUR53bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Franklin Templeton has announced some grey news. At a publication of its results for its first fiscal quarter, ending on 31 December 2015, the US asset management firm has announced net outflows of USD20.6bn. As a result, assets under management are down 1%, or USD7bn, to a total of USD763.9bn as of the end of December 2015, compared with USD770.9bn as of the end of September 2015. Quarterly net outflows were partially offset by a positive market effect of USD15bn. At the conclusion of this first quarter, operating revenues totalled USD1.758bn as of the end of December 2015, down 6% compared with the end of September 2015 (USD1.87bn), and down 15% compared with the end of December 2014 (USD2.06bn). Net profits, for their part, totalled USD447.8m as of the end of December 2015, up 25% compared with the previous quarter (USD358.2m), but down 21% year on year (USD566.4m).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the conclusion of the year 2015, assets under management in BBVA mutual funds in Spain totalled EUR33.67bn, compared with EUR29.67bn as of the end of 2014, an increase of 13.6% in the space of one year. In the rest of the world, assets in mutual funds totalled EUR22.9bn, down slightly by 0.9% year on year (EUR23.1bn). Meanwhile, assets in its pension funds have seen an increase of 4.7% in Spain, to a total of EUR22.89bn as of the end of 2015, compared with EUR21.87bn as of the end of 2015. In the rest of the world, assets in pension funds rose 57.6%, to a total of EUR8.64bn as of the end of 2015, compared with EUR5.48bn as of the end of 2014. Over the 2015 fiscal year, BBVA has earned net profits of EUR2.64bn, up 0.9% compared with 2014.
Kempen Fiduciary Management (KFM) has hired Johan Cras as managing director in London as of March 1st 2016. Johan’s appointment follows on Remco van Eeuwijk’s decision to accept a senior management role at an institutional investment firm in Canada. Johan (52) joins KFM from Achmea Investment Management where he was member of the Executive Committee with responsibility for the fiduciary management business. Prior to this, he held several positions at Russell Investments, latterly as Chief Executive EMEA in London. Johan will head the fiduciary management team in London.
La Banque d’Angleterre a revu en baisse ses prévisions de croissance pour le Royaume-Uni. Elle projette dorénavant une croissance de 2,2% cette année, alors qu’elle anticipait +2,5% en novembre. Elle anticipe également +2,3% en 2017 (contre +2,6% en novembre) et +2,4% en 2018 (contre +2,5%). Cela représenterait le profil de croissance le plus faible depuis près de trois ans. Les déconvenues des marchés pétrolier et boursier et les risques importants apparus dans les économies émergents affectent les perspectives internationales. Mais la résistance de la demande intérieure devrait faire en sorte que la croissance britannique reste proche de sa moyenne à long terme, estime la banque centrale.
La métropole parisienne demeure la première destination de projets d’investissements étrangers en Europe continentale et se place à la cinquième place mondiale, d’après une étude réalisée par Paris-Ile de France Capitale Economique et KPMG publiée jeudi 4 février. Autre point positif, l’attractivité de Paris pour les nouvelles technologies se confirme, la capitale française gagnant une place et passant devant San Francisco en nombre de projets pour les investissements dans le secteur des logiciels. La métropole doit toutefois encore faire des efforts, notamment pour attirer les investissements en provenance d’Asie, qui ne représentent que 9% des projets parisiens contre 16% à Londres.
La Commission européenne n’attend plus que 1,3% de croissance pour l’économie française en 2016 contre 1,4% auparavant. L’exécutif européen ne voit toujours pas de baisse du chômage en France avant 2017, prévoyant un taux inchangé de 10,5% cette année puis 10,3% l’an prochain. S’agissant du déficit public, Bruxelles le prévoit à 3,4% du PIB cette année puis 3,2% en 2017, alors que la France a fixé l’objectif de 3,3% en 2016 et s’est engagée à la ramener sous 3% l’an prochain. Le FMI et l’OCDE anticipent également une croissance française limitée à 1,3% cette année, alors que le gouvernement a bâti son budget sur une hausse de 1,5% du PIB. Cette prévision a été qualifiée jeudi matin de «parfaitement crédible» par le ministre des Finances Michel Sapin.
La croissance de l’activité dans les services a ralenti nettement plus que prévu en janvier aux Etats-Unis pour revenir à son rythme le plus lent depuis février 2014, montraient hier les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice non-manufacturier ISM s’est établi à 53,5 le mois dernier contre 55,8 en décembre, alors que les économistes s’attendaient en moyenne à 55,1. La composante de l’activité des entreprises a également baissé bien plus que prévu en janvier, à 53,9 contre 59,5 en décembre. Le consensus était à 58,5 pour le mois dernier.
Suite à la décision d’instaurer des taux de dépôts négatifs, le Trésor japonais a annulé hier une adjudication d’obligations d’Etat (JGB) à 10 ans prévue vendredi destinée aux investisseurs particuliers. Le rendement des JGB à 10 ans est tombé à un plus bas historique de 0,04%. Parallèlement, la BoJ a indiqué qu’elle allait se pencher sur les raisons qui ont permis au journal Nikkei d’annoncer sa décision prise la semaine dernière quelques minutes avant qu’elle le soit officiellement.
Le président de la Commission chinoise de développement et de réforme, Xu Shaoshi, a indiqué que le pays se fixait un objectif de croissance de son PIB compris entre 6,5% et 7% pour cette année. Il était de 7% en 2015, pour une croissance effective de 6,9%. Tout en reconnaissant que les pressions baissières sur l’activité sont «relativement importantes» et en maintenant l’objectif de nettoyage des sociétés non rentables, Xu Shaoshi a estimé que la Chine avait les moyens d’atteindre cet objectif.
Le représentant de la Russie auprès de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a jugé peu probable la tenue prochaine d’une réunion entre l’Opep et des producteurs non membres du cartel, rapportait hier l’agence Interfax. Vladimir Voronkov a expliqué que le sentiment dominant à Moscou est qu’il sera difficile de parvenir à un consensus sur la convocation d’une telle réunion où serait évoquée une baisse de production pour soutenir les cours du brut.
Les conditions financières se sont nettement durcies depuis que la Réserve fédérale a entamé en décembre le relèvement de ses taux d’intérêt et les responsables de la politique monétaire devront prendre ce facteur en considération s’il persiste, a déclaré mercredi William Dudley, président de la Fed de New York, à l’agence MNI. Il a ajouté que la dégradation des perspectives mondiales et l’appréciation du dollar pourraient avoir des conséquences «importantes» sur la santé de l’économie américaine. La Fed, en relevant mi-décembre le taux des fonds fédéraux pour la première fois depuis 2006, a évoqué la possibilité de quatre hausses supplémentaires cette année, mais rares sont désormais les économistes qui jugent encore ce scénario valable. La prochaine réunion du FOMC doit avoir lieu les 15 et 16 mars. Le marché des futures de taux intègre une probabilité très faible d’une nouvelle hausse de taux à cette occasion.
La Grèce va connaître aujourd’hui une journée de grève nationale et de manifestations contre la réforme des retraites au moment même où ses créanciers internationaux sont à Athènes pour établir un premier bilan, crucial, des mesures mises en place par le gouvernement d’Alexis Tsipras. Des agriculteurs avaient déjà établi hier des barrages routiers près de la frontière bulgare pour protester contre le projet d’augmentation des cotisations pour la sécurité sociale.