L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé, ce 10 février, la nomination effective au 1er janvier 2016 de Frédéric Carbonnier au poste de directeur général (« CEO ») de sa filiale UBP Investment Advisors SA (UBP IAS) le 1er janvier 2016. Créée en février 2014, UBP IAS est une société suisse enregistrée auprès de l’autorité financière américaine (SEC) et spécialisée dans la gestion de portefeuilles de résidents et citoyens américains. Cette entité propose des services de gestion d’actifs profilés et adaptés aux besoins de chaque client en tenant compte des exigences de la réglementation et de la fiscalité américaine. Il s’agit d’une filiale indépendante dont les actifs gérés sont déposés à l’UBP ou auprès d’autres banques choisies par les clients. Frédéric Carbonnier compte plus de 30 ans d’expérience dans le domaine bancaire au service de la clientèle américaine, dont plus de douze dans la gestion de fortune en Amérique du Nord. Précédemment, il occupait depuis mai 2014 le poste de « director » et « senior relationship manager » chez UBP IAS, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a été « senior vice president » chez Lombard Odier de juillet 2012 à mars 2014. Au cours de sa carrière, Frédéric Carbonnier a également travaillé chez Pictet & Cie, Stonehage et UBS.
Leonteq AG, le prestataire indépendant de services et de technologies appliqués aux solutions d’investissement, a annoncé mercredi 10 février qu’il consolidait sa coopération stratégique existante avec Raiffeisen Suisse au moyen d’un accord conclu pour dix ans. Dans le cadre de la coopération existante entre Leonteq et Notenstein La Roche Banque Privée et du partenariat envisagé avec Raiffeisen Suisse portant sur l’émission de produits d’investissement structurés annoncé en 2015, les parties ont décidé de poursuivre leur collaboration au cours de laquelle Leonteq fera office de fournisseur principal de technologies et de services pour la création et distribution des produits d’investissement structurés. Le prestataire fournira les services requis à Raiffeisen Suisse et à Notenstein La Roche Banque Privée contre paiement d’honoraires pour la plateforme, tout en conservant son approche de plateforme ouverte, indique un communiqué.Les premiers produits d’investissement structurés de Raiffeisen Suisse devraient être disponibles courant 2016.
Koji Nagai, le directeur général de Nomura, pense que le marché actions japonais rebondira une fois que les fonds souverains dépendant du pétrole seront à court d’actions à vendre, rapporte le Financial Times. Les courtiers estiment que les principaux fonds souverains financés par les pétrodollars détenaient ensemble 6 % du marché des actions japonaises mi-2015.
Timide début d’année 2016 pour l’industrie espagnole de la gestion d’actifs. A l’issue du mois de janvier, les fonds communs de placements locaux ont en effet vu leurs encours reculer de 2,14%, soit 4,8 milliards d’euros de moins d’un mois sur l’autre, selon des statistiques publiées par le cabinet VDOS. Ainsi, les actifs sous gestion s’établissent à 219,76 milliards d’euros à fin janvier 2016 contre 224,58 milliards d’euros à fin décembre 2015. Au cours du mois écoulé, le secteur a subi une décollecte nette de 823 millions d’euros et un effet marché négatif de 3,99 milliards d’euros.Au cours du mois janvier 2016, Kutxabank a réalisé la plus forte collecte nette, avec 240,1 millions d’euros de souscriptions nettes. Suivent Banesco (138,7 millions d’euros de collecte nette), Sabadell (80,1 millions d’euros), Valira Asset Management (54,7 millions d’euros) et, enfin, Santalucia (39,6 millions d’euros).A l’inverse, la palme de la plus forte décollecte nette revient à BBVA qui a subi 476,1 millions d’euros de retraits nets. Suivent Mutua Madrileña (-353,2 millions d’euros), CaixaBank (-272,3 millions d’euros), Allianz (-134,7 millions d’euros) et, enfin, Credit Suisse (-62,4 millions d’euros).
A l’occasion de la publication de ses indicateurs d’activités pour 2015, le groupe britannique Royal London a annoncé que son pôle de gestion d’actifs, à savoir Royal London Asset Management (RLAM), a enregistré une chute de 73% de sa collecte nette sur un an. De fait, l’an dernier, RLAM a enregistré 532 millions de livres de souscriptions nettes contre 2 milliards de livres en 2014. Dans le détail, sa collecte brute a reculé de 16% pour s’établir à 3,1 milliards de livres en 2015 tandis que les rachats ont bondi de 49% pour atteindre 2,6 milliards de livres. Pour sa part, la plateforme Ascentric a réalisé une collecte brute de 2,5 milliards de livres en 2015 contre 2,2 milliards de livres en 2014, soit une progression de 14% sur un an. Les fonds sous administration d’Ascentric ont augmenté de 13% pour s’établir à 10,1 milliards de livres fin 2015 contre 8,9 milliards de livres fin 2014. A la fin de l’année 2015, les actifs sous gestion totaux du groupe Royal London ressortent à 84,5 milliards de livres contre 82,3 milliards de livres fin 2014, soit une progression de 2,7% sur un an.
Chrissy Shuttleworth a quitté son poste de responsable des institutions financières au Royaume-Uni chez Aberdeen Asset Management après près de 25 ans de présence au sein de la société de gestion écossaise, révèle Investment Week. L’intéressée, qui avait intégré Aberdeen en 1991, a quitté l’entreprise à la fin de l’année 2015. Les responsabilités de Chrissy Shuttleworth ont été confiées à Martyn Gilbey, responsable du développement de l’activité au Royaume-Uni.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a annoncé le 10 février l’autorisation de commercialisation du fonds Old Mutual Absolute Return Government Bond Fund en Suisse, en Autriche et en Allemagne. Lancé le 7 octobre 2015, le fonds rassemble à présent plus de 667 millions de francs suisses (460 millions de livres, 658 millions de dollars) d’actifs. Le fonds vise à offrir un rendement total positif sur 12 mois glissants, avec des niveaux de volatilité stables indépendants de la conjoncture des marchés d’obligations et d’actions. La gestion du fonds est assurée par Russ Oxley, qui a rejoint OMGI en avril 2015 après avoir travaillé pour Ignis Asset Management, et son équipe.Le fonds sera géré avec un objectif de volatilité de 4 à 6%, avec un rendement annualisé prévu en liquidités plus 5%. Le fonds vise à se diversifier par rapport aux marchés à revenu fixe internationaux. La faible corrélation aux marchés obligataires internationaux est susceptible de s’avérer attrayante dans une période où le rôle de refuge des marchés d’obligations d’Etat est de plus en plus sujet à caution. Le processus d’investissement spécifique au fonds, et son absence de créances et autres actifs similaires, ainsi que de dette de pays émergents, lui permettent de n'être que faiblement corrélé à d’autres stratégies visant le rendement absolu (notamment les hedge funds global macro, ainsi que les stratégies de placements à revenu fixe, en actions et multi-actifs). Autant d’avantages qui justifient l’intérêt de l’accueillir dans un portefeuille. Les gestionnaires du portefeuille marqueront une préférence affirmée pour les actifs très liquides, pour lesquels le marché est resté historiquement liquide même dans les périodes extrêmes, y compris par exemple la crise financière internationale.
Omnes Capital, au travers de ses fonds Capenergie, annonce la cession d’un portefeuille européen d’actifs renouvelables de plus de 100 MW à EOS Holding, intervenant suisse dans les nouvelles énergies renouvelables. Le portefeuille cédé par Omnes Capital est constitué de 4 parcs éoliens et 4 centrales solaires situés en France et au Portugal. Omnes Capital affiche plus de 600 millions sous gestion et 1,5 GW de capacités de production déployées aux côtés d’entreprises du secteur des énergies renouvelables.
En janvier, dans un contexte boursier tourmenté, les fonds commercialisés en Suède ont affiché des sorties nettes de 10,8 milliards de couronnes suédoises, montrent les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement. La décollecte a été particulièrement forte sur les fonds actions, qui ont vu sortir un total de 15,5 milliards de couronnes suédoises. Les fonds obligataires ont aussi été dans le rouge, avec des retraits de 2,3 milliards de couronnes. Les fonds diversifiés ont aussi affiché une légère décollecte (-0,1 milliard de couronnes). Seuls les fonds monétaires (+5,1 milliards de couronnes) et les hedge funds (+1,3 milliard de couronnes) ont enregistré des souscriptions nettes.Dans ce contexte, les fonds commercialisés en Suède ont vu leurs encours diminuer de 158 milliards de couronnes suédoises, à 3.088 milliards de couronnes suédoises.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe d’assurance espagnol Mapfre a annoncé une progression de 9% des actifs sous gestion de ses fonds communs de placement. Ainsi, à fin 2015, ses encours s’élèvent à 3,85 milliards d’euros contre 3,53 milliards d’euros à fin 2014. A l’inverse, les encours de ses fonds de pension ont diminué de 12,3% sur un an pour s’établir à 5,07 milliards d’euros fin 2015 contre 5,78 milliards d’euros à fin 2014. En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Mapfre a dégagé un bénéfice net de 709 millions d’euros, en recul de 16,1% sur un an. Ses revenus ont, en revanche, progressé de 4,1% pour atteindre 26,7 milliards d’euros à fin 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Norwegian asset management firm Skagen Funds, whose assets under management total about EUR10bn, is planning to develop on the German market, the specialist website Fondsprofesisonell reports. The asset management firm would like to strengthen its ties with its distribution partners and extend its client base, Casper Meussen, head of international at Skagen, has told the website. The asset management firm, which practices a contrarian approach, has also signed agreements with distribution platforms. Currently, only five strategies out of 18 are authorised for sale on the German market, which is covered from Norway. The firm, which already has offices in London and Amsterdam, has not ruled out opening an office in Germany if it is not possible to keep up with demand from German clients from Norway, but this is not the case, the firm says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Since 1 February, three people make up the board at the Austrian asset management firm Erste Asset Management. Winfried Buchbauer joins the board, composed of Heinz Bednar and Christian Schön, as head of risk management and back office. Buchbauer had previously been head of the corporate services division at the Austrian asset management firm.
Union Bancaire Privée has announced the appointment of Frédéric Carbonnier with effect from 1 January 2016 to the position of CEO of its affiliate UBP Investment Advisors SA (UBP IAS). UBP IAS, founded in February 2014, is a Swiss company registered with the SEC and specialised in portfolio management for US residents and citizens. The entity offers profiled and asset management services adapted to the needs of each client, taking into account the US regulatory and tax requirements. It is an independent affiliate, whose assets under management are placed with UBP or with other banks selected by clients.Carbonnier has over 30 years of experience in the area of banking serving US clients, including more than 12 years in wealth management in North America. Since May 2014, he had previously served as director and senior relationship manager at UBP IAS, according to his LinkedIn profile. Before that, he was senior vice president at Lombard Odier from July 2012 to March 2014. Over his career, Carbonnier has also worked at Pictet & Cie, Stonehage and UBS.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its activity indicators for 2015, the British Royal London group has announced that its asset management unit, Royal London Asset Management (RLAM) has posted a decline of 73% in its net inflows in one year. Last year, RLAM posted GBP532m in net subscriptions, compared with GBP2bn in 2014. Gross inflows fell 16%, to a total fo GBP3.1bn in 2015, while redemptions rose 49%, to a total of GBP2.6bn. The Ascentric platform posted gross inflows of GBP2.5bn in 2015, compared with GBP2.2bn in 2014, an increase of 14% year on year. Funds under administration at Ascentric rose 13% to a total of GBP10.1bn as of the end of 2015, compared with GBP8.9bn as of the end of 2014. As of the end of 2015, total assets under management at the Royal London group totalled GBP84.5bn, compared with GBP82.3bn as of the end of 2014, an increase of 2.7% in one year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been a timid start to 2016 for the Spanish asset management industry. At the end of January, local common investment funds have seen a decline in their assets of 2.14%, EUR4.8bn less month on month, according to statistics releasdd by the VDOS agency. Assets under management totalled EUR219.76bn as of the end of January 2016, compared with EUR224.58bn as of the end of December 2015. In the past month, the sector has seen net outflows of EUR823m, and a negative market effect of EUR3.99bn. In the month of January 2016, Kutxabank earned the strongest net inflows, with EUR240.1m in net subscriptions, followed by Banesco (EUR138.7m in net inflows), Sabadell (EUR80.1m), Valira Asset Management (EUR54.7m) and lastly, Santalucia (EUR39.6m). At the other extreme, the winner for net outflows is BBVA, which has seen EUR476.1m in net redemptions. It is followed by Mutua Madrileña (-EUR353.2m), CaixaBank (-EUR272.3m), Allianz (-EUR134.7m), and lastly, Credit Suisse (-EUR62.4m).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the conclusion of the third quarter of its 2016 fiscal year, ending on 31 December 2015, Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), the largest pension fund in Canada, has announced that its net assets totalled CAD282.6bn, compared with CAD272.9bn as of the end of the previous quarter, for an increase of 3.5%. This growth of CAD9.7bn is due to net investment earnings of CAD12.3bn, “with deductions made for costs incurred by the CPPIB, minus cash outflows of CAD2.6bn,” the institution says. CPPIB has also announced that its portfolio generated gross investment earnings of 4.6% for third quarter, or 4.5% with all costs deducted. In the first nine months of the fiscal year, CPPIB has increase its asets by CAD18bn, compared with CAD264.6bn as of 31 March 2015. This increase is due to a net investment earning of CAD16.3bn, with all costs incurred deducted, and to net contributions of CAD1.7bn. In this period, the portfolio produced gross return on investment of 6.3%, or 6.1% with all costs deducted.
UCITS format hedge funds have not escaped a general collapse. The UCITS alternative benchmark index, the UCITS Alternative Index Blue Chip from Hedgeanalytics, is down 2.23% since the beginning of the year, with 0.96% in January, after a performance of 2.43% in 2015.Of the 12 components of the index, only two are currently in positive territory. The UAIX CTA index is up 2.87% since the beginning of the year, after returns of nearly 20% for 2015 overall, and the UAIX Volatility index is up 2.43% after negative returns of 0.87% over the past year.For declines, the emerging market index has shown the worst performance, with negative returns of 4.99%, followed by event-driven (-4.44%) and long/short equity (-4.27%).
Allianz Global Investors has announced that it is soft-closing two liquid hedge funds, Allianz Discovery Europe Strategy and Allianz Discovery Germany Strategy, to new investors, due to strong growth in inflows during the year 2015. Since January 2015, net inflows, both from private and institutional investments, have exceeded EUR1bn. Redemptions remain possible, but the group will cease to issue new shares for the Allianz Discovery Europe Strategy fund from 12 February, and from 15 February for the other fund, a statement says.AllianzGI hopes to “avoid additional significant subscription inflows, which run the risk of weakening the concept of the fund and damaging the interests of clients who are already invested.” According to Allianz, the Allianz Discovery Europe Strategy fund, managed by Harald Sporleder, shows annual returns of 5.16% over the past five yeasr, with volatility of 4.4%. Assets virtually tripled last year to a total of EUR1.1bn as of the end of December 2015. The other fund, Allianz Discovery Germany Strategy, managed by Ralf Walter, has since its launch in October 2011 earned annual returns of 6.14%, with volatility of 3.5%. Since the middle of 2015, assets have doubled to more than EUR400m as of the end of 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In January, in a turbulent market context, funds on sale in Sweden posted net outflows of SEK10.8bn, the most recent statistics from Fondbolagens Förening, the Swedish investment fund association, reveal. Outflows were particularly heavy from equity funds, which saw total outflows fo SEK15.5bn. Bond funds also showed outflows, with redemptions of SEK2.3bn. Diversified funds also show slight outflows (-SEK0.1bn). Only money market funds (+SEK5.1bn) and hedge funds (+SEK1.3bn) have posted net subscriptions. In this context, funds on sale in Sweden have seen a decline in their assets of SEK158bn, to SEK3.088trn.
A l’issue de son troisième trimestre fiscal de l’exercice 2016 clos au 31 décembre 2015, Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), le plus important fonds de pension du Canada, a annoncé, ce 10 février, que son actif net s’inscrit à 282,6 milliards de dollars canadiens contre 272,9 milliards de dollars à la fin du trimestre précédent, soit une progression de 3,5%. Cette croissance de 9,7 milliards de dollars canadiens est attribuable à un revenu de placement net de 12,3 milliards de dollars canadiens, « déduction faite de tous coûts engagés par le CPPIB, moins des sorties de trésorerie de 2,6 milliards de dollars canadiens », précise l’institution dans un communiqué.CCPIB annonce également que son portefeuille a généré un rendement de placement brut de 4,6% pour le troisième trimestre soit 4,5 % déduction faite de tous les coûts. Sur les neuf premiers mois de l’exercice, CPPIB a augmenté ses encours de 18 milliards de dollars canadiens par rapport aux 264,6 milliards de dollars du 31 mars 2015. Cette augmentation est à mettre au crédit d’un revenu de placement net de 16,3 milliards de dollars, déduction faite de tous les coûts engagés, et à des cotisations nettes de 1,7 milliard de dollars canadiens, précise CPPIB. Au cours de cette période, le portefeuille a produit un rendement de placement brut de 6,3 %, soit 6,1% déduction faite de tous les coûts.
Le fonds de pension italien des dirigeants des sociétés commerciales de transport routier, Fondo di Previdenza « Mario Negri », a lancé un appel d’offres pour trois mandats de gestion, rapporte IPE.com. Ces mandats portent sur un portefeuille diversifié actions et obligations, des actions américaines et des petites et moyennes capitalisations européennes. La valeur des mandats n’a pas été dévoilée. La date butoir pour l’appel d’offres est le 8 mars.
Alors que les marchés actions baissent lourdement, les rendements sur les obligations d’Etat du Portugal à 10 ans se sont fortement tendus jeudi matin, atteignant en milieu de journée 4,5%, en hausse de 80 pb. Le spread vis-à-vis du Bund allemand s’est donc creusé à 434 pb. Le Portugal entraîne dans son sillage l’Espagne et l’Italie, qui voient au même moment leurs rendements grimper de 10 pb. L’ensemble des Bourses européennes sont dans le rouge à la mi-journée, le CAC40 passant sous la barre des 3.900 points dans la matinée, en baisse de 4%. Le Dax abandonne 2,87% et le FTSE 100 baisse de 2,39%. Le pétrole est également en baisse, l’indice WTI est brièvement passé à la mi-journée sous les 26,30 dollars, son point bas atteint fin janvier, avant de se reprendre quelque peu. Il reste toutefois en retrait de 3,3%.
Les autorités chinoises envisagent d’autoriser les investisseurs particuliers à investir sur le marché dérivés des changes, selon l’agence Xinhua qui cite un responsable de l’autorité de régulation chinoise des changes. Un élargissement du champ des sociétés chinoises autorisées à utiliser les dérivés de changes pour couvrir leur risque de change est également au menu pour cette année, ainsi qu’une augmentation des quotas pour les investisseurs étrangers qualifiés.
Après l’annonce mercredi par la Corée du Sud de la suspension des activités au sein de la zone industrielle de Kaesong, seul exemple de coopération entre les deux Corées, la Corée du Nord a qualifié jeudi de «déclaration de guerre» la décision de Séoul. Pyongang a annoncé en représaille la coupure du «téléphone rouge» militaire entre les deux pays, rapporte l’agence de presse nord-coréenne KCNA. Ces tensions sont la conséquence du tir d’une fusée à longue portée par la Corée du Nord le week-end dernier. 55.000 nord-coréens étaient jusqu’à présent employés par 124 entreprises sud-coréennes au sein de cette zone industrielle.
La banque centrale suédoise a réduit plus fortement que prévu jeudi son principal taux d’intérêt, de 15 points de base à -0,50%, tout en se déclarant prête à assouplir encore sa politique monétaire face à la faiblesse de l’inflation. «La période d’inflation basse (...) sera plus longue», explique la Riksbank dans un communiqué. «Cela accroît le risque d’un affaiblissement de la confiance dans l’objectif d’inflation et d’une inflation qui ne monte pas comme prévu vers l’objectif.» La Riksbank a en outre amplifié de fait son programme de rachat d’obligations en annonçant qu’elle réinjecterait les liquidités tirées de ses titres arrivés à maturité et des intérêts perçus à partir de son portefeuille d’actifs. Elle a ajouté qu’elle réfléchissait à d’autres moyens d’assouplir davantage sa politique monétaire, y compris via des interventions sur le marché des changes.
La Banque centrale européenne (BCE) se prononcera bientôt sur l’avenir du billet de 500 euros, a indiqué jeudi Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, qui prône sa suppression. La BCE s’est penchée sur la question de la suppression de ces coupures, ainsi que sur l’instauration de plafonds pour les transactions en liquide dans le cadre notamment de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. «Nous réfléchissons activement à la question et prendrons une décision prochainement», a-t-il déclaré dans un entretien avec Le Parisien. Il ajoute que «les arguments en faveur du maintien du billet de 500 euros sont de moins en moins convaincants».